| n° 11220 | Fiche technique | 20856 caractères | 20856Temps de lecture estimé : 12 mn | 07/03/07 |
| Résumé: Un after après une soirée polyglotte. | ||||
| Critères: fh copains fellation cunnilingu pénétratio fsodo hdanus | ||||
| Auteur : Pansa Envoi mini-message | ||||
La soirée touchait à sa fin. Les vingt étudiants qui avaient été invités pour fêter l’anniversaire de Jana allaient partir par petits groupes et la laisser elle et ses co-locatrices seules dans un décor d’après-party policée. Il faut dire que rien n’invitait à la débauche, nous étions tous d’horizons très différents. Très peu d’entre nous se connaissaient avant cette soirée, Jana était notre seul fil d’Arianne. Le fait, de plus, d’être tous des étudiants expatriés, ajoute beaucoup de prudence. La peur de faire quelque chose qui paraîtrait déplacé s’était superposée à la timidité de chacun.
Jana avait bien essayé de détendre tout le monde en proposant un jeu de la découverte. Des groupes de trois : un homme, deux femmes dans chaque groupe et des questions-réponses sur les uns et les autres, leurs goûts, leur histoire. J’avais croisé les doigts au moment de la composition des équipes pour me retrouver avec Masami, une de ses deux co-locatrices japonaises, la plus belle femme de la soirée à mes yeux. J’ai été associé à Jana et une de ses amies, une Mexicaine. Comme Jana papillonnait de groupe en groupe, notre groupe s’est restreint à un duo, Jana nous jetant un coup d’œil discret de temps à autres. Les questions étaient restées très neutres (âge, origine, études en cours, activités). Jana était revenue avec nous à la fin et nous avait proposé un test : être capable de décrire les yeux fermés la physionomie de notre interlocuteur et ses vêtements. Passés les détails les plus évidents - 1m60 environ, femme relativement bien en chair, peau hâlée, cheveux mi-longs, lisses et noirs, yeux marrons, nez court, bouche large et pas de bijoux – je m’étais vite retrouvé à court et je n’aurais pas été dire qu’elle avait un physique qui ne m’attirait pas plus que cela et un visage qui n’avait pas non plus éveillé ma curiosité.
À ma grande surprise ma partenaire avait été beaucoup plus observatrice. Elle avait fait de moi un portrait extrêmement précis : 1m85, longiligne mais bien musclé, environ 75 kg, peau mate, cheveux bruns, lisses et courts, raie à droite, nez légèrement développé, yeux marrons avec de grands cils, bouche mince et peu large, grands doigts fins, mains pas du tout marquées mais laissant présager d’une légère pilosité, pieds assez grands, pantalons beige, chaussettes ton sur ton légèrement plus foncées, chemise bleue à très fins carreaux blancs, col à demi-boutonné, style très classique. J’avais été scotché, Jana avait sourit et déclaré :
Et j’étais donc pour parti me préparer à la raccompagner.
Sur le chemin, nous continuions de discuter. Je la félicitai pour sa description tandis qu’elle me faisait remarquer que souvent les femmes sont plus attachées à ces détails. Il pleuvait de plus en plus fort, le parapluie nous ne protégeait tous deux que très partiellement tant et si bien que je décidais de ne plus m’abriter dessous pour qu’elle puisse être plus à l’abri. Plus nous marchions plus je m’apercevais que le retour serait long, Jana avait dû bien rire avec son sort, nous habitions aux extrémités opposées de la ville. Samedi 12 février, deux heures du matin, les boîtes de nuit étaient toutes fermé depuis deux heures, pas de taxi sur notre route ; Bath avait beau être assez petite, il nous fallut près d’une demi-heure pour atteindre le bâtiment dans lequel se trouvait son appartement. Je ruisselais, trempé jusqu’aux os et intérieurement je bouillonnais contre Jana. Maria me voyant ainsi, me proposa de rentrer pour boire quelque chose de chaud et de me sécher :
J’acceptai. Dans l’entrée Maria me montra la salle de bain, première porte à droite, pendant qu’elle filait vers le séjour préparer un thé. Rien à dire, c’était l’image même d’un appartement de filles, la salle de bain était parfaitement rangée et nettoyée. Je me déboutonnai et m’aperçus que tous mes vêtements étaient trempés. Je lui demandai si elle avait quelque chose qui pourrait tout sécher, elle me répondit que le radiateur de la cuisine était de loin le plus efficace, que je n’avais qu’à tout déposer devant la salle de bain et prendre une douche pour me réchauffer le temps qu’elle finisse le thé et étende mes habits.
