| n° 11163 | Fiche technique | 68667 caractères | 68667Temps de lecture estimé : 36 mn | 07/02/07 |
| Résumé: Carole répond à une petite annonce pour jouer dans un film hard. | ||||
| Critères: ff fhh 2couples fsoumise hdomine soubrette vidéox photofilm facial fellation pénétratio fsodo | ||||
| Auteur : Tanis Envoi mini-message | ||||
Carole tremblait un peu pour le premier entretien qu’elle allait passer.
En même temps, une certaine excitation naissait en elle. L’inconnu ? avec cette petite peur qui donnait des picotements et faisait battre le cœur plus vite !
Avant de sortir, elle s’était examinée devant la glace et, ma foi, elle n’était pas encore trop mal ! Elle avait toujours de quoi inspirer plus d’un homme ! Les seins pointaient fièrement, le ventre plat se prolongeait par un pubis légèrement renflé couvert d’un petit duvet blond, et les fesses légèrement saillantes mettaient en valeur la chute de ses reins.
Tout en marchant, elle repensait à la conversation téléphonique qu’elle venait d’avoir :
Les premiers essais…
Carole frémit !
Elle se voyait encore répondre à l’annonce qu’elle avait découpée dans une revue.
"Ch j.f. pour rôle act. dans film h. Bi si poss. Bon sal. "
Les films hard l’avaient toujours intriguée. Et c’était l’occasion d’essayer, de plonger dans ce monde connu par les productions, mais tellement secrets par ses coulisses.
Comment réagissaient les actrices devant des hommes qu’elles ne connaissaient pas et qu’elles rencontraient pour la première fois sur un plateau de tournage et… qu’elles devaient lécher, sucer, pour finir par se faire défoncer par-devant ou derrière ?
Et tout cela devant plusieurs cameramen, devant des filles s’occupant du script, devant les preneurs de son et d’autres acteurs attendant leur tour.
Puis venaient les éjaculations souvent copieuses et le sperme qui leur giclait dans la bouche, chaud.
N’avait-on pas un mouvement de recul, voire de dégoût lorsque cela venait d’un inconnu ?
Les premiers essais…
Choisie, elle était sûre de l’être ! Elle avait envoyé une photo nue d’elle quelques jours auparavant ! C’est sans doute suite à cela qu’elle avait été contactée par téléphone ce matin.
Le fait d’être bisexuelle ne la troublait pas non plus ! Elle avait passé pas mal de temps avec Laure, son amie, lorsque leur homme était absent ! Plusieurs fois même ils s’étaient emmêlés à quatre. Mais ça c’était avec des amis !
Comment cela se passait-il sur le plateau ? Quand leur expliquait-on la scène ? Fallait-il quelquefois la recommencer ?
Carole se rendit compte que ses seins pointaient lorsqu’elle surprit le regard d’un homme croisé sur le trottoir.
Oui, elle pouvait dire qu’elle était excitée à l’idée de s’exhiber nue, devant des étrangers, devant des hommes qui bandent…
Son cœur se mit à battre plus fort en tournant le coin de la rue, elle vit sur le petit panneau qu’elle était dans la bonne avenue.
Comptant silencieusement les numéros qui défilaient sur les bâtiments, elle s’arrêta devant le 269.
Pouffant de rire devant le chiffre qui sans le vouloir en disait long sur les activités qui devaient se dérouler derrière la façade, elle poussa la porte.
Il précéda Carole, gravit un escalier au bout du hall et la fit entrer dans un petit bureau.
Carole tira une chaise à elle et s’assit, laissant son regard examiner les lieux. Une bibliothèque tapissait le mur à droite de l’entrée. Plusieurs livres de photos, quelques romans, quelques revues techniques de cinéma. Rien de bien spécial, pensa-t-elle.
Aux murs, des affiches d’acteurs et de grands noms du cinéma.
La porte s’ouvrit, laissant passer un homme de grande taille qui devait approcher la quarantaine. Tenue sportive et regard franc, il plut de suite à Carole.
Il contourna la table, s’assit en face d’elle et ouvrit la petite farde qu’il tenait à la main. Il compulsa rapidement quelques feuilles.
Relevant la tête, il regarda Carole droit dans les yeux.
Carole rougit un peu, puis déclara :
Le metteur en scène sourit légèrement, puis la regarda à nouveau :
Carole se sentit percée dans son intimité, mais si elle voulait faire du cinéma il lui fallait répondre.
Carole frémissait ! Elle allait enfin assister à un tournage.
Ils entrèrent dans une pièce beaucoup plus grande inondée de lumière : le plateau de tournage.
Le garçon lui précisa :
Carole regardait cette nuée de cameramen et de photographes qui tournaient autour du plateau maintenant vide. Ils s’affairaient à régler un spot par-ci, un éclairage par-là.
Son attention fut immédiatement attirée par trois hommes dont deux étaient entièrement nus. Ils discutaient avec une jeune fille qui ne devait pas avoir plus de 26 ans. Elle aussi était entièrement dévêtue.
Carole allait encore poser une question quand elle entendit :
Le metteur en scène lui chuchota à l’oreille :
Il était réconfortant !
Un des hommes était monté sur le plateau et s’était immobilisé.
Carole regardait son sexe qu’il avait pris en main et qu’il masturbait doucement. Elle se sentit rougir quand le metteur en scène la regarda de biais.
La jeune fille monta à son tour sur le plateau et s’agenouilla devant l’homme. Les caméras filmaient déjà sous plusieurs angles. La fille saisit d’une main la verge de l’homme et, le regardant intensément dans les yeux, elle repoussa la peau du prépuce. Un gland rose et luisant surgit. Puis elle arrondit la bouche, et en gémissant introduisit entre ses lèvres la moitié de la queue.
