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n° 11078Fiche technique9726 caractères9726
Temps de lecture estimé : 7 mn
05/01/07
Résumé:  Tendre découverte d'une collègue.
Critères:  fh fplusag collègues fépilée volupté fellation cunnilingu
Auteur : JohnJohn      
Tendresse d'un soir

Déjà dix-huit heures, il est bien temps de rentrer ! En quelques minutes me voilà dans la rue, mon appartement est à dix minutes à peine. Je vis dans cette petite ville de province depuis presque un an maintenant. Célibataire de trente-trois ans, bien que de petite taille (1m68 pour 66kg) j’aime ma silhouette, ma chevelure brune et mes yeux bleus qui rehaussent un visage souriant de nature.


J’aime me rendre à pied au travail, cela me permet de laisser libre cours à mes idées, de flâner devant les boutiques de la zone piétonne. Ce soir, une pluie légère rend l’exercice moins agréable. Il y a peu de monde dans la rue, aussi c’est sans peine que je distingue une silhouette connue : Nadine. Elle travaille dans la même entreprise, mais comme elle n’est pas toujours très disponible au travail, nous ne nous connaissons pour ainsi dire que de vue.


Lorsqu’elle m’aperçoit, elle me gratifie d’un de ses magnifiques sourires dont je raffole et auquel je réponds avec bonheur. Nadine flâne dans la rue après quelques courses. Sur elle, la météo a moins d’impact, car elle a la chance d’être généreusement dotée d’un parapluie, chose qui ferait indiscutablement mon petit bonheur. Je me glisse auprès d’elle et suis accueilli par un sourire, c’est vrai que la situation est amusante.

Comme nous avons l’envie commune de discuter, je l’invite dans un salon de thé qui nous tend les bras. Le salon est assez vaste, seules deux tables sont occupées par des personnes bien plus âgées. Je la laisse choisir, elle me guide vers une place au fond de la salle, d’où elle pourra avoir une vue imprenable. Pour elle, ce sera un doux cappuccino et pour moi un tendre chocolat chaud.

La discussion devient très vite complice, accompagnée de sourires et de regards échangés. J’apprends que Nadine est de dix ans mon aînée. Cette belle femme, aux cheveux châtain clair et aux yeux bleus, a un fils de 18 ans déjà. Son jean et son chemisier lui vont à ravir, son visage ne semble pas avoir pris note des années et si j’évite de me perdre dans ses yeux, c’est pour ne pas perdre une miette de ses courbes toutes en douces rondeurs…


La serveuse nous rappelle sur terre : il est tard le salon va fermer, autour de nous les tables sont vides. Nous voilà à nouveau dans la rue, la nuit ne rend pas la pluie plus agréable et le parapluie de Nadine nous accueille avec bonheur. Je suis heureux d’avoir partagé ce petit moment en sa compagnie. Elle me propose alors de venir chez elle, c’est à deux pas et ce sera plus agréable que sous son parapluie. J’acquiesce, bien que je trouve son petit parapluie des plus agréables, ce qui la fait sourire. Nous allons à son appartement à pied, elle occupe l’étage d’une maison de maître.


Cette demeure est ravissante et c’est avec joie que je la suis. Une vieille porte impose le respect, un coup de clé bref et nous entrons dans la cage d’escalier. Déjà tout est plus doux ; dehors la pluie se fait encore entendre, mais à travers la noble porte se distille la douce lumière de la rue, qui nous permet de nous diriger vers un escalier accueillant, que déjà Nadine emprunte. Je ne me fais pas prier pour la suivre au rythme lancinant de ses hanches. Encore un habile coup de clé et nous nous réfugions dans son petit paradis.


Nous voilà dans un petit couloir, Nadine me débarrasse de ma veste après avoir fait de même. Elle m’invite à prendre place dans le canapé tout en s’étonnant de l’absence de son fils. Elle me laisse seul deux minutes après m’avoir demandé ce que je souhaite boire.

Nadine me rejoint dans un canapé confortable, du coup je n’ai plus très envie de boire à vrai dire.


Son fils est chez sa copine pour la nuit, elle se sent de plus en plus seule maintenant qu’il est grand, me confie-t-elle en me prenant la main.



Je crois que mon inconscient a pris les devants. Elle est décidément aussi joueuse que moi, car je comprends ma phrase quand je lis son sourire sur ses lèvres qui se rapprochent de moi. Elle veut m’asséner une réplique, que je lui confisque d’un petit bisou sur la bouche. Oh pas bien entreprenant, mais il n’en fallut pas plus pour être gratifié de bisous bien plus gourmands en retour, quel bonheur !

