| n° 11211 | Fiche technique | 11148 caractères | 11148Temps de lecture estimé : 7 mn | 05/03/07 |
| Résumé: Où l'amie de ma mère remplace avantageusement une paluche... | ||||
| Critères: fh fplusag piscine volupté pénétratio | ||||
| Auteur : Bali balo | ||||
PALUCHE ET MIEUX ENCORE
Je suis tranquillement couché, à poil sur mon lit, dans mon petit nid d’aigle que je me suis aménagé tout en haut de la maison familiale. Je lis d’une main un bouquin de cul, me paluchant mollement de l’autre.
Merde, la sonnette du portail ! Je suis tout seul dans la maison, et je n’ai pas envie de me laisser emmerder. Je me glisse quand même jusqu’à la petite fenêtre du couloir, et jette un oeil prudent. C’est la voisine, une copine de ma mère depuis longtemps. On se connaît bien, on se tutoie. Mais ce n’est pas le moment. Qu’est-ce qu’elle veut ? D’ailleurs je m’en fous. Je ne vais pas me rhabiller, descendre, gnan gnan gnan, etc. Je fais le mort.
Je retourne à mes occupations, mais le circuit est rompu. Quelle conne, cette bonne femme. Pas moyen de s’occuper tranquillement.
J’entends du bruit dans le jardin. Quoi, encore ? Je risque un oeil encore plus prudent par la fenêtre de ma chambre : la voisine est là, et s’approche de la piscine. Ah oui, c’est vrai, ma mère lui a dit qu’elle pouvait en profiter tant qu’elle voulait quand on n’était pas là.
Dans le fond, elle n’est pas mal, cette nana. Une petite quarantaine plutôt sympa et épanouie. Je vais voir comment elle est en maillot.
Elle fait glisser les bretelles de sa robe sur ses épaules. Grosse surprise : pas de soutien-gorge : elle dévoile l’un après l’autre deux seins superbes. Alors, ça, c’est du néné ! Des seins épanouis, lourds jusque ce qu’il faut, et tout à fait fermes. En effet, pas besoin de soutien-gorge. Leur blancheur les fait ressortir encore mieux sur le reste de la peau déjà bronzée. Mais elle a continué à baisser sa robe, l’a faite passer autour de sa taille, laissant apparaître un délicieux boxer qui moule ses fesses à merveille. Elle plie soigneusement sa robe et la pose à côté de son sac et… mais oui ! Elle fait glisser le boxer. C’est la fête aujourd’hui ! Elle a un fessier superbe, ferme comme ses seins. Une véritable Vénus cette femme-là, avec la taille faite au tour, les hanches pleines… comme dans la chanson. Elle est absolument superbe. J’aurais pas cru. Elle se tourne, se penche sur son sac, ce qui me permet d’admirer encore mieux son fessier qui porte une marque de bronzage assez étroite, et elle en ressort un maillot de bain. Elle enfile d’abord le slip, façon string, puis le soutien-gorge. C’est sûr qu’à poil, elle est bien, mais elle n’est pas mal non plus avec ce petit rien qui souligne ce qu’il faut en le cachant, et fait ressortir merveilleusement ses formes. Elle descend dans la piscine, fait quelques brasses paresseuses, puis elle sort. Elle enlève son soutien-gorge et s’étend sur l’herbe.
Alors je me dis qu’il y a sûrement un coup à faire. Une rapide branlette, histoire de mettre le compteur à zéro, une petite toilette, et j’enfile un caleçon de bain, prend une serviette, et descend vers la piscine. La voisine est toujours à plat ventre, les fesses bien rebondies soulignées par son string.
Elle sursaute, se retourne, surprend mon regard posé sur ses fesses, s’assoit en cachant ses seins :
Je réponds, très grand seigneur :
Je plonge dans la piscine, fais quelques brasses, ressors bien vite et m’assois vers elle.
Elle n’est pas très à l’aise. Elle a remis son soutien-gorge. Si elle avait su qu’elle ne serait pas seule, elle aurait sûrement choisi un maillot moins mini…
J’attaque :
Elle a un sourire :
Je me lève, prends un tube de crème solaire, et commence à m’en enduire les bras et les jambes. Arrivé au dos, je lui demande :
Sans attendre la réponse, je lui donne le tube, m’assois devant elle, baisse la tête. Je sens bientôt ses mains sur mes épaules, descendant sur mon dos. Visiblement elle s’efforce de ne pas être trop câline. Je me lève et, toujours en lui tournant le dos, baisse un peu mon slip :
Elle esquisse le geste, me donne une tape amicale sur les fesses, et me dit en riant :
Tel le taon, je ré-attaque :
Elle n’a pas le temps de protester, je suis déjà passé derrière elle et commence à lui passer la crème, bien consciencieusement. Je suis gêné par l’attache du soutien-gorge :
Et, sans attendre la réponse, je tire sur le bout du nœud. Elle retient les bonnets avec son avant-bras, elle sourit :
Mais je sais maintenant qu’elle est bien décidée à me laisser faire. Elle est peut-être flattée d’éveiller "encore" l’intérêt d’un tout jeune homme. Je lui demande :
Elle hésite un court instant, puis s’exécute, se retourne en libérant ses seins et se couche, la tête sur les avants-bras. Je m’installe à califourchon au-dessus de ses cuisses, masse le creux de ses reins, puis m’attaque résolument à ses fesses largement découvertes par le string. Je fais un peu glisser la ceinture vers le bas, passe un peu de crème et tout de suite le remets en place. J’enduis bien l’extérieur des fesses, les hanches, puis m’intéresse à l’intérieur, les écartant un peu, les enduisant très soigneusement. Et puis descends le long des cuisses. Elle se laisse aller.