L’autre homme s’était agenouillé derrière elle et guidait son sexe entre ses lèvres sexuelles. Carole vit le petit bond qu’elle fit en avant quand il s’introduisit d’un coup dans son vagin.
Bon Dieu ! Elle ne pouvait plus détacher son regard de la scène ! Certaines caméras étaient à moins de trente centimètres des acteurs et fixaient une série de gros plans sur la pellicule.
Parfois, l’éclair d’un flash crépitait.
Maintenant, elle suçait toute la longueur de la bite, et ses deux mains jouaient avec les testicules. L’autre queue s’enfonçait profondément en elle à un rythme bien régulier, ressortant luisante de mouille.
Le scénariste s’approcha du metteur en scène et Carole put entendre :
La scène durait depuis une minute quand l’homme debout saisit la fille par les cheveux, retira de l’autre main sa verge de la bouche et continua à se masturber. La fille ouvrit la bouche, attendant les jets de sperme.
Et ça gicla ! Plusieurs jets lui balafrèrent le visage et la bouche. L’acteur visa alors les lèvres qu’il aspergea d’épaisses éjaculations.
La fille souriait. Sa bouche s’ouvrait et se fermait sur la semence chaude.
L’homme qui la pénétrait lui repoussa lentement le torse en avant, et elle prit appui sur ses deux mains. Il retira sa verge du vagin brûlant et visa la petite rosette nichée entre les fesses écartées. Il s’assura que les caméras étaient bien placées et commença à s’introduire dans le mignon petit cul.
Se tournant vers Carole, le metteur en scène lui souffla :
Comme Carole, fascinée, ne bougeait pas, il dut lui répéter sa demande. Carole le regarda, les yeux hagards.
Elle jeta un dernier regard au couple et eut juste le temps de voir la queue disparaître complètement dans le fondement de la jeune femme.
Carole se déshabilla, accrochant ses vêtements à la patère fixée au mur. Puis elle se rafraîchit à son aise, se relaxant.
Elle avisa un petit pot de gel sur la tablette des lavabos, l’ouvrit, en cueillit une noisette sur le bout d’un doigt et se l’insinua entre les fesses. Elle l’introduisit délicatement dans son anus palpitant.
C’est alors qu’on vint la chercher à son tour.
ooOOOooo
Carole était repue !
Elle sentait son corps détendu. Maintenant qu’elle marchait à pas lents le long de l’avenue, elle savait qu’elle désirait faire ce film. L’essai avait été concluant et, bien qu’on ne lui ait rien dit, elle sentait qu’elle était parmi les meilleures.
Elle avait encore assisté à trois scènes avec de nouvelles actrices. Et elle avait vu le scénariste soupirer lorsque l’actrice avait fait une grimace quand sa bouche s’était remplie de sperme.
Une autre n’était pas parvenue à se faire sodomiser, malgré les grands renforts de gel qu’on lui avait injecté dans l’anus.
Par contre, elle savait que la jeune femme de 26 ans avait toutes ses chances, elle aussi !
Son vagin était encore chaud, et la rosette dilatée de son anus la chatouillait quelque peu.
Elle passa la langue sur ses lèvres et sentit à nouveau la douceur un peu fade du sperme.
Bon Dieu, quel cheval ce type ! Elle n’avait jamais vu autant de foutre sortir d’une queue ! Bien qu’elle en ait avalé une bonne partie, il en était resté assez pour lui tapisser entièrement le visage !
En gros plan sous les caméras, elle avait sorti la langue pour récupérer tout ce qu’elle pouvait !
Celui qui l’avait sodomisée avait crié quand elle lui avait serré les fesses dessus ! Deux secondes après il éjaculait dans son cul ! Là aussi ils avaient filmé le sperme qui lui sortait en fins ruisseaux de l’anus.
Le scénariste était venu la trouver peu après. Il était accompagné de la jeune femme, et toutes deux avaient reçu la promesse de recevoir des nouvelles.
Deux semaines étaient passées lorsqu’un matin Carole découvrit une enveloppe dans sa boîte aux lettres.
L’en-tête de la firme !
Fébrilement, elle l’ouvrit !
Elle parcourut rapidement la suite de la missive. On lui demandait de passer sur place pour prendre connaissance du scénario et des dates de tournage.
Harold, son mari, n’était pas encore au courant mais, le connaissant, ce n’est pas lui qui ferait un problème avec ça !
Quand il pouvait sauter sa copine Laure, il ne se gênait pas non plus !
Carole poussa pour la seconde fois la porte de l’immeuble et pénétra dans le hall.
La jeune fille rencontrée lors des tournages s’y trouvait aussi. Elle vint à sa rencontre et lui tendit la main en disant :
Le scénariste sortant d’un bureau les aperçut et leur fit signe :
Sylvie regarda Carole d’un œil interrogateur…
Elles suivirent l’homme et se retrouvèrent dans une petite salle de projection pouvant contenir une cinquantaine de personnes. L’écran légèrement incurvé épousait la forme de la légère estrade placée juste devant.
L’obscurité se fit dans la salle.
Le film débuta par une série de chiffres noirs sur fond blanc, puis d’un coup l’écran éclata de couleur.
La totalité de la toile était remplie par une bouche bien serrée autour d’une verge profondément enfoncée. Celle-ci coulissait entre les lèvres luisantes, qui se repliaient pour ne pas la blesser avec les dents.
Un zoom arrière dévoila le visage de Sylvie, dont le corps tressautait sous les coups de boutoir qu’un autre homme lui assénait dans le vagin.
Elle ouvrit la bouche lorsqu’il éjacula, permettant à la caméra de saisir un gros plan du sperme qui se répandait en une petite flaque blanche sur sa langue. D’un mouvement de celle-ci, elle le fit tourbillonner entre ses joues avant de l’avaler avec ravissement.
Les scènes défilèrent les unes après les autres, les essais respectifs de Carole et Sylvie avaient été mixés, ce qui donnait l’impression que deux couples baisaient ensemble.
