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n° 11171Fiche technique14354 caractères14354
Temps de lecture estimé : 9 mn
10/02/07
Résumé:  Une maison incroyable, aux baies ouvertes sur la mer, mais où personne ne peut voir... Une femme qui se découvre à la fois voyeur et exhib...
Critères:  fh vacances douche fsoumise voir exhib fsodo tutu
Auteur : Adrian-adrian
La maison en haut de la falaise

Tu es remontée de la plage, mais tous les autres sont encore là-bas. Tu entends encore le bruit des estivants, des enfants qui crient dans les vagues.


Le petit chemin escarpé a été dur à remonter pour toi. Mais grâce à lui, tu as pu atteindre la petite maison qui domine la mer. Une maison incroyable qui surplombe la prairie au-dessus de la falaise. Et devant, tout le bleu lumineux de l’océan, ce bleu éclatant, presque insolent.


Une maison incroyable d’où on peut contempler toute la mer et les voiles blanches tout là-bas, mais où personne ne peut nous voir, comme sur le toit du monde face au plus beau paysage que l’on puisse imaginer.


Depuis l’enfance, tu viens ici, combien d’étés. Tu ne peux pas t’en lasser.


Tu arrives enfin à la maison. C’est une véritable fournaise, là-dedans. Alors tu ouvres toutes les portes-fenêtres qui donnent sur la terrasse en bois. Les grands voilages s’envolent comme des voiles… Le bruit de la civilisation surgit, présent mais invisible en contrebas, contraste violent avec le spectacle entièrement végétal et minéral, sans trace humaine.


Enfin presque. Car plus bas, dans la prairie, on aperçoit un couple, dans les grandes herbes. Un couple d’amoureux sans doute, qui vient chercher ici un peu de calme pour échanger leurs caresses…


Tu ne veux pas les regarder, c’est leur vie et on ne regarde pas les autres dans ces moments-là ! Mais malgré tout, il est difficile de les quitter des yeux. L’homme est allongé, tendu en arrière, comme un arc. Tu ne vois pas où est la femme, mais il n’est pas difficile d’imaginer les caresses qu’elle lui prodigue…


Te voilà troublée maintenant, il ne manquait plus que ça. « Allez on se reprend !» Tu es en nage. Il te faut prendre une douche. Et sans réveiller le mari de ton amie Nelly, qui est resté faire la sieste…


Tu te précipites vers la salle de bains et en quelques minutes, tu es nue sous la douche. L’eau est tiède et coule partout, c’est bon. Les images du couple continuent de valser dans ta tête, comme un fantasme… faire l’amour dans les hautes herbes !


Tu as chaud, tu as envie de laisser tes mains te caresser. « À quoi est-ce que ça rime ? Reprenons-nous, camarade !» Tu te sèches aussitôt, tu serres ta serviette autour de toi. Te revoilà dans le séjour, dans le bleu éclatant de la lumière d’été.


Tu sais bien ce que tu as envie de faire. Tu sais bien qu’il ne faut pas, et pourtant, cela t’obsède. « Sont-ils encore là ? » « Que font-ils maintenant ? » En serrant toujours ta serviette autour de ta taille, tu te diriges vers la terrasse, en surplomb de la prairie. Tu t’approches de la balustrade. Oui, ils sont toujours là, mais les choses ont évolué. Elle est à genoux sur le sol et offre son postérieur à son amant. Et lui, assis au-dessus d’elle, la pénètre lentement et régulièrement, sans faiblir, sans même accélérer.


Tu ne peux pas dégager ton regard de cette scène. Serais-tu devenue voyeuse ? Tu as envie de te caresser. Tu te plaques contre la balustrade, les jambes autour du pilier de bois, la serviette contre le bois, qui appuie sur ton ventre. Tu sens le feu envahir tes entrailles. Tu sens le manque. Tu sens l’envie qui te dévore. Tu te sens presque partir. Tu bouges doucement et le poteau en bois te branle légèrement. Tu fermes presque les yeux, pendant que l’homme continue à limer inexorablement, profondément, sa maîtresse… Pendant qu’elle plaque à chaque mouvement ses fesses contre le ventre de son amant, pour mieux le sentir au fond de son sexe. Et tu entends maintenant distinctement les râles, puis les cris de la femme, mélangés aux cris des enfants.


Et puis soudain, tu sursautes, comme un éclair d’adrénaline dans ta tête…


Des mains…

Des mains d’hommes se sont posées sur tes épaules.

Des mains plaquées sur tes épaules, les maintenant fermement.


Un quart de seconde, tu hésites, tu fermes les yeux, et tu ne bouges pas.