Nos mains déjà partent à la découverte de nos corps… Les miennes quittent leur position sur le jean de Nadine, où ils étaient bien sagement au contact de ses doigts, pour courir vers ses hanches et son dos, libéré par son basculement sur moi. La chaleur de ses seins sur mon torse fait briller mes yeux, elle me sourit.



Nadine se relève et me guide par la main vers ce couloir qui me semble déjà bien plus chaleureux qu’il y a quelques minutes à peine. Le couloir est étroit et sans lâcher ma main, elle me précède. La première porte à ma gauche est la cuisine… pas pour tout de suite ! Nous filons à la porte suivante, quittant le couloir et ses petits tableaux au garde-à-vous.


Nous voici dans sa chambre. Nadine me fait face, le lit derrière elle semble d’une douceur des plus accueillantes. Je l’embrasse tendrement, ma langue rencontre sa langue et à peine ses lèvres entrouvertes, elles entament une valse gourmande. Nos corps basculent sur le lit, je la domine maintenant de mon regard, elle est si belle totalement abandonnée à son bonheur.

Nous nous effeuillons tendrement, suite de bisous, caresses et succions. Bientôt nous sommes nus. Elle est maintenant sur moi, une cascade de bisous part de mon cou pour arriver sur ma bite bandée, sa langue experte y goûte, sa bouche m’avale. Je ne suis sûrement pas le plus grand fan de cette caresse buccale, mais je dois dire qu’elle y met du cœur et la succion est forte, ce que j’apprécie. Elle n’oublie pas mes couilles, ce qui me fait gémir de plaisir. Elle en prend bonne note, car elle continue cette danse de sa langue et va même jusqu’à mon petit trou… hum vraiment, comment ne pas adorer !


Mes mains n’aiment pas rester inactives, elles parcourent son dos de sa nuque vers ses fesses sur lesquelles j’ai un petit point de vue magnifique. Vraiment, ses hanches pleines sont si belles que l’envie de les pétrir est forte. Nadine se tourne lentement, elle ne voudrait pas me priver de ce bonheur et de ses fesses de plus en plus accessibles, je peux parvenir jusqu’à sa fente en glissant lentement la main. Mon pouce semble trouver naturellement le chemin vers cette source chaude. Je me rends compte qu’elle est parfaitement épilée, ma bouche me semble trop sèche à cette pensée.


Nous sommes maintenant à l’unisson, mon pouce a trouvé un nid douillet, il est tendrement balancé par les contractions de Nadine. Je me régale de cette richesse de sensations, mon index trouve naturellement sa place à l’entrée de son anus. Elle semble apprécier, alors je le laisse lui aussi faire son petit bonhomme de chemin à son aise. Sa bouche experte est récompensée par ma jouissance, elle ne m’en laissera pas une miette si je ne vais en recueillir un peu au coin de ses lèvres, humm… j’adore la danse endiablée de nos langues.


Je souhaite reprendre un peu l’initiative, je la bascule sur le côté et me retrouve au-dessus d’elle. À moi de boire à sa fontaine, mais je veux la faire languir un peu, alors je commence une lente excursion qui part de sa bouche, passe par ses lobes d’oreilles, son cou, ses épaules. Pas de favoritisme ni à droite ni à gauche, à chaque centimètre son attention, sans oublier les seins, bien sûr. Bien que rasée ce matin, ma "barbe" naissante accroche légèrement et j’en joue pour lui caresser les seins, entre suçotements, morsures (douces, ce n’est qu’un jeu), caresses et frottements de mes joues, elle est aux anges et ne me cache pas ses sentiments, ce qui me fait le plus grand bien.


Je suis à nouveau tout dur, bien qu’elle ne m’ait pas touché depuis un moment. Enfin je me retrouve à l’entrée de sa chatte, qui distille cette douce odeur, à laquelle je ne résiste pas et après deux ou trois petits tours, ma langue plus ferme laboure sa fente. J’adoucis ma langue à la fin de son sillon, tout son corps me parle, je suis heureux de la sentir heureuse. J’y mets tout mon cœur et elle me le rend bien, sa jouissance ne tarde pas, tandis qu’elle crispe ses mains prises dans ma chevelure.


Nadine a repris son souffle, j’attends tendrement son regard complice, la bite en main. J’adore ce moment de communion où il me semble pouvoir lire le désir dans ses yeux alors que je m’introduis tendrement. Quel merveilleux moment de complicité, quand nos corps se répondent ! Jouer lentement, se laisser guider par tous nos sens et finir dans une charge commune, avant la grande explosion.


Nadine me gratifie d’un tendre baiser quand je me glisse au creux de son épaule pour apprécier ce moment de calme et de complicité.


La nuit fut aussi courte qu’animée, la faim ne s’est pas faite sentir avant le petit matin, où je rentrai enfin du travail !