| n° 11072 | Fiche technique | 19434 caractères | 19434Temps de lecture estimé : 12 mn | 01/01/07 |
| Résumé: Un femme dialogue sur MSN, un homme réussit à retenir son attention. Après bien des échanges virtuels, ils vont enfin se rencontrer « dans la vraie vie », dans un café... | ||||
| Critères: fh extracon hotel telnet voir exhib fmast hmast fellation cunnilingu 69 fgode pénétratio fdanus | ||||
| Auteur : Elle Envoi mini-message | ||||
Elle vient de poster une nouvelle histoire sur un site Internet. Elle se sent bien. Elle est souvent seule le soir, son mari est avec ses copains en boîte. Elle parle sur MSN avec ses amies, échange des recettes culinaires. Sa passion est son travail : des cours de cuisines avec des produits ménagers dont elle vante le mérite et la qualité.
Ses enfants sont au lit et elle fantasme des scènes bien agréables sous sa couette.
Ce soir, alors qu’elle se connecte comme à son habitude sur MSN pour papoter avec les copines, elle reçoit plein d’adresses d’internautes. Elle en accepte certaines, juste pour savoir ce qu’ils ont à lui dire, qui sont-ils (pour la plupart, des hommes).
Ils viennent lui parler de son histoire, lui faire une remarque sur un passage ou faire sa connaissance. Elle n’en a pas trop envie, quoique certains soient agréables. Dans les jours qui suivront, elle prendra plaisir à dialoguer avec quelques-uns d’entres eux. Et, plus les jours passent, plus le silence revient, alors elle reprend ses habitudes, papoter avec ses amies.
Elle reçoit d’autres demandes, mais ne les accepte pas, sachant comment ça va finir.
Et puis, il y en a un qui fait une demande de dialogue. Elle l’ignore. Mais il recommence le lendemain, le surlendemain. Ça dure bien quelques jours. Son nom d’emprunt est prometteur, donc elle finit par accepter, juste pour voir, ensuite elle le bloquera comme tous les autres. Les autres qui ne pensent bien sûr qu’à une chose bien précise.
Pour certains, elle voudrait bien dialoguer davantage parce qu’ils sont sympas et que le dialogue est riche en sujets différents, mais le temps lui manque en ce moment. Elle n’est pas souvent devant son PC.
Quand il lui envoie sa photo en avatar, elle regrette presque de l’avoir accepté. Ses yeux sont si attirants, son sourire irrésistible. Chaque fois qu’elle le voit connecté, elle craque. Une approche qui va causer des soucis d’ordre moral dans sa tête.
Leurs dialogues un peu moins softs qu’avec les autres, des échanges d’images très coquines… Elle se rend compte qu’en plus, ils peuvent se rencontrer et se toucher en réel, car il n’habite pas très loin de sa ville, juste à côté de la frontière.
Il adore les femmes, elle est très complexée de son corps… elle en profite pour lui donner l’adresse e-mail de son amie très coquine. Sa copine est infidèle à son mari et fait régulièrement de la webcam avec beaucoup de personnes.
Mais Fred revient vers elle. Elle se promet de rester soft, mais bien vite elle dérape et elle enclenche la webcam. Elle ne montre que sa grosse poitrine. Très complexée de son corps, elle ne passera pas la vision du bas. Lise est une femme de taille moyenne, qui s’est laissée aller durant des mois. Son mari ne la touchant plus depuis très longtemps, elle n’a plus refait de sport ni aucune autre activité jusqu’au jour où une de ses amies proche lui a fait la morale, l’a secouée. Elle a repris les footings dans les bois pour commencer, puis avec l’hiver qui arrivait, elle est allée s’inscrire dans une salle de gym.
