Une Histoire sur https://revebebe.pages-perso.free.fr/
n° 11064Fiche technique15450 caractères15450
Temps de lecture estimé : 10 mn
29/12/06
Résumé:  Un collègue un peu pervers m'a ouvert de nouvelles perspectives.
Critères:  fh extracon collègues travail toilettes odeurs cunnilingu
Auteur : Florence
Didier Renon

Je me prénomme Emmanuelle. Je suis une jeune femme de 38 ans, stable et bien dans ma peau. Je suis restée célibataire par choix, mais j’ai un petit ami régulier, le même depuis très longtemps, presque un ami d’enfance. Mais je vis avec lui seulement à mi-temps, car nous avons gardé chacun notre petit chez-soi. Sexuellement, cela se passe plutôt bien entre nous, affectivement aussi, aucun problème. Au fil des années, nous sommes restés incroyablement complices.

À une époque, Eric avait envie d’un peu plus que de ces longues soirées de connivence, il voulait fonder une famille, avoir des enfants, mais je crois que je tiens beaucoup trop à mon indépendance pour être mère et je crains aussi trop l’enfermement pour accepter ce genre de plan. C’est pourquoi j’ai toujours dit « non », j’ai refusé ce mariage et tout ce qui va avec : les enfants, la maison, les déclarations d’impôts communes, tout ce qui fait de deux personnes un couple.

Comprenant bon gré mal gré mon refus, mon ami a fait contre mauvaise fortune bon cœur, il a fait son deuil de cette union sacrée et je n’ai pas l’impression que cela ait entaché quoi que ce soit dans nos rapports intimes.


Seulement voilà, depuis deux ou trois ans, j’ai de plus en plus de mal à me contenter de cette relation unique, non pas que je sois particulièrement volage mais j’ai parfois l’impression que cette union, qui dure pourtant depuis maintenant plus de vingt ans, n’est plus assez pimentée pour moi.

C’est dans le cadre de mon travail que je me suis trouvée un autre amant : il n’est pas beau, il n’est pas grand, pas spécialement intelligent non plus et, surtout, il a un humour au ras des pâquerettes : tout ce que je déteste chez un homme. Pourtant, il m’a salement harponnée et, en quelques mois, je suis tombée raide-dingue amoureuse de lui. À tel point que, désormais, je suis prête à tout pour le retrouver et pour me donner entièrement à lui.




Tout a commencé un beau matin de printemps, j’étais assise près de monsieur Renon, avec une jupe qui n’était pourtant pas particulièrement courte. Nous travaillions ensemble sur un dossier assez complexe. J’avais bien remarqué qu’il n’arrêtait pas de jeter des petits coups d’œil vers mes jambes, mais sans plus, il n’y avait rien à voir de toute façon. Aussi, j’ai été complètement estomaquée quand son collègue est sorti du bureau et que cet homme austère, de dix ans mon aîné, en a profité pour me glisser à l’oreille :



J’ai failli lui foutre une baffe, mais je dois avouer que j’ai été tellement surprise par sa grossièreté que cela m’a totalement paralysée.

Et puis, surtout, il avait touché un point sensible, car j’ai horreur d’être prise en flagrant délit de négligence. Comme explication plausible de ma mauvaise odeur, j’avais dû me lever en retard ce jour-là et je n’avais peut-être pas eu le temps matériel de me laver consciencieusement… Quoi qu’il en soit, je n’avais pas l’impression de sentir aussi mauvais que ça. Quelques secondes plus tard, l’autre collègue est revenu, ce qui m’a soustraite à ce dérangeant tête-à-tête… mais je n’avais plus du tout l’esprit au travail, j’étais comme traumatisée, téléportée sur une autre planète. Le pire c’est que, de son côté, mon tortionnaire continuait à bosser comme si de rien n’était.

Il a fini par sauvegarder le document puis il s’est levé :



Je me suis redressée dans un état second, sans dire un mot, et j’ai filé tout droit aux toilettes. J’ai retiré ma culotte, c’est vrai qu’elle sentait un peu fort, mais de là à dire que c’était une puanteur…


J’avais presque oublié l’incident quand, trois ou quatre jours plus tard, je me retrouve à nouveau seule à seul avec Didier Renon, devant la machine à café. C’est alors qu’il passe près de moi, dédaigneux :



Et il s’en va sans demander son reste.

