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Temps de lecture estimé : 12 mn
19/12/06
Résumé:  Une soirée de voyeurisme et de contrôle
Critères:  fh fhh inconnu boitenuit fsoumise hdomine revede voir noculotte fellation pénétratio
Auteur : David McKenna  (Montréalais se découvrant une envie d'écrire...)      
Rendez-vous manqué

Ce fut une belle journée. Beau soleil, bonne chaleur, sans être écrasante, et un 5 à 7 bien arrosé entre amis. Le problème ? Pas de gentille compagne pour la terminer en beauté. Et le vrai problème, c’est que je suis en feu ! Disons que ce soir, il n’y a pas grand chose au-delà de mes envies…


Bref, il faut s’y faire, ainsi va la vie. Mais, en route pour la maison, je me surprends à faire un détour. Je m’arrête dans un bar qui offre, pour le plaisir des hommes (et de certaines femmes), de gentilles dames en tenues légères. Eh oui ! Où vont les hommes en chaleur lorsqu’ils n’ont pas de gentilles compagnes ? Aux Danseuses ! C’est triste, mais comme je disais, ainsi va la vie !


J’entre et mon regard scrute la pièce. Rien de nouveau à l’horizon. Comme d’habitude, une sélection de mecs, seuls ou en petits groupes aux différentes tables. Et une autre sélection plus intéressante, mais cette fois, des femmes vêtues d’une variété de déshabillés et de maillots tous plus osés les uns que les autres. Je m’assois au bar et je commande une bière. J’ai toujours aimé les bars à danseuses pour une raison bien précise : j’adore voir toutes ces femmes déambuler dans une variété de tenues toutes plus alléchantes les unes que les autres. Les voir nues sur scène et dans les isoloirs m’a toujours laissé complètement froid. Mais les voir se promener entre les tables à moitié nues !Quel plaisir ! Il n’y a RIEN de plus beau sur la terre qu’une femme habillée légèrement, offerte pour le plaisir visuel des personnes qui l’entourent. Mais il est vrai que je suis un voyeur depuis bien longtemps.


Alors je parlais des femmes habillées, par exemple en bikini, en déshabillé, en corsets à jarretelles, en catsuit moulant, enfin dans toutes sortes de costumes qui ne me laissent pas indifférent. C’est bien sûr la raison d’être de ces endroits et, du fait même, mon problème ne s’est pas réglé, bien au contraire !


Donc je termine ma bière (une seule car rien ne sert de se torturer plus longtemps) et je file vers la maison. J’essaie encore une fois de joindre une gentille copine mais vu qu’elle n’a pas de cellulaire, elle est plutôt difficile à joindre (surtout qu’elle aime bien sortir…). Et, encore une fois, je n’ai pas de chance : je tombe sur son répondeur. Je lui laisse un dernier message en lui disant de me contacter si elle a envie de me voir car moi j’ai très envie…


Une fois à la maison, je me couche. Mais vu mon état plutôt chaleureux, je décide de lire une histoire érotique sur le Web. J’en choisi une qui raconte l’histoire d’un couple qui va à un bal masqué et qui, bien sûr, finit par baiser avec le mauvais partenaire, cela étant dû à un mélange de costumes, à leur grand désarroi. Mais aussi, s’ils sont honnêtes, à leur très grand plaisir. J’aime bien cette mise en scène, bien qu’un peu cliché, elle laisse place à l’interdit. L’interdit. Y-a-t-il un mot plus excitant ? Plus prometteur ? Je crois que tous les fantasmes (ou presque) comportent cet élément.


En tout cas, malgré mon état et cette histoire, je ne trouve pas satisfaction. Je crois que je suis trop en appétit pour que des plaisirs solitaires puissent me faire un quelconque effet et me combler. Il me faudrait un corps chaud collé contre le mien. Je réussis tout de même à m’endormir. Et bien sûr, ce qui devait arriver arriva. Après une telle journée, qui serait surpris que je fasse un rêve…


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La copine, que je tentais de joindre à maintes reprises au cours de la soirée, arriva au bar où je me trouvais pour le 5 à 7. Elle avait pris ses messages et s’était empressée de venir me rejoindre en prenant soin de suivre les directives qui s’imposent toujours lorsqu’on sort ensemble : une jupe assez courte (ou coupée très haute sur la cuisse), un soutien-gorge qui laisse deviner les mamelons (si soutien-gorge il y a) et, cela va de soi, pas de petite culotte.


Eh oui ! Je suis un dominant très sexuel. Cela tombe bien car ma copine Marie en raffole. En ce moment, elle découvre un nouveau côté d’elle-même qu’elle apprécie beaucoup d’ailleurs. Même si elle a un peu peur. Pas de moi, détrompez-vous, mais plutôt d’elle-même ! Elle ne connaît pas encore ses limites (ou même si elle en a…).


