| n° 11067 | Fiche technique | 35610 caractères | 35610Temps de lecture estimé : 21 mn | 30/12/06 |
| Résumé: La femme dont j'ai toujours rêvé s'offrait enfin à moi. Malheureusement ce n'est que dans mes rêves... | ||||
| Critères: fh grosseins amour volupté fellation cunnilingu pénétratio champagne mélo | ||||
| Auteur : Isitlove (Un éternel amoureux...) | ||||
Nous nous étions rencontrés dans un bar à café. Elle était – hélas - accompagnée de son copain, mais dès que je l’ai vue, j’en ai eu envie.
Ronde et jolie.
Elle n’avait pas les mensurations d’un mannequin. Pas obèse, ni même grosse ; à peine enveloppée. Juste quelques kilos en trop, mais qui lui allaient tellement bien. De belles fesses rondes, des cuisses massives, une taille qui inspirait tendresse, chaleur, sensualité et volupté. Elle dégageait un charme fou.
Un visage rond, plaisant, toujours très légèrement maquillée, de magnifiques yeux verts coquins surmontés de sourcils finement taillés. Des cheveux blonds qui lui arrivaient aux épaules, la plupart du temps teints en noir, et surtout… une poitrine très imposante qu’elle n’hésitait pas à bien mettre en valeur avec de profonds décolletés. À sa façon de rebondir lorsqu’elle bougeait, cette dernière avait l’air à la fois bien ferme, mais moelleuse et surtout très douce.
La plupart du temps nous sortions en bande. J’avais appris à mes dépens que la moindre caresse - pire, la moindre touchette quelle qu’elle soit - des pieds à la tête, faisait instantanément monter le désir en elle. C’était un sujet de rigolade ; nous disions que c’était une zone érogène à elle toute seule, et à chaque fois la belle piquait un fard.
Nous nous en étions rendu compte un jour, alors que j’avais effleuré son genou de ma main. Elle la repoussa tout de suite en poussant un petit cri bref et sec, de la même manière que si je lui avais franchement tâté les seins ou pincé les fesses. Une de ses copines lança alors :
Tout le monde était mort de rire, sauf Charline qui ne savait plus où se mettre.
De plus, la pauvre ne supportait pas l’alcool ; deux verres seulement l’enivraient !
J’aurais pu maintes fois profiter de ce point faible : la faire boire pour obtenir une vulgaire baise; d’autant que, à l’entendre parler, elle n’était pas la dernière en matière de sexe. Mais ma stupide conscience me l’interdisait. Je la voulais à tout prix, certes, mais je voulais qu’elle s’offre à moi. Eh oui, j’étais comme ça, de la vieille école comme on dit. Quel con !
Lorsque son mec la quitta, elle se tourna vers moi pour que je lui remonte le moral. Nous avions déjà flirté par sms, mais sans plus.
Je lui avais fait part un soir de mes sentiments pour elle, mais ce n’était malheureusement pas réciproque. Je n’étais pas assez bien pour elle.
Oh certes, elle ne me l’a pas dit aussi franchement, mais elle me l’a fait comprendre avec une excuse à deux balles, typiquement féminine, le genre de prétexte qui ne tient pas la route une seconde. Comme quoi, les femmes aussi, ne pensent qu’au physique…
Sur le coup, je décidai de ne plus la voir.
Quelques mois s’écoulèrent durant lesquels on se perdit de vue. Durant ce temps j’avais suivi un régime et perdu 25 kilos. Puis, au hasard d’une matinée, on se rencontra là où je buvais mon café habituellement. C’était un samedi.
Je ne suivais pas ses histoires de cul, mais comme elle déballait presque à voix haute sa dernière mésaventure à ses copines, tout en sanglotant, j’avais compris que son dernier jules - un "beau" mec qu’elle couvrait de louanges jusque-là - lui avait préféré une petite poupée limite anorexique qu’il voyait régulièrement depuis des mois, tout en se servant de Charline comme d’un "à-côté".
Il y’a parfois une justice.
Au moment où ils se séparèrent, toute la bande décida d’une sortie en boîte. Et même si j’avais rompu les ponts avec la plupart des gens présents, comme tout le monde n’avait pas le permis et qu’il n’y avait pas assez de places disponibles en voiture, je fus invité malgré moi.