« Eh bien tant mieux, gros con ! Je vais me laver soigneusement tous les jours que Dieu fait, comme ça je n’aurai plus jamais affaire à toi… Ça t’apprendra à faire la négligée, ma fille ! »

Curieusement, j’étais un peu déçue. Pourtant, pour moi, ce type était le parfait exemplaire du vrai connard, un petit mec, un vieux débile ringard, doublé d’un incompétent dans son travail, un homme primaire et primate, d’une lourdeur absolue. Je me suis d’ailleurs un instant tâtée pour aller parler de cet incident à notre chef de service mais, d’un autre côté, c’est vrai que l’incident en question était mineur (juste quelques mots glissés au creux d’une oreille) et je n’aurais quand même pas voulu lui attirer des ennuis pour si peu.




Quelques temps plus tard…

Le printemps était déjà bien entamé et il faisait vraiment très chaud. Le midi, pendant la pause, je cours comme une dingue dans les grandes surfaces pour faire quelques emplettes. C’est alors que, dans le bus, sur le chemin du retour, je me surprends à sentir mon odeur intime. Il faut bien reconnaître que je sens parfois très fort, j’ai pourtant pris une douche le matin-même ! Ces temps-ci, depuis l’incident, j’ai les narines très sensibles. J’ouvre mon sac à la recherche de parfum pour masquer cette infection quand une idée saugrenue me prend… « Va-t-il une nouvelle fois percevoir mon odeur ? » C’est une idée complètement folle mais je décide de la mettre, malgré tout, en pratique.

De retour au travail, je rentre sans raison particulière dans son bureau, il me regarde à peine. Mais je m’approche de lui :



Cette affirmation est suffisamment grave pour qu’il s’intéresse à mes dires, pour qu’il consulte immédiatement son ordinateur. Je m’arrange pour être le plus près de lui possible. Evidemment, le compte-rendu est normalement à sa place. Il l’ouvre, positionne le curseur en haut de l’écran et le voici qui tape au clavier :


Humm ! Quel fumet ! J’aime cette odeur de chatte. Ma proposition tient toujours !


Je n’en crois pas mes yeux, surtout quand je le vois ajouter :


Dans cinq minutes, rejoignez-moi au premier étage, dans les toilettes pour handicapés.


Puis il se tourne vers moi :



Je suis rouge de la tête aux pieds, aucun mot ne sort de ma bouche. Le voici qui se lève et qui me laisse seule avec mes tracas. Vais-je le rejoindre ? Non, ce n’est pas possible, je ne peux faire ça à Eric et puis ce Didier ne m’inspire rien qui vaille. Je reste debout, les bras ballants, à contempler les quelques mots qu’il a laissés sur l’écran de l’ordinateur. Je ne trouve pas grand chose à répondre à tout ça. Je me contente de taper un :


Vous êtes complètement fou !


peu convaincant, à la suite de son message, puis je vais rejoindre de suite mes autres collègues, espérant trouver parmi eux une protection face à ce rustre.

Le lendemain, je reçois, pour toute réponse, un exemplaire du dossier Vernaud avec un petit post-it glissé au beau milieu :


Je vous ai attendue. Dommage pour vous, si un jour vous êtes vraiment décidée, faites-moi signe.


Je suis très loin d’être décidée. Pourtant, je dois reconnaître que cela me travaille énormément. Le soir, avant de m’endormir, je m’imagine souvent assise sur le lavabo des toilettes et Didier Renon à genoux devant moi, en train de me faire une minette.


Je suis de plus en plus sensible à mes odeurs intimes. Il me faut bien reconnaître qu’il suffit de pas grand chose pour que je sente assez fort. Un soir, je suis au lit avec Eric et les relents de mon entrecuisse remontent jusqu’à mon nez : écœurants et acides. Mon homme ne fait aucune remarque à ce sujet mais j’ai remarqué que, dans ces cas-là, il se garde bien de me lécher. Curieusement, je n’ose pas aborder le sujet avec lui, de peur d’être déçue. Il me fait l’amour normalement et éjacule sur mon visage, comme il adore le faire. Puis il s’endort en me laissant à moitié insatisfaite. Ça lui arrive de temps en temps, de plus en plus souvent, je trouve. Je me relève et vais me finir toute seule dans les toilettes. Je pense très fort à monsieur Renon, je m’imagine en train de lui faire sentir ma minette très odorante. Je jouis très fort en pensant à cette situation.


Au petit matin, l’idée de ne pas prendre de douche me traverse l’esprit. Dans la salle de bain, plutôt que de me laver, je glisse mes doigts dans ma chatte et les porte à mon nez. J’empeste vraiment, mais la perspective de faire sentir mon sexe à mon collègue m’excite au plus au point.