Elle arrive au bistrot. En m’apercevant, elle ne se dirige pas tout de suite vers moi. Elle sait dans quel état je me trouve simplement par le ton du message que je lui ai laissé sur son répondeur. Donc, elle va prendre un méchant plaisir à me torturer le plus possible.


Elle s’installe au bar mais de sorte que je puisse la voir. Elle me fait un superbe sourire et m’envoie un baiser. Je comprends immédiatement qu’elle veut jouer. J’y suis tout à fait disposé, j’adore ce jeu. Surtout que cette fois c’est Marie qui l’initie.


Ça, c’est une autre chose que j’adore : que ma compagne mène le bal. C’est très excitant de voir une femme exprimer et vivre ses envies et fantasmes.


Alors, je lui laisse la voie libre. Je peux voir qu’elle porte une petite robe noire assez ajustée, genre de robe avec laquelle il est difficile de porter autre chose sans que cela ne paraisse. Elle lui moule parfaitement les fesses et se termine bien au-dessus de ses genoux, et même je dirais qu’elle se termine juste au-dessous de son intimité. Je suis bien content car elle a très bien écouté mes directives. Il faudra que je la récompense plus tard.


Je la vois commander un verre de champagne au barman. Tant mieux car cette boisson a un effet merveilleux sur elle : elle se déchaîne ! D’ailleurs je trouve que la conversation dure bien longtemps pour une simple commande. Durant la conversation, je vois qu’elle lève les yeux pour voir si je lui portais attention. Je me fais surprendre et elle sourit de satisfaction. Elle sait que je suis très attentif à chacun de ses faits et gestes et elle va en profiter. Je réalise qu’elle flirte avec le barman. J’admets qu’il est quand même assez beau garçon, de toute façon elle ne le fait que pour me rendre jaloux (du moins…).


La soirée continue de plus belle. De mon côté, je ne suis pas aussi présent auprès de mes amis car mon attention est plutôt monopolisée par Marie, qui a l’air en grande forme d’ailleurs. Habillée comme elle l’est, disons qu’elle attire beaucoup l’attention. Je vois homme après homme l’approcher et lui offrir un verre pour jaser avec elle. Je ne sais pas comment, mais elle trouve toujours la façon de se défaire de leur présence sans trop les offusquer.


Toutes les consommations commencent à lui faire de l’effet. Je le vois par ses gestes et la façon dont elle se comporte avec les hommes qui l’approchent. Au début, elle était plutôt amicale et un peu flirteuse. Maintenant, elle est plus flirteuse qu’amicale… Je décide de me rapprocher d’elle pour participer à la soirée de façon plus active. J’ai aussi remarqué que le dernier soupirant avec qui elle parle a réussi à demeurer auprès d’elle. Ils sont en conversation depuis un bon moment et elle le touche de plus en plus. C’est toujours très indicatif de Marie lorsqu’elle commence à être plus chaude (pas saoûle mais chaleureuse), elle touche de plus en plus. Lui fait de même. Ses mains se promènent sur les bras et la taille de Marie et le pire c’est qu’elle semble bien apprécier. Même plus : maintenant que je suis plus proche, je peux voir que sa robe permet de mater ses mamelons bien durs. La petite garce est excitée ! Je me demande si cela est dû à l’attention du mec avec qui elle discute ou au fait qu’elle sait que je la regarde interagir avec cet homme. Probablement les deux !


Je réussis à me placer juste à côté d’elle le long du bar. Elle se retrouve entre son soupirant et moi, plus souvent qu’autrement, dos à moi. De si proche, je constate en effet qu’elle ne porte pas de string. J’adore savoir qu’à quelques centimètres de mes mains se trouve, sans barrière, l’entrejambe de Marie. Et à la voir se dandiner, je suis certain qu’elle est mouillée, voire même trempée (elle l’est souvent d’ailleurs). Je suis tenté de glisser ma main le long d’une de ses cuisses mais je résiste à la tentation.


Je peux maintenant mieux observer, et même écouter, leur conversation. Il la couvre de compliments, mais de façon habile quand même. Il la touche légèrement, passe sa main dans le bas de son dos dénudé et la laisse glisser sur sa hanche. Je crois un moment qu’il va oser aller jusqu’à son cul, mais il n’ose pas. Du moins, pas encore. Marie me jette discrètement un sourire et un clin d’œil, elle sait que j’ai tout vu. Cela me rassure un peu car je comprends qu’elle joue toujours avec moi. Je décide donc de m’impliquer un peu plus.