Une bouffée de désir, le sang qui monte à la tête, tu n’es plus là ! Tu ne décides plus, tu sais que ces mains ne te laisseront pas le choix, et tu sais que c’est justement cela qui a créé ce désir…


Ses mains te reculent légèrement de la balustrade, tu es debout, les yeux rivés sur le couple qui ne s’occupe que de lui. Alors, sa main quitte ton épaule gauche et saisit fermement la tienne, qui tenait ta serviette. Il la pose sur la balustrade. L’effet est immédiat. La serviette tombe à tes pieds, te voilà nue, sur la terrasse, dehors, un homme derrière toi et les yeux fixés sur un couple qui fait l’amour à 30 mètres de toi. De sa main droite, il prend ton autre main et la place aussi fermement sur la balustrade.


Alors, tu sens, très légèrement, le ventre de l’homme se plaquer contre tes fesses…

Alors tu sens, très légèrement, puis plus nettement, le sexe de l’homme contre tes fesses…

Alors tu sens tes jambes fléchir et, malgré toi, tu recules vers ce ventre, vers cette virilité qui tombe à point nommé…


En bas, le couple continue de plus belle. L’homme est maintenant sur le dos et la femme le chevauche en le regardant fixement. Oh, comme tu l’envies. Comme tu aimes toi aussi cette position, quand le sexe de l’homme sort presque, puis entre encore plus profondément. Comme tu aimes le bruit mat et régulier de tes fesses sur son ventre, quand tu fixes ses yeux de plus en plus troubles, quand tu vois le plaisir monter en lui.


Oh, comme tu aimes faire l’amour ainsi, comme tu aimerais te faire prendre ainsi, comme tu veux qu’il te prenne aussi, qu’il vienne en toi maintenant…


Comme un réflexe, tu enlèves ta main de la balustrade pour attraper derrière toi le sexe de cet homme, pour caresser cette queue que tu veux en toi, pour lui montrer le chemin de ton sexe accueillant, trempé comme il ne l’a jamais été. Tu as envie de lui dire, de lui hurler « baise-moi, prends-moi maintenant, je veux ton sexe dans le mien, je veux sentir ta queue dans mon ventre, je veux que tu me remplisses ! »


Comme tu as envie ! Mais il ne te laisse pas faire. Dès que ta main s’éloigne, il la plaque sur la balustrade. La règle est claire : c’est lui qui décide, pas toi ! Il fera ce qu’il voudra de toi ! Il le fera quand il le voudra, et visiblement, il a tout son temps !


Le salaud !


Toi, tu veux qu’il te prenne tout de suite, tu en as trop envie. Pourquoi veut-il attendre ainsi ? Quelle est cette étrange torture ? Ne voit-il pas que le désir brûle ton ventre ?


Mais non, il n’en fait qu’à sa tête. Tu préfères fermer les yeux. La vision du couple accroît encore ton désir, ton manque…


Soudain, tu es électrisée. Ses mains quittent les tiennes sur la balustrade et la pointe de ses ongles parcourt très légèrement la longueur de tes bras, glissent sous tes aisselles, les deux mains symétriques. Un gigantesque frisson parcourt ton dos. Il s’est légèrement reculé, tu ne sens plus son ventre, le contact chaud de son ventre contre tes fesses.


Il te manque, ce contact. Tu recules les fesses. Tu allonges tes bras. Tu écartes légèrement les jambes pour rattraper ce ventre qui s’est arraché de toi. Tu es tendue en arrière, les mains toujours sur la balustrade et tu sais bien que tu es complètement offerte. Et tu aimes ça, voyeuse et exhibitionniste !


Tu ne sens plus la chaleur de sa peau, mais maintenant le vent léger de son souffle sur ton dos, qui descend, doucement, vers tes reins, vers tes fesses. Et ses mains, le bout de ses ongles qui descendent aussi vers ton cul. Ses deux mains se plaquent alors contre tes fesses, qu’elles englobent comme un planisphère. Elles sont collées à tes fesses et écartent légèrement, offrant ta plus grande intimité à la lumière du soleil et au souffle du vent. Offerte, nue et offerte…


Il ne bouge plus. Toi non plus, car tu sens sur toi son souffle chaud, tu sais qu’il regarde ton anus, tu sais maintenant ce qu’il est venu chercher en toi, tu sais ce que tu veux lui donner.


Une secousse encore, le contact de sa langue, pointue, humide à l’endroit le plus secret et le plus sensible de ton intimité.


Tu frissonnes. La voile des rideaux s’envole derrière toi.


Tu appuies tes fesses vers son visage, tu le veux en toi. Il déplace très légèrement la pointe de sa langue, qui explore maintenant tout ton cul. Et que c’est bon ! Un mélange de plaisir, enfin… et de frustration, de ne pas le sentir dans ton ventre.


Il appuie encore plus sur tes fesses, les écarte à l’extrême. Et tu sens un grand coup de langue, bien plate, qui parcourt ton corps, de ton sexe vers le bas de tes reins, en léchant soigneusement ton anus. Et de nombreux coups de langue lui succèdent, qui te lèchent, qui te sucent, qui te trempent, qui te dégustent, qui te goûtent, qui te rendent folle ! Une langue large et mouillée par moments, ou une langue pointue qui vise le coeur de ton intimité, qui s’y immisce, qui la pénètre. Oh que c’est bon !! Sa langue est maintenant comme un petit sexe qui commence à pénétrer en toi. Mais tu en veux plus, tu veux sa queue. Qu’attend-il ? Ne voit-il pas que tu es prête, mille fois prête ? Que ton cul veut aspirer son sexe, l’avaler, que ton cul est prêt, qu’il veut l’engloutir tout entier ?