Une nana, qui devinait bien que j’en pinçais pour Charline décréta que bien sûr, je devais me la coltiner. Même si j’avais bien l’intention de les envoyer paître, je n’osai pas refuser.
Le soir venu, je passai chez ses parents et klaxonnai pour lui signaler que j’attendais.
Je n’allais pas faire des fioritures en allant la chercher, tout de même. J’étais déjà assez contrarié à l’idée de supporter sa seule présence.
Lorsqu’elle sortit de chez elle, j’eus un choc en la voyant.
Elle était aussi belle que j’en avais maintes fois rêvé par le passé.
Elle était parfaitement à mon goût, comme j’aurais aimé la voir s’habiller pour moi si on avait été ensemble. Assez simplement, mais tout en étant terriblement sexy à mes yeux, exactement comme j’aime.
Elle avait de fines chaussures à talons, un pantalon en stretch noir qui moulait ses belles fesses rondes, un haut noir noué dans la nuque, généreusement décolleté et tendu à l’extrême par la poitrine qu’il contenait, laquelle était fermement maintenue en place par un soutien-gorge noir également, dont on voyait les bretelles de plastique transparent ainsi que la dentelle qui ornait le haut des bonnets.
Par-dessus, une sorte de tricot blanc qu’un seul bouton fermait juste sous le buste. En d’autres circonstances, cet accessoire innocent aurait pu dissimuler les charmes de n’importe quelle femme, mais en l’occurrence le "V" des deux pans de tissu qui se réunissaient était si outrageusement déformé par son immense poitrine qu’au lieu de la couvrir, il en épousait l’imposant relief, la mettant encore plus en évidence (et en valeur par la même occasion).
Elle s’était maquillée avec goût, très légèrement, juste un coup de crayon noir sur le contour des yeux, un fard brun très léger sur les paupières, un peu de brillant sur les lèvres.
Et soudain, toutes les idées les plus tordues et les pensées les plus noires se bousculèrent alors dans mon esprit.
Je repensai instantanément à toutes ces fois où je m’endormis en pleurant (oui, je l’avoue, j’en ai pleuré) quand je rêvais qu’on était ensemble, mais qu’elle m’avait rejeté. Et chaque fois que je l’avais imaginée dans les bras d’un autre qui ne la méritait pas.
J’éprouvais en même temps tous les sentiments possibles : la nostalgie, la tristesse, la joie, la haine, l’amour, la rage. À cet instant précis, je la haïssais autant que je l’aimais.
Je saisis la clé de contact et j’étais à deux doigts de démarrer et partir en la laissant plantée là.
Mon estomac me disait de vomir, tellement elle me dégoûtait, catin souillée par d’autres hommes, mais mon cœur la réclamait, déesse si proche, mais inaccessible. Je me ressaisis, tournai la tête à l’opposé et pris une grande respiration pour ne pas craquer nerveusement.
Soudain, un toc-toc me sortit de mon hypnose. Elle était penchée à la vitre de la voiture pour que je l’invite à monter, découvrant l’intégralité de son décolleté. Ses énormes seins, bien séparés à la naissance, se réunissaient après une petite descente pour former deux belles sphères à la manière d’un cœur inversé. Un collier formant un triangle de strass ajoutait une touche finale de sensualité. J’en ai eu une bouffée de chaleur !
Je déverrouillai les portes pour la laisser entrer. Accompagnant son entrée, un délicieux parfum doux, chaud, sucré et sensuel se répandit dans l’habitacle. Elle s’assit de travers sur son siège, tournée vers moi, en me glissant "Salut" de sa douce et chaude voix. Je lui répondis "Salut" également, mais en regardant droit devant moi. Elle était prête à me faire la bise, mais n’osa pas ; elle se pinça les lèvres et baissa les yeux. Visiblement elle avait remarqué que je n’allais pas. Puis je démarrai. Ce furent les seuls mots qu’on s’échangea pendant les vingt-cinq minutes que durèrent le trajet.
Durant la soirée, à un moment, alors que j’allais payer une tournée, le billet de banque me glissa des mains et se posa sur sa cuisse. Je n’eus d’autre choix pour le récupérer que d’effleurer sa jambe. Elle eut comme le souffle coupé, et tout en poussant un bref cri, resserra les cuisses. J’avais oublié que la belle était ultrasensible… Je la regardai, un tantinet exaspéré, en pensant au fond de moi : « T’inquiète pas, je vais pas te violer. »
Comme par hasard on se retrouva tout seuls : les autres imbéciles avaient mis les voiles l’un après l’autre.