Dès que j’ai la chance, je commence doucement par glisser ma main dans son dos laissé sans défense par cette robe que j’aime de plus en plus. Elle sursaute au contact de ma main mais elle se ressaisit rapidement sans que son ami réalise quoi que ce soit. Je continue alors mon exploration, je vais du haut de ses épaules jusqu’au bas de son dos jusqu’à la limite de ses fesses. Je passe aussi ma main sur le côté, caressant doucement l’extérieur de ses seins. Je la sens frémir sous mes caresses, mais elle se contrôle bien. Malgré son grand contrôle, je crois que son cavalier se demande pourquoi elle participe moins à la conversation. Je m’arrête un peu, question de lui permettre de reprendre ses esprits et d’attendre, en se demandant quelle sera ma prochaine action.


Je me commande une bière et je continue d’écouter la conversation qui a pris une nouvelle tournure. Je crois que le mec pense que Marie commence à être assez en alcool pour lui suggérer autre chose. Elle semble vouloir le faire courir un peu. Elle lui demande où il veut aller et pourquoi. Il lui offre d’aller prendre un verre chez lui (quelle surprise !) et mentionne qu’il a un spa… Elle lui répond qu’elle n’a pas de maillot. Elle n’aura qu’à conserver son string, suggère-t-il… Elle éclate de rire et lui dit qu’elle n’en porte pas, qu’elle n’a rien d’autre sur le dos que la robe qu’il voit. Il est incrédule et avant qu’elle ne puisse dire quoi que ce soit, il passe sa main sur ses fesses en prenant soin de bien vérifier qu’il n’y a pas de string. Ce qui m’étonne, c’est que Marie le laisse faire à sa guise et voyant qu’elle n’offre aucune résistance - bien au contraire - il en profite. Il faut dire qu’elle a la peau très douce ! Donc il poursuit son exploration coquine mais cette fois, plus lentement.


Il amène doucement sa main plus basse sur ses fesses, jusqu’à son entrejambe. À ce point, j’entends Marie laissée échapper un soupir très doux, si doux que je suis sûr que les seuls qui l’ont entendu sont le mec et moi. Je suis complètement stupéfait ! Marie a même eu un léger mouvement de hanche pour prolonger le contact avec ses lèvres qui sont sûrement très humides. Jamais je n’aurais pensé qu’elle irait aussi loin. S’allumer, avec des mots et des petits gestes, c’est une chose, mais là ! Je suis à la fois vexé et terriblement excité. Mais, soyons honnêtes : beaucoup plus excité que vexé. Mais tout de même… il y a des limites. Normalement, c’est moi qui les pousse, pas elle ! Je crois que l’élève commence à dépasser le maître.


Il tire doucement sa main. En regardant Marie droit dans les yeux, il l’amène jusqu’à sa bouche pour la goûter. J’ai maintenant la confirmation : elle est bien mouillée cette petite garce. Pour ne pas perdre le contrôle de la situation (car c’est elle qui mène le bal, ne l’oubliez pas !), elle le pousse vers le tabouret, juste derrière lui. Il se retrouve assis face à elle. À son tour, elle commence à lui caresser le visage, suivi de son torse et très doucement, se rend plus bas. Elle contourne le plus évident pour poursuivre jusqu’à ses genoux et ensuite recommencer le chemin vers sa verge, bien définie dans son jean ajusté. Marie finit par se rendre là où il l’espérait. Elle le tâte bien fermement, question de voir ce qu’il a à offrir (sait-on jamais…). Elle termine en se retournant et en s’appuyant sur lui légèrement pour le sentir contre son cul.


Suite à ce contact très intime, le Roméo croit, comme on dit, que l’affaire est dans le sac ! Et il a bien raison ! Mais il ne réalise pas que le sac en question n’est pas le sien…


À ce moment, Marie s’excuse pour aller au petit coin. En se levant, elle me lance un regard très expressif. Lorsqu’elle s’éloigne vers les toilettes, je la suis discrètement. Elle ne regarde même pas derrière elle car elle est certaine que j’ai compris. Lorsque nous arrivons près des toilettes, elle s’arrête et me regarde avec un regard troublé. Je comprends son problème : elle est terriblement excitée mais ne sait pas quoi faire. Je n’hésite pas, je lui prends la main tremblante d’excitation, et l’attire vers un coin noir que je connais.


