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Temps de lecture estimé : 9 mn
20/03/07
Résumé:  Judith raconte sa seconde entrevue avec Dan, dont elle se souviendra sans doute mieux que la première.
Critères:  fh fsoumise hdomine voir fmast fellation pénétratio fsodo
Auteur : Judith  (23 ans et plus toutes ses dents)            Envoi mini-message
Ça sonne

Ça sonne. Je sais que c’est lui. Mon cœur s’emballe… J’ouvre la porte, il est sur le seuil. Sa beauté me coupe le souffle, comme la dernière fois : sous les boucles, les yeux en amandes me fixent d’un air indifférent. Son visage est impassible, l’expression impénétrable, j’aime ses pommettes marquées et ses joues creuses. Il entre. Il me dit bonjour et, sans m’embrasser, se dirige vers le salon. Je suis un peu surprise par la froideur de nos retrouvailles…


Je le suis en songeant à notre rencontre : dès mon entrée dans la boîte, je l’ai vu. Pas très grand, le cheveu et l’œil charbonneux… Trop beau pour moi. Le genre de type que tu regardes sans espoir, juste pour le plaisir des yeux. Je suis pas mal dans mon genre, mais lui et moi, on boxe pas dans la même catégorie. Mais je sais pas, en le fixant ainsi, j’ai dû retenir son attention, son regard revient plusieurs fois sur moi. Huum…la suite n’est pas très originale, évidemment. Je m’arrange pour le frôler, je le provoque des yeux, on danse… bref. Il s’appelle Dan, il est anglais. Il m’a baisée le premier soir, mais j’étais si saoule que je ne m’en rappelle qu’à demi… j’ai des flashs… plutôt agréables… j’ai été étonnée du nombre de capotes sur le sol le lendemain.


Il s’assied confortablement sur le canapé, je lui offre une bière. Quand je fais mine de m’asseoir, il me dit, en anglais, de rester debout. Je reste debout, j’ai l’air stupide, les bras ballants. Je me demande ce qu’il mijote, un peu inquiète, ce mec me rend dingue, il pourrait me faire faire n’importe quoi. Il prend une gorgée, me jette un coup d’œil, lorgne le fond de la bouteille. Il jette :



J’ai peur de n’avoir pas bien compris. Il me regarde fixement maintenant ; visiblement, il attend de voir si je vais obéir. J’hésite. Sa bouche se plisse, il plante ses yeux dans les miens. Je glisse les mains le long de mes hanches, je ne sais pas encore si je vais le faire. Mes doigts se crispent sur le tissu. J’hésite encore. Une ride se creuse sur son front. J’essaye de respirer. Lentement, j’enlève mon haut, dégrafe mon soutien-gorge, libère mes seins. Les vêtements tombent à terre. Il reprend sa respiration.



Je ferme les yeux. Ma tête tourne un peu. J’avais rêvé qu’il me prenne dans ses bras, qu’il me déshabille doucement… Je pose mes mains à plat sur ma poitrine, je sens la peau fine, vivante, sous celle plus rêche de mes mains. Ma respiration est un peu saccadée. Je commence à me caresser, avec les paumes, je fais des cercles sur mes seins. Plus vite, plus fort. Je les masse, mes tétons dressés durcissent… hum, je passe dessus, je saisis les pointes et les frotte entre mes doigts. Je les pince un peu. J’entends le bruit de la circulation, dehors, dans la rue… C’est l’été. Des enfants crient. Leurs jeux sont brutaux.



Mes mains s’attardent sur ma poitrine, je l’entends à peine…



Il a élevé la voix, le ton est autoritaire. Je me réveille, suis stressée. Mes mains redescendent, se roulent sur mon ventre, contre mes cuisses, j’agrippe l’ourlet. Une pause. Je remonte lentement ma jupe. Un silence…



L’ordre a fusé. Je suis mal à l’aise, mais trop excitée… Je fais glisser ma culotte. Elle est gluante, je la sens humide contre mes jambes… la mouille coule entre mes fesses. Je n’ose pas le regarder. J’entends à peine sa respiration.