Sylvie prit la main de Carole quand apparut sur l’écran une longue queue dressée et luisante qui s’insinua lentement entre les globes des fesses.
D’un seul mouvement, elle se positionna sur la rosette brune de l’anus, la força et plongea d’une vingtaine de centimètres dans le petit anus.
Carole s’était reconnue. Elle imaginait encore ce moment, et elle avait vu que Sylvie la regardait pendant le tournage.
Celle-ci se tourna vers sa compagne et lui dit :
Carole serra la main de la jeune fille pendant que les images défilaient. Celles-ci alternaient avec des gros plans de son visage qui trahissait la surprise et la légère douleur stimulante.
La bite entrait et sortait comme une machine bien huilée, comme le travail formidable d’un piston dans un cylindre, sans à-coups, régulièrement.
Les chairs dilatées collaient à la queue, luisante de lubrifiant. L’homme s’appliquait à la sodomiser avec la régularité d’un métronome.
Lorsqu’il se retira pour jouir, la rosette dilatée de Carole apparut en gros plan sur l’écran, puis le sperme gicla sur les fesses, ruisselant comme dans un entonnoir vers l’anus, dans lequel il disparut, avalé par le rectum.
La scène se termina par une dernière et profonde pénétration qui fit rejaillir le foutre aux commissures de l’anus, le laissant s’égoutter sur les lèvres sexuelles roses.
Les images s’arrêtèrent et les ténèbres subsistèrent un moment avant que la lumière ne revienne.
Lorsque la pièce s’illumina, Carole vit de suite le regard vitreux de Sylvie. Elle avait joui en silence pendant la dernière scène.
Le producteur n’avait rien vu, tout occupé à son scénario et à la façon dont il allait modifier celui-ci pour utiliser au maximum les possibilités des deux filles.
oooOOOooo
Sylvie gémissait…
Carole, couchée tête-bêche sur elle, avait écarté ses lèvres sexuelles et parcourait de sa langue le long sillon rose. Elle s’attardait délicatement sur le petit bourgeon tendu du clitoris, puis plongeait soudainement dans les profondeurs moites du vagin.
La caméra suivait tout cela de très près, filmant la petite vulve humide, ouverte comme un coquillage.
Carole retrouvait le plaisir de caresser une fille, jambes ouvertes, sexe exposé. Elle s’excitait de ces hommes autour d’elle qui la regardaient faire. Ces caméras approchaient parfois à vingt centimètres de son visage et ronronnaient pour saisir le mouvement de sa langue, de ses dents, de sa bouche.
Parfois, Carole mordillait la peau d’une lèvre, l’étirait, la dévoilait aux yeux des cameramen comme une voile de bateau gonflée au vent.
Puis ses doigts écartèrent l’entrée du vagin, abîme brûlant de douceur et d’humidité, dans lequel elle fit délicatement jouer ses doigts. Elle sentit le corps de la jeune fille vibrer sous ses attouchements comme les cordes d’une harpe.
De son côté, Sylvie regardait l’homme qui prenait Carole. Il était doux, et sa longue verge rentrait et ressortait avec lenteur de la vulve éclose.
Il engagea juste la tête de son gland et, après quelques va-et-vient rapides, Sylvie vit le long mouvement qu’il donna pour se propulser au fond du vagin de son amie.
À ce moment, elle happa les testicules au passage et les fit rouler entre sa langue et ses joues.
Puis elle lécha la jointure des deux sexes unis, recueillant sur ses lèvres la mouille chaude de Carole qui enduisait la verge comme un sucre d’orge.
Tout le monde s’arrêta, surpris.
Sylvie tourna la tête et se remit consciencieusement à lécher, tout comme Carole. Le silence soudain sur le plateau l’impressionna. Maintenant, tout le monde la regardait baiser sans plus s’occuper de rien !
Le preneur de son, les cameramen assistaient à une scène qu’ils regardaient tout à loisir.
Puis le réalisateur s’adressa à l’acteur qui pénétrait Carole :
Toujours sans caméras, l’acteur se remit à coulisser dans Carole qui ne put s’empêcher de gémir.
Sortant du vagin de Carole, il enfonça sa queue dans la bouche de Sylvie qui déjà ouvrait la bouche. Il l’agita quelques fois contre l’intérieur de la joue, qui se déforma en une grosse protubérance vers l’extérieur.
Elle voyait les cameramen et les hommes autour d’elle qui la fixaient dans les yeux et regardaient avec des petits regards d’envie la verge qu’elle masturbait de sa bouche.
Le ronronnement des appareils reprit, gravant sur la pellicule la solide bite qui à nouveau replongeait en Carole.
La scène se prolongea encore cinq bonnes minutes, filmée de tous les côtés.
L’homme sortit du vagin de Carole, se redressa et se plaça devant elle.
Le temps que les caméras et l’éclairage changent de place, une fille s’était approchée de Steve et le masturbait doucement pour lui garder son érection.
Tous approuvèrent d’un petit mouvement de tête. Steve s’agenouilla entre les cuisses de Sylvie, face à Carole qui avait repris ses caresses dans la vulve de son amie.
L’acteur se masturbait lentement face aux deux filles, son gland démesuré commençait à tourner au pourpre. Le méat s’ouvrait et se fermait comme la bouche d’un poisson qui chercherait désespérément de l’air.
Lentement, Carole écarta la vulve de Sylvie et étira les lèvres jusqu’à ce que le vagin soit béant. Un gémissement sourd sortit de la bouche de Steve quand il commença à cracher sa semence.
Visant la vulve de Sylvie, il y déposait en longs jets son foutre chaud, comme du dentifrice sur une brosse à dents.
Celui-ci ruisselait depuis le clitoris vers le méat urinaire, puis disparaissait dans le vagin maintenu ouvert.
