| n° 11268 | Fiche technique | 7513 caractères | 7513Temps de lecture estimé : 6 mn | 29/03/07 |
| Résumé: Ma première fois rêvée... avec toi. Ce récit juste pour toi. | ||||
| Critères: fh jeunes volupté fellation cunnilingu pénétratio tutu | ||||
| Auteur : Pitchoune Envoi mini-message | ||||
Et voilà… Une dispute de plus…
Tu es trop occupé, moi pas assez sûre. J’ai hâte de te voir et en même temps je redoute ce moment. Chaque scénario de nos retrouvailles, du plus sage au plus inavouable, me parait improbable. Chaque scénario me tente et me tétanise.
Comment t’avouer tout ça alors que je remets tout en cause sitôt qu’on se parle ? Voilà le remède que j’ai trouvé : ce site, cette divagation et… TA LECTURE !
Tu es à ton bureau en train de jouer à l’ordinateur, je suis allongée sur ton lit, je te tourne le dos et révise. Aujourd’hui tu as décidé d’être sage et de me laisser réviser. Les partiels nous obligent à être raisonnables. Depuis le temps que je retarde notre premier câlin, aujourd’hui que je sais que tu ne chercheras pas à aller plus loin, j’en ai envie. J’essaie de ne pas y penser et de me concentrer sur mon cours de droit.
Ça fait plus d’une heure que nous n’avons pas dit un mot quand je t’entends te lever, tu me demandes si je veux quelque chose et sors de la chambre. Quand tu reviens, je pense que tu vas te rasseoir à l’ordinateur. Quel n’est pas mon plaisir quand je sens le matelas s’enfoncer un peu, à côté de moi. Tu te colles à moi, je sens ton souffle dans mon cou. Je reste concentrée sur mon cours mais intérieurement je peste : si tu te mets à jouer dans mon cou, je craque.
Tu ne fais rien de plus. Tu mets ton bras autour de ma taille, tes doigts commencent doucement à caresser mon ventre. Je continue ma lecture, tes doigts se glissent sous mon débardeur. Rester impassible, c’est tout ce à quoi je pense, ne pas te montrer que ce geste me perturbe. Tu ne vas pas gagner aussi facilement.
Voilà cinq minutes que ta main me caresse, cinq minutes que ta bouche frôle mon cou, que tes lèvres s’amusent à agacer ma peau. Tu sais à quel point je suis sensible, là-haut, et tu en uses. Comment je fais pour tenir ? Je n’en sais rien ! Jamais des révisions n’ont été si agréables et en même temps si frustrantes ! Je ne peux retenir un petit soupir de mécontentement quand tu enlèves ta main autour de moi. Cette main qui se glisse sur ma cuisse et remonte imperceptiblement ma jupe. Déjà pas très longue, celle-ci a vite fait de remonter de manière très indécente.
Tes doigts se font plus insistants, les caresses plus appuyées. Ça fait un moment que je ne lis plus, je ne fais même plus semblant de regarder mes feuilles. Je ferme les yeux et profite…
Mais une fois de plus je redoute d’aller plus loin, me ressaisis et place ma main au-dessus de la tienne pour la remonter sur mon nombril. Vas-tu comprendre ? Vas-tu insister ?
Je ne sais pas ce que j’attends de toi.
Tu sens mon trouble, cette fois tes lèvres se posent pour de bon sur mon cou et tu y déposes plein de bisous. Tu sais y faire. Je soupire une fois de plus mais de bien-être. Que c’est bon de te sentir aussi tendre, aussi doux. De savoir que tu ne vas te préoccuper que de mon plaisir. Je suis une vraie saloperie, je profite et tu n’as rien en retour. On verra tout à l’heure.
Là tu sais que tu as gagné, tu me fais basculer sur le dos et m’embrasses tendrement, comme pour me rassurer. Mes mains cherchent le contact de ta peau, tu les agrippes et les écartes et me glisse au creux de l’oreille :
Tu ne me laisses pas le temps de te répondre, ta bouche est redescendue dans mon cou, tes mains s’activent à m’enlever mon débardeur. À peine enlevé, tes lèvres embrassent ma poitrine, tu me mordilles. J’ai les yeux fermés, mon souffle s’accélère. Cette fois je ne t’arrêterai pas.