Je ne saurai jamais pourquoi j’ai fait ça, comme si j’avais besoin de l’impressionner ou de lui plaire, mais je commandai deux coupes de champagne. Si j’avais imaginé un seul instant l’effet que cette boisson pouvait avoir sur elle, je n’en aurais jamais demandé !
À peine avait-elle trempé ses lèvres dans son verre que je vis ses yeux pétiller comme le vin dans nos coupes. Rompant le silence qui régnait depuis le départ de ses amis, Charline se mit à parler, de tout et de rien, mais surtout : sans interruption. Un vrai moulin à paroles.
Je l’avais déjà vue ivre après avoir bu quelques cocktails, mais là, une gorgée de champagne et elle était grisée. Ben merde ! j’étais dans de beaux draps !
Bien sûr, la discussion avait vite viré sur son thème favori : le sexe. Je me rendis compte qu’elle m’étudiait; elle me cherchait du regard et analysait chacune de mes réactions alors qu’elle parlait ouvertement de sexe.
Je ne laissais rien transparaître de mes sentiments, mais j’étais mal à l’aise. Elle m’avait rejeté quelques mois auparavant et parler de cul avec elle en sachant qu’il ne se passerait rien me rendait triste.
Je décidai de mettre un terme à ma peine. De toute façon, je voyais bien qu’elle ne saurait bientôt plus ce qu’elle faisait. Lorsque je lui ai dit que j’allais la raccompagner, elle prit l’initiative de commander deux autres coupes de champagne… et fila aux toilettes.
Quand elle s’éloigna, je me surpris à lui mater vulgairement le cul ! Il faut dire que j’avais l’excuse que je trouvais ce dernier magnifique, bien rebondi, mis en valeur dans son pantalon de stretch noir bien tendu.
Me laissant emporter par la vision de rêve que j’avais sous les yeux, comme n’importe quel mec le fait en pareille circonstance, je cherchai à deviner les coutures de sa culotte. Rien ! Ma cavalière portait probablement un string.
Je l’attendis impatiemment, et lorsqu’elle revint, je ne la quittai pas du regard, comme hypnotisé. Malgré son rejet et l’immense peine que je ressentais, je l’aimais encore en silence.
Elle marchait d’un pas décidé, ses chaussures à talons claquaient sec et donnaient un beau galbe à ses fesses plantureuses.
À chaque pas son imposante poitrine rebondissait vers le bas, lourdement mais fermement; tandis que le haut de ses seins vibrait comme l’eau d’un lac dérangé dans sa quiétude.
Je pense qu’elle remarqua que j’étais fasciné par sa beauté car elle baissa la tête et passa la main dans ses cheveux en esquissant un sourire.
Elle s’assit - ou plutôt s’affala - sur le canapé, au plus près de moi, tournée dans ma direction, passant son bras derrière ma tête. Elle reprit la discussion là où elle l’avait laissée… sur le thème du sexe.
J’ai cru un moment que mon imagination me jouait des tours… mais non, car cette fois je sentais qu’elle frottait carrément sa jambe contre la mienne ! De même qu’elle me caressait doucement la nuque tout en me parlant… plus précisément en me susurrant à l’oreille, car elle était maintenant si proche que je pouvais sentir son souffle chaud sur mon cou. Ses lèvres étaient à quelques millimètres à peine de mon visage. Elle qui d’habitude était froide et presque distante se lovait carrément contre moi, telle une chatte qui réclame des caresses. Je décidai qu’il était temps que je la ramène (avant qu’elle ne me monte franchement dessus, que je me laisse aller, ou les deux !).
Sur le parking désert, arrivés à proximité de ma voiture, je déverrouillai les portes à l’aide de la télécommande et passai directement de mon côté pour monter à bord, pas mécontent que ce cirque prenne bientôt fin. Ce n’était pas du goût de Charline qui, joueuse jusqu’au bout, resta plantée devant sa porte sans bouger.
Tiens ! En plus elle se la jouait VIP, cette chipie ? Je dus ressortir et lui ouvrir la porte. Elle se faufila lentement à l’intérieur, en prenant bien soin de se frotter contre moi, les seins bien en avant, en collant ses lèvres sur ma joue et les laissant glisser jusqu’à mon cou.