Les mots qui s’inscrivent sur son PC lui donnent chaud. Ses mains s’approchent de ses seins, caressent les tétons, oublient que Fred, de l’autre côté, la regarde. Elle malaxe cette poitrine, caresse le bas de son ventre tout en continuant à lire les mots doux de Fred. Puis, sa main droite passe sous son boxer en dentelle et caresse son clito. Elle est mouillée, sa chatte humide est brûlante de désir. Elle enlève le bas et s’introduit un puis deux doigts tout en caressant ses seins de l’autre main.
Fred lui montre sa queue, enflée, raide. Ça fait longtemps qu’elle n’a pas eu le bonheur de sucer une bite en vrai.
Elle se lève, nue, et va chercher son gode. En revenant, elle vérifie que son visage ne sera pas sur l’écran, ni son bas ventre où se dessine un ventre disgracieux. Puis, elle commence à lécher son gode, l’enfile dans sa bouche. La texture de l’engin en silicone n’est pas pour lui plaire entièrement, mais sentir un ersatz de sexe dans sa bouche l’excite terriblement.
Elle entend par les haut-parleurs le plaisir de Fred monter doucement et elle a encore plus envie de se sentir pénétrée. Elle attrape un top sur le coin du bureau, qu’elle enfile pour éviter qu’on distingue son ventre, se met debout, une jambe appuyée sur sa chaise de bureau et se caresse la chatte, soigneusement épilée. Elle sait à présent qu’il la regarde, son gémissement se fait entendre de plus belle.
Enfilant son gode lentement dans sa chatte maintenant très humide, elle entame un doux va-et-vient. Se caressant les fesses par la même occasion, elle enfile un doigt dans son anus. Puis, avec des gestes plus rapides, elle accélère le mouvement. Fred est à son comble, sa respiration est très rapide. Sa main tenant fortement son sexe, debout, il se masturbe vivement.
Alors que tous les deux, derrière leurs PC, gémissent très fort, elle peut voir son jet blanchâtre asperger un linge qu’il tient de l’autre main.
Elle sent une chaleur humide lui couler entre les cuisses. Pour sa première webcam, jouir en direct avec une autre personne en face. Elle a un peu triché en enfilant un top afin de ne pas montrer son corps tout entier, mais elle se sent bien et, même si cette expérience sera la seule, elle a adoré.
Silence… quelques minutes entre les deux lignes. Elle s’éloigne et baisse la webcam. Elle ne veut pas qu’il voit trop le contour de ses fesses, elle n’est pas prête. Fred profite également de son absence pour aller faire un rapide nettoyage de son sexe collant.
Quand ils se retrouvent face à face, elle se sent gênée de sa frivolité, mais fait comme si elle en avait l’habitude. Fred la trouve encore plus merveilleuse, il la trouve si rayonnante. D’un seul coup, il ne peut pas résister, il doit lui proposer de lui faire l’amour en vrai ; pouvoir la serrer dans ses bras quand il aura fait jouir sa belle internaute. Il connaissait la réponse de Lise, il savait qu’elle lui répondrait négativement. Il n’est pas question de leurrer son mari physiquement.
Les semaines défilent, elle n’a pas renouvelé cette expérience avec Fred ; juste des mots qu’ils ont tapés sur leur clavier. Elle a très envie de son sexe qu’il lui a fait parvenir en avatar lors de moments très chauds. Elle adore son franc-parler au moment où ils s’échauffent ensemble, elle jouit par ses paroles à lui et ses mains baladeuses à elle.
Un soir pourtant, alors que Fred pour la millième fois lui propose de faire une rencontre, il n’en croit pas ses yeux. Elle lui répond : « OK pour un café. »
Un café… c’est un bon début. Il saura la détendre quand ils se rencontreront. Il connaît son charme. Il sait lui faire plaisir. Il sait qu’elle adore son physique, il doute que leur contact en visuel s’arrête au babillage devant un bon café.
Le chrono est parti. Les jours sont comptés. La période de Noël passe. Elle se sent de moins en moins sûre d’avoir accepté son invitation à faire… juste connaissance.
