| n° 11204 | Fiche technique | 30926 caractères | 30926 5263 Temps de lecture estimé : 22 mn |
28/02/07 |
Résumé: La bonne du curé porte de bien curieuses marques dans le dos. | ||||
Critères: fh hagé fagée religion soubrette fellation cunnilingu pénétratio fouetfesse | ||||
| Auteur : Stéorine | ||||
Cette histoire m’a été racontée par un vieux du village. Quoique je doute un peu de sa véracité, elle a néanmoins fait le tour du patelin et je suis certain qu’elle a excité au moins une ou deux dévotes.
Aujourd’hui, l’abbé Héraut n’est plus, il est mort d’un cancer il y a de ça quelques années, paix à son âme. Ce fut le dernier curé à officier dans notre paroisse. Depuis, il n’a jamais été remplacé. Il faut dire que, de nos jours, les croyants se font rares, et que notre village est relativement modeste.
C’était un ancien prêtre ouvrier, un ex-syndicaliste, il avait été affecté dans notre bourgade pour on ne sait trop quelle raison, les mauvaises langues supposaient qu'il avait dû gêner quelqu'un quelque part, mais les bonnes gens préféraient se dire qu’il avait lui-même demandé sa mutation. À l’époque de cette dernière, il n’y avait déjà plus grand monde à l’église, la messe journalière n’attirait plus que quelques vieilles bigotes.
De son côté, Juliette Lemoine travaillait depuis fort longtemps au presbytère. Elle avait déjà servi le père Ravier et son prédécesseur. C’était une vieille fille très pieuse, qui vivait chichement avec son frère, un jardinier un peu attardé, dans une petite bicoque à deux pas de l’église. Elle était toujours fourrée dans le lieu saint et assistait à presque toutes les messes. Nul doute que l’arrivée de ce prêtre atypique aux allures de loubard fut pour elle un choc qui ébranla toutes ses certitudes. Un curé qui fumait le cigare, qui passait son temps au bistrot et qui tutoyait ses ouailles, c’était en soi un scandale, une manifestation du diable. Elle aurait préféré un religieux en soutane et un office en latin. Elle fit pourtant contre mauvaise fortune bon cœur et s’accrocha à son poste, allant jusqu’à accepter les mauvaises manières de ce curieux ecclésiastique, ce qui ne l’empêchait pas, lorsqu’elle discutait chez les commerçants du coin, d’avoir la langue passablement fourchue.
Monsieur le curé eut bientôt vent de son fiel et la sermonna à confesse, allant jusqu’à la menacer de se chercher une autre bonne, car c’est bien ce qu’elle était, la bonne du curé, celle popularisée par la chanson d’Annie Cordy.
Curieusement, le fait de se faire houspiller par le grand religieux aux allures de rugbyman, lui ôta toute perfidie. Elle eut probablement peur qu'il ne mette ses menaces à exécution et se fit désormais toute gentille, en ville elle ne tarissait plus d’éloges à l’égard de l’homme d’église.
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L’histoire prend corps quelques mois plus tard. Juliette allait tous les matins au presbytère, elle ouvrait les volets et préparait le petit-déjeuner du prêtre. Souvent, elle en profitait aussi pour ranger la baraque ou faire un peu de ménage.
Mais, un matin, l’abbé Héraut eut la désagréable surprise de trouver la servante affalée de tout son long sur le carreau glacé de la cuisine. Elle était inerte et semblait avoir perdu connaissance. Il tâta son pouls, celui-ci était très faible, mais elle était fort heureusement encore vivante. L’homme appela de suite le médecin, qui lui conseilla sur le moment de ne rien faire et d’attendre son arrivée. Le temps que notre toubib fasse les six kilomètres qui le séparaient du bon curé, Juliette avait repris connaissance, mais elle ne semblait pas dans son assiette et délirait à moitié.
Après une courte auscultation qui rassura quand même le docteur, les deux hommes entreprirent de redresser la vieille femme, pour l’entraîner sur le canapé du petit salon. La tâche fut ardue car elle avait de l’embonpoint et pesait le poids d’un âne mort. C’est lors de ce transfert qu’ils firent une bien étrange découverte : un geste malencontreux découvrit une partie de son dos et nos deux compères s’aperçurent que celui-ci était zébré de vilaines marques.