Une fois dans la voiture, elle inclina son siège en arrière et se prélassa dans une pose lascive et terriblement sensuelle. Elle continua à déconner en me racontant des histoires de cul ou me posant toute sorte de questions sur mes ex. À un moment, elle posa sa main sur ma cuisse et comme elle sentit que j’étais excité, elle me demanda ouvertement s’il m’arrivait de me masturber en pensant à elle. Devant mon silence gêné, elle se reprit, mais la trêve ne fut que de courte durée, car elle renchérit en me demandant de lui décrire ce qu’on faisait dans mes fantasmes. Là aussi je ne répondis rien, me contentant de pousser un bref soupir, excédé.
Puis, d’une voix plus sage, elle me demanda si je l’avais vraiment aimée, et si c’était encore le cas.
Croyant la faire taire, je lui répondis qu’elle connaissait la réponse, mais elle voulut des précisions. Assez joué, j’en avais marre ! De rage, et sans quitter la route des yeux, je lui dis franchement ce que j’avais sur le cœur depuis longtemps : que je l’aimais comme un fou et à quel point elle m’avait fait mal. Non pas parce qu’elle m’avait rejeté, mais sur la façon dont elle l’avait fait.
Plus un mot. Après un bref moment de réflexion, elle tourna la tête vers l’extérieur. Je la voyais dans le reflet de la vitre; elle se pinçait les lèvres, ses yeux brillaient et elle battait rapidement des paupières pour retenir ses larmes, mais ses reniflements la trahissaient : elle pleurait.
Comme je n’osais pas la ramener dans cet état chez ses parents (saoule et en pleurs, qu’est-ce qu’ils auraient imaginé !?) je pensai - en tout bien tout honneur - la faire dormir chez moi. Je la fis marcher jusqu’à la chambre et s’asseoir sur le lit.
Alors que j’allais la laisser et pour aller dormir sur le canapé, elle posa ses bras sur mes épaules et, en me fixant droit dans les yeux, le regard encore humide elle me dit :
Je lui répondis seulement :
Et je voulus lui glisser un innocent bisou sur la joue. À ce moment, elle croisa ses bras derrière ma nuque et tourna la tête dans ma direction pour me voler un baiser.
Je sentis sa langue se faufiler doucement et timidement dans ma bouche à la recherche de la mienne.
C’en était trop pour moi; je la voulais depuis toujours. Saoule ou pas, j’avais envie d’elle. Elle ne me laisserait jamais d’autre occasion et je le savais. Je me suis alors doucement couché sur elle.
Je participai alors de tout mon cœur. Nos langues se cherchaient, se trouvaient, s’effleuraient, se frottaient, dansaient ensemble. Sa salive était tiède et sucrée. Je lui pinçai doucement la lèvre inférieure, elle adorait. Je m’amusais parfois à éloigner mon visage du sien, elle appuyait de toutes ses forces sur ma nuque pour me faire revenir ou tirait sur ses bras pour se rapprocher. Il ne se passait pas une demi-seconde dès lors que nos bouches se séparaient, pour qu’elle les réunisse à nouveau. Elle était littéralement affamée de baisers.
Je remontai alors lentement une main le long de l’extérieur de sa cuisse. Sa respiration accéléra immédiatement. Elle appuya cette dernière sur le bord du lit pour la relever légèrement, le talon de sa chaussure claquant contre le bois du montant. Après quelques longues caresses de haut en bas, je passai sur le genou et commençai à lui câliner l’intérieur de la cuisse. Instinctivement, elle écarta lentement les jambes pour faciliter mes câlineries. Lorsque j’en étais à proximité, je sentais déjà une chaleur intense et moite émaner de son entrejambe.
De ma main libre je palpai sa poitrine par-dessus son haut. Je ne pensais pas qu’elle était aussi sensible, mais dès le moment où je commençai à la frôler, elle se mit à ronronner de plaisir.
Je remontai lentement son top pour l’enlever, découvrant ce que je croyais être un soutien-gorge en début de soirée, et qui était un magnifique bustier fait d’une épaisse et assez rigide dentelle noire. Il fallait bien ça pour retenir le volume de poitrine de ma belle !
