| n° 11056 | Fiche technique | 21076 caractères | 21076Temps de lecture estimé : 13 mn | 27/12/06 |
| Résumé: Une journée près de la cheminée, la température monte tout doucement jusqu'à l'explosion finale. | ||||
| Critères: fh amour voir pénétratio tutu volupté | ||||
| Auteur : Chineurs5 | ||||
De la neige, même beaucoup de neige. Il y a longtemps que je n’en avais pas vu autant. Hier encore les routes étaient dégagées, mais pendant la nuit les flocons sont arrivés en masse.
À trois heures je me suis levé et j’ai regardé par la fenêtre, il y en avait déjà beaucoup, le petit rosier devant la porte était tout blanc et cette neige tombait toujours très fort.
En revenant me coucher je suis un peu tombé à l’arrêt, comme le fait parfois le chien. La lune arrivait, malgré la tempête, à entrer dans la chambre. Elle était filtrée par les flocons qui passaient devant la fenêtre. Belle pénombre, légère et marquée à la fois. Ni trop ni trop peu, oui, savoureuse lumière. À moins que… à moins que ce soit ton corps qui l’ai rendu si belle.
Tu étais là, tu dormais, le feu dans la cheminée faisait que tu n’avais pas froid, que tu n’étais pas très couverte. Tu dormais et je te regardais.
Juste assis sur le lit je t’ai regardée quelques minutes, chérissant cet instant que tu me donnais sans le savoir, ce plaisir que seule toi peux m’offrir. Oui, il y avait ces courbes, ces montagnes et ces vallées, ces endroits que je commence à bien connaître, ces petits coins tout en courbes, là où je sais que même un léger souffle peut déclencher une tempête aussi vive que celle du dehors.
Je voyais aussi une Céline endormie, une Céline apaisée, une Céline reposée.
Mais surtout, dans cette image il y avait toi et tout ce que tu es pour moi, tout ce que tu me donnes.
Trois aspects de toi qui font mon bonheur et mon plaisir, trois de tes facettes qui font de moi un homme heureux.
Ton corps, ton bien-être, ta façon d’être avec moi.
Après quelques minutes, j’ai eu envie de te toucher, sans vouloir te réveiller. Alors je me suis blotti contre toi, derrière toi, comme je sais que tu aimes. Dans ton sommeil tu as senti ma chaleur, ta main est venue chercher la mienne pour que je couvre un de tes seins. Ton bassin s’est mis à bouger imperceptiblement, comme pour me dire que j’étais le bienvenu, comme pour me remercier d’être là.
Je me suis endormi vite, la pensée comblée de cette image reposante de nous.
Quatorze heures, la matinée s’est écoulée doucement, sans faire de bruit. Nous avons marché un peu dans le froid, juste pour faire quelques courses, peut-être aussi pour le plaisir de nous promener, regarder cette nature toute blanche et écouter cette absence de bruit que j’adore.
Déjeuner préparé à quatre mains, moment fait de frôlements, de discussions, de rires et de chamailleries aimables.
Déjeuner savoureux, le feu dans la cheminée commence à faiblir, la tarte aux pommes mérite quelques boules de glace que je m’applique à former de façon à ce qu’elles soient les plus rondes et régulières possible.
Je tourne la tête, tu ne fais rien, juste me regarder. Je le fais moi-même souvent, même après ces années passées avec toi, je ne me lasse pas du spectacle. Et là, je repense à cette nuit… Tu ne le sais pas, tu ne sais rien de mon observation nocturne et divinement savoureuse.
Tu as un pull blanc à grosses mailles, et rien en dessous, je l’ai deviné. Le fait de savoir que la pointe de tes seins se frotte à la laine à chacun de tes mouvements m’étourdit un peu. Et comme je connais bien ta poitrine, j’imagine, sans le savoir vraiment, que parfois cela doit te procurer de petits plaisirs, que parfois cette caresse juste au bout de toi te fait peut-être frémir. J’imagine juste, je ne le sais pas, un jour je te poserai la question.
Je choisis de faire tiédir la tarte, juste un peu. Je prépare les assiettes.
Pendant que je m’occupe du dessert, tu décides d’aller chercher quelques bûches car le feu semble vraiment en avoir besoin. Malgré la neige qui tombe à nouveau et mes recommandations, tu ne mets rien de plus, tu vas avoir froid.