Une fois sa patiente confortablement installée sur le canapé, le médecin, qui voulait en savoir plus, demanda à la grassouillette de retirer ses vêtements et de se mettre en soutien-gorge, afin qu’il puisse terminer l’auscultation. Bon gré, mal gré, elle obtempéra en ronchonnant, ce qui permit à l'homme de science de regarder discrètement du côté de son dos, tout en continuant ses investigations. La peau était couverte de zébrures, certaines d’entre elles étaient profondes, d’autres, encore suintantes, semblaient étonnamment récentes. Quand elle s’aperçut de l’intérêt du toubib pour cette partie de son anatomie, Juliette piqua une crise, elle rattrapa son corsage et se rhabilla derechef en l’incendiant du regard, reprenant tout d’un coup toute sa vitalité. Conscient du malaise de sa patiente, le docteur décida d’arrêter là, pour calmer cet instant de panique.
Elle hocha affirmativement la tête.
Elle ne sut pas répondre à cette question.
À cette évocation, elle fut tranchante et incisive :
Mais elle ne voulut pas en démordre :
Devant son obstination, le médecin passa dans la pièce d’à côté, où il rejoint l’abbé, pour rédiger son ordonnance.
Le médecin prit congé. Juliette n’était déjà plus dans le salon. Le prêtre la retrouva dans le bureau, en train d’épousseter les étagères.
Devant tant d’insistance, il préféra laisser tomber. Il sortit la voiture et s’en fut jusqu’à la ville d’à côté. La pharmacie la plus proche était à une quinzaine de kilomètres. Il retrouva Juliette à onze heures à l’église, elle était fidèle à son poste, comme tous les jours que Dieu fait.
Il la laissa tranquille les jours suivants, faisant juste attention à ce qu’elle prenne bien ses cachets, le soir avant de partir. Elle rentrait chez elle juste après le repas, sur les coups de neuf heures, car ils dînaient ensemble. C’est lui qui avait insisté, dès son arrivée pour qu’elle prenne ses repas avec lui. Il trouvait ça stupide, et peu compatible avec sa fonction de prêtre, de se faire servir à table. Juliette avait un sacré coup de fourchette qui expliquait son embonpoint. À l’occasion, elle ne détestait pas non plus un ou deux verres de vin. C’était là, dans ce léger état d’ébriété, qu’elle se montrait d’ailleurs la plus loquace. Le prêtre en avait conscience et c’est pour cela qu’une dizaine de jours après l’incident, il décida d’ouvrir une bonne bouteille, la cave en était garnie, héritage de son prédécesseur. Il avait bien essayé de la faire parler en confession mais elle l’abreuvait de banalités et de lieux communs. C’était le genre de femme qui se confesse de façon virtuelle, en en disant le moins possible sur sa vraie vie, et en s’accusant au besoin de choses qu’elle n’avait pas commises.
Admiratif devant son coup de fourchette, il lui resservit un autre verre de vin :
Il sentait bien qu’elle était un peu pompette, c’était peut-être maintenant le moment ou jamais.
Elle le regarda avec intensité, il avait bien dit « auto-flagellation ». Pourquoi avait-il dit ça ? Et de quoi parlait-il ? Pourquoi se mêlait-il de ça ? Elle aurait voulu se lever, s’en aller, mais elle se sentait clouée sur place par son ébriété naissante. Pour se donner du courage, elle finit quand même son verre.
Car le saint homme était convaincu que les coups étaient uniquement de son fait, que c’était elle qui s’infligeait ces marques. Elle devait avoir un martinet ou une badine et, en bonne pénitente, elle meurtrissait ses chairs pour expier ses péchés. Il avait retourné maintes et maintes fois le problème dans sa tête, il n’avait que ça comme explication. Pourquoi se punissait-elle ? Quelle était la cause de ce châtiment ? Autant de questions qui restaient néanmoins sans réponse.
Juliette était patraque. Incapable de se lever et assaillie par des propos qui lui semblaient pour le moins indécents, il lui fallait trouver un moyen de s’enfuir. Alors elle saisit la bouteille et se resservit un grand verre de vin, oubliant d’un coup tout geste de bienséance. L’abbé ne put rien faire pour l’en empêcher, elle avait déjà le verre à la bouche. Il se contenta de mettre la bouteille à l’abri, mais celle-ci était déjà presque vide.