Elle adore son contact, ses mots tendres qui lui manquent du côté de son mari. Elle connaît ses sentiments pour lui. Elle ne risque pas d’être amoureuse de Fred, sachant que lui aussi, il vit avec une autre personne, mais il pourrait lui manquer par la suite, elle pourrait avoir envie de se retrouver dans ses bras quand elle n’aura pas le moral. Ce n’est pas une vision facile.
Ils ont quelques kilomètres de distance entre eux, une frontière, une vie différente…
Il ne reste que deux jours. Avant le jour J, il faut qu’elle lui explique. Lui expliquer quoi, en fait ? Qu’elle se sent incapable de boire un café avec lui, dans un bar inconnu entre leurs deux villes ? S’arrêteront-ils au café ?
La veille, Internet connecté, elle lui parle de tout et de rien. Elle ne sait pas comment lui dire et quelle décision prendre. Elle lui confirme alors qu’il ne s’agira que d’une approche entre eux. Trop complexée par son corps, elle ne pourra pas montrer quoi que ce soit d’elle. Donc, il est nullement question qu’elle se déshabille.
Le lendemain, comme prévu, elle se prépare à la rencontre. Pour sa famille, elle part à un de ces séminaires qu’elle a l’habitude de suivre dans le cadre de son travail. Elle ne va pas lui jouer un tour car, lui venant de Cambrai et elle de Mons, ils ont chacun de la route à faire.
Dernière vérification de son physique, elle a quand même eu envie de s’habiller un peu coquin, sans pour autant attirer l’attention de son mari. Un ensemble de sous-vêtements tout en dentelle, un tailleur sur un top blanc (ensemble et couleur obligatoire lors des séminaires).
Un bisou et départ sur la route.
En ce mois d’hiver, la route est belle, ensoleillée. Elle a le temps pour s’imaginer sa rencontre avec Fred. Pas trop de bouchons sur la route, bonne circulation. Lise arrive enfin à Liège. Ils ont rendez-vous au Coin du monde.
Elle coupe son moteur, baisse son miroir afin de revoir sa coiffure, remet un peu de rouge à ses lèvres, du noir sous les yeux, un peu de parfum encore et elle sort de la voiture. Elle regarde sa montre, elle est en avance… parfait ! Elle n’avait pas envie de devoir s’avancer vers lui ; elle préfère que ce soit lui qui le fasse. Elle ferme sa voiture, respire profondément et rentre dans le café.
Ses yeux font le tour de l’établissement. Il y a des tables occupées au fond, à droite également, mais pas de Fred. Ouf. Elle s’installe dans le coin. Il devra un peu la chercher, mais après tout… ça fait aussi partie du jeu. Elle prend un journal sur la table voisine, commande un cappuccino et fait semblant de s’intéresser à la page people.
Elle entend la porte s’ouvrir et son cœur bat la chamade. C’est une jolie dame qui fait son entrée et qui permet aux clients de l’établissement de lever la tête. Elle s’installe presque à côté de Lise. Le boulet ! Quand Fred va arriver, il ne saura pas quelle table rejoindre.
Encore 5 - 10 minutes qui passent… L’heure tourne. En fait, il n’est pas en retard, c’est elle qui était très en avance.
Puis la porte s’ouvre à nouveau et il est là. Dans l’embrassure de la porte, elle le reconnait immédiatement. Elle plonge sa tête dans le journal afin de ne pas rougir. Elle respire doucement et essaie de se donner une contenance de blasée en attendant qu’il la rejoigne. Aussitôt, elle entend la voix de sa voisine qui s’est approchée de Lise lui dire, en chuchotant… « Le journal est à l’envers ! »
Lise lève son nez dans sa direction, lui sourit et remet son journal dans le bon sens. En même temps, Fred la voit et, avec son sourire de Don Juan, s’approche de sa table. La voisine sourit et chuchote : « Hum, je comprends. »
Lise se lève pour accueillir Fred, ils s’assoient en même temps et il commande un café.
