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Temps de lecture estimé : 11 mn
15/02/07
Résumé:  Après plusieurs tentatives infructueuses, c'est peut-être bien le grand jour pour tous les deux...
Critères:  fh jeunes piscine volupté voir pénétratio init
Auteur : Bali Balo
Reviens ce soir, je serai seule...



Ce n’est pas une invitation, c’est une invite. Elle a ajouté :



C’est le genre de projet qui me tiendra bien compagnie.


On s’est connu il y a quelque temps lors d’une soirée entre copains. J’avais tout de suite flashé sur elle. Une petite brunette marrante. De grands yeux noirs. Des rondeurs partout là où il faut, sans excès. Bien foutue, quoi. On avait échangé quelques regards de connivence au cours d’une conversation animée. Sans se parler beaucoup, on avait trouvé une complicité. On avait bien dansé, bien serrés. On s’était revus plusieurs fois par la suite : quelques balades, quelques sorties, un ou deux cinémas… On s’aimait bien, quoi… Elle semblait bien aimer les caresses sur les seins, et j’avais malmené plus d’un de ses débardeurs. J’avais tenté quelques incursions sous sa jupe, mais on était toujours restés bien sages. Ni elle ni moi n’étions auparavant allés plus loin dans notre apprentissage sexuel. Un copain bienveillant m’avait confié la clef de la chambre de bonne où il logeait, mais le coup était gros : ça avait été un fiasco. On était restés bêtement assis sur le bord du lit, elle s’était dérobée à tous mes assauts. Quand c’est pas l’heure… Visiblement, elle voulait prendre son temps. Quoiqu’il en soit, notre relation semblait devoir s’installer.


Elle a réuni cet après-midi toute une bande de copains chez elle autour de la piscine. Je suis arrivé en avance. Elle m’a déjà fait un cadeau prometteur en me proposant :



Je l’ai suivie jusqu’à sa chambre, espérant confusément je ne sais quoi.



Elle m’a lancé quelques boules de chiffons. Émoustillé, j’ai découvert en les dépliant trois ou quatre maillots. Entre autres un deux-pièces vraiment très mignon, et un une-pièce bien sage. J’ai tenté :



Dommage. J’ai choisi sournoisement le maillot une pièce, d’abord parce que moins elle en montre aux copains, mieux ça vaut, et ensuite je pensais que pour enfiler un une-pièce, elle allait devoir se déshabiller. C’est compter sans la diabolique habileté des filles. Passant les mains sous ses jupes, elle a retiré sa culotte. J’ai avalé ma salive avec difficulté. Mais déjà elle a enfilé le maillot. Elle a maintenant ôté la jupe et, debout en face de moi, elle a soulevé son petit haut, dévoilant un mignon soutien-gorge assorti au slip. Elle s’est retournée pour le dégrafer, l’enlever. J’ai aperçu sa poitrine dans le miroir. Elle m’a jeté un coup d’œil et, sans trop se presser, s’est retournée vers moi en mettant en place le maillot sur son buste. Je n’ai eu qu’un bref aperçu de ses seins.



L’après-midi s’est passé dans la piscine. Torture pour moi contraint de la voir chahuter avec les uns et les autres, ne faisant pas plus cas de moi que si j’avais été transparent. À surprendre des gros bourrins complètement idiots à lui tourner autour, à la draguer, voire à la frôler, et elle de minauder… Insupportable ! Et puis, quand je suis parti, en me faisant la bise, elle m’a soufflé à l’oreille : « Reviens ce soir, je serai seule. »


C’est donc bien propre sur moi, assez ému, nerveux, la gorge un peu sèche que je sonne chez elle ce soir. Un rapide bécot sur la bouche. Elle est en petite jupe et débardeur. On monte un moment dans sa chambre. Elle me fait visiter. Chambre de fille – évidemment - avec une déco que je trouve un peu sucrée. Quelques bouquins intéressants quand même, mais des posters consternants : un bellâtre à la mode, et une chanteuse pour ado attardée. J’ai l’air presque déçu.