La voie a changé, légèrement altérée. Je sens son regard sur moi comme une brûlure. J’agrippe ma main contre mon pubis, les doigts pressés contre ma chatte, entourant mon clitoris. Je le frotte entre deux phalanges, il est déjà tout gonflé… Huum… mes doigts s’égarent entre les lèvres, les écarte doucement, caressant rapidement ma vulve. Je sens la cyprine qui enduit mes doigts. J’aimerais tellement qu’il me touche… Il faut qu’il pose ses mains sur moi… Ma bouche s’entrouvre sur un gémissement, le son me surprend, je glisse deux doigts dans mon con déjà ouvert. Je les frotte à la paroi, je gémis encore… Hum Dan, je veux que ça soit toi qui le fasses…



Je sursaute, la voix est presque dure, exigeante, je lève les yeux. Sa vue me procure un choc. Les prunelles noires sont posées sur moi, tellement imperturbables. La bouche mince est serrée. Aucune émotion sur son visage, je ne vois pas s’il est troublé. Ce mec est tellement anglais et flegmatique ! Je regarde le renflement de son pantalon, le tissu est tendu. Il surprend mon regard, il sourit, enfin, et détourne la tête. Je souris aussi.


Je sens une décharge dans mon ventre. Mes doigts glissent contre les petites rides du col, Dan s’il te plaît… touche-moi… Dan… baise-moi… mets-la-moi…


Je me rencontre que je parle à haute voix. Je bafouille. Je m’agenouille devant lui, les cuisses écartées, je le supplie en anglais, en français… Je tends mes seins, je lui montre ma chatte, je me caresse… je n’ose pas croiser son regard, je n’ose pas le toucher… j’ai envie de lui à me rouler par terre… Je mélange toutes les langues… Il me regarde. Il allume une cigarette, aspire une profonde bouffée :



Je me branle furieusement, deux doigts, trois doigts, j’ai un goût de sel au fond de la gorge, je me retourne sur le ventre, m’aplatis contre le sol en miaulant, jambes relevées, lui présente mon con et mon cul, hum je sens la chaleur de mon ventre se faire sourde… mais nom de dieu, quitte ce canapé !!!! Baise-moi, je la veux…Ow, ça monte, la chaleur remonte mon sexe comme une fusée, traverse mon corps, jusqu’à ma tête qui tourne… De longues vagues me submergent… un tsunami ! Sur le sol, je crie et me tortille…


L’orgasme me secoue comme un violent orage. Dan a une main sur la braguette maintenant, ses yeux brillent… les lèvres minces sont toujours closes.


Je suis par terre, la jupe remontée, en sueur. Je gémis son nom, je l’appelle doucement, encore tremblante. Il écrase la cigarette.



Il se lève et déboutonne son pantalon. Il me mate, je le mate, haletante. Sa bouche s’entrouvre…huuum…Enfin il sort sa bite, elle est belle, rouge, gonflée, terriblement excitante…On voit les veines ! Je gémis, un son animal, inarticulé…il sourit, se branle en me matant… il s’approche de moi, toujours étendue sur le sol, il s’agenouille au-dessus de moi, il rit, se branle tout près de mon visage… Ow Dan… je redresse ma nuque, j’essaye de prendre cette belle queue dans ma bouche, mais il se dérobe, me la retire au moment où je vais la saisir, il rit tout en continuant à se branler rudement, je vois ses belles dents et son sexe juste devant moi… Il me donne de petits coups sur les joues, le nez, je sens la peau lisse du gland qui me heurte… Il la promène sur mes lèvres, se caresse contre… Il la retire encore, ses mouvements se font moins désordonnés… Je l’embrasse…Je pose mes lèvres sur lui, je le titille avec ma langue… il gémit, j’aspire doucement ce gland foncé, gorgé de sang… mmh… Il pénètre ma bouche, j’enroule ma langue autour de sa queue, je sens son cœur battre dans sa verge… je le suce en variant la pression… À un moment il se redresse, et d’un coup de bassin, s’enfonce profondément dans ma gorge… J’ai un haut-le-cœur mais il ne se retire pas, il me regarde de ses yeux en amande, mes larmes jaillissent et roulent sur mes tempes… il reprend son va-et-vient, heurte le fond de ma gorge à chaque passage… il murmure :



Il va de plus en plus vite, je l’entends gémir à chaque coup, je le suce de tout mon cœur… ma tête bourdonne… Il gémit encore, je sens son sexe tressaillir. Il se retire violemment, de longs jets brûlants arrosent mon visage et mon cou, sa queue est agitée de saccades, on dirait que ça ne s’arrêtera jamais… J’en ai partout, ça brûle ma peau, l’odeur du sperme envahit la pièce… j’attrape sa verge et la reprends en bouche pour aspirer les dernières giclées, hum c’est bon, à la fois âcre et doux, délicieusement salé, épais, brûlant, fumant… J’adore ça… Je le suce jusqu’à la dernière goutte… il râle et se laisse tomber à terre.