J’abandonnai ses lèvres pour embrasser son ventre et son nombril. Comme elle avait un pantalon à taille basse, je pus descendre assez bas, à la limite de son pubis, pour commencer mes bisous. Son intimité commençait déjà à sentir bon cette odeur tiède et musquée. Elle se cambra aussi loin qu’elle le put, comme si son ventre allait à la recherche de mes caresses buccales. La remontée vers sa poitrine dura de longues minutes, durant lesquelles je n’oubliai pas un centimètre carré de peau. Arrivé au petit nœud qui ornait le milieu de son bustier, je repris possession de sa bouche. Toujours aussi avide de baisers, elle m’embrassa comme une assoiffée en quête d’eau.
Entre-temps, d’une main elle me caressait la nuque et le dos. Elle avait pris le soin de déboutonner ma chemise sans que je ne m’en rende compte.
J’abandonnai ses cuisses, et tout en essayant de ne pas trop séparer nos lèvres, je lui caressai la poitrine à pleines mains par-dessus l’épaisse dentelle de sa lingerie. Mais j’en voulais plus.
Soulevant légèrement le dos, elle me permit de dégrafer son bustier. Je libérai d’abord le premier, puis le deuxième sein. Elle avait une paire de mamelles magnifiques, douces et fermes, gonflées et durcies par l’excitation, ornées de jolis tétons fièrement pointés vers le ciel… le saint Graal !
Je m’y attardai très longtemps, à appliquer toutes sortes de savantes caresses buccales, tantôt léchouilles, tantôt succions, ainsi que toutes sortes de petits pincements et morsures qui la rendirent folle. Elle n’essayait pas de retenir son plaisir, haletant à pleins poumons comme une athlète en plein effort, ondulant son corps de plaisir pour faire ressortir encore plus ses pectoraux.
Jamais je ne pourrais me lasser de sa poitrine, mais il fallait bien que je l’abandonne, tant elle me réclamait que je l’embrasse, toujours insatiable. Le baiser qui suivit fut sauvage et baveux, elle prit ma tête entre ses mains et s’empara de ma bouche plus goulûment que jamais.
Pendant ce temps, j’avais ouvert son pantalon que je fis glisser au sol, tandis qu’elle m’aidait en soulevant les fesses. Puis je caressai encore un moment son petit ventre pour revenir à ses cuisses massives qu’elle écartait de plus belle en lâchant de longs soupirs. J’en profitai pour lui embrasser le cou, ce qui la rendit d’autant plus excitée.
Tout doucement, je glissai une main dans l’élastique de son string. Je fus agréablement surpris, car elle mouillait abondamment, à tel point que sa lingerie était carrément trempée et qu’une tache d’humidité commençait déjà à se former sur le lit !
Son vagin était bouillant. J’y introduis sans résistance d’abord un, puis deux doigts et commençai à masser l’intérieur à la recherche de son point G, lui arrachant d’interminables gémissements.
J’abandonnai son cou pour parcourir à nouveau son corps de mes lèvres . Elle n’en pouvait plus, maintenant elle geignait carrément comme une petite chienne affamée !
Arrivé à son nombril, je descendis encore jusqu’à son pubis dont les poils étaient soigneusement taillés en une fine bande verticale. Là, je faufilai ma langue entre ses lèvres intimes et commençai à stimuler son clitoris. Il était déjà tellement gonflé de plaisir que cela prit à peine une minute avant que ne monte son plaisir, mais quand ses jambes ont commencé à trembler pour signaler l’imminence d’un orgasme j’arrêtai instantanément ma caresse buccale pour faire retomber la pression.
J’ai joué ainsi avec ses nerfs et son plaisir comme ça trois ou quatre fois. Si bien qu’à la fin elle me supplia dans des termes que je n’aurais jamais imaginé sortir un jour de sa bouche :
Elle appuya de toutes ses forces ma tête contre son sexe. Je voulais la faire littéralement mourir de plaisir et c’est au moment où elle ne s’y attendait plus que j’amenai ma belle au bout de son délicieux voyage. Elle eut quelques spasmes, puis se cambra comme sous l’effet d’un électrochoc, poussa trois cris rauques, puis retomba violemment. Elle jouit pleinement, laissant s’échapper un filet de cyprine chaude et délicieusement parfumée sur le lit. Une vraie fontaine !