De longues minutes s’écoulent avant que l’un d’eux n’ouvre la bouche. Lise, la tête baissée, réfléchit à la conversation qu’elle pourrait tenir. Puis, naïvement, lui demande si la route était bonne. Au moins elle aura fait le premier pas, pense-t-elle.
Il ne répond pas, il prend ses mains posées sur la table, les joint à ses lèvres et dépose un tendre baiser. Puis lui demande de le regarder dans les yeux.
Elle se sent un peu stupide, après toutes ces semaines de dialogues pas toujours très softs, de se sentir si mal à l’aise… comme à son premier rendez-vous. Sauf qu’à son âge, il n’y a pas de raison. Elle prend son courage, lève la tête et fait mine de lui parler comme lorsqu’elle se retrouve devant son PC. Il a gardé ses mains dans les siennes, jusqu’à ce que la serveuse arrive enfin lui apporter son breuvage.
La demi-heure qui suit lui paraît plus facile. D’abord, quand elle se sent un peu moins courageuse, elle trouve l’excuse du café, et puis il y a un jeune homme qui a rejoint sa voisine donc, de temps à autre, quand ils parlent un peu fort, elle tourne la tête dans leur direction. Elle leur sourit.
Puis Fred lui demande de sortir, de faire une ballade. Enfin. Ils payent et s’en vont. Elle le suit, elle hume son odeur, imagine la préparation, son départ de la maison.
Passé la porte du café, il l’attrape par les épaules, la maintient contre la façade du café et s’approche de ses lèvres. Il colle ses lèvres aux siennes et avec sa langue fait des mouvements afin qu’elle ouvre sa bouche. Sa langue cherche la sienne et, ensemble elles tournent l’une autour de l’autre.
Ça n’avait pas été prévu ainsi. Son cheminement de la scène tombe à l’eau. Elle sent son corps tout entier vibrer. Il s’éloigne de son visage et lui caresse les joues, les cheveux.
Puis, main dans la main, ils s’éloignent du bistrot et prennent sa voiture, en silence. Elle sait très bien où il va l’emmener, ils en ont parlé maintes fois devant leur PC. Un petit hôtel qui s’appelle « Si, mais non ». Jeu de mots pour elle comme pour lui.
Ils s’étaient dit que, s’ils ne se sentaient pas prêts, l’un envers l’autre, il y avait toujours la possibilité de juste se parler et s’apprécier, loin d’yeux inconnus. Sur place, tout est prêt, Fred a réservé une chambre. La réceptionniste leur donne la clef tout en souhaitant la bienvenue dans leur établissement.
Il pousse la porte et attend que Lise rentre. Il la suit, referme la porte, enlève en même temps que Lise sa veste.
Lise se dirige vers la grande fenêtre qui se présente devant elle. Fred la rejoint et lui demande de quoi elle a envie. Elle se retourne face à lui, ferme ses yeux et s’approche de son visage. Il prend son visage avec ses mains et l’embrasse tendrement. Puis la serre contre lui de longues minutes.
Elle ne sait pas trop quoi faire. S’abandonner à lui, résister, juste parler…
N’ayant pas de réponse, il l’attire vers le fauteuil de la chambre et allume la télé. Ils ne regarderont pas trop la télé, il a mis sur MCM, le canal de musique. Il y aura un bruit de fond, ainsi. Puis, ils se regardent, se touchent les mains et s’embrassent encore. Fred paraissait très coquin devant son écran, mais apparemment il a aussi perdu ses moyens de grand séducteur. Il est aussi timide que Lise. C’est réussi… Enfin, Lise prend les devants et le caresse à l’endroit où se trouve une bosse bien dure. Il ne dit rien, se laisse aller.
