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Temps de lecture estimé : 22 mn
16/02/07
Résumé:  Après une dure journée de travail, Marc fait une agréable rencontre dans le train. Ils joueront même les prolongations.
Critères:  fh train vidéox intermast fellation cunnilingu pénétratio fsodo
Auteur : A6M5  (Amateur d'avions et de belles femmes)            Envoi mini-message
Nathalie



Je tape une commande dans mon terminal et lance la compilation de mon programme. Ça fait depuis ce matin que je bosse sur un problème que j’arrive pas à résoudre et quinze heures plus tard, ça commence sérieusement à me taper sur le système. Je suis avec attention ce qui se passe sur mon écran et… horreur ! La ligne fatidique apparaît, je la vois, écrite en blanc sur noir dans ma console. Encore une erreur.



J’essaye tant bien que mal de me contrôler, me retiens de justesse de balancer ce naze d’ordinateur par la fenêtre. À vrai dire, ça vaut mieux comme ça : d’une part cette pauvre machine n’y est pas pour grand-chose, d’autre part mon patron aurait du mal à me le pardonner. Je soupire un grand coup, jette un oeil à ma montre. Il est 23 heures passées, je suis crevé, énervé comme pas possible et le dernier train est dans pas longtemps.


Le calcul est vite fait. Trois minutes plus tard, je sors du bureau, direction la gare. Après un petit moment d’attente sur le quai, mon train arrive et je monte dedans, tout à l’arrière. Vu que je dois être le seul taré qui finit le boulot aussi tard, il n’y a pas grand monde dans le wagon. Je m’installe confortablement, sors mon livre, pousse un soupir d’aise et commence à lire. Je m’apaise à mesure que les lignes défilent devant mes yeux, devenus un peu trop carrés après une journée passée devant mon écran. Ça fait du bien de se détendre un peu et de profiter d’être au calme.


C’est une petite voix féminine, toute douce, qui me tire de ma lecture.



Je finis ma phrase, lève les yeux et découvre une charmante demoiselle, mignonne comme tout. Je pose mon livre et sors mon porte-monnaie pour en tirer mon abonnement.



Elle se retourne, va jeter un coup d’œil au fond du wagon et revient vers moi.



Ravi de cette rencontre inattendue, on se met à bavarder. Sa journée de travail, la mienne, la lecture, la musique, on cause de tout et de rien. J’en profite évidemment pour la regarder plus en détail. Il n’y a pas à dire, un joli minois, bien proportionnée, elle a tout pour plaire malgré son uniforme bleu pas très sexy. Après avoir admiré ce qui est visible, je ne peux pas m’empêcher d’imaginer ce que cachent ses habits. Ses jambes, ses seins, son minou. Est-ce qu’elle se l’épile ? Étant donné son travail de contrôleuse, elle doit avoir sa toison taillée en ticket de métro. Elle est sûrement très excitante, toute nue. En fait, vu la bosse qui se forme gentiment dans mon jean, elle est déjà carrément bandante toute habillée.


J’en suis là dans mes pensées quand je me dis que je regarde avec un peu trop d’insistance "là où il vaudrait mieux pas". Je relève mes yeux pour reprendre une attitude plus convenable et je remarque que Nathalie aussi avait le regard baissé, un léger sourire sur les lèvres. Visiblement, elle a remarqué mon manège et ça l’amuse. Ça l’amuse ou… et cette petite étincelle dans le regard ? Et si… après tout, ça vaut le coup de tenter. Délicatement, je pose ma main sur sa cuisse, près du genou. Pas de réaction. Je reste immobile un instant pour qu’elle s’habitue à ma présence, puis je remonte très lentement le long de sa jambe, en la caressant avec mon pouce. À mesure que j’avance, je vois son sourire s’agrandir et ses yeux marron se remplir de malice.



Elle amène sa main sur ma joue, la frôle du bout de ses doigts, tandis que je continue ma caresse sur sa cuisse. Nos visages se rapprochent lentement, puis nos lèvres se touchent, s’effleurent, dans un premier baiser, délicat. Ma langue se glisse hors de ma bouche pour lécher tout doucement la sienne. Ses lèvres s’entrouvrent à leur tour et sa langue rejoint la mienne pour qu’elles s’entremêlent dans un balai sans fin. On s’arrête une seconde, pour mieux recommencer la suivante. Je respire son parfum, une odeur de femme, excitante à souhait.