Je retirai ma langue avant que cela devienne douloureux pour elle, mais continuai à masser la petite bosse qui s’était formée entre-temps dans son vagin, me signalant où se situait son point G et que celui-ci n’allait pas tarder à venir.
À peine venait-elle de retomber, encore toute essoufflée de son orgasme que son corps tout entier se figea. Elle planta ses ongles dans mon dos et laissa échapper un bref geignement. Puis elle relâcha le moindre muscle de son corps comme évanouie. Elle venait d’avoir deux orgasmes en moins d’une minute.
Elle était si belle, toute haletante, le cœur battant à deux cents à l’heure, la poitrine se soulevant au rythme de son souffle.
Comme elle avait déjà les jambes grand écartées, je me faufilai en elle doucement, lui arrachant une petite plainte. Elle était à moitié dans les vapes et devait rêver ce qui lui arrivait, car elle soupirait à la mesure de mes va-et-vient.
Je glissais littéralement en elle tant elle était lubrifiée. Je faisais d’amples mouvements pour sentir ses lèvres m’aspirer et lorsque nos pubis se rencontraient, je les frottais doucement l’un à l’autre pour la stimuler encore un peu plus. Je la prenais lentement, amoureusement et tendrement depuis quelques minutes.
Puis, la tigresse qui sommeillait en elle reprit ses esprits.
Elle posa ses mains sur mes fesses pour me donner la cadence, elle voulait que je la prenne plus fort. Après avoir savouré quelques minutes de tendresse, elle voulait du sexe plus brut, la coquine.
Elle m’emprisonna passionnément en elle, relevant ses épaisses cuisses et croisant ses jambes dans mon dos.
Plus je donnais de violents coups de reins, plus elle m’attirait vers elle, tout en donnant de grands coups de bassin.
Et tandis que nous nous embrassions à nouveau, elle ne tarda pas à jouir une troisième fois, me mordant la lèvre. À ce moment, je partis moi aussi et éjaculai de toutes mes forces en elle.
C’est quand ma semence chaude envahit son utérus que nous nous rendîmes compte que je n’avais pas mis de préservatif. Je voulais me retirer, mais elle m’en empêcha, resserrant son étreinte. La tête tournée sur le côté, les yeux fermés, elle me fit un sourire complice, et me dit tranquillement entre deux soupirs :
Alors, je continuai à bouger lentement en elle tout en me vidant.
Mais je ne comptais pas en rester là. Je ne savais pas si ce ne serait pas l’unique fois où elle me ferait don de ses charmes, alors je voulais en avoir le plus possible, assouvir tous les fantasmes que j’avais eus en pensant à elle. Si c’était la seule et dernière fois qu’on faisait l’amour, ce serait tout ou rien.
Toujours en érection, je me retirai de son vagin et, sans un mot, glissai une main dans son dos. Elle comprit tout de suite le message. Elle se releva, tout sourire, puis après un langoureux baiser, se retourna pour me présenter sa belle croupe.
J’entrai alors à nouveau sans peine dans son vagin, encore entrouvert. Un long soupir accompagna la pénétration.
À mesure que je la baisais, je voyais la mouille couler lentement le long de ses jambes.
Au même rythme que je la prenais, elle tendait le cul contre moi. À chaque coup de queue, ses belles fesses claquaient et vibraient. Son vagin faisait un bruit d’eau au moment où mon sexe tapait au plus profond de son antre, ses seins rebondissaient lourdement d’avant en arrière à contretemps.
Elle qui était mon amie et sur qui j’avais tant fantasmé, elle qui s’était refusée, s’offrait enfin à moi à quatre pattes comme une chienne : haletante et gémissante de plaisir.
Tout en la ramonant, je caressais sa poitrine qui m’avait tant fait fantasmer, ou alors je lui cajolais le clitoris d’une main et de l’autre, lui présentais un doigt devant la bouche. Doigt qu’elle léchait et suçait comme pour une fellation.
Parfois, elle renversait la tête en arrière pour quémander un baiser ou pour me supplier d’y aller plus fort.
Un nouvel orgasme lui coupa littéralement les bras. Les fesses toujours en l’air, la tête enfouie dans les coussins elle tentait tant bien que mal d’étouffer ses longs râles.