Pour la mettre à l’aise, je lui avoue que j’ai encore un poster de Ferrari sur mon mur ! Elle me montre différentes petites choses, un album de photos d’enfance. On est assis tous les deux au bord du lit. Je passe un bras par-dessus ses épaules. Elle a refermé l’album, je l’attire vers moi pour l’embrasser. Nos langues s’emmêlent doucement. Je pose une main sur sa cuisse, remonte un peu, m’engage sous la jupette. Elle se dégage.



Sans attendre la réponse, elle m’entraîne par la main, on descend au bord de la piscine. Elle enlève sa jupe et son débardeur. Surprise : elle porte l’adorable petit deux pièces. Étendu sur le lit, informe, il était déjà prometteur. Sur elle, il tient largement ses promesses. Ses petits seins sont moulés, discrètement rebondis, débordant presque pudiquement des bonnets. Le slip très étroit sur les hanches, laisse voir le nombril tout innocent. Sans s’occuper de moi, elle se retourne. Le slip cache tout juste le haut de la raie des fesses. Sa taille est vraiment très fine, son derrière sympathique. Je n’ai pas le temps de la détailler plus : elle plonge. Je risque :



Je me déshabille aussi, la rejoins dans l’eau. On nage, on se poursuit, on se frôle… Je la prends dans mes bras. On est debout, de l’eau presque jusqu’au cou. Elle est sur la pointe des pieds, elle a passé ses bras autour de mon cou. Ses lèvres ont rejoint les miennes, doucement. De petits coups de lèvre, puis d’agaceries à la pointe de la langue, puis un baiser de plus en plus fougueux. Je la sens presque nue plaquée contre moi. Je commence à bander un peu, elle se plaque contre mon bassin. Je caresse le haut de ses seins, essaye même de m’insinuer dans le soutien-gorge, mais le passage est trop serré. Revenant à son dos, je dénoue l’attache, caresse encore la fine région découverte. Je m’écarte un peu d’elle, fais glisser le vêtement par-dessus sa tête. Dans l’eau, je découvre enfin ses seins. Des seins petits, mais bien ronds, bien blancs. Les aréoles en sont toutes gonflées, les tétons à peine brunis sont érigés. Je la fais se retourner et, me plaquant contre elle, les empaume doucement. Mes caresses s’étendant autour des seins, des épaules, descendent vers le ventre, jusqu’à la limite du maillot. Je reviens vers les seins, redescends vers le maillot, tente une discrète incursion. Lorsque mes doigts atteignent la lisière de sa toison, elle se dérobe, se retourne, m’offre à nouveau sa bouche. Je la fais reculer vers un endroit moins profond, pour contempler ses seins hors de l’eau, et les toucher. Ils sont très doux, très fermes. Le contact de l’aréole granuleux l’excite autant que moi. Les mamelons durcissent encore sous ma caresse. Je baise les globes, tout doucement, respectueusement d’abord, puis enfouis mon visage entre eux. Ma barbe naissante l’irrite.



Elle repasse ses bras autour de mon cou, nous reprenons nos baisers. Mes mains vont descendre le long de son dos, jusqu’à la naissance des fesses faiblement protégées par le maillot. Le doigt à peine insinué perçoit déjà le début de la raie des fesses. Je n’insiste pas. Je la caresse, à travers le maillot, la serre contre moi. Mes mains s’insinuent, caressent puis empoignent les fesses. Timide incursion dans le haut du sillon. Et puis je baisse un peu la culotte sur le derrière et sur les hanches, jusque sous les fesses, que j’empaume. La sensation de ce derrière nu, frais, ferme, augmente mon excitation. J’écarte alors un peu mon bassin du sien. Elle m’encourage en faisant de même, laissant passer ma main entre nous pour baisser son slip. Je dégage son bas-ventre jusqu’au pubis. Mes doigts découvrent le petit triangle de poils, jouent avec. J’essaye de descendre plus bas, atteins à peine le haut du renflement de son sexe, mais la position ne s’y prête pas. J’ai besoin d’un contact plus intime. Je baisse également mon slip, libérant ma verge maintenant bien dressée, et me plaque à nouveau contre elle. Je sens le contact de sa peau contre mon sexe serré entre nos ventres. Nouvelle découverte ! Je ne sais pas ce qui se passe dans sa tête à elle, qui découvre en même temps que moi ce contact très intime, très animal, mais elle prend mes fesses en même temps que je prends les siennes et on se plaque l’un contre l’autre. Nos bassins sont soudés.