Je suis à genoux à côté d’elle. J’ai pris une jambe, l’ai bien fléchie et écarté la cuisse pour en pommader l’intérieur. Ma main remonte, jusqu’à l’aine, et effleure comme sans faire exprès le fond du string. Celui-ci moule le renflement de son sexe, avant de disparaître en bas, enfoui entre les fesses naissantes. J’écarte bien la cuisse, au point qu’une lèvre commence à s’échapper, augurant bien d’une chatte sûrement magnifique. Mais je la découvrirai plus tard. Chaque chose en son temps. C’est sûr que cette femme de quarante ans, ça me change des petites amies que j’ai pu connaître plus ou moins intimement… Je la sens détendue et attentive à la fois. C’est complètement autre chose, un autre format, une autre découverte.
Je fais le même jeu avec l’autre jambe, et je descends jusqu’au genou, jusqu’au galbe du mollet, jusqu’au pied. J’en ai fini avec les jambes. Je m’installe à nouveau à califourchon au-dessus de son bassin, et lui masse le devant des épaules, contourne les seins, vais sur les côtés du torse, et puis reviens sur ses seins, à peine affaissés vers l’extérieur, et les ramène en les pressant doucement. Des pouces, j’en caresse les pointes, qui aussitôt se dressent. Freud, à moi ! Ma bouche est comme naturellement attirée par les voluptueux tétons que je gobe, mordille, et baise. Elle a ouvert les yeux jusqu’ici pudiquement fermés, et sourit, très ambivalente, entre femme-mère et femme-femme… En tous cas, ma bite a choisi résolument la femme-femme, et est déjà bien conséquente. Je me lève alors, me débarrasse de mon slip et reprend la position, nettement plus agréable sans entrave. Je continue les caresses sur ses seins, et descend maintenant sur le ventre encore vêtu du petit maillot. Je roule tout doucement le vêtement autour de sa taille, couvrant de petits baisers la peau que je découvre. J’arrive en haut de sa toison. Le slip est autour des hanches. Elle a refermé les yeux. Je la retourne à plat ventre pour descendre le string sur les fesses, en les baisottant également, et en donnant des petits coups de langue rapides entre elles. Son slip autour des hanches, cul nu comme ça, elle est terriblement bandante, et je la caresse à nouveau des épaules aux pieds. Elle frémit.
Je la retourne à nouveau sur le dos. Je finis de faire rouler le slip, découvrant maintenant toute la toison, sur laquelle je dépose encore de petits baisers. Elle soulève le bassin pour m’aider à la débarrasser de son string. Assis à côté d’elle, je prends sa jambe comme tout à l’heure, et la fléchi en l’écartant. Je découvre alors une chatte somptueuse. Rien à voir avec les minettes des copines. J’ose une caresse du dos de la main, et puis, n’y tenant plus, j’y enfouis le visage et la baise furieusement. Elle écarte largement l’autre cuisse, et prend ma tête entre ses mains pour la plaquer contre son sexe. Elle ondule du bassin, et puis me repousse pour m’attirer sur elle, en elle. Mais je veux voir encore sa chatte, en profiter. Je la retourne à plat ventre, soulève son bassin. Elle se dresse sur ses genoux écartés, soulève ses fesses, les coudes au sol. C’est l’offrande d’un cul formidable, comme je n’enai jamais vu encore. On est loin du mignon petit abricot de jeune fille (que je ne déteste d’ailleurs pas). C’est "le" sexe,"la" femme, l’origine du monde !
Je n’ose plus y toucher : je regarde ! Et doucement, j’approche mes lèvres et y dépose un petit baiser, puis un autre. Elle répond à mes baisers par un petit balancement. Le jeu dure un moment, mais je fonds littéralement. Alors je me mets à dévorer littéralement cette chatte offerte. J’y enfonce ma langue, je la lèche, l’aspire, la mord. J’écarte ses fesses pour lécher aussi son petit trou. Je me redresse pour la prendre en levrette, ma bite complètement téléguidée, mais elle se retourne brusquement sur le dos, les cuisses largement ouvertes, et me happe littéralement en elle en m’empoignant les fesses. Elle se déchaîne, on ne sait plus qui baise l’autre, je n’aurais même plus besoin de bouger tant son bassin s’empale sur moi.
Elle aura un orgasme long en plusieurs soubresauts. Et moi qui n’était jamais arrivé à tenir aussi longtemps, j’ai cru que j’allais défaillir est me décomposer dans ses bras.
Elle me dira après, songeuse :