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n° 11125Fiche technique13394 caractères13394
Temps de lecture estimé : 8 mn
23/01/07
Résumé:  Alors que je dois travailler chez un copain de fac, celui me propose de regarder un film de cul.
Critères:  hh photofilm intermast fellation hsodo
Auteur : Franck Carisma
Un copain de fac

Après les cours, un copain de fac qui s’appelait Ghislain m’avait invité à passer l’après-midi chez lui. Je n’aimais pas trop ce type car il ne me semblait pas toujours très franc du collier. Et puis, il se la pétait pas mal, parce que sa famille était aisée, parce qu’il était pourri-gâté et qu’il avait toujours le matos dernier cri. Mais bon, nul n’est parfait et cela me changeait un peu de la cité universitaire. Et puis, nous devions bosser ensemble.

C’était un gars de taille moyenne plutôt bouffi et grassouillet. À vue de nez une bonne centaine de kilos. Ses parents n’étaient pas là, sa sœur non plus d’ailleurs. Nous étions seuls dans la grande maison bourgeoise. Le salon était vaste et plutôt cossu.



Il grimpa sur une chaise et attrapa une cassette dans un petit placard au-dessus de la cheminée.



Il ne prit pas la peine de rembobiner la cassette, elle devait être environ au milieu du film et l’on voyait une jeune fille en tenue de soubrette sucer un grand brun tout en se faisant ramoner par derrière par un homme aux cheveux grisonnants.



S’ensuivait une série de gros plans dans lesquels on voyait les va-et-vient d’une bite dans une chatte presque glabre, les va-et-vient d’une autre bite dans la bouche de la belle, le tout parsemé de soupirs de satisfaction et autres gémissements. Un peu plus tard, on découvrait qu’un homme un peu nunuche se tenait près de la porte et que, ne perdant rien du spectacle, il se taillait une petite branlette.


Mon copain fit bientôt défiler l’image jusqu’à tomber sur une autre séquence où les deux hommes du début s’enculaient, le plus vieux sodomisait l’autre, tandis que la belle trouvait du réconfort dans les bras du voyeur.


J’étais plutôt gêné par cette scène homo, d’autant plus que Ghislain n’en perdait pas une miette et que j’avais la nette impression que ce passage-là l’intéressait particulièrement. L’espace d’un instant, je le vis même se passer la main succinctement sur les couilles. Et cette sodomie qui n’en finissait pas… avec toujours les gros plans à l’appui.



À cette question, je préférai répondre par la négative, même si ce n’était pas tout à fait vrai.


J’avais déjà eu des rapports homosexuels à l’armée, lorsque j’étais bidasse. Mais personne n’était au courant de ce court épisode de ma vie passée. J’étais tombé très amoureux d’un de mes voisins de chambrée. Notre union avait commencé par une bataille de polochons qui s’était poursuivie en une espèce de corps à corps entre deux lits. C’est à ce moment-là que j’avais éprouvé du désir pour lui et lui aussi pour moi. Je le sentais bander contre ma cuisse et moi aussi j’étais très raide. Nous étions tous les deux très troublés et avons continué à faire semblant de nous battre un long moment, pour donner le change aux autres, mais surtout pour rester collés l’un à l’autre. Une heure plus tard, j’allais le retrouver dans les toilettes où il m’offrait ses fesses. Il avait visiblement l’habitude de se faire enculer alors que pour moi c’était la première fois. Pendant les trois mois qui me restaient à la caserne, nous refîmes l’amour souvent. Il me convertit à la fellation, puis à la sodomie passive. Je dois dire que je pris beaucoup de plaisir à me faire trouer le cul. Par la suite, de retour dans la vie réelle, j’avais préféré oublier ce court intermède et revenir à des amours féminines. C’est quelque chose dont je n’avais pas spécialement honte, j’avais surtout très peur des réactions de mon entourage.



Je ne répondis pas. Mais, comme dit l’autre, qui ne dit mot consent. Nous étions tous les deux assis sur la banquette et il se rapprocha un peu de moi. Sa cuisse touchait la mienne.



Et, joignant le geste à la parole, il dégrafa sans hésiter les boutons de sa braguette et sortit un sexe épais un peu gonflé, le gland était encore caché par une peau épaisse mais la grosseur de cette bite était déjà très impressionnante.



Je finis par extraire ma bite timidement, elle était moitié moins grosse que la sienne et je crus percevoir un sourire moqueur au coin de ses lèvres. Puis il rembobina la cassette et revint au début de la séquence où les mecs s’enculaient.



Il remonta très vite jusqu’à ma queue et s’enfonça dans ma braguette pour saisir mes couilles et les caresser. Puis se tournant vers moi :



J’ai regardé son engin. Elle était vraiment très grosse. Pas très longue mais très grosse et grassouillette, à son image. Je me suis penché sur cette bite qui me semblait juteuse et, timidement, je l’ai léchée. Il sentait assez fort mais cela m’a plutôt excité.