Repos.


Nous sommes sur le canapé, les jambes de Dan sur la table, je suis allongée la tête sur son ventre. Le soleil de l’après-midi filtre à travers les persiennes, on voit la poussière voltiger. Les odeurs de l’été se mélangent à celles, indéfinissables, du sexe. Euronews en fond sonore relate les malheurs du monde, il y a des décombres… Je ferme les yeux. Peut-être que je dors… Je ne sais pas combien de temps passe… Dan bouge. Il se soulève et vient se coucher contre moi, il pétrit mes seins à plat ventre sur moi. Je suis ailleurs… Son sexe durcit contre mes cuisses nues, il suce mes tétons en grognant, sa volonté renaît en même temps que son désir, ce type me rend dingue… Ses mains se font directives, il se redresse, me fait descendre du canapé, me force à me mettre à quatre pattes, pose mes paumes à plat sur le sol, légèrement écartées pour que la position soit confortable, je le regarde, il me sourit, mais ses lèvres sont entrouvertes et il me chuchote à l’oreille :



Merci, j’avais compris et je suis partante ! Il se place derrière moi, tape avec ses doigts contre ma vulve et mon clito, ça m’excite terriblement, je voudrais que le contact dure… hum… il saisit mon clito, le fait rouler entre ses phalanges. Je ferme les yeux, il glisse son doigt entre mes lèvres, sans le glisser dans ma fente, il le frotte, longuement… il le retire et je comprends qu’il le lèche… il revient, enfonce son index dans ma chatte, me fouille, m’explore… il introduit un deuxième doigt, masse, écarte, presse… puis de l’autre main, il commence à caresser mon anus, y introduit son pouce. Je gémis, ça fait un peu mal, il attend quelques secondes puis se met à bouger, à m’élargir lentement… La double stimulation me rend folle, la paroi est si fine, ses doigts peuvent se frotter les uns aux autres. De temps en temps, il se retire de ma chatte d’un geste sec, m’arrachant des cris de protestation qui le font murmurer :



Il retire maintenant également son pouce. Je sais ce qui va suivre… il frotte son gland contre moi, contre la chatte, contre le cul… je sens son gland contre mon anus, il pousse et me pénètre brutalement, je le sens se frayer un chemin dans mes entrailles… je gémis, il va plus doucement, mais je sens qu’il a de la peine à contenir son impatience… Il commence à bouger, lentement… Une de ses mains est agrippée à ma hanche… Je m’habitue peu à peu à lui, hum ça devient franchement agréable, il murmure…"yes… yes… oh yes…". Il attrape mon clito et tire dessus, le prend entre deux doigts et le fait rouler… il met ses doigts dans ma chatte et se caresse à travers la membrane… il va de plus en plus vite, je suis chaude, j’aime ça, je me cambre encore plus, m’incline tout près du sol pour dresser mes fesses vers lui… je me branle contre sa queue… Il me donne de franches fessées à présent, on entend les claquements. Ses coups de reins sont brutaux, je crie, je suis en feu, un trou béant… Soudain il saisit la bouteille de bière vide, restée sur la table, et rigole :



Sans attendre la réponse, il fourre le goulot dans mon sexe et commence à me branler rapidement. Le verre froid contre mes chairs brûlantes, le contraste est incroyable, la matière polie glisse dans la cyprine et s’enfonce dans mon ventre… Je sens le plaisir monter, je saisis la bouteille, il attrape mes hanches, je me masturbe sauvagement tandis qu’il me met de longs coups profonds. Nous gémissons à l’unisson, je me mets à crier, à hurler, ma voix est rauque, presque irreconnaissable. Je sens qu’il accélère encore, sa queue merveilleuse tressaille, il se vide dans un râle… Le plaisir est une flèche de feu qui transperce mon ventre, mon visage et ma poitrine sont plaqués au sol, il donne encore quelques coups puis s’arrête. Nous restons ainsi quelques instants, et il se retire… Nous nous affalons par terre haletants et trempés.


Dehors, les enfants ne crient plus, et on dirait que les voitures ont déserté l’avenue. C’est le silence.