Tu embrasses mon nombril, tes doigts s’attaquent à la fermeture de ma jupe et me voilà en sous-vêtements devant toi. Je vois dans ton regard toute l’envie que tu as de moi, cela me rassure. Je t’attire à moi, je veux en profiter, prendre mon temps.
Certes ce n’est pas notre première fois, mais cela fait si longtemps ! On s’embrasse, nos sens s’enflamment mais tu restes maître de la situation. Ta main se glisse entre nous et me caresse très doucement l’entrejambe, des frissons me parcourent, mon bassin va à la rencontre de tes doigts. Si tu continues tu vas me faire jouir sans rien faire de plus.
Tu arrêtes d’un coup, me regardes et souris, tu t’amuses de me savoir complètement soumise à tes gestes, à ta volonté. Heureusement pour moi tu n’es pas un vrai tyran, tu as vite fait de redescendre mais c’est ta langue cette fois qui me fait vibrer, trembler. Je ne réponds plus de rien, tu fais de moi ce que tu veux. Et là, juste avant la délivrance, tu me laisses pantelante…
Je te hais ! Tu le vois dans mes yeux. Tu vas le payer. Enfin si j’ai la patience d’attendre. Tu m’embrasses de nouveau, j’esquive.
C’est moi qui m’empare de ton cou et j’arrive progressivement à te faire t’allonger. Moi au-dessus ? J’adore cette sensation de te dominer. Sans autre forme de procès, je t’enlève ton tee-shirt, mes mains parcourent ton torse, je te sens frissonner et je ne peux pas nier la bosse qui déforme ton pantalon mais ça, ça attendra un peu. Ma langue s’en mêle, je veux te faire languir et jouer comme tu l’as fais. Mais en même temps j’ai tellement envie de toi que je sais que je vais passer très vite aux choses sérieuses. D’ailleurs mes doigts s’affairent déjà à ouvrir ton pantalon, puis s’activent à t’enlever ton boxer. Enfin l’objet de mes désirs apparaît. En grande forme mais ça ne m’étonne guère. Je te regarde dans les yeux et commence doucement à faire tourner ma langue autour de ce morceau de chair. Hum… Retrouver les sensations d’avant. Et non ! Je ne te laisserai pas savourer, même si tes mains tentent de prolonger cet instant. Je me redresse sans crier gare, remonte doucement et là, je m’empale sur toi. On ne bouge plus, on se regarde droit dans les yeux, pas besoin de mots, nos regards disent tout. Ce bien-être qui nous a envahis ne trompe pas. Tu as juste le temps de murmurer un « pourquoi ce sourire diabolique ? » que je me retire, tu agrippes mes fesses, je me débats et redescends afin de continuer ce que j’ai commencé. Tu soupires, je crois que ce que je te fais te plaît. Je m’interromps pour aller t’embrasser, tu en profites pour dégrafer mon soutien-gorge, par étape je redescends encore et je recommence mon manège jusqu’à ce que tu me dises dans un soupir vaincu « tu n’as pas le droit de me faire ça, viens. ». Moi, le sourire aux lèvres, je t’écoute.
On a joué et tous les deux on a gagné. Nous avons enfin refait l’amour et moi je suis restée maître de la situation et t’ai prouvé mon initiative. La balle au centre. Tu te redresses, nous continuons notre étreinte mais cette fois elle n’est que sensuelle et complice. Ta bouche se perd sur ma poitrine, tes mains continuent de me cajoler et nos corps restent soudés jusqu’à ce que nous atteignions ce que certains appelleraient le « septième ciel ». Par la suite nous resterons longtemps dans les bras l’un de l’autre afin de profiter de nos retrouvailles laborieuses et pourtant tant désirées.
J’espère que tu comprendras le sens de ce récit. Je tiens à toi.