Pour être plus à l’aise, je suis venu à genoux sur le tapis entre ses cuisses et je l’ai embouché. Cela me faisait vraiment tout drôle d’être ainsi soumis aux pieds de ce colosse alors que mon ancien amant était plutôt un petit gabarit, aussi bien en taille qu’en grosseur de sexe.

Mon pote me regardait, apparemment satisfait de mes prestations, tout en continuant de temps à autres à jeter un coup d’œil à son film.



Je m’appliquais à bien lécher sa bite qui me remplissait entièrement la bouche. Elle était grosse et bien dure. De temps en temps, je la branlais en titillant son gland du bout de ma langue. Puis je la reprenais de nouveau en bouche.



Il me repoussa pour se lever et ranger la cassette.



Sa chambre était en haut de l’escalier, tout au bout du couloir. Il prit la précaution de pousser le verrou avant de m’attirer sur le lit où il me roula une pelle. Sa main glissa vers ma queue.



Je ne fis pas prier. Je savais qu’il allait me sodomiser, qu’il en avait envie, mais j’étais prêt pour cette expérience malgré la taille impressionnante de son engin. J’avais envie de tout lui donner. Il retira lui aussi ses fringues me dévoilant un beau bedon. Il était tellement gras qu’il avait comme des seins.



Il alluma son ordinateur et régla la webcam en la pointant vers le lit. Puis il mit en marche un enregistreur.



Il me fit allonger sur le lit et vint sur moi pour m’embrasser. Il était lourd et imposant, il m’étouffait presque mais j’avais le bonheur de sentir sa queue frotter contre mes cuisses. Je dois dire que j’étais très excité et c’est avec plaisir que je le repris en bouche quand il vint à califourchon sur moi. Il m’enfourna en entier son sexe dans la bouche et je le suçai avec envie en caressant son ventre. Il était tendu comme un arc.


Il se retourna pour ausculter mes fesses, délaissant complètement ma bite pourtant bien raide. Il cracha alors dans ses doigts et les enfonça un à un dans mon petit trou.



Je sentais ses doigts glisser entre mes fesses. Apparemment lui non plus n’était pas à son coup d’essai car il savait s’y prendre pour détendre ma rondelle. Il avait décidé de me prendre par-devant, en face à face, pour mieux observer mes réactions pendant qu’il m’enculait. Il enfila prestement une capote avant de venir devant moi et me relever les jambes. Je sentis bientôt le bout de son gland frotter sur ma pastille. Il resta ainsi un certain temps, à me regarder.




Il se décida à pousser, enfin. Je faillis crier tellement il me semblait gros mais je mordis mes lèvres. Il était vraiment énorme. Je dus faire un effort pour accepter son intromission. Il s’enfonça entre mes reins, écrasant mes chairs, distendant tous mes muscles.



Il se mit à bouger en moi, d’abord lentement puis de plus en plus vite. Il donnait maintenant des grands coups de reins et, à chaque fois, son ventre claquait sur mes cuisses. C’était vraiment hyper-bon, ce gros engin qui allait et venait en moi. Convaincu que j’y prenais vraiment plaisir, il me fit me retourner et me termina en levrette. Il n’en pouvait plus et je sentis soudain les spasmes de sa queue dans mon cul. Il resta ainsi un bon moment pour savourer cette jouissance puis il se sortit et retira la capote. Sa queue était toute gluante, il la frotta sur mes fesses pour l’essuyer.


Nous regardâmes ensuite nos exploits sur l’ordinateur mais, avec ce plan fixe, il n’y avait pas grand chose à voir. La plupart des passages étaient inexploitables. La seule chose qui me troubla vraiment fut de constater cet air satisfait qui ne me quittait pas tandis qu’il m’enculait.


Il était déjà tard et ses parents risquaient de rentrer mais il tint malgré tout à ce que je suce avant de partir. Je n’étais pas opposé à cette idée mais il ne fallait pas trop traîner. Alors je me remis de suite au turbin et avalai goulûment sa queue pour lui redonner de la vigueur. Il ne tarda pas à rebander.


Je pris alors ma bite en main (car pas une fois il ne s’était occupé de moi et n’en avait visiblement pas l’intention) et, tout en continuant de le pomper, et me mis à me masturber doucement, puis de plus en plus vite au fur et à mesure que je sentais son excitation monter, pour essayer de régler ma jouissance sur la sienne. Lorsque je sentis les premiers spasmes venir dans son manche, j’en fus tellement excité que j’éjaculais violemment. Ma semence jaillit sur l’oreiller tandis que lui m’aspergeait abondamment le visage.



Cet épisode remit au goût du jour mon homosexualité latente. Je continuais à fréquenter des copines mais j’avais de plus en plus besoin de varier les plaisirs et de faire l’amour avec des mecs, actifs ou passifs. Depuis, je pense avoir trouvé le bon équilibre, je suis marié et je suis heureux en ménage mais deux ou trois par mois je rencontre des hommes qui ont les mêmes envies que moi. Ma femme n’est pas au courant, j’attends d’être certain qu’elle prendra bien la chose car je l’aime et ne veux pas la quitter.