Brusquement elle se dégage, rajuste son slip :



Elle sort de l’eau. Je la suis, remballant tant bien que mal ma verge devenue encombrante. Debout au bord de la piscine elle m’attire vers elle, me serre brièvement, puis s’étend. Je m’agenouille à côté d’elle, la regarde. Elle ferme les yeux, et de son bras cache son visage. Une seconde, comme pour m’encourager, elle m’a regardé de son grand œil noir, et m’a souri. Je dépose un baiser sur ses lèvres, et je regarde encore. Une longue caresse sur le visage, le menton, le cou, les épaules. Je m’attarde sur les seins. Malgré la position couchée, ils sont bien en place, bien fermes, bien dressés. Je découvre le contact infiniment doux du globe, celui plus rugueux et plus frémissant de l’aréole, celui plus vivant des mamelons. Je les agace entre mes doigts, du bout des lèvres, de la langue… Je descends vers la taille, le ventre. Je bute sur le haut du slip. Je suis le contour du tissu, jusqu’aux hanches largement découvertes, ma main descend vers les cuisses, jusqu’au genou, remonte vers l’intérieur, jusqu’à l’aine, effleure le renflement en haut de ses cuisses encore serrées, remonte par-dessus le tissu jusqu’au ventre, taquine le nombril. Je me mets à califourchon au-dessus de ses cuisses, empaume ses seins, remonte vers le cou et le visage, redescends sur les épaules, les seins encore. Je me penche pour les baiser encore, puis le nombril et le ventre. Je me redresse, entreprends de faire glisser son maillot, tout doucement, centimètre par centimètre. Je vais découvrir son ventre, son bas-ventre, jusqu’en bas du petit triangle de poils. Je suis fasciné. Son ventre et son torse nu s’offrent à moi, triomphe de féminité.


Je la fais se retourner à plat ventre, et je baisse son slip, découvrant les petites fossettes de part et d’autre du bassin, puis le début du sillon, qui va s’approfondissant tandis que les fesses apparaissent, rebondies, fermes, prometteuses. Je les salue du regard, des lèvres, des mains. Ses épaules, son dos, sa taille fine, ses fesses rebondies… Elle se retourne sur le dos. Je baisse encore un peu le slip, découvrant les aines et le haut des cuisses, et maintenant j’entrevois le début de son sexe. J’y dépose un baiser ému, une caresse d’un doigt prudent. Je la regarde encore. La culotte enroulée à mi-cuisse a quelque chose de terriblement érotique. Mes mains caressent encore les hanches, le ventre, la toison, le haut de la petite fente, le ventre encore, la taille, les seins, le visage… Je vais faire glisser sa culotte maintenant jusqu’en bas. Elle soulève un peu le bassin en se piquant sur ses talons pour m’aider, écartant les cuisses juste ce qu’il faut pour laisser passer le tissu. Elle est maintenant complètement nue. Je regarde.


Rien que pour moi. Elle est en train de m’offrir à moi. De m’abandonner ses seins, ses fesses, et tout le reste. C’est pour elle la première fois, la première fois qu’elle se livre à un regard étranger, à des caresses, à des envies, à des désirs. J’ai beau regarder, je n’arrive pas à me repaître du spectacle offert.