Nathalie se recule un peu, en décollant ses lèvres des miennes, je m’avance pour goûter à nouveau sa bouche. Elle détourne la tête, je l’embrasse dans le cou. Elle profite de ce répit pour me murmurer quelque chose à l’oreille.



Elle se contente de me répondre par un sourire enjôleur et m’embrasse à nouveau, un baiser fougueux, passionné, brûlant. Elle me prend par la main et m’entraîne au fond du wagon. Nous passons une porte coulissante, débouchons dans une petite pièce occupée par quelques strapontins. Une porte se trouve en face, sur le mur du fond. Tandis que Nathalie s’en approche et fouille dans ses poches, je me colle à son dos, caresse son ventre, l’embrasse sur l’épaule, dans le cou, sur la nuque. Je frotte doucement la bosse de mon pantalon contre ses fesses pour qu’elle sente à quel point je la désire. Elle sort une clé de sa poche et ouvre enfin la porte. Aussitôt que nous passons de l’autre côté, elle la referme et la verrouille. L’endroit se présente sous la forme d’une petite cabine de pilotage. Un siège se trouve devant le tableau de bord, le paysage défile derrière la vitre. Nous voilà tranquilles pour nous amuser un peu.


Encore un baiser, délicieux. Elle me serre dans ses bras, je descends mes mains sur son bassin puis sur ses fesses. L’excitation est palpable, sa respiration s’accélère. Sa langue est comme enragée dans ma bouche. Je fais un pas en arrière, défais le nœud du foulard qu’elle a autour du cou et déboutonne sa chemise. Nathalie fait de même avec la mienne. On se déshabille mutuellement et nos vêtements finissent par terre. Je l’admire. Elle porte une culotte en coton blanc et un soutien-gorge assorti. Elle est belle, délicate. Je m’approche d’elle, pose une main sur son sein. Mes doigts titillent les deux grains de beauté qui dépassent du tissu. Ma langue vient les rejoindre. Elle a si bon goût.


Je défais l’attache dans son dos et retire son soutien-gorge, dévoilant ainsi une jolie paire de seins. Ils sont adorables avec leurs petits tétons tout roses qui commencent à durcir sous mes doigts. Je lui caresse sa poitrine, la lèche. D’abord vers l’extérieur, je me rapproche lentement du centre, tourne autour des tétons. Je les titille du bout de mon nez, puis de ma langue, je les suçote. Elle aime ça et m’encourage en me prenant la tête dans les mains.



Joignant le geste à la parole, elle appuie sur ma tête pour la faire descendre vers sa culotte. Je lèche au passage son ventre et son nombril avant de me retrouver au niveau de sa petite chatte. Je ferme les yeux un instant pour profiter pleinement de ce moment. Je me délecte des effluves qui émanent de son minou. Cette odeur de femme prête à baiser me rend fou. Je rouvre les yeux, aperçois une tache sur le tissu blanc. Elle ne m’a pas menti, elle est vraiment toute trempée.



J’approche ma main de sa culotte et la caresse. Je glisse un doigt le long de sa fente. Ma bouche ne reste pas inactive et je l’embrasse sur l’aine. Mon autre main s’enfile sous cette barrière de tissu et je la lui retire lentement. Eh non ! Pas de ticket de métro, mais une belle toison brune, naturelle et pas trop fournie qui recouvre son vagin suintant ainsi que son petit trou. Je ne peux pas résister, et après avoir baissé sa culotte sur ses chevilles, j’enfonce un doigt dans son abricot tout juteux. Ça glisse, aussi je décide d’en ajouter un deuxième, elle pousse un gémissement. Je fais quelques mouvements dans son vagin, avant qu’un troisième doigt vienne rejoindre ses deux comparses, bien au chaud. Le plaisir la gagne, elle tremble un peu, alors elle se recule et appuie ses fesses sur le tableau du bord. Ma langue rejoint mes doigts et s’insinue aussi dans sa chatte. J’ai trop envie d’elle, de lui mettre ma queue dans son minou si accueillant et je commence sérieusement à me sentir à l’étroit dans mon caleçon. Ma langue remonte petit à petit et vient titiller son clitoris.



