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n° 11054Fiche technique21141 caractères21141
Temps de lecture estimé : 12 mn
26/12/06
Résumé:  Sandra a un rendez vous d'affaire important chez la comtesse de Nevers. D'abord intimidée, elle succombe rapidement au charme félin de son hôtesse...
Critères:  ff amour volupté voir fetiche chaussures fmast massage
Auteur : Tib  (Jeune homme, étudiant en droit)            Envoi mini-message
Sandra et la comtesse

Sandra sonna à la lourde porte. Elle entendit un carillon dans le lointain. Elle tapait du pied inconsciemment, par nervosité. Attendant qu’on lui ouvre, elle jeta un regard circulaire autour d’elle. La propriété s’étendait à perte du vue : jardins, vergers, étangs… Sandra était très impressionnée par le cadre. Sa petite Twingo avait semblé minuscule au milieu de la grande allée bordée de peupliers qui menait au château. Car c’est ainsi que l’on pouvait appeler l’immense bâtisse qui se dressait devant la jeune femme.


Le style Renaissance rappela à Sandra certains châteaux qu’elle avait déjà visités. Des parterres de fleurs aux couleurs chatoyantes s’étendaient devant la façade. Un fort soleil d’été faisait resplendir les carrosseries des grosses berlines garées dans la cour, aux cotés desquelles la Twingo de Sandra ressemblait à un jouet. Celle-ci regretta soudain de ne pas avoir mis de sandales, tant la chaleur était insupportable. Enfin, elle entendit des bruits de pas à l’intérieur. Elle vérifia une dernière fois, pas acquit de conscience, sa tenue. Elle portait un ensemble tailleur jupe foncé, aux rayures grises, qui lui donnait une apparence très stricte. Des escarpins noirs, très chics, complétaient sa tenue. Elle n’avait pas eu le courage de mettre des bas, en pleine canicule.


La porte s’ouvrit enfin, surprenant Sandra. Elle dut faire un effort pour ne pas sursauter : un maître d’hôtel immense, à l’air sévère et aux cheveux gris. Sandra pensa au Nestor de Tintin, en moins sympathique. L’homme resta immobile en travers de la porte, semblant la jauger. Sandra se sentit très mal à l’aise, elle en oublia de se présenter. Le maître d’hôtel parla enfin d’une voix grave qui fit frissonner la jeune femme :



Il la fit entrer dans un grand hall, et la planta là. Sandra n’osa pas bouger, aussi elle resta debout dans la grande pièce. Devant elle, un immense escalier de marbre montait à l’étage. Tout transpirait le luxe. Ici, une table ancienne surmontée d’un précieux bibelot. Là, un tapis brodé. Un gigantesque lustre ornait le plafond. Sandra, en amatrice d’art pictural, se perdit dans la contemplation d’une toile accrochée face à l’entrée. Elle étudia le coup de pinceau, les couleurs, le style, essayant d’évaluer l’époque ou l’école.



Cette fois-ci, Sandra, qui ne l’avait pas entendu venir, sursauta pour de bon. L’homme, indifférent, partit d’un pas rapide et Sandra lui emboîta le pas. Elle se sentait oppressée par ce décor. Ses talons aiguilles émettaient un claquement sonore, qui se répercutait sur la vaste voûte du hall. Elle en fut gênée, tenta de faire moins de bruit, et faillit trébucher. Décidément, se dit-elle, la visite commençait mal…


Après avoir traversé plusieurs couloirs, tous richement décorés, le maître d’hôtel fit entrer Sandra dans une salle de taille moyenne. Il dit simplement :