Mon Dieu, il insistait ! « Prêtre ouvrier, mon cul ! » blasphéma-t-elle pour elle-même.
À ces mots, elle releva la tête.
Cette fois-ci, il crut avoir vu juste, d’après ses réactions il lisait en elle comme dans un livre. Qu’avait-elle bien pu penser d’aussi horrible qui justifiait toute cette violence ?
Elle détourna les yeux, complètement paniquée. Touchée, coulée. Quelles étaient donc ces envies qui la tenaillaient ? Des envies d’argent ? Non, elle vivait chichement et se contentait vraiment de peu de choses. Des envies de chair ? Il n’y aurait pas pensé tout seul, tellement il semblait évident pour lui que cette vieille fille était asexuée. Mais à bien retourner tout ça dans sa tête, au fond ce ne pouvait être que ça. Seul un désir charnel pouvait entraîner un tel acte de contrition.
Il chercha dans ses connaissances mais il ne vit personne qui puisse correspondre au profil évoqué. Elle ne sortait pas, elle était toujours fourrée à l’église ou au presbytère. Ou alors son frère ? Non, quelle horreur ! elle éprouverait du désir pour son frangin et se fouetterait pour chasser ces vilaines pensées incestueuses ? Non, cela ne cadrait pas. Il les avait déjà vus maintes et maintes fois ensemble et les sentiments qui les liaient étaient vraiment très ténus, presque impersonnels.
Et puis, elle passait beaucoup plus de temps au presbytère que chez elle… beaucoup plus de temps au presbytère que chez elle… beaucoup plus de temps au presbytère… au presbytère… « Et si c’était de moi qu’il s’agissait ? » se demanda soudain notre abbé. Non, ce n’était pas possible, il l’aurait remarqué depuis longtemps, il n’avait pas pu être tout ce temps à ce point égoïste, avoir de telles œillères au point de ne pas ressentir son amour pour lui. D’un autre côté, c’est vrai qu’elle était toujours aux petits soins, toujours à vouloir lui faire plaisir, à lui préparer de bons petits plats, à repasser soigneusement ses soutanes. Il tomba soudain des nues et s’aperçut finalement à quel point elle pouvait être proche de lui. De là à dire qu’elle éprouvait du désir à son égard…, il n’y avait qu’un pas, car c’est vrai que la proximité est favorable à ce genre de sentiment.
Il la regarda, elle était toute déconfite, elle faisait piteuse, il avait honte de l’avoir ainsi torturée, même s’il était convaincu qu’il valait mieux parfois aller jusqu’au bout des choses.
Sur ce, elle éclata de nouveau en sanglots. De grosses larmes de désespoir roulaient maintenant le long de ses joues, elles n’en finissaient plus.
Mais les sanglots redoublant, il finit par se lever, par faire le tour de la table et la prit maladroitement par les épaules.
Elle n’osait plus regarder le prêtre. Mais maintenant qu’il la tenait, qu’un contact s’était établi, un trouble étrange venait de s’emparer d’elle. Elle repensa à la dernière fois où elle l’avait entraperçu nu dans sa salle de bain, elle en avait été profondément touchée. Elle s’était zébrée le dos la nuit durant, sans pour autant parvenir à recouvrer une once de sérénité. Ses désirs charnels envers l’homme d’Église la tenaillaient désormais nuit et jour.