Me voilà nu, frigorifié, la douche me réchauffait petit à petit. Enfin sentir de l’eau chaude couler sur moi, sur ma nuque, mes abdominaux, mos dos, mes fesses… Ma peau et mes muscles se décontractaient, la métamorphose d’un homme arc-bouté et grelottant en un homme physiquement détendu, pleinement réveillé s’opérait petit à petit. Je profitai le plus longtemps de la douche quand je me souvins de Maria. La salle de bain était complètement embuée. Une seule petite serviette pour se sécher, qu’importe je n’allais pas une nouvelle fois déranger Maria. En essuyant la seule glace présente je m’aperçus de nouveau moi-même : épaules en arrière, ventre plat, fesses fermes, jambes et torse musclés sans exagération, sexe entre repos et excitation - certainement le résultat de me savoir quasi nu chez une presque inconnue.
Serviette sur les hanches, je sortis, l’appartement était si bien chauffé que je n’avais nullement froid. Je m’avançai vers le séjour et ne vis aucune serviette. J’entrai donc dans le séjour, surpris. Maria était assise au fond dans un vieux canapé sur la droite. Profitant de ma timidité, elle me regardait de bas en haut avec un petit sourire, et me glissa dans un gloussement :
Pour ma part je la regardai avec un œil neuf. Elle s’était changée, plus de pantalon, ni de pull-over large mais une robe rouge moulante lui arrivant à mi-cuisse, les jambes et pieds nus, les épaules dégagées, pas de soutien-gorge. Ses bras et ses jambes étaient à l’image de la femme rondouillette qu’elle était, je devinais des seins de taille moyenne et percevais son excitation à ses joues rougissantes. Sa respiration était profonde, son corps accompagnant chaque inspiration et expiration par des ondulations. Je n’étais pour ma part pas très à l’aise ne sachant trop que penser ni faire. Ma respiration était encore plus forte. J’avais la chair de poule. Elle me fit signe de la main d’approcher. À sa portée elle ôta la serviette et me dit :
Elle me caressait en décrivant de grands cercles le bas du ventre et le haut des jambes. Puis elle vint sur mon sexe, caressa les bourses et passa sa main sur la tige en semi-érection. Enfin elle décalotta le gland et me masturba lentement :
Elle continuait tout à son rythme pendant que ma verge se gonflait petit à petit, se dressait et réclamait un contact plus fort. Sous l’afflux de sang, le gland devenait franchement violacé et chaque effleurement éveillait de sourdes envies de frottement plus intenses. J’approchais lentement de la frontière entre plaisir intense et orgasme. Cette frontière à partir de laquelle l’envie d’assouvir sa libido prévaut sur toute autre considération. Je n’avais plus qu’une obsession : baiser avec une femme, toutes les femmes, cette femme. Mon corps était tendu au possible, ma queue incandescente, au garde-à-vous, prête à entrer en éruption. Maria le sentit et ralentit d’un coup :
Elle glousse :
Sur ce elle rapprocha sa tête de mon bassin, posa ses mains sur chacune de mes fesses et m’engloutit dans sa bouche. Elle joua d’abord avec le gland en alternant les chauds–froids. J’étais sur le point de saisir sa tête pour qu’elle me prenne plus profondément quand elle m’appuya sur les fesses et commença de longs allers retours le long de la hampe. J’étais au paradis, la double sensation des lèvres et de la chair qui montaient et descendaient sur ma verge, la fournaise moite de sa bouche autour de mon gland, tout concourait à mon plaisir. Elle alla même jusqu’à me passer un doigt dans la raie des fesses, m’arrachant un grognement d’approbation. Décidément elle savait où elle voulait aboutir, et à ce jeu j’allais encore être le plus court. Maître de la situation, la gourmande m’enfourna complètement dans sa bouche. Divin, je n’avais jamais connu ça.