Les deux dernières giclées éclaboussèrent les joues et la bouche de Carole, qui se mit à laper à même la vulve la semence chaude et odorante. Quelques gouttes suintaient encore de la verge, et Steve les essuya dans les cheveux de Carole.
Les acteurs se relevèrent, visiblement fatigués. Sylvie prit conscience de sa nudité, quand elle saisit le regard des hommes du plateau qui regardaient le sperme couler de son vagin et ruisseler sur ses cuisses.
Sans pudeur, le scénariste s’approcha et félicita les deux jeunes femmes. Carole lui sourit, la bouche encore pleine de sperme.
Prenant le bras de celle-ci, Sylvie lui souffla à l’oreille :
Carole se souvenait de la pression de la main de la jeune fille dans la sienne pendant qu’elle visionnait les essais, là non plus elle n’avait pas extériorisé son orgasme.
Doucement, une idée lui venait. Cette fille était extra ! Elle baisait bien et puis elle était bi ! Si elle la présentait à son mari, il serait sans doute ravi de pouvoir la séduire ! Une fille de 26 ans et lui qui avait presque la quarantaine. Et elle pourrait peut-être même en parler à Pierre et Laure, son amie.
oooOOOooo
Elle venait d’effectuer l’après-midi une scène qu’il faudrait peut-être reprendre. Elle n’était pas en forme. Sylvie n’intervenait pas et n’était pas là.
Et maintenant, le producteur lui courait après !
Essoufflé, il s’arrêta devant elle. Il avait couru !
Carole le regarda avec un petit sourire de coin :
Il s’en retourna en sautillant comme un gamin ! Tout heureux !
Carole sourit. Elle se demandait ce que ce duo allait encore apporter au film.
Le producteur, elle l’avait seulement vu une fois, et il n’était jamais sur le plateau. Il devait regarder les bandes, seul dans son coin ! Elle aimait vraiment bien tourner.
Et elle rentrait chaque soir chez elle super excitée, attendant les nouvelles prises de vues qui se déroulaient de trois en trois jours pour permettre aux hommes d’être au mieux de leur forme !
Le scénariste avait imaginé une scène qui avait toutes les chances de rater !
Carole relisait pour la troisième fois le passage du scénario.
Un acteur, devant elle agenouillée, devait jouir sur son visage sans qu’elle ne le touche ni que lui se masturbe !
Jamais ça ne marcherait, ça !
Pourtant, Carole voulait réussir la scène. Elle voulait surprendre le scénariste qui venait de la tourner trois fois avec des actrices et des acteurs différents, et rien !
De la pellicule gâchée ! Les filles attendaient, les acteurs se concentraient, mais pas la plus petite goutte de sperme ne sortait.
Elle se coucha en y réfléchissant, elle devait y arriver… elle devait… elle devait…
Ses rêves furent agités. Mais elle se réveilla en espérant avoir trouvé peut-être la solution.
Elle alla trouver le scénariste le lendemain et lui demanda que Sylvie fasse partie de la scène, mais également de façon passive. Il la regarda bizarrement, mais accepta. Cette scène commençait à lui coûter un peu cher, et il envisageait de l’abandonner.
Maugréant d’avoir encore à payer une actrice de plus, il accepta en bougonnant. Peut-être rentrerait-il dans ses frais cette fois…
Le jour dit, Carole se présenta, suivie de Sylvie qu’elle embrassa sur les lèvres. Une solide complicité s’était développée entre les deux femmes.
Sylvie fut rapidement mise au courant de la tactique à employer par Carole, elle en frissonna de plaisir, cela pouvait marcher !
Les deux filles se retrouvèrent nues sur le plateau. Un nouvel acteur surgit bientôt d’une cabine, et le scénariste leur réexpliqua la scène. Le garçon regardait les filles, un peu désappointé, se demandant comment il parviendrait à jouir dans ces conditions. Grand, mince, il avait un charme certain.
Sylvie s’assit nue sur une chaise, et l’acteur, debout, prit position à côté d’elle.
Les caméras prirent place, filmant chacun des acteurs. Personne ne bougeait, c’était une scène qui devait s’exécuter sans un seul mouvement, et en une seule fois.
Le ronronnement des machines commença. Grand calme. Puis Carole entra dans le champ des caméras et s’agenouilla devant l’homme.
Sa verge n’était pas vraiment en érection et pendait vers le bas, le gland recouvert.
Carole la regarda, puis elle plongea son regard dans les yeux de l’acteur.
Lentement, elle se passa la langue sur les lèvres, ouvrant la bouche puis la refermant doucement.
Ses yeux ne quittaient pas la queue.
L’homme la regardait, se demandant comment il pourrait jouir comme cela, sans attouchements.
Mais Carole prolongeait le jeu, elle fixait dans les yeux puis reportait son regard sur son sexe.
Celui-ci frémissait, il lui en fallait plus, alors elle mit à exécution ce qu’elle avait imaginé la nuit.
Ces quelques mots réveillèrent l’ardeur de l’homme, et sa queue se mit lentement à frémir. Carole la voyait se dresser lentement. Sylvie riait sous cape ! Là ! Comme elle était partie, elle le ferait juter !
L’acteur regardait le corps de Carole, suivait ses courbes, s’attardait sur ses seins, sur la fente entrouverte de son sexe.
La verge se dressait lentement, et délicatement le prépuce s’étira et se retira du gland. Mais Carole continuait.
Le regard de l’homme se tourna vers Sylvie, jambes écartées, dont apparaissaient les lèvres plissées de son sexe qu’elle étirait de ses doigts.
Le gland turgide se dressait maintenant fier et palpitant. Chaque parole de Carole le faisait frétiller et vibrer. Les testicules pendants s’étaient rassemblés en un petit sac dur et consistant.