J’accède avec plaisir à sa demande et le prends dans ma bouche, le suçote, le taquine du bout de ma langue. Mes doigts s’occupent toujours de son vagin qui s’humidifie encore un peu plus. Visiblement elle apprécie beaucoup. Elle se tortille de plaisir, halète, pousse des gémissements qui me font bander encore plus.



Rha ! Merde, c’est juste. Heureusement qu’elle y pense, parce que dans mon état je l’aurais pénétrée directement, sans y penser. Je fouille dans mon pantalon, trouve mon porte-monnaie et en sors le petit capuchon salvateur. Elle me le prend des mains, déchire l’emballage et se saisit de ma bite. Elle fait quelques mouvements avec sa main. Elle décalotte mon gland, et enfile le préservatif sur ma queue.



Je la prends dans mes bras et je vais l’asseoir à nouveau sur le tableau de bord. Comme ça, sa fente est juste à la bonne hauteur. Je m’empare de mon pénis et le dirige vers le sexe de Nathalie. Pour faire monter encore un peu notre excitation, je fais quelques va-et-vient à l’orée de sa caverne, sans la pénétrer. Elle me lance un regard de braise et passe sa langue sur ses lèvres. Là, c’en est trop, je m’enfonce en elle, lentement. Je sens ses chairs s’ouvrir autour de ma queue. Elle est toute trempée, ouverte, ça rentre comme dans du beurre. Putain, c’est trop bon. Elle a le regard vague, la bouche entrouverte, elle se concentre sur son plaisir. Je commence à bouger dans son vagin, elle remue son bassin pour que ce soit encore meilleur. Elle pousse des petits cris, je gémis. Mes mouvements deviennent plus rapides, plus sauvages. Elle s’accroche à moi, les bras autour de mon cou, ses jambes serrent mon bassin. Je sens la chaleur de son corps contre le mien, sa poitrine sur mon torse, son souffle sur ma nuque. Je lui susurre des choses sales, elle me répond avec d’autres choses toutes aussi vilaines.



Je me retire à regret de son fourreau étroit et humide et la prends par la taille pour l’amener vers la porte de la cabine. Je la retourne et la plaque contre la paroi. Ses seins et sa joue écrasés sur la porte, il n’y a que son bassin qui se tend en arrière, cambré, prêt à accueillir ma queue. L’espace qui sépare sa vulve du mur est suffisant pour que j’y glisse ma main et lui caresse le clitoris du bout de mes doigts.



J’approche mon gland de sa fente et retourne bien au chaud, au fond de sa chatte. Elle est bonne. Elle halète de plus en plus vite, moi aussi. Quelques noms d’oiseaux s’envolent pour aller virevolter dans la pièce, je la baise le plus fort possible. Nous ne sommes plus des humains, mais des bêtes. Tout le reste s’efface autour de nous, il n’y a plus que ma queue dans son abricot suintant de mouille. Ses bras se crispent, les mains à plat contre la porte, elle se met à trembler, à crier, je sens que son plaisir n’est pas très loin, le mien non plus d’ailleurs. Ses cheveux bruns s’agitent dans tous les sens, fouettent l’air autour de nous. Je continue de plus belle et sens sa chatte brûlante se contracter sur ma bite. Elle lâche un hurlement qui m’achève et je jouis à mon tour dans un long râle.


Epuisés par cette partie de jambes en l’air, baignant encore dans le plaisir, on reste un moment dans cette position, nos corps collés l’un à l’autre.


Une petite voix nous ramène à la réalité, elle annonce le prochain arrêt. On reprend tranquillement nos esprits. En se décollant de la porte, ses seins y laissent deux petites auréoles de transpiration, comme pour témoigner du plaisir qu’on vient de partager.