Cela dura ainsi un bon quart d’heure. Puis, lorsque je sentis mon plaisir monter, je me fis plus violent : je la pris fermement par les hanches et lui mis trois ou quatre véritables coups de butoir, lui arrachant autant de cris rauques, et me vidai une seconde fois en elle. Puis quelques légers allers et retours pour nous calmer. Elle se laissa retomber de tout son poids sur le côté, s’affalant sur le lit. Elle venait de jouir une dernière fois, tout aussi intensément qu’avant.
Je me couchai alors à ses côtés et lui caressai doucement le dos. Elle reprenait son souffle les yeux fermés, les ouvrit et m’embrassa. Nous sommes restés longtemps à nous bécoter tendrement avant qu’elle ne s’endorme, sous l’effet de la fatigue, de l’alcool et de mes douces caresses.
Le lendemain, j’ouvris les yeux avant elle et essayai de la réveiller avec un baiser. J’avais peur qu’elle n’ait tout oublié de la veille. Lorsqu’elle émergea, elle me rendit mon baiser.
J’étais au comble du bonheur.
Elle se leva, s’enveloppa dans une couverture pour aller à la salle de bains. Elle en sortit, vêtue de mon peignoir, comme si elle avait toujours habité là.
Arrivée au bord du lit, elle le fit glisser à terre, se retrouvant nue, cachant pudiquement sa poitrine d’un bras, puis vint se lover tout contre moi et nous avons alors recommencé à nous câliner durant de longues minutes comme avant de nous endormir.
Incroyable ! Elle était déjà chaude et visiblement partante pour faire l’amour ! Et désormais, moi sur le dos, c’est elle qui se mit dessus et m’embrassa sur tout le corps. J’étais dans un état d’excitation terrible quand elle m’enjamba. Sans quitter mes lèvres, elle guida son vagin vers ma verge et s’empala doucement, me soupirant par à-coups dans la bouche au fur et à mesure que mon sexe entrait en elle.
S’entourant du duvet pour se couvrir les fesses, elle commença à faire de langoureuses ondulations de bassin. Cette danse sensuelle dura ainsi quelques minutes, le temps que son intimité se forme et se lubrifie. Lorsque ce fut le cas, elle se redressa, majestueuse, et commença à faire de plus amples mouvements ; puis, tout en cambrant le dos au maximum, croisa les mains sur la tête, faisant ressortir encore davantage sa fabuleuse poitrine que je pouvais maintenant choyer à pleines mains. Elle était magnifique, on aurait dit qu’elle se faisait l’offrande d’un quelconque rituel primitif.
Comme la veille, ses abondantes sécrétions musquées facilitaient à la perfection mes mouvements à l’intérieur de son ventre.
Tandis qu’elle haletait à pleins poumons la belle ne tarda pas à jouir une première fois, s’interrompant, la bouche grande ouverte. Mais aucun son n’en sortit. Elle s’appuya sur mon torse pour ne pas tomber, et continua à s’activer sur mon membre.
Généreuse et pas égoïste, elle voulait "me finir". Elle contracta les muscles de son vagin et se mit à faire de violents à-coups pour me donner des sensations plus intenses tandis que je glissai doucement une main entre nos pubis et commençai à lui caresser le clitoris. Ce dernier étant particulièrement sensible, ma petite ne tint pas longtemps et s’oublia dans un bruyant orgasme. Cette fois-ci, elle se laissa tomber de tout son poids contre moi en poussant de longs feulements.
Je l’accueillis la bouche la première pour un interminable baiser.
Puis elle reprit ses mouvements lascifs du ventre jusqu’à ce qu’elle sente ma semence l’inonder. L’inonder, c’est bien le mot ; car après la nuit précédente et l’envie si forte que j’avais d’elle, mes testicules avaient "travaillé" à fond et une abondante éjaculation lui remplit les entrailles. J’éjaculai tellement fort en elle que je poussai moi-même un petit cri, tandis que je sentais chaque millilitre de sperme parcourir mon urètre. Un, deux, puis un troisième jet de lave brûlante se répandirent au plus profond de son intimité.
Elle s’en rendit compte et s’interrompit quelques secondes de m’embrasser pour me faire un sourire accompagné d’un léger ronronnement qui exprimait tant de choses à la fois, tantôt surprise, tantôt délectation.
Lorsqu’elle se remit de ses émotions, elle se coucha à mon côté sur le dos, poussant de longs soupirs. Puis voulut se couvrir du duvet mais le repoussa aussitôt en poussant une exclamation. Elle constata avec effroi que ce dernier était carrément détrempé de ses sécrétions mêlées à mon sperme. Gênée, elle poussa un léger "oups" avec cette moue de petite fille qui a fait une bêtise.
