| n° 11214 | Fiche technique | 11578 caractères | 11578Temps de lecture estimé : 8 mn | 05/03/07 |
| Résumé: Depuis mon arrivée dans cette entreprise, je lorgnais sur mon patron. L'occasion se présenta un soir. | ||||
| Critères: fh collègues travail exhib fellation cunnilingu pénétratio | ||||
| Auteur : Laurence | ||||
Récemment, j’ai fait l’amour avec mon patron. C’est un grand brun dégingandé, à l’allure sympathique, qui frise la cinquantaine. Il porte une alliance, mais ne parle jamais de sa femme. Je ne sais pas s’il vit toujours avec elle, mais il sort très tard le soir et s’enferme souvent dans son bureau pour lui téléphoner.
De mon côté, je suis une petite puce de 33 ans, toujours célibataire. C’est mon choix de vie, j’ai des copains, mais n’ai pas trop envie de m’encombrer d’un mec et n’ai jamais éprouvé le désir d’avoir des enfants. Je suis ce qu’il est convenu d’appeler une jeune femme libérée qui accumule les expériences.
René n’est pas spécialement beau, il a un physique plutôt difficile. Pourtant, depuis que je l’ai rencontré, j’ai toujours eu envie de faire l’amour avec lui. Lorsque j’ai passé mon entretien d’embauche, je me voyais déjà nue sur son bureau, soumise à ses caprices. Il y a des hommes comme ça que je kiffe grave et lui, c’est précisément le genre d’homme qui m’excite.
Ce qui me plaît aussi chez lui, c’est son côté un peu macho. Je vis dans un univers exclusivement masculin, le monde des entrepôts, où les plaisanteries bien grasses fusent de tous côtés et où les femmes se font souvent charrier. René n’est jamais le dernier à rigoler et pourrait même être taxé de misogynie. Curieusement, alors que cela m’agace parfois chez d’autres, chez lui je trouve que ce côté un peu ringard est assez séduisant.
Cela fait maintenant près d’un an que je travaille dans cette boîte qui sous-traite pour d’autres entreprises, je m’y occupe de la comptabilité. Un soir où je n’avais rien de prévu, je surfais sur Internet et précisément sur Revebebe. Il devait être assez tard, car les personnes de l’entretien étaient déjà parties. Je vois mon René débouler dans le bureau :
Le seul problème en fait, c’est que j’étais en train de lire une histoire très chaude et que son arrivée m’avait perturbée dans ma lecture.
Il se tenait devant la porte et était en train de s’en griller une (c’était avant la loi sur l’interdiction). Il faisait un petit break avant de retourner au turbin.
L’association histoire érotique + mon patron m’a de suite donné des idées. Je me suis dis « Pourquoi pas, c’est le moment où jamais ».
Il s’approche et vient derrière moi en fumant son clope et commence à lire quelques lignes.
Je me retourne vers lui.
Je regarde sa braguette, j’ai l’impression qu’il bande déjà un peu. Evidemment, il s’en aperçoit. C’est le moment où jamais :
Il est tout près de moi, je pose ma main sur sa braguette et baisse la fermeture éclair.
Il ne dit rien, mais se laisse faire. J’extrais un sexe de belle taille, mais encore un peu mou.
Je l’attire à moi et commence à le sucer. Il prend vite de la vigueur.
Bien sûr que j’aime, gros bêta, tu verrais tout ce que j’aime, tu en serais même étonné. J’aime jouer du pipeau avec la bite d’un mec, j’aime faire durcir ses envies.
Lorsqu’il est bien raide et bien fier, je lui formule ma demande :
Bien chef, selon votre bon plaisir. J’enlève culotte et soutien-gorge, défais les boutons de mon chemisier. La jupe est un peu longue, mais je m’arrange pour la raccourcir en la rabattant. Un coup de maquillage, un nuage de parfum, et me voici fin prête à jouer la petite salope pour mon divin patron.
Je le rejoins dans son bureau, il est assis dans son grand fauteuil :
Un peu petits sans doute mais pointus et bien galbés. Je viens m’asseoir de son côté et m’arrange pour qu’il voie aussi bien ma chatte.
Il tend le bras et passe entre mes cuisses. Sa main glisse sur ma toison. Je suis électrique et volcanique. Je n’ai pas besoin de ça pour être complètement trempe.
La différence de taille entre nous est énorme, je ne dépasse guère le mètre cinquante et lui avoisine les deux mètres. Les hommes très grands m’excitent, je ne sais trop pourquoi, serait-ce pour compenser ma petite taille ?
René se lève et dégrafe son pantalon. Il est brun de chez brun et extrêmement poilu. Il me bascule sur le bureau et me prend ainsi, si je puis dire toute habillée. Je suis tellement excitée que je n’ai besoin d’aucun préliminaire.
Mon patron est fort et puissant, il donne des coups de reins solides, brutaux, presque bestiaux. Mais à ce moment là, je n’ai pas besoin de beaucoup de tendresse, je suis entièrement soumise à la vitalité du mâle. C’est avec une sacrée santé qu’il me tourne et me retourne, il me prend dans plusieurs positions, puis il m’attire à lui pour que je m’embroche sur son grand fauteuil. Je suis complètement débridée, je vais et je viens sur mon tuteur, en faisant ballotter mes seins en tous seins, avant que la jouissance ne me submerge. Quand c’est son tour de venir, il me fait mettre à genoux sur la moquette et éjacule sur mon visage. La quantité de jus est impressionnante, elle s’écoule par saccades qui me remplissent de joie.
Avec le sperme qui coule partout sur ma figure, je dois avoir l’air de la parfaite salope. Je reprends mes esprits mais ne suis pas encore rassasiée. Je le reprends en bouche pour le remettre en condition.
Le téléphone sonne, il me fait signe de me taire et, tandis qu’il parle à sa femme, moi, salope, je continue de le pomper.
Lui, le gros macho, il se fait mener par le bout du nez par cette pouffiasse au bout du fil. Elle va voir ce qu’elle va voir, je vais commencer par lui vider les couilles à son homme.
Cette fois-ci, je me déshabille entièrement et entreprends de dépoitrailler mon boss. Il a le torse très velu, je lui grignote les tétons.
Allez mon grand dadais, à ton tour de t’occuper de ma poitrine et de ma petite chatte. Je me débrouille pour lui faire part de mes envies d’être soumise à ses caresses. Question jeux de bouche, il se débrouille plutôt bien et me met rapidement dans tous les états. À nouveau la jouissance s’empare de moi et, si ce n’était que moi, nous pourrions presque en arrêter là. De son côté, hors de question, il bande comme un âne et j’ai de nouveau droit à une bonne saillie patronale qui n’est pas pour me déplaire.
Je repasse dans mon bureau éteindre mon ordinateur et ramasser ma petite culotte. Mais je ne trouve pas vraiment utile de la remettre. Quand je retrouve René dans le hall, il est comme à son habitude. Que va-t-il donc raconter à sa femme ? A mon avis il n’est plus trop en état de lui faire l’amour, mais ce n’est pas mon problème.
Nos rapports restent courtois. C’est bien mieux pour tout le monde.
Je rejoins ma petite guimbarde, très heureuse d’avoir bien joui.
Depuis ce jour, l’occasion ne s’est pas représentée de recommencer avec mon patron. A-t-il eu des problèmes chez lui ? J’ai l’impression parfois qu’il me fuit. Je lui ai quand même communiqué l’adresse de votre site, s’il passe par là, qu’il sache je suis toujours dispo. Enfin, s’il ne veut plus, ce n’est pas bien grave car, comme on dit, un de perdu, dix de retrouvés.