Mais c’était sa faute à lui, on n’a pas idée lorsqu’on est prêtre de laisser la porte de la salle de bain grande ouverte. De même qu’on ne dort pas tout nu et qu’on ne se promène pas torse nu l’été dans la maison. Toute cette nudité de la part d’un homme d’Église la choquait et la troublait à la fois. Elle qui n’avait connu que très peu d’hommes et n’en gardait plus trace dans sa mémoire parce que cela faisait très longtemps, voici qu’à son âge elle était totalement affolée… et par un homme de Dieu ! Le contact de la main sur ses épaules, la présence de ce corps tout près d’elle, Satan en personne, toutes ces pensées mauvaises qu’elle ne pouvait chasser, les larmes qui succédaient aux larmes :
Elle se dégagea d’un coup de son emprise et envoya valdinguer par terre tout ce qui se trouvait sur la table. Mue par un ressort, elle se releva d’un bond et se retourna pour lui faire face :
Elle le poussa pour sortir avec une telle force qu’elle le fit tomber en arrière. Le temps qu’il se redresse et qu’il reprenne ses esprits, elle était déjà bien loin. L’incrédulité fit bientôt place à l’inquiétude. Il pensa de suite au pire. Il sortit en toute hâte et fila directement chez elle. Mais il avait été si long à réagir que si elle avait voulu, elle aurait eu mille fois le temps de passer à l’acte. Son frère ne l’avait pas vue. Où était-elle donc allée ? Il décida de retourner au presbytère pour téléphoner aux gendarmes, il n’y avait que ça à faire. Mais l’idée lui prit quand même de passer par l’église, le bâtiment était habituellement fermé mais elle avait la clef. Et là, comme par hasard, la porte était entrouverte…
Il se glissa dans le lieu saint et perçut de suite un bruit du côté de la chapelle de la vierge Marie. Il s’approcha lentement sans se faire remarquer. Juliette était agenouillée le dos entièrement nu et, armée d’un martinet, elle était en train de se mortifier. À chaque coup de fouet, elle laissait échapper un gémissement de hargne, ce qui ne l’empêchait pas de taper la fois d’après encore un peu plus fort.
Elle se retourna, étonnée de sa présence, le prêtre était à deux pas de là. Elle n’eut pas le temps de faire un geste, il se jeta sur elle et la désarma en lui tordant méchamment le poignet :
Il s’aperçut alors que non seulement son dos était nu, mais que sa poitrine, elle aussi, était dénudée et qu’elle était tout autant zébrée de marques. Pauvre enfant ! Pourquoi tant de souffrance ?
Comme elle cherchait à se débattre, il la serra un peu plus contre lui. Son corps irradiait d’une chaleur peu commune, son corps était brûlant, presque fiévreux. Était-elle malade ?
Elle était comme folle et il avait du mal à la tenir. Elle se jeta soudain à son cou, l’agrippa et chercha à l’embrasser. Elle avait une force peu commune. Il détourna la tête mais elle lui mordit le cou. Puis elle dégagea son bras et posa directement sa main entre les cuisses du prêtre qui finit par la lâcher. Elle semblait diabolique, il crut voir de la bave aux commissures de ses lèvres et vit ses yeux injectés de sang. Sa grosse poitrine était obscène. En guise d’exorcisme, l’abbé fit simplement un signe de croix. Et, curieusement, elle se calma :
Mais tout ça n’était que simulacre, elle n’était folle qu’en apparence. Ce n’était pas la première fois que le prêtre était confronté à une hystérique. Il ne voyait plus en elle qu’une femme fragile, perturbée par des désirs qu’elle aurait souhaité sans doute ne jamais connaître. Et ce n’était en fait que ça et le seul traitement possible c’était beaucoup de gentillesse et de compréhension. Il regarda son visage ravagé par les larmes. Elle avait ramassé ses effets et camouflait sa poitrine avec. Il s’approcha d’elle, la prit doucement par les épaules et la guida lentement à travers l’église. Elle se laissa faire sans rien dire se contentant de renifler un peu pour ravaler ses larmes. Et l’abbé la raccompagna jusqu’au presbytère où il la fit asseoir délicatement sur le canapé.
L’idée folle de faire l’amour avec cette femme lui traversa soudain l’esprit. C’est bien ce qu’elle voulait en fait. Durant toutes ces années de prêtrise, on ne peut pas dire qu’il avait toujours bien respecté ses vœux de chasteté. Il avait plusieurs fois succombé à la tentation et il était bien placé pour savoir que la chair est parfois faible. Mais cela faisait des années qu’il n’avait pas recommencé. Avec l’âge, les désirs étaient un peu moins difficiles à réprimer.
Maintenant, c’était un vieil homme et elle aussi une vieille femme, ils étaient du même âge à quelques mois près et approchaient tous les deux gentiment de la soixantaine.