Carole suivait l’effet de ses paroles… et elle sut qu’elle allait réussir… L’homme ne se tenait plus, les yeux flous, la verge tressautante. Elle voulait en terminer. Il fallait qu’il jouisse.
Leurs regards se croisèrent. Sylvie le fixait avec un air délicieusement coquin.
Le regard de l’homme parcourut encore une fois le corps de la jeune fille nue, puis, regardant Carole, il vit qu’elle avait ouvert la bouche.
La verge tressauta, fit un petit bond en avant.
Carole fut surprise par la puissance du premier jet de foutre qui lui explosa au visage. Il se vidait, les giclées explosaient, se brisaient en gouttelettes épaisses dans ses cheveux, ruisselaient sur son visage, inondaient sa bouche, dégoulinaient sur son menton, créant dans les airs un arc-en-ciel de sperme.
Carole mit ses lèvres sous la queue à présent vidée et récupéra les dernières gouttes de sperme qui s’en écoulait.
Un silence torride envahit le plateau. Plus personne ne bougeait ni ne parlait. La scène incroyable à laquelle tous venaient d’assister les laissait pantois. Plusieurs pantalons s’étaient gonflés, envieux.
Le scénariste s’approcha, des larmes plein les yeux.
Il quitta le plateau tout à ses pensées, après avoir chaudement félicité l’acteur.
Carole se redressa en riant, la script lui donna une serviette pour se débarbouiller du sperme qui lui coulait de partout !
Elle se tourna vers l’acteur et le regarda dans les yeux.
Effectivement, Carole en était pleine ! Dans les cheveux, sur le visage, dans la bouche, puis sur les seins.
Elle s’approcha de lui et colla ses lèvres aux siennes :
Sylvie se releva aussi et Carole la regarda :
Carole se pencha et l’embrassa sur la bouche. Ouais… on allait devoir arranger ça !
oooOOOooo
Quand Carole aperçut Sean and Saul pour la première fois, elle fut de suite séduite ! Tous les deux métissés, ils offraient une peau brune d’une douceur de pêche.
Lui, grand gaillard au regard franc, bien bâti, les muscles noueux et souples. Elle comme une panthère, corps parfait, seins haut dressés et fermes, fesses rebondies et souples.
Ils étaient à présent tous rassemblés dans le bureau du producteur. Le scénariste était également présent et comptait leur expliquer le déroulement de la suite du film.
Il regarda les acteurs dans l’attente d’une question.
Puis, regardant Sean et Saul :
Tout le monde applaudit en riant ! Cela promettait !
oooOOOooo
Glissant ses pieds dans l’étier, le majordome se hissa sur l’étalon blanc puis se tourna vers sa maîtresse :
Maladroitement, Carole se hissa sur le cheval, assise devant Sean !
Et, joignant le geste à la parole, elle enjamba l’encolure du cheval pour se retrouver en position de cavalière.
Carole rajusta l’ample jupe et s’agrippa à la selle et à l’encolure de l’animal.
Steve lança le cheval au trot, doucement. Les corps se mirent à osciller de haut en bas au rythme de l’animal.
Carole suivait des yeux les caméras dispersées sur le trajet, et qui suivaient leur chevauchée.
Elle regardait le petit fossé approcher. Il fallait à ce moment que le cheval fasse un léger bond et qu’elle se retrouve allongée sur l’encolure.
La scène avait déjà été tournée deux fois ! La première fois, elle était carrément tombée, et la deuxième elle avait été rattrapée de justesse par Sean.
Le cheval trottait doucement, un léger élan le propulsa au-dessus du fossé. Lorsqu’il retoucha le sol, Carole fut propulsée vers l’avant et s’allongea sur l’encolure, saisissant la crinière à deux mains pour ne pas tomber. Comme prévu dans le scénario, Sean en profita pour lui relever les jupes sur le dos.
Alors, Sean, sortant sa verge de son pantalon, se dressa sur les étriers, fouillant de son gland les vêtements chiffonnés pour trouver l’entrée chaude de la vulve. Il se laissa tomber d’un coup, enfonçant jusqu’à la garde sa queue dans le vagin étroit.
Une caméra montée sur rail suivait le trio. Le cameraman se félicitait de l’endroit qu’il avait choisi pour filmer ! Il n’avait pas raté le formidable coup de poignard que Sean venait de planter dans le sexe de cette jolie fille !
Sean attrapa Carole aux épaules et, la tirant en arrière, la redressa sur la monture, mouvement qui fit davantage pénétrer sa verge en elle.
Et d’un coup il lança l’étalon au galop.
Serrant les cuisses, Sean gardait bien l’équilibre. Il avait saisi les seins de Carole pour la maintenir droite, et le cheval faisait le reste.
À chaque foulée, elle retombait lourdement sur la queue dressée en elle, la selle lui brûlait les fesses, et ses cuisses devenaient indolores, irritées par le poil dru de la bête.
Jamais elle n’avait senti une queue la pénétrer comme cela, cela n’en finissait pas d’entrer.
Il saisit le reste des jupons, et les lui remonta au-dessus des seins, dévoilant ceux-ci à la caméra. Fiers et dressés, ils pointaient sous les caresses. Un long travelling suivit le corps de Carole, des seins jusqu’au pubis. Chaque fois que son corps se soulevait, on apercevait la queue qui lui sortait du vagin, pour y replonger aussi rapidement.
Sean remit le cheval au trop, savourant le glissement de ce beau corps contre lui. Carole accentuait ses retombées pour la caméra, écartant légèrement les jambes pour que l’on puisse apercevoir les lèvres de sa vulve moite serrées autour de la bite brune.
Carole répliqua :
Il la saisit et la retourna prestement sur l’étalon, la dressant cette fois face à lui, puis il saisit les vêtements qui lui recouvraient encore le corps et les déchira, dévoilant sa nudité.