Son sourire et l’éclat de son regard ne me laissent pas beaucoup de doutes quant à la nature de cette surprise. J’en ai déjà l’eau à la bouche. On s’habille, elle remet un peu d’ordre dans sa jolie coiffure. On sort de la cabine et quand le train s’arrête, on descend sur le quai. Je ne résiste pas et approche mon visage du sien, pour l’embrasser délicatement. Nos langues s’entremêlent, quand je sens qu’elle me glisse quelque chose dans la main, un bout de tissu tout moite. Ça ne peut-être que…



Je la regarde, un peu surpris.



Elle me dépose un petit baiser sur la bouche, l’air mutin, puis se retourne et remonte dans le wagon. Son service n’est pas encore terminé. Laissant échapper un sourire, je me retourne et m’en vais, tandis que le train repart. La nuit est belle, une pluie fine et rafraîchissante achève de m’apaiser tandis que je retourne chez moi, caressant sa culotte du bout de mes doigts.




Le lendemain je retourne au boulot et je me penche à nouveau sur ce satané problème que je finis par résoudre quelques jours plus tard, après m’être arraché la moitié des cheveux. Inutile de préciser que le problème suivant ne met pas longtemps à venir me dire bonjour. Je sais pas ce qui m’a pris de devenir informaticien, je vais me tirer une balle, moi. Si seulement on avait pas joué à la démo de Duke Nukem 3d, avec Lionel, quand on était petit, j’en serais peut-être pas là aujourd’hui.


Tout ça a quand même le mérite de m’occuper l’esprit, je ne pense donc pas trop à Nathalie, du moins pendant la journée. Heureusement, parce que sinon je deviendrais fou. Parce que dans le train, j’attends avec impatience de voir arriver le contrôleur, en espérant que ce soit elle. Mais non, pas de Nathalie. Et puis il y a cette culotte, aussi, je ne me prive pas de la toucher et de respirer l’odeur qu’elle a laissée dessus quand je rentre chez moi. Elle a bien choisi son cadeau : avec ça, je risque pas de l’oublier.


Vendredi soir, je décide de regarder un DVD. Je m’empare d’un paquet de chips, sors une bière du frigo et vais me vautrer dans le canapé. Bip, bip, bip, la sonnerie du téléphone retentit, au beau milieu de la scène d’action, évidemment. Je décroche. C’est Nathalie. On convient d’un rendez-vous pour le lendemain soir, chez elle.




Après une très longue journée passée à me demander ce qu’elle a prévu pour cette soirée, je me mets en route pour aller chez elle. J’arrive devant un petit immeuble locatif dont je franchis la porte d’entrée. Le nom sur sa boîte aux lettres m’indique qu’elle habite au troisième étage. Je monte les marches quatre à quatre, trouve la porte de son appartement et appuie sur le bouton de la sonnette. Quelques instants plus tard, la porte s’ouvre. Elle apparaît et esquisse un sourire. Je m’approche d’elle et l’embrasse avec tendresse.



Quand je passe à côté d’elle, je la regarde plus attentivement. Elle a mis un joli chemisier et a coiffé ses cheveux avec un chignon qui dévoile sa nuque. Elle m’amène au salon et me fait asseoir dans un fauteuil. Une chaîne stéréo diffuse une musique envoûtante. Deux verres et une bouteille de vin blanc sont posés sur une table basse. Elle remplit les deux verres et m’en tend un. On discute un peu en prenant l’apéro. Elle est plus séduisante que jamais, ce soir, et je sens que je vais avoir du mal à me contenir.



Elle se lève et se dirige vers la cuisine, m’invitant à la suivre. Elle prépare deux assiettes. Je m’approche d’elle et la prends dans mes bras. Je l’embrasse dans le cou et caresse son ventre. Au bout d’une minute ou deux, elle me repousse gentiment.



Un peu déçu, je m’exécute. Je m’empare de la bouteille qui est sur la table et la débouche. Je goûte le vin qui s’avère délicieux et en verse un peu dans chacun des deux verres disposés sur la table. Nathalie arrive ensuite avec les assiettes et nous nous asseyons. On commence à manger tout en bavardant. Le repas est très bon, elle est bonne cuisinière en plus d’être coquine, décidément j’ai bien de la chance.