Dans le bus, j’ai l’impression que tout le monde me regarde. J’ai remis ma petite culotte de la veille, une véritable infection ! Je dois être folle. La matinée est un calvaire car Didier est parti ce jour-là en déplacement. Son collègue ne sait pas s’il sera là ou pas dans l’après-midi. Je passe tout mon temps à regarder en direction du parking pour voir si sa voiture revient, mais la place reste désespérément vide. Ce n’est qu’en fin d’après-midi que je le croise par hasard devant l’ascenseur :



Je me sens comme une collégienne à son premier rendez-vous, face à lui, je ne sais trop quoi dire. Et cet homme bourru ne m’aide vraiment pas.



J’en tremble de tout mon corps !



Je suis à la fois déconfite et excitée comme une puce. Je file de suite au premier étage, entre dans les WC pour handicapés en laissant la porte légèrement entrouverte, pour guetter l’arrivée de cet irascible collègue. Les minutes s’égrainent, interminables. Cela fait presque une demi-heure que je suis là. M’a-t-il oubliée ? Ou me fait-il languir ? J’ai le temps de penser à tout ce qui va se passer. Je dois être folle de me donner ainsi à cet homme marié ! Mais le voici qui arrive, je suis toute tremblotante. Il rentre à son tour dans la petite piécette et referme la porte derrière lui.

Il renifle à fond en ouvrant bien ses grosses narines :



Il s’assoit sur la cuvette des toilettes et me demande de m’approcher. Sans plus attendre, il pose sa tête entre mes cuisses et me respire à travers ma jupe :



D’une main experte, il dégrafe le vêtement et le fait tomber sur mes pieds. Je me retrouve en petite culotte devant ce vieil homme lubrique. Il la hume, il la lèche, il l’inhale, il semble comme fou à renifler mes odeurs et j’en suis toute excitée. J’en suis trempée d’envie. Quand il écarte enfin le bout de tissu humide, je suis hors de moi. J’aurais envie qu’il me baise là, de suite, à fond et sans attendre, comme la dernière des catins, sur la cuvette des toilettes. Mais il n’en fait rien. Il se contente de sentir ma minette et de passer sa langue lentement dessus. Il exacerbe encore mon désir et il prend tout son temps. Sa langue entre mes chairs me met hors de moi, j’ai tous les nerfs à fleur de peau. Après avoir ôté ma culotte, il me demande de m’allonger sur le carrelage. Il vient entre mes cuisses et me dévore comme je n’ai jamais été dévorée de ma vie. Cela dure longtemps, un temps infini ! Je ne compte plus les jouissances. J’ai les lèvres en sang à force de me les mordre pour ne pas crier. Plusieurs fois, je lui demande de me prendre mais il ne tient aucun compte de mes suppliques et se contente de me manger. Il ne me mange pas, il me bouffe, il me dévore à pleine bouche, vorace comme un animal affamé. Ma chatte est tuméfiée à force de léchage, peu habituée à subir un tel traitement.



Il est désormais debout devant la glace et, droit comme un i, il réajuste sa cravate. Malgré toutes ces jouissances à répétition, j’aimerais tellement qu’il me baise encore, qu’il me prenne à la va-vite, sentir sa queue en moi. Je reste pantelante sur le sol glacé à le regarder se faire une beauté, quelque part un peu déçue de son départ précipité.





Depuis ce jour, je suis complètement soumise aux désirs pervers de Didier Renon. Je me lave de moins en moins et il m’aime de plus en plus, à tel point que j’ai réussi le tour de force de lui faire passer un week-end sans sa femme. L’attirance pour les odeurs très fortes n’est qu’une des facettes de la perversité de mon nouvel amant. Il m’a initiée également à l’uro passif et actif, au fist et à l’enculage, toutes choses qui m’étaient jusqu’alors inconnues avec Eric. C’est un grand amateur de sodomie, il me prend presque à chaque fois de ce côté, délaissant parfois ma chatte après l’avoir bien léchée mais, dans ce cas, je me rattrape le soir avec mon homme !

Curieusement, pour la première fois de ma vie, j’ai l’impression d’avoir une vie sexuelle réellement épanouie.


Ces temps-ci, Eric m’a fait plusieurs fois des réflexions désagréables. Il me trouve de plus en plus négligée et, visiblement, cela ne lui plaît pas. J’ai l’impression que mon odeur intime l’écœure, contrairement à Didier qui m’en demande toujours plus. Est-ce pour cela que je me sens de moins en moins attachée à mon copain et de plus en plus amoureuse de mon nouvel amant ? L’avenir nous le dira mais, s’il faut choisir, mon choix est déjà fait.