Sandra comprit qu’elle était dans une sorte de salle d’attente, elle s’assit sur un fauteuil Louis XV parfaitement rénové. Son regard erra dans la pièce. Toute la décoration était de style rococo. Une table basse aux incroyables ornements dorés occupait le centre de la pièce. Sur le mur, en face d’elle, Sandra reconnut une toile de Watteau, un grand maître français. Ses jambes se tendirent tels des ressorts, et elle s’approcha de la peinture. Le travail de restauration était impressionnant, et cette toile de près de 300 ans semblait presque neuve. Après avoir examiné la toile, Sandra se rassit. Elle jeta un coup d’œil impatient à sa montre. La comtesse de Nevers avait promis de la recevoir, mais n’avait précisé aucune heure. La jeune femme se dit qu’après tout, elle pouvait bien attendre un peu si sa visite portait ses fruits. Sandra était spécialiste en peinture. Elle pouvait reconnaître une toile de maître d’un seul coup d’œil. Sa présence en ce lieu était justement liée à une toile. Elle était employée par l’Etat pour retrouver un tableau de Delacroix. Cette toile avait, semble-t-il, été perdue lors de la guerre de 1870. D’après certaines informations, elle aurait pu se trouver dans la collection Nevers, une des plus importantes collections privée de France… et de Navarre, ajouta Sandra dans sa tête, souriant de sa plaisanterie. L’experte se mit à rêvasser. Comme il faisait toujours très chaud à l’intérieur de la maison, elle ôta ses chaussures, et posa ses pieds délicats sur le tapis. Elle étudia négligemment ses belles jambes peu bronzées, étendues devant elle. Sandra était très fière de ses jambes : leurs courbes élégantes, leur finesse, la douceur de la peau… Elle tendit la jambe droite, et, écartant ses mignons orteils, étudia son pied parfait. Soudain, dans un éclair de lucidité, elle se rendit compte du ridicule de sa position et se rassit rapidement normalement, sans toutefois se rechausser. Elle entendit, dans le lointain, une mélodie au piano. Elle fronça ses fins sourcils dans un effort de concentration, et finit par reconnaître le nocturne n° 20 de Frédéric Chopin. Alors qu’elle se concentrait sur la musique, la mélodie limpide, en oubliant sa situation, la porte de la pièce s’ouvrit brusquement.


Sandra, stupéfaite, pétrifiée, se retrouve face à une femme d’environ 35-40 ans. Il émanait d’elle une certaine noblesse naturelle, une aura impressionnante. Elle portait un superbe ensemble de haute couture, dont le pantalon droit s’arrêtait juste au-dessus des chevilles, dévoilant d’élégantes mules à talons aiguilles. La comtesse de Nevers - car c’était elle - avait de longs cheveux châtains, qui retombaient sur ses épaules. Sandra, bien que n’étant pas spécialement attirée par les femmes, se surprit à la trouver très séduisante. Elle observait cette grande femme pleine de charme, comme hypnotisée. La femme lui sourit, et Sandra soudain se sentit rougir. Elle se rappela sa situation et se sentit ridicule, comme une enfant prise en faute, déchaussée devant cette femme si bien habillée… et si belle, ne put s’empêcher de penser Sandra. La jeune femme se rechaussa rapidement, enfonçant ses orteils dans ses escarpins, manquant au passage de se retourner un ongle. Elle se leva prestement, et tenta de reprendre une contenance. La comtesse eut pitié d’elle, et ne fit aucun commentaire, elle attendit que Sandra soit de nouveau chaussée de ses délicieux petits escarpins, et debout devant elle, prête. Madame de Nevers jaugea la jeune femme. Après un petit temps, elle engagea la conversation :