Je suis un peu sur le cul, je ne m’attendais pas à une question directe comme ça, au milieu d’une conversation plutôt anodine.



Elle tire légèrement sur le bas de son chemisier, ce qui a pour effet de faire descendre juste assez son décolleté pour faire apparaître un petit centimètre carré de tissu bleu marine.



Je pose ma fourchette dans mon assiette et sors de ma poche la culotte qu’elle m’avait donnée quelques jours auparavant. Je la roule en boule dans ma main et la lui tends.



Elle prend sa culotte, la regarde un instant et la porte à son nez. Elle respire une bouffée et semble s’imprégner de l’odeur qui se dégage de sa culotte. Un sourire apparaît sur ses lèvres.



Le repas continue. Je sens de temps à autre son pied remonter le long de ma cheville. Ma main s’égare parfois sur sa cuisse ou son genou. L’un ou l’autre laisse de temps en temps échapper un petit commentaire salace. Elle défait quelques-uns des boutons de son chemisier, soi-disant parce qu’il fait trop chaud. La façon que j’ai de manger mon tiramisu est plus que suggestive, tout comme celle qu’elle a de déguster le chocolat qui accompagne son café. Je commence à avoir les idées un peu embrumées, autant par le vin que par les idées qui me titillent les neurones.


Une fois le repas terminé, Nathalie m’invite à retourner au salon pour continuer la soirée. Elle me propose à boire, je me décide pour un verre de rhum. Elle revient quelques minutes plus tard avec deux verres remplis d’un liquide ambré.



Je bois une gorgée et je sens le liquide qui descend en moi, répandant une douce chaleur le long de son trajet. Je dépose mon verre et m’approche d’elle pour l’embrasser. Sa langue est douce. Ma main se fait baladeuse et commence à caresser sa poitrine. Je défais les derniers boutons de son chemisier.



J’ouvre son chemisier et dégage un peu ses seins. Ils ne sont plus cachés que par un magnifique soutien-gorge que je me mets à caresser du bout de mes doigts. Je l’embrasse dans le cou et la sens qui se laisse aller. Je descends alors ma langue et donne quelques léchouilles dans la raie qui sépare ses seins.



Nathalie se lève et va mettre un DVD dans le lecteur. Elle pianote une seconde sur la télécommande et revient s’asseoir sur le canapé. Je passe le bras autour de son cou, elle laisse glisser sa main sur ma cuisse. Sur l’écran, une image apparaît. La scène se situe dans une espèce de cabine de pilotage. Au début, il ne se passe rien de très spécial et je ne comprends pas très bien. Est-ce que ça serait… Soudain une porte s’ouvre et je vois une jeune fille entrer, suivie de près par un homme qui me ressemble furieusement. Je la regarde, l’air interloqué.



Toute la scène défile là, sous mes yeux. Je nous vois baiser, j’entends nos cris et nos gémissements. C’est comme si je revivais ce moment. Cela achève de me faire bander et je me sens de plus en plus à l’étroit dans mon pantalon.



Je défais ma ceinture, ouvre ma braguette et descends mon jean pour libérer ma queue. Nathalie n’attend pas longtemps pour s’en saisir et effectuer un léger mouvement dessus. Elle me branle lentement, que c’est bon. Je profite que ma main est près de sa poitrine pour la caresser en glissant mes doigts sous la dentelle de son soutien-gorge. Je vois qu’elle s’intéresse de moins en moins au film, que son regard se fait vague et qu’elle se concentre sur son plaisir. Je la prends par la taille et la fais asseoir sur moi. Elle enlève son pantalon à son tour. Ma bite ressort entre ses jambes et elle la presse contre sa culotte. Je pelote ses seins à pleine main tandis que je l’embrasse sur la nuque. Elle prend ma queue dans sa main et l’insinue sous sa culotte. Elle me branle comme ça, entre son minou et la dentelle de sa culotte.