Je me penche vers elle, lui murmure à l’oreille :



Elle a enfin dégagé ses yeux, me regarde :



Elle ajoute :



Je me suis souvent demandé quelle impression cela me ferait de me trouver nu, en érection devant une fille. Je m’imaginais mort de honte. En fait, cela m’apparaît comme une nécessité, une évidence, une impériosité. Je me relève, enlève mon maillot. Elle me regarde, pas seulement ce sexe d’homme qu’elle découvre pour la première fois, mais tout entier. Je m’agenouille près d’elle. Un bref coup d’œil sur la verge bien dressée. Elle détourne le regard, ses yeux noirs ont souri.



Je me penche sur elle et, joignant les caresses à la parole, j’énonce :



Elle cache à nouveau son visage.


Tout doucement, je prends sa cuisse pour la fléchir et l’écarter.



Elle resserre ses jambes, les croisant l’une sur l’autre. Je m’étends à côté d’elle, me tourne vers elle. Elle se tourne également, me fait face. Nos lèvres se joignent. Je caresse doucement son épaule, sa taille, ses fesses. Je descends encore, effleure ses lèvres que je sens humides. Elle replie une cuisse sur la mienne. Mes doigts ont alors libre accès à son intimité, que je découvre avec précautions : le renflement des grandes lèvres, la consistance rigolotte des petites lèvres. Mon index parcourt la longueur de la fente, risque une timide incursion dans la chaleur humide. Je découvre son petit bouton, le titille un peu. Elle a un mouvement de recul… Je bats en retraite, parcours la fente dans l’autre sens, effleure son petit trou. Nouveau recul… Je me limite à des caresses plus neutres, puis reviens à la charge vers sa vulve. Elle est de plus en plus mouillée. Je me dégage, m’assois à côté d’elle en maintenant sa cuisse bien fléchie. Elle laisse faire. Je regarde, je regarde ! Écartant délicatement ses mignonnes nymphettes, je découvre l’entrée toute rose de son vagin…


Je n’en peux plus. J’écarte ses deux genoux, m’installe entre ses cuisses, m’étends sur elle. Elle noue ses bras autour de moi. Maladroitement, nerveusement, je tente une pénétration, m’empêtre, lui fais mal.



Je sens ses mains descendre. Elle prend ma verge et la guide vers l’entrée. Je pénètre, rencontre une résistance. Elle a un sursaut, une réaction de rejet. Elle saisit ma queue à nouveau, la présente. Je pousse, tout doucement. Elle fait ce qu’elle peut pour ne pas se crisper. Et la résistance cède. Mon sexe s’enfonce en elle. Divine sensation, de douceur, de chaleur, d’excitation. Elle ne bouge pas. Je reste très profond en elle, sans bouger non plus. Je goûte, je profite, je déguste…


Je la regarde : ses mains, écartées du corps, sont crispées. Son visage détourné, les yeux fermés, attend, inquiet. Je suis désemparé. Alors elle prend ses genoux, et les écarte encore, comme pour faciliter les choses. Je me retire un peu, reviens, me retire encore, savourant la caresse tout au long de ma verge, et je reviens, doucement. Le plaisir monte. Après quelques va-et-vient tout doux, elle a un mouvement du bassin, m’agrippe les fesses comme pour me retenir en elle. Répondant à ce signal, j’accélère le mouvement. Son bassin bascule en rythme avec mes coups. Je crois qu’elle gémit doucement. Douleur ? Plaisir ? Elle a enserré mes cuisses avec ses jambes nouées. Maintenant, c’est ma queue qui commande. Elle gémit encore. Je vais plus fort, plus loin… Je sens l’excitation prendre possession de toute ma verge, de mes bourses, du bas-ventre. Et quand j’explose en elle, l’orage n’est pas que génital : du sexe, il se propage aux reins, aux jambes et jusqu’aux orteils, au ventre, au creux du dos, au cœur, aux épaules, jusqu’aux cheveux. Et tout de suite, un court anéantissement "la petite mort"…


Elle me serre très fort, de ses bras, de ses jambes, de ses cuisses. Je la serre également. On reste comme ça… Quand je relève la tête, elle me regarde, elle sourit, mordant sa lèvre inférieure… J’y dépose un baiser. Dans un surprenant ensemble, on se dit « Merci !… »