Sandra emboîta le pas à la comtesse. Malgré elle, elle avait les yeux fixés sur Madame de Nevers. Elle appréciait sa démarche distinguée, son port de tête altier, son corps parfaitement moulé et ses longs cheveux châtains. Baissant les yeux, Sandra ressentit un petit picotement lorsqu’elle découvrit les magnifiques plantes de pieds de la comtesse, que les mules de celle-ci dévoilaient à chaque pas. Mme de Nevers marchait d’un pas assuré à travers son immense demeure. On monta un petit escalier, puis on traversa de longs couloirs obscurs. Sandra avait l’impression de pénétrer dans l’intimité de la maison –l’intimité de la comtesse. Le cadre n’était plus voyant, mais beaucoup plus discret, tout en restant chic et raffiné. Les deux femmes arrivèrent enfin devant une grande double porte. La comtesse s’arrêta et se défit de ses mules d’un mouvement rapide. La voyant faire, Sandra ne put s’empêcher d’admirer les superbes pieds de son hôtesse. Les chevilles, tout aussi fines, semblaient annoncer des jambes élégantes. Madame de Nevers se retourna, et Sandra, craignant que son manège soit remarqué, releva rapidement la tête en rosissant.



La femme ouvrit la porte et entra, suivie de Sandra. Celle-ci remarqua que la comtesse avait la même démarche élégante, privée de ses talons hauts. Faisant une lumière douce, elle s’assit sur un fauteuil et laissa Sandra admirer la pièce.


Tout les murs regorgeaient de merveilles : Rembrandt, Dürer, Degas, Botero, Vélasquez, Delacroix furent les premiers noms qui lui vinrent. Mais nombre d’autres maîtres étaient ici rassemblés. Et les tableaux n’étaient pas tout : le mobilier, les bibelots, tout était œuvre d’art…

… ainsi que le magnifique corps de la comtesse de Nevers, qui avait pris ses aises, allongée dans un grand canapé moelleux. Elle avait étendu ses jambes au galbe exquis, et observait la jeune Sandra avec une attitude très glamour. La jeune femme sentit son désir croître. Elle se sentait irrésistiblement attirée par la comtesse. Celle-ci demanda dans un soupir :



Sandra fut d’abord interloquée par une telle demande. Elle voulut refuser poliment, mais ne put se contraindre à le faire. Depuis le début de l’entrevue, elle désirait admirer de plus près les délicieux petons de la maîtresse de maison. Soudain, une bouffée de chaleur l’envahit, et ses réticences s’estompèrent. Elle sourit, et s’agenouilla lentement aux pieds de la comtesse, toujours allongée. Celle-ci l’encouragea d’un mouvement de tête, et Sandra saisit alors le talon du pied droit, qu’elle commença à caresser légèrement de ses doigts fins. Elle embrassa légèrement les orteils finement manucurés et parés d’un élégant vernis rouge foncé. Sentant le désir monter en elle, Sandra ne se contint plus, et remonta aux chevilles de Madame de Nevers. Elle parcourut ensuite les jambes de son hôtesse de la main. Elle mourrait d’envie de découvrir la peau certainement très douce de celles-ci. Elle avança, et avec une audace impressionnante, déboutonna le pantalon et de la comtesse, et le lui ôta. Celle-ci, pour toute réponse, eut un petit soupir d’excitation. Sandra n’arrivait pas à avoir les idées claires. Elle se rendait compte qu’elle venait de passer un cap, entre un petit massage légèrement coquin, et un véritable jeu érotique, qui plus est avec une femme dont elle ignorait tout.


Les longues jambes de Madame de Nevers apparurent enfin, complètement dénudées. Elles étaient fines, très douces et délicatement sculptées. Sandra les massa, ne pouvant décrocher le regard de ce corps splendide. Elle se rendit compte qu’elle avait très chaud, et enleva sa veste de tailleur. Sa fine chemise de soie soulignait agréablement ses courbes généreuses. Se penchant, elle laissa courir ses longs cheveux sur la peau de la comtesse, puis déposa un long baiser à l’intérieur des cuisses. Celles-ci se contractèrent soudain sous l’effet du désir, emprisonnant la tête de Sandra au niveau de l’entrejambe de l’autre femme. Sandra leva la tête et vit dans les yeux de la comtesse une supplique muette. Elle entreprit d’ôter l’élégante culotte brodée, légèrement humide, qui cachait encore le sexe frémissant. Elle fit glisser le tissu le long des jambes de la comtesse, dévoilant la toison pubienne mouillée de cyprine de celle-ci.