Les cris diffusés par les haut-parleurs de la télé s’amplifient, je la vois collée contre la porte, mon pénis fiché en elle. La position de la caméra permet de bien distinguer les traits de son visage. Les cheveux qui volent au gré de nos mouvements, les yeux qui se ferment, les narines qui palpitent, la bouche qui s’entrouvre pour pousser des gémissements. L’orgasme n’est plus très loin et rapidement les deux corps cessent de s’agiter. Après un ultime soubresaut, l’écran redevient noir.


Elle se retourne et me glisse un mot à l’oreille.



Ma main droite descend sous sa culotte et s’insinue le long de sa fente. Elle est toute trempée, ce que confirme la tache qui se forme sur la dentelle. Elle soupire, mes doigts se font plus inquisiteurs et forcent l’entrée de son minou. Elle continue de me masturber, nos doigts se touchent. Elle tourne sa tête, penche son corps sur le côté et vient m’embrasser. Je sens sa langue tournoyer contre la mienne et nos salives se mélanger. Son baiser est si indécent !


Nathalie se lève et vient se mettre à genoux devant moi. Elle prend ma bite d’une main, caresse mes couilles de l’autre et approche ses lèvres de mon gland. Je sens son souffle chaud sur ma peau, il me donne des frissons. Elle donne un petit coup de langue, me suçote délicatement, dépose un léger filet de salive pour lubrifier. Elle me lance un regard vorace et me gobe soudainement, sans crier gare. C’est une vraie furie, elle me prend dans sa bouche, enchaîne les coups de langues, je sens sa chaleur autour de ma queue. Elle me suce bien et je sens qu’à ce rythme je ne vais pas tenir très longtemps.



Je la relève et la serre tout contre moi. Je l’embrasse fougueusement, caresse son corps. J’aperçois par hasard la bouteille de vin blanc qui a servi pour l’apéritif, encore à moitié pleine. Une idée me traverse aussitôt la tête. J’assieds Nathalie sur le canapé et entreprends de la déshabiller, tout en lui déposant un baiser ou une caresse de temps à autre. Au moment de retirer sa culotte, je ne peux retenir un petit "Oh !" de surprise. Sa toison est maintenant bien taillée et ses lèvres sont débarrassées de tout poil, il ne reste plus qu’un petit triangle au-dessus de sa fente.



Ma main s’égare alors sur son abricot, pour en vérifier la douceur. Il est tout luisant, lisse, humide et juteux. Visiblement, elle est très excitée par la situation, elle aussi. Je me saisis de la bouteille de vin blanc et en renverse un peu sur sa poitrine. Elle frissonne à cause de la température du liquide et je m’empresse de venir la lécher. Ses tétons durcissent sous ma langue. Je continue à verser un peu de vin sur son corps et je la déguste comme ça. Elle aime ça et se met à gémir de plus belle. Quand le liquide arrive sur sa chatte, ses petits cris deviennent plus aigus, plus intenses. Je lui lèche le clitoris et le vagin. Le mélange de sa mouille plus qu’abondante et du vin est exquis. La bouteille est presque finie.



Je bois la dernière gorgée et garde le liquide dans ma bouche. Je l’embrasse comme ça. Nous dégustons le breuvage alors que nos langues se caressent délicatement. Elle semble beaucoup apprécier. Maintenant que la bouteille est vide, j’en approche le goulot de sa fente et l’appuie dessus. Il disparaît petit à petit, avalé par son sexe. Elle me regarde, l’air un peu surprise. Je l’enfonce encore un peu. Son visage se crispe.



Je continue mes va-et-vient dans son minou. Ils se font de plus en plus profonds, de plus en plus rapides. De temps à autre, je me penche pour laper sa chatte ou sa poitrine laiteuse. Elle commence à grimacer, à ne plus pouvoir se contrôler. Soudain son corps se tend, elle pousse un petit cri de plaisir. Son visage s’épanouit. Elle vient de jouir. Nous restons là un petit moment, le temps qu’elle récupère de son plaisir.


Je dépose la bouteille vide sur la table. Nathalie se lève et m’invite à la suivre. Je devine qu’elle m’amène dans sa chambre. Elle y allume une lumière tamisée et chaleureuse, propice aux vilaines choses qu’on s’apprête à y faire. Elle s’allonge sur le lit pendant que j’achève de me déshabiller et d’enfiler un préservatif.