Tu ne peux pas t’empêcher de le lui dire :



Cette fois-ci, c’est toi qui as pris le pouvoir, car il a aussitôt sorti son visage de tes fesses et s’est mis debout derrière toi. Et aussitôt, tu as senti enfin, ce que tu attendais depuis des heures, l’extrémité de son sexe appuyé contre ton anus…


Qu’est-ce que tu aimes ce moment-là ! À chaque fois c’est pareil. Ton moment préféré. Avant que tout commence, avant que tout arrive… Comme le calme de l’armée qui attend le signe de son général pour attaquer le village endormi, comme le calme avant le tumulte de la bataille. L’électricité dans l’air…

Jamais tu n’as aimé autant ce moment, jamais tu n’as autant attendu ce qui va arriver. Et en même temps, jamais tu n’as eu autant envie que cet instant de désir à son extrême, ne dure indéfiniment…

Qu’est-ce que tu aimes cette sensation de l’extrémité de son sexe, dur, raide, dressé, contre ta rondelle qui l’attend !


Un éclair dans les yeux… Une sensation brûlante entre les cuisses… Les jambes qui flagellent… Cela ne dure qu’une demi-seconde. D’un coup, sans hésiter, tout son sexe entre dans tes entrailles. Jusqu’au fond. Et s’y arrête quelques instants. Que c’était bon, ce mélange de douleur et de plaisir intense ! Et de bien-être de se sentir ainsi remplie, pleine de lui, de sa vigueur, de sa sève, de sa virilité !


Ensuite, tout va très vite. Il agrippe tes hanches et entame un profond va-et-vient en toi, déjà rapide au début, mais si vigoureux, si volontaire, si ample, si profond, oui, si profond… Jamais, jamais tu n’avais été prise comme ça, jamais tu n’avais été remplie et aimée ainsi. Et lui, agrippé à tes hanches, qui continue ses mouvements amples et profonds. En accélérant à peine. Très vite, tu sens ton plaisir venir, tu veux qu’il aille toujours plus fort, plus profond, plus vite !!! Tu recules tes fesses en rythme avec ses mouvements pour qu’il te pénètre plus profondément. Tu le forces instinctivement à accélérer pour faire monter vite ton plaisir…


Tu ne t’en rends pas compte, mais tes cris se mélangent aux cris des enfants de la plage. Tu ne le vois pas, mais tes hurlements ont fait sursauter les amoureux qui se reposaient de leurs efforts. Ils vous ont aperçus et ont compris que vous les aviez matés. Ils ont filé en vitesse !


Tu ne sais rien de tout cela, car tu es partie. Plus rien n’existe que ce plaisir qui monte en toi, comme une vague de l’océan, qui te fait partir. Qu’il n’arrête surtout pas, qu’il continue, tu sens l’orgasme venir, un plaisir comme tu n’en as jamais connu, qui va tout emporter sur son passage. Tu sens à peine les soubresauts de son sexe qui jouit dans tes entrailles. Plus rien n’existe que ce tremblement en toi qui ne veux pas s’éteindre, que ces vagues de plaisir qui irradient tout ton corps que cette lumière en toi qui te brûle.


Tu ne te souviens pas des moments qui ont suivi.


Quelques minutes plus tard, tu te réveilles. Tu es nue, en sueur, sur la terrasse. Tu as du mal à ouvrir les yeux, la lumière est trop violente, ce bleu vif te blesse.


Il te faut encore de longs moments avant que tu te décides de partir de là. Tu es redescendue de ton nuage. Tu sais que les enfants vont bientôt remonter de la plage. Ils ne doivent pas te trouver là. Tu pars en traînant des pieds vers la salle de bains. Ton corps est endolori. Tu aimerais rester ainsi, dans l’odeur, dans les sécrétions de celui qui t’a si bien fait l’amour. Mais il faut aller à la douche. Une douche sans penser à rien, une eau fraîche qui permet de mieux passer à la suite de la journée.





EPILOGUE :


Quand tu ressors de la douche, ils sont tous là, sur le canapé, mais tu n’en vois qu’un : le mari de Nelly ! Tu ne peux le quitter des yeux, tu essaies de deviner un signe de sa part, une allusion, un regard, mais rien, comme s’il avait tout oublié !


Ce n’est que plus tard dans la soirée que tu as commencé à douter. Quand Nelly t’a demandé si tu avais croisé son mari qui descendait à la plage au moment où tu es remontée. Il a finalement passé tout l’après-midi à la plage avec tous les autres…


Avec tous les autres… Mais alors, c’était qui ?