Carole leva les mains, voulant le gifler mais, plus rapide, il lui saisit les poignets et l’allongea sur l’encolure de l’étalon.
Sean savourait sa victoire. Carole étendue ne pouvait plus bouger. Ses jambes pendant dans le vide dévoilaient son sexe recouvert de duvet blond. Il le parcourut du regard, envieux.
Alors, Sean se dressa sur les étriers, et Carole découvrit sa virilité.
Le sexe se guida vers sa vulve, et la caméra ne rata pas le gros plan du mandrin d’acier qui disparut dans l’étroite ouverture. Carole, bonne actrice, gémissait.
Carole se débattait, oscillant la tête de gauche à droite, puis soudain elle ne bougea plus.
Sean en profita pour forcer sa verge au plus profond d’elle, elle le sentit écarter ses chairs jusqu’au fond du vagin et forcer le col de l’utérus pour aller plus loin encore.
Debout sur les étriers, il se retira pour donner un coup de boutoir encore plus violent.
Carole hoqueta, l’étalon trembla.
Puis, bien chevillé en elle, il commença à la baiser avec force. Il voyait l’épouse de son patron l’accueillir dans son intimité.
En appui sur les étriers, Sean la chevauchait comme un étalon, sa verge entrait et sortait avec lenteur mais puissance, arrachant des gémissements de plaisir à sa patronne.
Sa queue la collait contre le poil raide de l’étalon, lui labourant la peau, le dos. Une armée de cinéastes l’entourait, filmant la terrible intromission dans tous ses détails. Carole se laissait aller ! Si elle devait jouir, tant pis ! Elle ne se retiendrait pas, elle jouirait devant tous ces hommes autour d’elle.
Allongée sur l’étalon, elle voyait les caméras virevolter à ses côtés, des hommes la regarder, lui fouiller l’intimité de leurs regards, de leur vidéo. Et cette bite en elle, qui la remplissait, qui la fouillait puissamment…
En habitué, Sean vit qu’elle allait jouir.
Alors, Carole hurla ! Sa jouissance n’était pas feinte, et le scénariste se détourna, un peu gêné.
Sean lui replongea sa verge profondément, avant de pousser un râle puissant.
Extrayant sa queue de la vulve chaude, il jouit également, zébrant le ventre de Carole de longs jets dorés, semblables à des coups de fouets.
Il essuya sa verge sur la toison dorée de la fille, lui constellant les poils pubiens de gouttelettes de sperme blond.
Carole ne bougeait plus.
Émergeant d’un rêve, Sean le regarda bizarrement.
Puis, regardant Sean :
oooOOOooo
Sylvie avait été habillée de vêtements amples qui flottaient dans la brise matinale. Il faisait encore frais, un pâle soleil éclairait le parc, annonçant encore une journée très chaude.
Le réalisateur voulait profiter de cette belle lumière et réussir quelques beaux contre-jours.
Sean, torse nu, regardait les préparatifs.
La scène se passerait cette fois sous un arbre magnifique auquel pendait une balançoire. En arrière-plan, la grande maison se profilait sur les collines qui rosissaient doucement dans la lumière.
Sylvie prit place sur la balançoire et commença à faire tourbillonner ses volants dans le vent.
Le rythme du balancement augmentait, et les voiles s’agitaient d’avant en arrière, renvoyant des éclats de couleurs dans le jour naissant.
Le scénariste fit signe à Sean qui s’avança vers elle :
Lentement, Sean se déplaçait, se plaçant devant la jeune fille.
Le vent lui remontait les jupons et dévoilait ses genoux et la naissance des cuisses.
Soudain, lorsque les jambes tendues arrivèrent à sa hauteur, il se saisit des chevilles, bloquant le mouvement de descente.
Sylvie le regarda, surprise.
Sean avait déjà relâché sa proie qui fit un nouvel aller et retour. Il l’immobilisa encore pour la lâcher à nouveau. Le jeu continuait. Lentement, ses mains remontaient, et cette fois c’est les genoux qu’il avait saisis. La jeune fille riait.
Quand il la bloqua définitivement, elle sut.
Sean la regardait droit dans les yeux tout en déboutonnant son pantalon.
Sa verge en pleine érection se dressa. Longue et épaisse, elle oscillait doucement à contre-jour.
Il saisit le lacet qui fermait le corsage de la jeune fille et commença à dénouer le lien qui sifflait comme un serpent en s’éjectant de chaque boutonnière.
La poitrine de Sylvie jaillit. Elle baissant la tête et se vit complètement nue, son ventre prolongé par son pubis tendre et velu.
Sean saisit sa monstrueuse mentule et la positionna contre les lèvres sexuelles de la jeune fille.
La tête du gland commença à s’engager d’un centimètre dans l’étroit pertuis.
Sean regardait son érection ! Frustré ! C’est vrai qu’il était bien bâti, et toutes les filles n’acceptaient pas de le prendre. On verrait ici ! Elle avait l’air si petite et si fragile.
Sylvie s’assit sur le bord d’un banc et prit appui en arrière sur les accoudoirs. Lorsque le cameraman en chef arriva, elle écarta les jambes. Il tenait en main une caméra miniature, grande comme la pointe d’un stylo, reliée à une fibre optique. Celle-ci était branchée sur une petite télévision portable qui renvoyait l’image et l’enregistrait en même temps. Une petite lampe intégrée à la caméra servait d’éclairage.
Puis il s’agenouilla et regarda Sylvie comme pour s’excuser. Il lui écarta la vulve et enfonça lentement la petite caméra dans le vagin.
L’opérateur chipota encore un peu, puis il alluma l’écran de télévision.
L’intérieur du vagin de Sylvie apparut en gros plan. La caméra fut habilement tournée de l’intérieur vers l’entrée du vagin, puis les fils furent attachés par du scotch transparent aux cuisses de la jeune femme.