Plus sûr de moi, je posais mes mains sur sa tête pour lui montrer combien j’appréciais, l’invitant à rester tant qu’elle le pouvait. Elle accéléra ensuite ses va-et-vient, je ne pouvais plus tenir. J’avais l’impression que mon sexe était encore plus gonflé que précédemment, la lave montait dans la cheminée, je ne parvenais plus à me retenir, et dans un gémissement final le blanc magma surgit de ma verge. 2…3… 4 salves, je me vidais de mes sensations. Mon gland devenait douloureux. Je sortis, elle recracha le sperme encore chaud et s’essuya avec un kleenex. Mon corps revenait au repos, toute ma vigueur avait été aspirée. Je venais de découvrir ce qu’une femme de 28 ans, visiblement plus expérimentée, était capable de faire à son cadet de 6 ans, qui de surplus avait découvert le sexe il y a un an.
Je me tournai, bus le thé maintenant tiède. Elle se leva aussi et fit de même. Je lui fit part de ma faible expérience.
Elle avait dans la main un tube de gel et une boîte de préservatif. Elle se posta à ma droite, enduit sa main gauche de gel et ma caressa les fesses.
Elle m’enfonça sans aucune peine un doigt dans l’anus. J’étais surexcité, c’était comme si elle prenait possession de moi. Je n’étais plus qu’un être de plaisir. Son doigt allait et venait, frottait contre la paroi interne et je sentais une douce chaleur envahir mon bas ventre. Je me tortillais imperceptiblement, accompagnant ses offensives. Sentant mon excitation monter, Maria se saisit avec sa main libre de ma verge et la branla très lentement. Au bout de quelques minutes, j’étais à nouveau prêt, avec une envie décuplée de sexe.
Elle me sourit, se tourna et me poussa dans le canapé.
Elle redressa sa robe, se pencha légèrement et présenta son large fessier à hauteur de mon visage. Je passai mes mains sur ses globes dodus, mes mains suffisaient à peine… Je les écartai et m’imprégnai de son odeur. J’avançai mon nez dans ses fesses, puis descendis darder ses lèvres avec ma langue. Elles s’ouvrirent sans aucune résistance. Toute humide qu’elle était, Maria fut électrisée par le contact de ma langue sur ses chairs les plus intimes. Je passai ma langue tout en douceur sur la partie inférieure au renflement qui protégeait son clitoris. Elle pressa sa croupe contre mon visage pour m’encourager à continuer.
Je prenais un plaisir fou à la sentir s’emballer. Cette fois-ci je la possédais et je n’allais pas l’abandonner en si bon chemin. Ses jambes, semblables à deux colonnes, s’écartaient pour me faciliter le passage. Encouragé par ses soupirs de plaisir, je décidai de n’utiliser que ma langue pour la caresser. Je m’introduisis dans son con le plus loin que je le pouvais. Mon nez était déjà recouvert de ses sécrétions et la récolte de son sirop allait commencer. Pendant un temps que je n’arrivais plus à estimer, glouton, je goûtai de son moelleux dans ce qui était un véritable tonneau des Danaïdes. Elle n’était plus pour moi, d’une part, que ce magnifique cul que je dévorais et, d’autre part les respirations fortes, les gémissements et invectives que j’entendais, d’autre part.