En passant près de moi, ta main caresse mes fesses au travers de mon pantalon. Cela me rappelle une certaine première fois.
Tu sors, munie du panier à bûches. Le chien se lève et va jusqu’à la porte, lui aussi veille sur toi, il ne se recouchera que si tu réapparais. J’ai maintenant formé les quatre boules de glace et les parts de tarte vont être tièdes. Lorsque tu reviendras tout sera prêt. La neige tombe de plus belle.
Trois minutes ont passé et te revoilà, je t’attendais pour attaquer mon œuvre.
Évidement tu as froid, ton pull est encore plein de flocons. Je prends le panier et mets rapidement 3 bûches pas trop grosses au milieu du feu afin que les flammes grandissent vite.
Je viens vers toi et m’aperçois que tu trembles, j’avais raison, tu aurais dû te couvrir. Je m’approche pour te prendre dans mes bras, et là je vois bien que ton pull ne s’en remettra pas de sitôt, les flocons ont fondu et il est pratiquement trempé.
Je prends ta main et te tire vers la cheminée où les flammes sont déjà d’une hauteur tout à fait convenable, elles vont réchauffer ton corps. À quelques dizaines de centimètres du foyer je sens sa chaleur, je veux t’en faire profiter, mais ce pull est trop mouillé, je décide de te l’enlever.
Docile, avec une grande envie que je m’occupe de toi, tu me laisses faire. Tu es même complice quand tu lèves tes bras pour que je puisse te déshabiller sans encombre. Je m’écarte un peu pour le poser sur le dossier d’une chaise, près de la cheminée, il ne faudra pas longtemps pour qu’il soit sec.
Je me retourne pour venir te frictionner. Tu es là, debout, à m’attendre. Tes petits seins pointent vers moi, est-ce le froid, le frottement du pull que je viens d’enlever, ou peut-être le fait de te voir ainsi offerte, toujours est-il que tes petites framboises sont de sortie, tout en éveil. Très sensuelle, ma Céline à moitié nue devant la cheminée.
Je viens te frictionner mais tu sembles déjà avoir oublié le froid et je vois bien que ce n’est pas de gestes rapides dont ton corps à besoin.
Je t’enlace et me presse contre toi. Les flammes ont rendu ton dos brûlant, la chaleur qu’elles dégagent est venue lécher ton corps, ce ne sont pas mes mains qui réchauffent ton corps mais bien l’inverse.
Je suis plaqué à toi, j’en profite un peu, ma bouche est dans ton cou, j’y vole toutes les sucreries que j’adore. Et, comme un imperturbable mécanisme, ta respiration s’accélère, tes flancs se contractent un peu, tu es bien, plus question de froid sur ta peau, même si je peux y voir à quelques endroits de la chair de poule.
Je suis bien, je suis même très bien, pour la seule, l’unique, la fameuse raison, celle pour laquelle je vis : tu es heureuse.
Mes mains naviguent dans ton dos, parfois elles te quittent pour s’approcher des flammes, aller y puiser la chaleur pour ensuite la restituer, sur tes hanches, sur ton ventre, sur tes seins…
Mes lèvres s’approchent de ta bouche, je viens te mordre un peu, tu te laisses faire, tu as envie d’être à moi, c’est évident. Un baiser, d’abord timide, mais rapidement effronté, volontaire, insistant et profond.
Céline toujours sans mouvements, je sens le plaisir que tu prends, mais tu as décidé d’être à moi. Je sais ce que tu veux : tu veux, tu as envie, tu désires au plus profond de toi-même que je me serve de toi.
Tu aimes par-dessus tout me voir libre. Et notre amour est fait de ça, du plaisir que nous donnons à l’autre. Est-il possible que deux êtres soient à ce point complémentaires… apparemment oui, c’est possible !
Je vais te prendre. Tu vas accéder à mes demandes.
Nous sommes seuls au monde, comme à chaque fois dans ces instants. La neige et le froid du dehors forment un immense contraste avec ce que nous vivons. Ils forment un paravent qui fait que notre sentiment d’être seuls au monde est décuplé. J’ai envie de te voir jouir très fort.