Mais à cet instant, on frappa à la porte. Les deux femmes, tétanisées, restèrent sans bouger un temps qui parut des heures à Sandra. La comtesse de Nevers, femme d’expérience, se reprit rapidement. Elle demanda d’un ton agressif qu’est ce qu’on voulait. Un employé répondit qu’une communication urgente demandait la comtesse. Celle-ci regarda alors Sandra avec un air mêlé de désir et de tristesse, et posa son doigt sur sa bouche aux lèvres encore gonflées, intimant le silence. Faisant signe qu’elle reviendrait bientôt, elle enfila en vitesse son pantalon, sans culotte, ainsi qu’une paire de ballerines qui traînait là. Elle sortit.


Sandra se retrouva seule, la culotte de la comtesse à la main. Elle était très excitée, et cette interruption brutale l’avait frustrée. Elle se coucha alors, et posa la main sur son sexe. Elle se caressa lentement en pensant à la comtesse. Elle en était là lorsque la comtesse de Nevers revint. Celle-ci ne put se résoudre à déranger la jeune femme, qui ne l’avait pas remarquée. Sandra se masturbait avec toujours plus d’ardeur, son corps tout entier vibrait, accompagnant son déhanchement. Elle poussait de petits soupirs de contentement, tandis qu’elle progressait vers l’orgasme. Elle jouit enfin, sereinement, presque calmement, et se laissa glisser au fond du canapé. Elle ferma les yeux, et sembla s’assoupir. La comtesse contempla, nostalgique, cette jeune beauté qui venait de jouir dans ses appartements privés. L’excitation, qui s’était envolée avec ses tâches administratives, lorsqu’elle avait quitté Sandra, revint petit à petit.


Madame de Nevers passa une main dans son pantalon, et, comme elle n’avait pas de culotte, ses doigts entrèrent en contact avec son entrejambe légèrement humide. Ce contact la fit frémir, et elle entama un va-et-vient contre son sexe. Ahanant, elle se caressa rapidement jusqu’à l’orgasme, qui lui procura la dose de plaisir habituelle. La comtesse se laissa glisser au sol. Elle était lasse. Elle avait envie de tendresse, d’une étreinte passionnée. Sa masturbation lui avait laissé un goût amer. Comme lorsqu’on a tout pour être heureux, et que pourtant il manque un petit rien pour se sentir serein. Elle aurait pu faire l’amour avec cette douce jeune fille, mais une fois de plus ses responsabilités avaient tout gâché. La petite Sandra n’avait pas pu attendre, ce que Nevers comprenait. Aussi elle-même avait du se contenter d’une caresse solitaire. La jouissance était certes toujours au rendez-vous. Et Catherine de Nevers avait été toute sa vie, en dépit de son éducation catholique, très portée sur la masturbation. Elle avait aujourd’hui 43 ans, et peu de jours depuis sa puberté s’étaient écoulés sans qu’elle s’adonne à un ou plusieurs plaisirs solitaires. Mais, tout le monde à besoin de changement, et Catherine pensait aujourd’hui à autre chose qu’une masturbation solitaire, en séduisant la jeune Sandra. Mais elle avait tout gâché. Depuis que son mari – un imbécile qui l’avait épousée pour son argent – s’était tué en voiture, elle n’avait plus eu de relations. Pourtant, la comtesse ne manquait pas de charme, Sandra y avait succombé… Balayant toute ses ruminations, la comtesse résolut de ne pas lâcher la jeune femme. Elle voulait la garder, au moins jusqu’au soir, jusqu’à demain, peut être…


Sandra sortit de sa rêverie, réveillée par un doux parfum musqué. Elle ouvrit les yeux, et vit se dessiner les contours harmonieux du visage de Madame de Nevers. Elle remarqua que la comtesse était toute décoiffée, et avait les joues roses. Elle sourit. Lentement, délicatement, Sandra avança ses lèvres. Elles rencontrèrent celles de Catherine, et les deux femmes échangèrent un long baiser plein d’ardeur et de tendresse. Retirant ses lèvres gonflées de désir, la comtesse dit :