Sentant peu qu’elle arrivait à l’orée de la jouissance, que son bassin se contractait de manière incontrôlée, et qu’un sourd séisme ébranlait les deux piliers sur lesquelles elle se tenait, je passai enfin à son cul. Je ne m’intéressais qu’à sa rosette, alternant vol furtif et bombardement intensif, répondant à ses assauts par des raids éclairs et en envoyant mon éclaireur préparer le terrain. Je me retirai, humectai mon index et lançai la première véritable excursion en zone inconnue. Le chemin s’ouvrit de lui-même. L’adversaire, sans capituler, se laissait dompter par ce doigt curieux tout en l’encerclant au plus près. Maria vibrait encore plus et donna enfin son blanc-seing :
Je me levai, me masturbai pour retrouver une belle érection et enfilai un préservatif pendant que Maria ôtait sa robe et se postait sur le canapé de manière à ce que je la prenne en levrette. J’approchai mon sexe tendu de sa grotte, mon gland rentra en un doux frottement, sans aucun heurt. Nous étions tous deux en accordés et le concert put commencer. Pianissimo, pour l’ouverture, ma verge disparaissait petit à petit en Maria, qui pliait et râlait sous le plaisir. Les premiers mouvements furent lents et profonds pour que chacun de nous deux prenne le la. Elle était si lubrifiée que les contacts s’apparentaient à des effleurements. Chacun de nous était concentré sur sa partition et sur le tempo de l’autre. J’intensifiai un peu l’air, piano, et ma cantatrice répondit en écho. Heureuse d’avoir trouvé un instrument la faisant chanter, elle m’incita à passer au mezzo forte. Je m’activai en elle et chaque coup de boutoir était marqué d’un bruit de cymbale quand mon bassin venait culbuter ses fesses. La vitesse et l’intensité augmentant les frottements, Maria gémit de plus belle ce qui m’incita à vouloir encore aller plus loin dans le registre.
Je réservai donc le forte pour son cul. Je ressortis lentement de sa chatte. Le préservatif était recouvert de ses sécrétions, néanmoins je saisis le tube de gel pour préparer à nouveau son anus. Un, deux, deux doigts, Maria s’assouplissait à mesure que je la travaillais. Elle était prête. Mon gland venait sonner à la porte entrebâillée. Le gel facilita grandement cette longue introduction. J’entrecoupai la pénétration de petits allers-retours pour aider Maria à s’habituer à cette présence nouvelle. Je ne me rappelais pas avoir connu un fourreau aussi serré. Malgré toute mon attention, Maria en grognait de ce qui devait être un mélange de plaisir et de douleur. J’avais encore en tête ce que j’avais éprouvé lorsque Maria m’avait doigté et décidai de la pénétrer d’un coup pour passer ce cap difficile une bonne fois pour toute. Je fis donc glisser mon sexe très lentement en elle. Chaque millimètre gagné faisait l’objet d’une lutte, et chaque concession faite par Maria amplifiait ses gémissements.
Après quelques instants, mon gland arriva dans une cavité plus large, il n’y avait pratiquement plus que la hampe a été comprimée. Je m’arrêtai et laissai à ma compagne le temps de retrouver son souffle. Nous étions véritablement connectés, nous percevions chaque contraction de l’un ou de l’autre, de mon sexe ou de ses fesses. Quand la respiration de Maria devint plus posée, je pris le parti de recommencer à bouger, bien décidé cette fois-ci à l’amener jusqu’au bout. Nous rejouions toute la gamme à nouveau : pianissimo, piano, allegro, mezzo forte et enfin forte. Mes mouvements se faisaient de plus en plus amples, brusques et rapprochés et les réponses de Maria de plus en plus fortes. Nous étions totalement coupés de notre environnement, il n’y avait plus que nous deux. Nous vibrions et rugissions notre bonheur jusqu’à nous envoler tous deux définitivement. Je déchargeai pour la deuxième fois de la soirée quand Maria atteignit l’orgasme. Quel pied, je perdis momentanément tout contrôle… nous ralentissions, redescendions petit à petit parmi les humains, notre attention revenait peu à peu à des choses simples (où nous étions ? avions-nous fait beaucoup de bruit ?). Mon excitation s’évanouissant, je me retirai et me débarrassai du préservatif. Maria se redressa, nous étions tous les deux en sueur. Instinctivement je la saisis dans mes bras. Elle se dégagea doucement :
Puis alors que nous étions ensemble sous la douche. Féline, elle me glissa :
Une semaine plus tard, alors que je prenais un café sur le campus avec Jana, cette dernière me dit tout sourire :