Tant bien que mal, elle évita les bobines de fils qui traînaient et rejoignit sa place. Lorsqu’elle fut de nouveau assise, Sean se plaça de nouveau face à elle. Le regard de Sylvie se posa à nouveau sur le sexe qui n’attendait plus que de la pénétrer.
Des caméras filmaient aussi le visage des acteurs, et leurs expressions. Un mixage mélangerait les scènes plus tard, rendant la scène encore plus torride.
Sean donna une petite poussée des reins, étranglant son gland dans l’étroite ouverture. Sylvie ouvrit la bouche, mais aucun son ne sortit.
Sur l’écran TV, le bout violacé du gland apparut, le méat ouvert, comme pour cracher déjà sa semence.
Le silence s’était fait sur le lieu de tournage, interrompu par les gémissements de plus en plus forts, et les petits cris de Sylvie.
De temps à autre, Sean rugissait en essayant de forcer plus avant sa bite dans le petit fourreau.
Alors il attrapa les cordes de la balançoire et les attira à lui, rapprochant le corps de la jeune fille. D’un solide coup de reins, il progressa un peu, enfouissant cette fois la totalité de son gland en elle.
Sylvie cria :
L’écran renvoyait l’image de la totalité du gland qui progressait dans les chairs chaudes et humides. Violacé, il ondoyait parmi les chairs roses. Sean commença à pousser son bassin en avant, donnant de l’élan à la balancelle. La verge raide attendait le retour et s’enfonçait chaque fois de toute sa longueur.
Le gland coulissait maintenant sur l’écran du petit téléviseur, il disparaissait parfois totalement, puis il apparaissait soudain depuis l’entrée du vagin. Ces allées et venues dans le ventre de la fille évoquaient la tête d’un dragon, gueule ouverte…
Les cordes grinçaient au rythme des mouvements. Après quelques minutes, Sean augmenta la cadence. On voyait nettement les grosses veines bleutées du phallus s’écraser sous la pression vaginale.
Il fixa Sylvie et vit son regard flou. Elle ne gémissait même plus, se laissant prendre totalement. De l’extérieur, les caméras enregistraient les longues entrées et sorties de la verge brune dans le petit sexe rose. À l’écran, c’était un piston monstrueux qui labourait l’intérieur du petit ventre. Le gland arrivait comme une matraque juste devant la caméra, où le méat s’ouvrait comme un monstre pour hurler.
Il lui avait saisi les mains et les avaient agrippées aux cordes, les recouvrant des siennes pour l’empêcher de tomber.
Sylvie ne réagissait plus. Comme une poupée de chiffon, sa tête brinquebalait en tous sens sous les puissants assauts de Sean.
Soudain, elle redressa la tête et se raidit en hurlant :
Sean cessa tout mouvement et laissa jouir Sylvie qui hurlait de plaisir.
Il vit sur l’écran les petites contractions du vagin autour de sa queue.
Sylvie se détendit peu à peu.
Alors, le majordome relança la balançoire, regardant Sylvie s’embrocher, puis ressortir pour revenir à nouveau. Ses coups de reins devenaient impérieux dans la chair musclée qui le masturbait.
Sur l’écran, un léger suintement du méat annonçait la tempête ! Soudain, un jet de sperme jaillit de la queue, ratant de peu la caméra. D’autres jaillissements suivirent et créèrent un petit lac artificiel devant l’entrée de l’utérus. Une décharge vint engluer la caméra, rendant l’image floue. Mais les changements de couleur et le moiré miroitant sur l’écran annonçaient que les giclées continuaient à inonder le ventre de la jeune fille.
Lentement, Sean sortit son sexe du ventre de Sylvie.
L’opérateur se pencha sur Sylvie et, enlevant le scotch, retira la caméra engluée de son ventre. Il rougit quand il vit que Sylvie le regardait. À quinze centimètres de son sexe, il avait suivi la coulée de sperme qui sourdait de sa vulve et lui filait entre les fesses…
oooOOOooo
Un des dernières scènes se tournait dans les hangars où était remisée la calèche, non loin des écuries.
Le propriétaire des lieux, Steve, devait découvrir Sylvie fort occupée avec Sean, l’intendant de la propriété, et en plus Sylvie œuvrerait sous l’œil et les conseils de Saul !
Penché par-dessus l’épaule de Sylvie, Carole lisait en même temps qu’elle le scénario de la scène qui devait se jouer le lendemain.
Carole partit d’un grand éclat de rire.
Les deux filles furent interrompues par Steve qui entrait.
Tout était en place. Plusieurs spots avaient été bien placés pour éclairer la calèche.
Sylvie, Sean et Saul étaient déjà dans le hangar, la maquilleuse s’occupait d’eux.
Le réalisateur tournait d’abord l’arrivée de Steve vers le hangar où il devait découvrir le trio.
En grandes enjambées, il approchait, suivi par les caméras.
Sylvie ôta sa chemise, dévoilant ses petits seins fermes, et grimpa les deux marches menant dans la calèche décapotée. Sean, lui, se débarrassa de tous ses vêtements comme le prescrivait le scénario.
Fouillant dans ses notes, il releva la tête :
Saul partit en courant changer de vêtements. Quand elle revint prendre place, plusieurs caméras avaient été fixées sur les côtés du véhicule, de manière à pouvoir suivre de tous côtés les mouvements des acteurs.
Assis sur la banquette, Sean dévoilait son étonnante virilité. À genoux devant lui, Sylvie attendait, et Saul, sur le marchepied, contemplait la scène.
Le clap caractéristique retentit !
Sylvie avança les mains et s’empara de la colonne brune jaillissant du ventre de Sean, puis, tournant la tête vers Saul, elle demanda timidement :
Sylvie mima un peu de réticence avant d’introduire la tête du gland entre ses lèvres.
Le plan suivait la progression de la queue dans la petite bouche écartelée.