J’embrasse ton visage, partout, doucement, me recule un peu, te contemple, tes mains ont disparu sous ma chemise. J’aime les avoir sur moi. Ma bouche va vers ta poitrine, je lèche un peu ta peau, te mords juste un peu, pas trop, j’ai envie de douceur, ou tout au moins de commencer à t’aimer dans la douceur, je ne sais absolument pas comment je vais agir, je fais selon mon envie, peut-être la douceur laissera la place à plus de fermeté, ou pas. Ma langue circule sur l’aréole d’un sein, sans trop toucher sa pointe, juste te donner envie, peut-être te faire sortir de ton statut d’abandonnée.
Que j’aime ce corps, que j’aime le toucher, le prendre, savoir que tu me le donnes.
Je descends encore, je suis accroupi devant toi. Ma bouche est maintenant sur ton ventre. J’aime tout de toi. Tes mains sont dans mes cheveux, tu presses mon visage contre toi, j’aime par-dessus tout sentir que tu as faim, que tu es prête à tout le plaisir que nous allons nous donner.
Je me relève, te retourne, ton dos est brûlant.
J’aime tes cheveux courts, j’avais un peu peur de les voir raccourcir, mais tu avais raison, très mignonne ma Céline. Et puis comme ça, ta nuque est offerte, même si je garde la possibilité de te prendre par les cheveux pour mieux te dominer.
Souvent je pense aux gens qui voient cet endroit de toi, dans la rue, au travail, ailleurs. S’ils savaient que juste un effleurement, là, se répercute automatiquement jusqu’au plus profond de toi, que juste un souffle, ici, fait que tes reins peuvent se mettre à bouger et ton sexe se mettre à mouiller.
Tu es d’une sensualité qui tend à la provocation. Mais je te rassure, uniquement de la provocation à mon encontre, puisque les autres ne savent rien de toi.
Que de plaisirs à vivre avec toi ma chérie.
Mes mains sont chaudes, elles contournent ton bassin pour aller empaumer tes seins. Je les serre un peu, relâche ma pression, les frôle sur toutes leurs courbes, irrite un peu leur partie la plus sensible. Ta tête est appuyée sur tes avant-bras, que tu as mis sur la poutre de la cheminée. Tu ne bouges pas, tu laisses le plaisir t’envahir doucement, je sais que tu attends plus.
Mes mains descendent, ne s’arrêtent pas sur ton ventre mais sur la ceinture de ton pantalon, tu as un léger mouvement de protestation que je jugule rapidement en plaquant mon bas ventre contre tes fesses, juste pour que tu saches que je décide de ce qui va arriver. De toute façon je sais bien que c’est exactement ce que tu souhaites et que cette protestation n’est que de pure forme. Tu veux que je te prenne, je vais le faire car je te veux très fort aussi, je dois même avouer qu’attendre pour te prendre est un supplice, mais je ne veux pas te donner ce plaisir-là, je cède trop souvent à mon désir. Aujourd’hui c’est mon esprit qui décide, pas mon corps. Enfin, je sais bien qu’à un instant je vais perdre le contrôle de la situation, mais je veux retarder ce moment.
Je défais le bouton, baisse la fermeture éclair, passe ma main sur ta culotte pour faire pression sur ton sexe. Je vais assez bas, là où tu n’a plus qu’un fin rempart de tissu qui te protège d’une pénétration de mon doigt. Tu l’accueilles chaleureusement, humidement, et avec un petit gémissement, sans doute une bouffée de respiration plus profonde que les autres.
Je décide de te mettre nue. Je tire ton pantalon et ta culotte vers tes pieds. Culotte bleue, celle que j’avais juste entr’aperçue à l’hôtel du Berry. Plus de cinq ans ont passé, ce qui me fait penser que je te découvre toujours, que je ne te connais pas encore complètement, que j’ai toujours et encore plus cette envie de te plaire et de m’occuper de toi.
Je suis accroupi à nouveau, je te fais lever un pied après l’autre pour dégager tes vêtements qui m’encombrent. Je te laisse juste tes chaussettes, nue et en chaussettes, vision très sensuelle qui, si je n’arrivais pas à me maîtriser, pourrait faire que je me déshabille en deux secondes pour te prendre debout, comme ça, derrière toi.