Elle est offerte, les jambes écartées, prête à recevoir ma queue dans sa chatte. Elle n’attend que ça, moi aussi. Je m’approche d’elle et m’enfonce d’un coup au fond de sa grotte. Nathalie laisse échapper un long râle.



Elle me serre dans ses bras, mes mouvements se font amples, puissants. Ses yeux se ferment, les miens se brouillent. Je sens sa chaleur irradier mon sexe, son humidité qui m’enveloppe. Elle est délicieuse. Ses petits couinements remplissent mes oreilles. Je nous fais rouler sur le côté, elle se retrouve dessus. Couché sur le dos, je me laisse bercer par les mouvements de son corps sur le mien. Elle passe ses mains derrière sa tête et défait son chignon. Ses longs cheveux bruns retombent en cascade dans son dos. Nathalie accélère le rythme et donne de grands coups de bassin. Je la vois qui se mordille les lèvres, comme pour contenir ses cris. Je m’empare de ses fesses que je caresse. Elle se penche sur moi, amène ses seins à portée de ma bouche pour que je les embrasse. Elle a encore le goût du vin. Je sens sa mouille qui dégouline sur mes couilles.


Mes doigts s’égarent et viennent titiller son petit trou. Je les enduis de mouille vers sa chatte pour les lubrifier et en insère un dans sa rondelle. Elle sursaute un peu, mais se laisse faire. Un deuxième le rejoint quand elle est assez détendue.



Nathalie s’arrête de bouger et garde mon membre bien au fond de son vagin quelques secondes. Elle retire lentement ma queue de son minou et va se mettre à quatre pattes. Je me lève à mon tour et viens derrière elle. Je donne une caresse sur ses fesses et me mets à les lécher. Petit à petit, ma langue se rapproche de son vagin, j’ai trop envie de goûter à nouveau à sa mouille. J’y mets quelques doigts que j’enduis de son jus. Je les amène vers sa bouche. Elle les lèche goulûment.


Je retourne m’occuper de son cul. Je le lèche, le bout de ma langue pénètre dans son petit trou. Ma langue virevolte entre ses fesses, sur sa rondelle. J’y remets un doigt, puis un deuxième et un troisième. Elle émet des petits cris de plaisir. Comme j’estime qu’elle est suffisamment prête comme ça, j’approche mon gland et l’appuie sur son anus. Je pousse et la pénètre lentement. Elle pousse un long râle. Ça y est, je suis entré. Une fois ma bite bien au fond, je reste un moment sans bouger, pour qu’elle s’habitue à ma présence dans son fondement.



Je commence mes va-et-vient au fond de son cul, d’abord lentement puis de plus en plus vite. Elle crie, hurle son plaisir. J’ai de la peine à retenir mes gémissements, moi aussi. Son bassin vient à la rencontre du mien. Je suis si bien au fond de sa rondelle. Je lui caresse les seins, lui murmure des cochonneries à l’oreille. Elle perd la tête, devient grossière, se met à dire des choses de plus en plus sales. Moi aussi, j’aime ça. Un feulement fend l’air. Elle vient de jouir. Elle est toute tremblante, parcourue par des spasmes qui se répercutent sur mon sexe. À ce rythme, je vais pas tarder à avoir un orgasme aussi.


Je me retire de son cul, enlève mon préservatif et entreprends de me branler entre ses fesses. Il ne faut pas plus de quelques mouvements pour qu’un long jet jaillisse de ma queue et vienne rayer son dos d’une traînée blanche. Il est immédiatement suivi par plusieurs autres. Haletant, il me faut quelques instants pour me remettre de ma jouissance. Je la prends dans mes bras, la couche sur le dos et l’embrasse une dernière fois, en caressant sa joue.


Elle éteint la lumière et revient se coucher. On s’endort comme ça, dans les bras l’un de l’autre, mon corps contre le sien.


Un rayon de soleil me réveille au petit matin. Je sens la chaleur de Nathalie contre moi, la douceur se sa peau. Je hume le parfum de sa chevelure, elle sent si bon. Une caresse la réveille. Elle me regarde et me dépose un baiser sur la joue.