Saul continuait à donner ses conseils :
Le film donnerait l’impression que la jeune fille s’étranglait presque avec le gigantesque épieu en bouche.
Le réalisateur avertit Saul d’un petit signe, lui indiquant ainsi que Steve allait entrer.
La porte se rabattit violemment, découvrant Steve dont l’indignation se lut rapidement sur le visage !
La jeune fille fit des efforts pour décheviller la grosse verge qui lui encombrait la bouche.
Steve grimpa d’un trait les deux marches, saisit Saul par les vêtements, la hissa dans la calèche et la projeta sur la banquette.
Regardant Sean dans les yeux, il lui lança :
Reportant son regard sur Saul, son visage trahit aussitôt un léger sourire intérieur. Oui ! Cela leur donnerait une bonne leçon, et ils n’oublieraient pas.
Il regarda Sean à nouveau et lui dit, en hachant bien ses mots avec un petit sourire :
Sean le regarda avec des yeux affolés :
Arrachant la jupe de Saul, écroulée sur la banquette, Steve dévoila ses fesses brunes et fermes. Elle gémissait doucement.
L’intendant se mit lentement debout et se plaça derrière la soubrette.
Sa verge avait débandé légèrement sous la surprise, mais sa taille était encore plus que respectable. Alors, voyant qu’il ne s’en sortirait pas autrement, il saisit sa queue, la redressa à l’horizontale et la posa sur la petite rondelle brune de Saul.
Le silence dans le hangar était presque palpable tant la scène était réaliste. Tout le monde avait les yeux braqués sur les acteurs.
Alors, tous assistèrent au prodigieux enfoncement de la bite de Sean entre les fesses de la jeune femme qui gémit tout le temps que dura l’enfournement.
Sylvie, la bouche ouverte, regardait affolée ce qui lui sortait de l’anus. Le regard de Steve avait changé, ses yeux ne quittaient plus le point de jonction des chairs.
Quand Sean sortit pour la première fois, Steve tremblait, excité :
Puis, d’un coup, il bouscula Sylvie qui tomba à genoux sur le siège, et, lui relevant les jupes, il découvrit les globes charnus de ses fesses.
Il l’immobilisa d’une main et fouilla dans son pantalon pour en extirper une queue en érection qu’il se mit à agiter en la dirigeant vers la rosette tendre de la jeune fille.
Dès le premier contact, il se mit à pousser, sans lubrification visible.
Sylvie serrait les fesses tant qu’elle pouvait comme le lui avait demandé le scénariste. Elle retenait le gel qu’on lui avait injecté dans l’anus.
L’énorme gland s’écrasait sur le sphincter sans rentrer. Puis soudain, sur un signe du réalisateur, elle desserra ses muscles, et la verge virant au violet força le tendre barrage. Elle disparut totalement dans le rectum suivi du reste de la queue. Steve en fut déséquilibré et se retint au dossier pour ne pas s’écrouler sur la jeune fille.
Il saisit Sylvie par les épaules et lui laboura le fondement de grandes ruades.
Ses yeux lorgnaient parfois la verge de Sean. L’anus de Sylvie fortement dilaté acceptait cependant la longueur de Steve. Il imaginait ce que devait ressentir la jeune fille, avec sa queue qui lui pulsait dans les intestins.
Programmée, une petite grimace de douleur de la fille l’excita au plus haut point, et sa bite cracha sa semence sans qu’il puisse se contrôler. Il s’agita encore quelques fois dans le petit rectum à présent gluant et se retira, laissant la jeune fille reprendre ses esprits.
Puis, attrapant Sean par le bras, il le tira en arrière, l’ôtant de l’anus de Saul. Il l’agenouilla devant Sean, et sans la lâcher lui ordonna :
Steve lui guida la tête à la hauteur de la verge.
Les lèvres s’étaient à peine écartées que d’une violente poussée il poussa la tête de la fille vers la verge qui s’enfonça dans la bouche jusqu’à la gorge.
Steve saisit Saul de sa deuxième main et lui agita lentement la tête d’avant en arrière. La verge entrait et sortait d’entre les lèvres avec un bruit de succion. Steve s’arrangeait pour qu’elle butte chaque fois au fond de sa gorge, ce qui faisait hoqueter la soubrette :
Des traînées brillantes de salive se voyaient sur la queue, sous l’éclairage des spots.
Sean rugit et feula longuement en envoyant ses giclées de foutre au fond de la gorge tendue. Steve la maintint longuement enfoncée sur le pieu pour qu’elle ne puisse recracher.
Sean, encore sous le coup, se maintenait en haletant à la portière entrouverte.
Tout le monde s’animait à nouveau. Chacun se regardait bizarrement, comme s’il avait assisté à quelque chose de sensationnel.
Sylvie rejoignit Carole sur le plateau.
Sylvie se massait un peu le derrière :
Tout le monde était sorti du hangar, rejoignant la grande maison silencieuse, sauf Carole qui aidait Sylvie à rassembler ses affaires.
Regardant encore une fois autour d’elles pour voir si elles n’avaient rien oublié, elles virent le jeune preneur de son qui lui aussi rassemblait ses micros.
Carole se tourna vers Sylvie et lui souffla :
Les deux filles marchèrent vers lui, il se redressa et se retourna intrigué lorsque Carole lui posa la main sur l’épaule.
Sans complexe, Sylvie glissa une main entre sa peau et son pantalon et la descendit.
Carole suivait les mouvements de la main de Sylvie dans le pantalon. Les yeux du garçon qu’elle fixait devinrent flous et, quelques secondes plus tard, une large tache sombre apparut sur le vêtement, s’élargissant de seconde en seconde.
Sylvie retira sa main gluante de foutre et lécha chacun de ses doigts devant le garçon qui tournait presque de l’œil. Puis, le fixant, elle lâcha :