Dès que nous sommes un peu à l’écart de la population, elle se jette dans mes bras et m’embrasse furieusement. Je ne l’ai jamais vue si excitée. Elle commence immédiatement à se frotter contre moi et à me caresser partout ! Je me dis que je dois recommencer ce genre de soirée si elle devient si démente à chaque fois ! Nous ne nous sommes même pas dit un mot et elle commence déjà à s’agenouiller devant moi. Disons que je ne m’attendais pas à cela car mon petit coin noir n’est pas si noir que cela… Mais en homme, je la laisse faire. Quel homme aurait la force de dire non à une fellation, peu importe la circonstance ? Aussitôt se retrouve-t-elle à genoux qu’elle sort ma queue de mon pantalon, non sans une certaine difficulté car je suis dur comme rarement je l’ai été auparavant. Elle se jette dessus sans aucun préliminaire et m’avale d’un coup jusqu’à la garde. Signe qu’elle doit vraiment être très excitée, car jamais elle n’a réussi à m’enfoncer dans sa gorge aussi profondément par le passé. Et pas par manque d’effort, croyez-moi !


Je la laisse se déchaîner sur moi pendant plusieurs minutes jusqu’au moment où je crois que je vais perdre contrôle et jouir dans sa bouche si douce. Je lui indique que je veux qu’elle se lève mais elle ne veux rien savoir. Elle veut que je fasse irruption dans sa bouche, mais j’ai encore mieux en tête. Malgré ses protestations, je la lève et, suite à un baiser langoureux, je la retourne et lui place les mains bien hautes au-dessus de sa tête sur le mur. Elle comprend immédiatement où je veux en venir et pousse son cul vers moi avec empressement. Je dois dire que je ne peux m’empêcher de m’arrêter pour observer ce magnifique tableau devant moi : une superbe femme, à peine habillée, offerte, face au mur, les jambes bien écartées, la robe remontée… Elle n’en peut plus, tellement elle est excitée. Je la regarde un moment de plus et je la sens nerveuse dans cette inaction. Alors, j’approche doucement ma main vers elle pour aller lui caresser les fesses et lui relever encore plus sa robe pour bien exposer son superbe cul.


J’adore le fait que Marie mouille autant ! C’est fantastique car j’aime beaucoup la baiser pendant de longues heures et elle est toujours réceptive, elle en veut toujours plus !


Je glisse ma main plus bas pour caresser sa vulve qui coule tellement elle est mouillée, elle est plus que prête. Je m’approche d’elle, je place mon gland à l’entrée de son vagin et je m’arrête. Je fais durer l’anticipation pendant des longues secondes. L’unique contact entre nos deux corps : la tête de mon pénis qui frôle sa vulve détrempée. Je la sens vibrer de désir mais elle réussit à demeurer immobile. Elle assume le rôle qui lui va si bien : elle est redevenue mon jouet, mon esclave. Elle sait que j’apprécie énormément cette soumission de sa part. Elle en tire aussi une grande jouissance, bien malgré elle… Mais, voyez-vous, le sexe n’est pas réfléchi. Il est animal, sans raison ni logique. Il faut le vivre, le laisser nous posséder, il faut perdre notre côté rationnel et se laisser aller pour vraiment vivre une expérience. C’est ce que fît Marie à ce moment-là. Elle attendait de se faire posséder non seulement par moi mais aussi par le moment.


Dès que je la sens sur le point de perdre le contrôle, je pousse vers elle pour m’enfoncer bien au fond d’un seul coup. Une fois bien enfoncé dans son vagin, je reste encore une fois immobile pour profiter de cette sensation unique qu’est cette première pénétration. Je peux sentir les pulsations, la chaleur de son vagin autour de mon pénis bien bandé. Et après un bon moment, très doucement, je commence un mouvement de va-et-vient, car nous ne sommes pas exactement dans un endroit qui nous donne beaucoup d’intimité. À tout moment, nous pouvons être découverts malgré le fait que nous avons eu beaucoup de chance jusqu’à maintenant.


Avec le début de mon mouvement, Marie se permet aussi de bouger, de pousser ses superbes fesses vers moi. Nous accélérons la cadence jusqu’à un train d’enfer, j’ai peur de la blesser par la force de nos élans mais elle ne semble pas avoir les mêmes craintes, car elle bouge avec une telle fougue qu’elle ne semble pas penser aux conséquences. Son entrain me donne envie de lui donner de bonnes claques sur les fesses qui seraient sûrement entendues par les personnes qui se trouvent non loin de nous. Cela semble lui donner ce dont elle avait besoin pour arriver à un orgasme d’une intensité qu’elle ne peut pas camoufler. Elle s’abandonne et crie son plaisir à tous ceux qui veulent bien l’entendre.


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Je me réveille à ce moment et je jure pouvoir sentir son vagin trempé sur ma queue. Je crains avoir eu un wet dream, mais non, la sensation continue et même s’intensifie. Je lève mes couvertures pour retrouver Marie qui me fait une de ses pipes phénoménales.


Il semble qu’elle ai lu ses messages après tout !