Il alla chercher le nécessaire et la fit allonger sur la banquette. Il essaya d’être très doux pour ne pas lui faire de mal et entreprit de lui passer un onguent. Il eut un peu plus de mal à la convaincre de dévoiler ses seins, mais elle finit par accepter. Il ne se rappelait plus à quel point c’était doux une poitrine de femme. Il s’occupa de ses appas beaucoup plus que nécessaire, il les massa, il les caressa, s’attardant même sur des parties sensibles. Intriguée par tant d’attentions, elle le regardait faire, prenant soudain conscience que ces attouchements n’étaient pas tout à fait normaux. Certes, Juliette n’était plus de première jeunesse et son amour pour la bonne chair la rendait légèrement obèse. Il n’empêche que sa féminité était indiscutable, vieille fille peut-être mais femme avant tout et pourvue de tous les attraits nécessaires pour exciter un homme. Notre curé en fut tout troublé, tant et si bien qu’il en éprouva un désir diffus. Les doigts de l’abbé étaient vraiment magiques, Juliette sentit bientôt ses bouts de seins durcir. C’était comme dans ses rêves les plus fous, et son envie devint atroce et irrépressible. Elle se redressa soudain et réclama de nouveau un baiser que cette fois-ci le père Héraut ne lui refusa pas, un baiser interminable qui les mit tous les deux dans un état second.
Reprenant ses esprits, l’abbé se redressa, il avait très envie d’elle, en témoignait la bosse au niveau de son pantalon, mais ne savait pas si ce serait le meilleur remède dans son cas. Une fois encore, elle sut user de toute sa force de persuasion. Elle s’agenouilla devant le prêtre et, posant sa bouche entre ses cuisses, elle l’embrassa à travers le vêtement :
Excité par ces propositions, l’abbé baissa son pantalon et lui offrit son vit. Il paraîtrait que l’homme d’Église était plutôt bien monté et que la bonne du curé eut un morceau de choix à se mettre sous la langue. Elle l’embrassa religieusement avant de l’emboucher. Son manque d’expérience ne lui permit pas de donner suffisamment de plaisir à son amant, mais fut pour lui une importante source d’excitation. Il avait l’impression d’être avec une jeune pucelle, mais une jeune pucelle de 58 ans ! Juliette fit malgré tout de son mieux pour lécher cette impressionnante colonne de chair. Dans ses souvenirs, elle ne voyait pas cela aussi gros, cela eut pour effet de l’exciter encore plus.
Notre homme l’entraîna ensuite dans sa chambre et, la culbutant sur le lit, il entreprit de passer sous ses jupes. Il y trouva une forêt tropicale, luxuriante et humide, un gros bouton saillant et des lèvres très développées. La bouche de l’homme contre sa vulve fut l’occasion pour Juliette de découvrir des sensations nouvelles, vraiment très agréables. Elle sentit la langue s’enfoncer en elle. On ne lui avait encore jamais fait cela. Ses amours de jeunesse s’étaient contentés de la prendre sans préambule, après lui avoir demandé de lécher leurs sexes. Elle n’avait connu que ces rapports trop rapides et n’avait encore jamais eu de jouissance avec un homme : deux amours déçus qui lui avaient brisé le cœur à tout jamais, après lui avoir volé sa virginité. Ensuite, elle n’avait plus jamais connu d’homme. L’abbé lui retira alors ses effets et elle se retrouva entièrement nue sur le couvre-lit rêche. Il reprit sa place entre ses cuisses et la lécha longuement en se concentrant sur son bouton. Le plaisir arriva par saccades, au bout d’un long moment, plus intense et plus profond que ce qu’elle avait jamais connu par de simples attouchements. Le plaisir lui traversa tout le corps, s’insinuant dans ses seins, inondant son cerveau. Il lui semblait que chaque parcelle de peau était maintenant en émoi. C’était tellement bon, tellement merveilleux, qu’elle se laissa complètement aller dans la bouche du prêtre.