J’essaie de me calmer, les flammes donnent à ta peau une couleur chaude et un peu jaune. La première nuit passée avec toi, au Médian, un coucher de soleil tombait sur toi et t’avait mis dans une lumière un peu semblable, je me souviens t’avoir dit que cette lumière t’allait à merveille.
Toujours accroupi, je suis à tes pieds, mes mains remontent sur tes jambes en les caressant doucement, ma bouche les rejoint. J’embrasse un mollet, remonte un peu, m’attarde dans la pliure d’un genou, y séjourne un peu pendant que ma main droite passe entre tes cuisses à peine écartées. Elles reçoivent toutes deux la caresse, plus je monte, plus celle-ci est insistante. Je monte encore, jusqu’à la butée.
Là je vais d’avant en arrière, sans volonté de te prendre, juste frotter ton sexe. Ton humidité se dépose sur ma peau, ta gorge est loin de moi mais je l’entends gronder un peu, tes hanches bougent, tu aimes. Je laisse ton sexe pour mettre mes mains sur tes jambes.
Je ne sais si c’est ma main revenue à l’air libre ou tes lèvres plus que moites, toujours est-il que je sens ton odeur. Effluves d’une femme dans l’impatience d’être prise. Senteur qui n’appartient qu’à toi, douce, presque imperceptible, incomparable, qui me donne très envie de te goûter. Te sentir me fait bander encore plus fort, je suis maintenant vraiment à l’étroit dans mon pantalon, je ne vais plus résister longtemps.
Ma bouche te parcourt toujours, je remonte ton corps, j’ai quitté l’arrière de ton genou, me voilà sur une fesse, la gauche, j’embrasse, je mords tendrement, je frôle de mes lèvres. Me voilà sur tes reins. Sur cet évasement sensuel formé par la courbe de ta colonne vertébrale qui surplombe deux sphères que j’adore, je vais de droite et de gauche. Ma course est stoppée au centre, sur ton épine dorsale. Même si tu n’as vraiment rien d’une épine.
J’ai le choix de monter ou de descendre. Monter pour aller vers ton cou, descendre pour …
Je vais vers le bas.
Le bas de ton dos, le haut de tes cuisses. Je vais doucement, restant au centre de ton corps, j’atteins le début de ton sillon, je lèche un peu ta peau à cet endroit. Mes mains sont passées devant toi, le feu a bien réchauffé ton ventre, tu es chaude, je profite de ta chaleur.
Ma bouche descend encore, exactement entre tes fesses, sans quitter ta peau. Mes mains viennent à mon secours pour écarter un peu tes deux globes, que je puisse poursuivre mon chemin sans difficultés, en restant en contact avec le fond de ton sillon, toujours en embrassant, en te goûtant de ma langue.
Ton corps ne bouge plus, plus d’ondulation, plus rien, presque une apnée. Tu ne sais pas ce que je veux, tu te demandes où je vais stopper ma course, tu vas le savoir bientôt.
Je bouge un peu, je vais plus bas, ma langue touche tes replis les plus cachés, tu sursautes mais me laisses faire, notre confiance mutuelle montre ses effets, tu te donnes.
Je reste là quelques secondes, juste à t’effleurer, tu as retrouvé ta respiration, elle est même rapide, tu gémis un peu, ton bassin bouge à nouveau.
J’arrête mon supplice, je ne sais pas si s’en est un. Si c’en est un, est-ce un supplice parce que je te gêne, ou est-ce un supplice car tu aurais voulu plus, je ne le saurai jamais, pas grave, je continue mes envies.
Je me lève, te tire vers le canapé tout proche, te dispose pour que tu sois bien et accessible à la fois ; Ta tête sur un coussin, ton pied gauche repose sur le sol, ta cuisse droite collée au dossier. Bien et accessible…
Les boules de glaces sont pratiquement fondues, la neige tombe de plus belle, le chien dort, le feu dégage toujours une douce chaleur.
Je prends une assiette de dessert et m’approche de toi. La cuillère qui l’accompagne est un peu froide, je la fais circuler sur ta peau pour te faire sursauter. Je passe son bombé sur l’intérieur de ta cuisse droite, de bas en haut, sans trop m’approcher de ton sexe.
Je viens ensuite prendre un peu de glace que je porte à tes lèvres, tu ouvres la bouche mais restes un peu comme ça, en suspend, je ne te donne pas la crème presque liquide. Juste la déposer par gouttelettes sur tes lèvres pour te regarder faire.