Alors, elle dégrafe son pantalon, s’agenouille devant lui et doucement sort son sexe de son boxer. Elle en a très envie. Cette fois, ce ne sera pas le goût du silicone qu’elle va ressentir. Elle caresse de tout son long, il est raide et elle est très excitée. Sa langue s’approche du gland pour lécher tout autour. Elle ne le regarde pas, elle a trop envie de son sexe qu’elle commence à sucer délicatement. Puis, avec des pressions tout du long, elle augmente l’ampleur du va-et-vient.
Il se redresse, la relève afin qu’elle s’arrête et l’emmène sur le grand lit.
Elle se met sur le dos et ferme les yeux. Il passe sa main sous le top, dégrafe son soutien-gorge et l’enlève. Il lève son chemisier et suce les tétons durcis par ces préliminaires.
Quand il la sent très chaude, il dégrafe son pantalon. Mais, à ce moment-là, elle reprend ses esprits. Non, elle ne peut pas. Elle met la main sur son pantalon en signe de réticence. Il lui sourit.
Elle hésite. Puis ferme les yeux et enlève sa main. Alors, il l’embrasse une nouvelle fois en lui faisant glissant son pantalon. Elle l’aide de ses jambes.
Elle est là, sur un lit, dans une chambre d’hôtel avec quelqu’un qu’elle fantasme depuis des semaines en sous-vêtements.
Il se redresse et enlève son jean. Leurs jambes se mêlent pendant le long baiser qui suit. Elle a envie de reprendre son activité de tout à l’heure, Lise. Ventre caché contre la couverture du lit, elle descend à la hauteur de son sexe pour le reprendre dans sa bouche.
Quelques minutes plus tard Fred la rejoint pour prendre possession de sa chatte humide. Il enfouit sa tête dans ses cuisses, l’obligeant à écarter ses jambes. Lui caresse les fesses et lèche le clito, appuie sa langue entre les lèvres.
Sa queue prend de l’ampleur dans sa bouche, son gland est humide. Les gestes sont rapides.
Il enlève sa bite de sa bouche, il veut absolument ralentir son excitation. La retourne et frotte contre ses seins. Sa poitrine moyennement volumineuse coince sa queue entre ses deux seins et il se branle doucement.
Elle oublie doucement la situation de son corps, s’abandonne au plaisir de la chair. Ses douces caresses, ses baisers : elle sent le désir monter en elle. Elle ne pense plus qu’à ça. Il ne fait aucune remarque sur son ventre, la couvre de mots tendres.
Ses doigts sont enfouis dans sa chatte, elle est trempée, il lui en faut plus, elle a envie qu’il passe à l’action suivante. Elle se relève, s’agenouille devant lui et présente ses fesses. Il s’approche d’elle, s’agrippe à ses hanches et enfonce sa queue entre ses fesses. Il rentre comme du beurre, elle est si mouillée. De temps à autre, il sort sa bitte pour la rentrer dans sa chatte. Elle sent monter en lui son excitation. Son râle devient si fort.
Enfin, il change à nouveau de position et c’est elle qui se met au-dessus de lui. Sa queue raide s’enfouit dans sa chatte. Elle mouille si abondamment, que Fred a le ventre aussi trempé qu’elle. Un dernier coup de reins de sa part, suivi d’un cri mutuel. Ils jouissent ensemble.
Elle s’enlève de son corps trempé et se met à côté de lui. Ils se caressent en silence.
Les demi-heures passent. Ils n’ont pas envie de se quitter. Elle ne sait pas comment lui dire qu’elle resterait bien toute la nuit dans ses bras pour recommencer.
Fred avait réservé la nuit entière dans cet établissement, ne sachant pas comment se déroulerait leur rencontre. Elle va se doucher. Puis revient dans la chambre, prend le téléphone, appelle à la maison. Décidément, les routes ne sont pas sûres en cette période, le froid s’est installée, risque de gel. Elle annonce qu’elle va trouver un endroit pour passer la nuit et rejoindra sa famille demain dans la journée.
Fred, avec un grand sourire, part dans la direction de la salle de bain et invite Lise à le rejoindre. La nuit est devant eux.