On repassa encore quelques heures à flirter assez intensément, puis voyant l’heure avancée de l’après-midi, elle me fit quelques baisers, s’assit au bord du lit et entreprit de se rhabiller. Elle ramassa son bustier et l’enfila, mais il était hors de question pour moi que je la laisse partir sans profiter de sa poitrine une dernière fois.
Je me glissai lentement derrière elle et tandis que je lui faisais de petits bisous dans la nuque, je tâtai ses seins par-dessus le tissu, lui arrachant un doux ronronnement.
D’une voix estompée, elle me dit :
Puis elle attrapa son string qui gisait sur le sol et se leva. Elle se retourna face à moi et commença à démêler les fines ficelles d’étoffe et de dentelle de sa culotte lorsque je la rejoins.
Elle n’avait pas eu le temps de l’enfiler que je la caressai à nouveau sur tout le corps tout en l’embrassant. Elle me rendait chaque baiser en insistant quand même :
Mais alors que je remontai lentement le long d’une de ses cuisses, sa voix s’estompa en un souffle à peine audible puis elle colla à nouveau ses lèvres aux miennes.
À l’appel de ses hormones (ou inconsciemment), elle leva lentement la jambe que je caressais. C’était comme une invitation; je la pris par le dessous et en fis de même pour l’autre. Plaquée contre le mur, ses épaisses cuisses grandes écartées, ses jambes ne touchaient plus le sol. Soumise et ainsi offerte, elle noua nonchalamment ses bras derrière ma nuque, tenant sa culotte dans la main. Je m’introduisis à nouveau en elle.
Nos lèvres ne se décollèrent plus, elle criait son plaisir dans ma bouche. Elle ne pouvait pas bouger et le contact de ses seins écrasés contre mon torse montant et descendant au rythme de mes pénétrations ajoutait à mon excitation. Le moindre de ses muscles était détendu, elle était tellement ouverte que je sentais à peine ses parois vaginales contre ma verge. Sa mouille gouttait lentement de son intimité.
Bien calé, j’introduisis un pouce entre ses fesses. Surprise, elle ouvrit soudainement les yeux, mais les referma lentement. Elle exprimait son nouveau plaisir par un ronronnement plus intense.
Je n’arrivais pas à en finir, d’ailleurs, je ne VOULAIS pas ! Je voulais finir ma vie comme ça, tel quel, en elle, à lui faire l’amour. Je voulais que ce moment… que ces moments de plaisir ne s’arrêtent jamais; que le temps s’arrête.
Alors que je tournai la tête pour respirer, je vis notre reflet dans une vitre et je compris que Charline pensait la même chose : au trois-quarts nue, lovée contre moi, les bras et les jambes croisées dans mon dos comme pour me retenir de partir. Cette vue sensuelle me fit jouir d’un coup. Je ramollis assez vite, sortant d’entre ses cuisses prématurément. Elle ouvrit les yeux d’un coup, comme si elle sortait d’un rêve, d’un moment d’hypnose. Toujours grande ouverte, le plus gros de mon éjaculation s’échappa de son ventre pour finir sur le carrelage.
Lorsque j’eus fini, je la reposai doucement à terre mais je dus la soutenir quelques secondes tellement ses jambes flageolaient.
Enfin, je la laissai se rhabiller et en fis de même. J’étais assis au bord du lit et la regardais amoureusement. Cette fois, elle devait rentrer, et pas le temps pour une douche. D’un geste qu’elle crut discret, elle passa rapidement sa main entre ses cuisses pour vérifier que "rien ne coulait", remonta sa culotte puis enfila son pantalon. Lorsqu’elle eut remis son haut, elle vint me rejoindre. Elle se mit à califourchon sur moi et alors que commençais à lui caresser ses belles fesses me demanda :
Elle ajouta d’abord d’un air faussement gêné, en se pinçant les lèvres :
Puis d’un air malicieux, tout en en me grattant la nuque, comme elle le ferait à un gros chat :
Je la raccompagnai.
Et tandis qu’elle s’éloignait, je contemplai sa belle croupe, en rêvant déjà de la prochaine fois où je pourrais en profiter.