Le dîner fut sobre mais décontracté. Les deux femmes, seules dans l’immense salle à manger de la riche demeure, devisèrent avec complicité de nombreux sujets. Aucune n’osa aborder de sujet intime. Elles parlèrent musique, peinture. Sandra admira le Van Dyck qui surplombait la cheminée. La comtesse sourit du compliment, et proposa à Sandra de l’étudier plus en détail en allant prendre une infusion près du feu. La jeune fille accepta avec un plaisir non feint. Un domestique sans âge apporta un plateau de tisane, et réactiva le feu, puis reçut l’ordre de se retirer. La grande porte de la salle claqua bruyamment, et Sandra sursauta légèrement. Aussitôt après, un silence lourd s’installa entre les deux femmes.


Subitement, n’y tenant plus, la comtesse se mit à quatre pattes. Elle laissa ses mules et approcha lentement de Sandra, avec une attitude de tigresse. Sandra, comme médusée, lui trouva un charme fou. Elle sentit cette chaleur bien connue la reprendre au bas ventre, avec de petits picotements sur les hanches. Les pieds dénudés de la comtesse avaient une forte symbolique érotique. Figée sur son fauteuil, la jeune femme les regarda s’approcher d’elle. Catherine de Nevers, le regard brillant de désir, se saisit des jambes de sa partenaire. D’un geste désinvolte elle la déchaussa et envoya les escarpins voler au bout de la pièce. Elle posa alors ses lèvres gonflées sur les orteils de Sandra, et y déposa un baiser. Puis elle fit de même sur la cheville, et remonta le long de la jambe, s’enivrant de la senteur de la chair de la jeune femme. Celle-ci, en se mordillant la lèvre, observa la comtesse remonter lentement le long de ses jambes. Déjà, elle commençait à mouiller dans sa culotte, et elle aurait voulut que les choses s’accélèrent. Mais la comtesse continua sa lente progression, observant avec délectation l’impatience de son amante. Enfin, elle retroussa la jupe, et Sandra ne put contenir un gémissement de plaisir quand elle colla son visage à la culotte humide. Tandis que la comtesse commençait à masser son vagin, Sandra ouvrit son chemisier, et se massa les seins. Dévorée par le feu de son entrejambe, elle pétrissait avec acharnement sa poitrine. Se léchant les babines, la tète penchée en arrière et les yeux dans le vague, elle laissait échapper des « Ah ! Ah ! Ah ! Oh ! Oui ! » puis elle cria : « Huuum ouuiii ! » La comtesse redressa la tête à ce dernier cri, et Sandra la supplia : « ne t’arrête pas maintenant ! » Catherine enfouit sa tête entre les jambes de sa partenaire, et elle sentit un frisson parcourir ce délicieux jeune corps.


Sandra se raidit, tout son corps parcouru par un torrent de plaisir. De petites impulsions montaient du bout de ses orteils jusqu’à ses cheveux, et elle perdit la notion du réel pendant quelques exquises secondes. Ses pensées n’étaient plus qu’un tourbillon de douceurs. Le summum de l’extase ne dura que quelques brefs instants, qui pourtant lui semblèrent des heures. Puis, l’orgasme passa. Elle se laissa aller dans le fauteuil, et son visage fut caressé par les cheveux de la comtesse qui se penchait sur elle. Les deux femmes échangèrent un baiser enflammé, se mordant les lèvres, langues entrelacées. Sandra n’aurait plus jamais voulu goûter à autre chose. Quand enfin le baiser s’acheva, elle murmura :



Et elle attira Sandra à elle, sur une couverture devant la cheminée. Les deux femmes se blottirent l’une contre l’autre, et observèrent, dans l’âtre, les flammes danser…