Il lui laissa reprendre ses esprits, en profita à son tour pour se déshabiller, puis il vint sur elle dans la position du missionnaire. Il bandait comme un damné pour cette femme qui l’avait désiré tant de mois sans rien dire, qui s’était fouettée jusqu’au sang tellement son envie de lui était tenace. Il positionna son gland turgescent entre ses cuisses et s’enfonça lentement en elle. Visiblement elle n’était plus vierge car son sexe ne rencontra aucune résistance. Juliette ouvrit les yeux et vit l’homme de ses rêves la chevaucher, elle sentit la puissance de son éperon en elle, la vigueur avec laquelle il allait et venait en elle la ravissait. Elle était amoureuse et c’est avec plaisir qu’elle se donnait entièrement à cet homme. Elle gémit sous ses à-coups et fut bientôt prise par la jouissance. Mais son amant était vaillant et ne débandait pas. Il avait l’habitude des longues branlettes en solitaire au cours desquelles il s’efforçait toujours de retenir son plaisir pour mieux le faire durer. Des années de pratique faisaient qu’il était capable de se branler des heures. C’était pour lui un des petits plaisirs de la vie qu’il ne savait se refuser, n’ayant jamais été grand fan des abstinences et de ceux qui les pratiquent.
Juliette était belle, généreuse et, malgré son embonpoint il la trouvait bandante. Il se promit de lui donner par la suite tout l’amour qu’elle méritait. En attendant, il lui restait à combler quelques fantasmes. Il la fit se retourner et mettre à quatre pattes. Il adorait cette position et les amours bestiales. Les fois où il avait rompu ses vœux de chasteté, c’était en général avec des gourgandines, parfois des professionnelles, prêtes à satisfaire ses moindres désirs lubriques, il leur demandait souvent de se faire prendre en levrette, c’était une position qu’il adorait. C’est ainsi qu’il chevaucha la bonne, en lui claquant les fesses - au risque de la choquer, et ne put s’empêcher d’ajouter :
Juliette n’en fut pas choquée. Bien au contraire, cela renforça son excitation de sentir le prêtre se laisser ainsi aller et elle fut également très séduite par ce soudain tutoiement. Elle était prête à tout entendre, elle voulait qu’il se libère. Ces coups de reins la mettaient dans tous ses états, elle était à nouveau aux portes de la jouissance.
Il accéléra encore la cadence et Juliette sentit qu’il allait jouir ce qui provoqua sa propre jouissance. Elle cria son plaisir et sentit alors l’abbé s’épancher en elle. Ils s’effondrèrent alors sur le lit, il était très lourd mais elle décida malgré tout de le supporter, car la présence de ce corps chaud sur elle lui faisait vraiment le plus grand bien. Un peu plus tard, il se dégagea et ils se glissèrent tous les deux dans le lit. Il la prit tendrement dans ses bras et ils s’endormirent ainsi, blottis l’un de l’autre, heureux et repus.
Au petit matin, le prêtre eut l’agréable surprise d’être réveillé par une bouche qui s’évertuait sur sa queue. Comprenant qu’elle n’avait pas brillé la veille dans ce domaine, la belle essayait cette fois-ci de bien faire. En tout cas, elle s’appliquait et faisait de son mieux. L’abbé décida de la guider un peu pour parfaire son éducation, en lui prodiguant quelques recommandations. Sur ses conseils avisés, elle fit rapidement des progrès et ce fut bientôt un objet tout dur qu’elle eut entre les lèvres. Elle en fut bien évidemment ravie et se concentra pour perfectionner sa technique d’embouchage. Elle apprenait vraiment très vite, il faut dire qu’elle était vraiment très motivée, prête à tout faire pour garder l’homme de sa vie. L’abbé se branla un peu mais elle le termina à la bouche et but ensuite toute sa semence avec amour.
Les deux amants ne se quittèrent plus et vécurent ensemble clandestinement jusqu’à la mort du prêtre. Les ragots eurent beau circuler dans le village, cela n’entacha en rien leur passion. Au bistrot, les mauvaises langues parlaient même de « la femme du curé ». La rumeur dit que ces deux-là copulaient comme des bêtes et que la Juliette était une vraie vicieuse, qu’il leur arrivait même de faire l’amour dans l’église et qu’ils s’adonnaient volontiers au péché de sodomie. La rumeur dit beaucoup de choses… Ce qui est certain, c’est que les dernières années de sa vie, Juliette alla presque tous les jours prier sur la tombe du prêtre, quels que soient le temps et son état physique. Elle fit des pieds et des mains pour être enterrée avec lui, ce qui ne fut pas possible, et sur son lit de mort, elle confia à une voisine qu’elle avait été très amoureuse de cet homme, qu’ils avaient connu l’amour charnel et qu’ils étaient unis pour l’éternité.
Paix à leurs âmes en tout cas, car c’est une très belle histoire.