Tes lèvres que j’adore se laissent lécher par ta langue qui vient goûter la vanille, je ne sais pas si tu en as conscience, mais tes gestes sont d’une sensualité qui agit très fort sur moi.
Je pose l’assiette et me déshabille. Je suis nu et tu ne peux pas avoir d’interrogation sur mes intentions. Je prends un morceau de pomme cuite, le promène de ton ventre au sein droit, il dépose sur son chemin un peu de sucre que je lécherai plus tard. Je le lâche prêt de ton mamelon érigé.
Je viens le cueillir de ma bouche et fais le chemin inverse sur ta peau, prenant au passage tout le sucre cuit, ne laissant rien derrière moi. Cette course m’emmène vers ton sexe, je vais y goûter. Je souffle légèrement sur tes douceurs, tu réagis langoureusement, demandant plus. Je m’approche, retrouve ce parfum léger de ton corps amoureux, mes lèvres te touchent enfin, doucement j’écarte les tiennes, doucement je mets ma langue en toi, tu trembles de ce tremblement qui trahit l’état de ton plaisir. Il ne faudrait pas grand-chose pour que tu jouisses maintenant, mais je ne le veux pas, je veux te garder au bord de l’abîme, à la frontière de ta raison, que tu aies toujours plus envie, que tu réclames mon sexe en toi.
J’ai de plus en plus de mal à contenir mes envies, ma langue te fouille, cherche ton clitoris et le trouve. Je m’applique à le traiter comme il aime, l’effet ne se fait pas attendre, tes gémissements sont plus longs et plus forts à la foi, nous perdons pied, je te veux.
Je ne me relève pas, je rampe sur toi, vais t’embrasser goulûment, frénétiquement. Le goût de la vanille est encore présent.
Je n’y tiens plus, je veux être en toi.
Mon sexe te trouve, ton humidité facilite son cheminement, je m’enfonce en une fois, sans prendre de précautions inutiles étant donné l’excitation qui nous réunit.
Hummm, je suis en toi, reste un peu immobile, pas trop. Tu soupires, je sais que tu aimes ces instants, juste avant que tu ne passes voir ce qu’il y a « derrière ».
Ton sexe épouse le mien, je sens mes veines, l’une après l’autre, masser les parois de ton corps. Infini plaisir que de te toucher comme ça, comme une caresse douce et un geste violent à la fois.
Va-et-vient chaud, mon torse est contre le tien, tu gémis. Je vais plus vite, il faut que tu viennes car je ne vais pas résister longtemps, tu me fais trop d’effet.
Je me relève un peu, ne me contrôle plus du tout. Mes gestes sont plus amples et plus rapides, je sais ce qu’il faut faire pour que tu capitules.
Pratiquement instantanément tu cries un peu, ça y est, tu es à moi. Tes mains sont au-dessus de ta tête, tu perds la raison, là je sais que tu jouis profondément, je suis heureux.
Te voir ainsi ne me facilite pas la tâche, mais je ne veux pas lâcher prise de suite, je veux te prendre encore et te donner toujours.
Je ne peux plus, je sais que le mécanisme est en marche et qu’il m’est impossible de le stopper. Dans moins de deux secondes, je vais sentir mon sperme traverser tout le long de mon sexe, c’est ce passage qui fait la jouissance, je te regarde, c’est pour bientôt, je te parle :
Waouffffff, difficile à supporter, je crois exploser, sensation incomparable, nous sommes ensemble, je t’aime.
Je te couvre de mon corps, mon esprit défaille, il faut quelques minutes pour que la raison revienne. Tu me serres de tes bras, nous savourons encore, quelques secousses viennent perturber notre immobilisme, comme les conséquences retardées d’un tremblement de terre.
Tes yeux sont fermés. Tu ne peux rien faire, rien dire, tu es peut-être encore « derrière »…
Après quelques minutes, j’ai un peu froid, je me lève. Je mets une couverture sur toi, me couvre un peu, te regarde, presque endormie, en finissant cette tarte aux pommes, la glace est complètement fondue.
Le vent s’est levé, la neige tombe plus fort encore, je suis bien avec toi dans ma vie, Céline.
L’après-midi ne fait que commencer…