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Temps de lecture estimé : 7 mn
16/12/06
Résumé:  Quand les femmes ne se croient pas belles, il y a la photographie pour leur prouver le contraire...
Critères:  fh jeunes amour photofilm pénétratio
Auteur : Whitedamon            Envoi mini-message
Comment lui prouver qu'elle est belle

Je ne me savais pas si bon photographe, vraiment. Je me suis étonné du résultat, et Julie a été ravie aussi. Elle m’a dit qu’elle gardera ses photos toute sa vie, que jamais elle n’oubliera. Moi non plus je n’oublierai jamais.


L’histoire commence un vendredi soir, je suis chez moi devant l’ordinateur, à faire mes devoirs et à parler sur la messagerie instantanée, et Julie déprime de se trouver trop moche. Pourtant, moi qui suis amoureux d’elle, je la trouve femme la plus belle au monde. Ses petites rondeurs, que toutes les autres femmes s’acharnent à faire disparaître, je les aime chez Julie, et les aimerai encore. Elle est un peu petite, mais comme on dit "tout ce qui est petit est mignon". J’avais beau lui détailler sa beauté, ses magnifiques yeux noisette, ses cheveux châtain brun si doux et brillants, son visage angélique, avec ses lèvres qui donnent envie de l’embrasser, rien n’y faisait. Finalement, la nuit venue, je me torturais l’esprit à trouver une solution pour qu’enfin elle se trouve belle. Plus belle à mes yeux qu’Aphrodite, déesse de la beauté. Un poème ne marcherait pas, une vidéo non plus, elle se trouverait ridicule, et que faire dans la vidéo ? Un clip musical ? Un petit film ? Non, non, elle trouvera le moyen de dire qu’elle chante faux ou qu’elle est très mauvaise actrice. Après réflexion, une séance de photos me semblait être la meilleure chose à lui proposer. J’ai fait des pieds et des mains pour qu’enfin elle accepte ma proposition, tout en la rassurant qu’elle ne montrera pas ce qu’elle ne voulait pas, et à vrai dire, je n’espère pas la voir se déshabiller; juste des photos où elle pourra constater sa beauté.


Le lendemain chez elle, on fouille dans sa penderie, ainsi que dans celle de sa mère et de sa sœur pour trouver des vêtements pour la séance de photos. Après 2 heures 30 de recherches, et 30 minutes pour la convaincre de mettre des choses un peu plus sexy qu’à son habitude, nous avons enfin tout ce dont nous avons besoin. Côté sous-vêtements, je ne sais pas ce qu’elle va mettre, et de toute façon cela n’a pas d’importance, car le but n’est pas de la déshabiller devant l’appareil photo. On a trouvé une jupe écossaise avec un ceinturon dans la penderie de sa sœur, un haut noir et rose laissant apparaître le nombril, emprunté à une de ses amies, et un veston dans les mêmes tons, trouvé au fond d’un de ses tiroirs.


De retour chez moi, j’emprunte l’appareil photo numérique à mon père, j’appelle un ami s’y connaissant en photographie pour qu’il me conseille sur les jeux de lumière, les poses à adopter, les couleurs se mariant bien avec la tenue de Julie, en bref, tout ce qu’il faut côté technique pour le lendemain. Une nuit pleine de pensées et de rêves pour le lendemain s’ensuivit, ce qui m’empêchait de dormir. De l’inquiétude aussi ; j’avais un peu peur qu’elle change d’avis ou que mes parents rentrent plus tôt que prévu de leur week-end en moto, mais le sommeil eut raison de moi. Le matin venu, le téléphone me réveille. Julie m’assure qu’elle n’a pas changé d’avis, et qu’elle viendra bien à l’heure prévue chez moi.


Avec un petit retard de 17 minutes, Julie arrive enfin chez moi. Je la fais entrer, la débarrasse de son manteau et lui propose un truc à boire, avant de commencer. Puis après une bonne heure de discussion, je lui propose de commencer, et l’invite à se changer dans la salle de bains. Je suis à la fois excité, tendu, nerveux et pressé. Enfin la belle fait son entrée dans le salon. Je suis vraiment abasourdi, bouche bée, et bien évidemment, encore plus excité et tendu. Après quelques éloges sur son look d’enfer et sa beauté à faire damner un saint, elle se met devant l’objectif, et l’on commence les photos. Sur les premières, on peut lire de la timidité et de l’anxiété sur son visage, mais au fil du temps, on sent une atmosphère plus détendue, et on voit qu’elle commence à s’amuser devant l’objectif. On fait une série de photos où elle a plutôt un air de jeune fille heureuse et souriante, comme le montrent les magazines, puis elle enlève le veston et joue un peu avec la bretelle de son haut pour nous dévoiler son épaule droite. Les photos d’après ressemblent plus à des photos érotiques, où elle a son regard de femme fatale et ses lèvres qui nous disent "embrasse-moi". Je lui propose des positions, lui demande de s’allonger sur le coté, et de mettre sa main d’une certaine manière au niveau de sa taille, mais elle ne comprend pas tout à fait comment je veux qu’elle la mette, alors je m’approche d’elle, et positionne sa main de la manière que je voulais voir dans le viseur, ma main effleure sa taille, on échange un regard. Elle me sourit, moi je la fixe des yeux, je lui souris aussi, avec une énorme envie de l’embrasser, mais je me sors de mon état second et me remets derrière l’objectif.


À présent les photos ne sont plus pareilles. On voit monter très nettement en elle un certain désir que je partage moi aussi. J’ai la gorge nouée, elle propose de soulever un peu son haut, on voit bien son ventre, j’avoue que je ne tiens plus mais je tente de garder un air sérieux et professionnel. Là, elle monte un peu sa jupe sur le côté, et je peux distinguer le pli séparant sa fesse et sa cuisse. À nouveau je n’arrive pas à lui expliquer comment je voudrais qu’elle se positionne. Je voulais qu’elle mette sa jambe droite devant la jambe gauche, toujours allongée sur le coté, mais plus pliée. Je m’approche donc d’elle et prends sa jambe pour la mettre dans la position souhaitée. J’entends son souffle fort, je la regarde, elle ferme les yeux. Et là, je succombe à ma pulsion, j’approche ma bouche de la sienne, et mes lèvres touchent les siennes. Elle ne proteste pas, bien au contraire. Je remarque qu’elle entrouvre sa bouche et sa main se pose sur ma hanche. On s’embrasse ainsi pendant un petit moment, je ne peux pas trop vous dire si ça a duré 10 secondes ou 10 minutes tellement nos baisers sont intenses. On est allongés, l’un contre l’autre, enlacés, on se sourit et l’on s’embrasse.


Je voulais lui dire mes sentiments, lui faire la déclaration d’amour enflammée que je me répète depuis 2 mois dans ma tête, mais ce serait gâcher cet instant. Je pense que nos corps ont parlé d’eux-mêmes. Elle a enlevé mon T-shirt en me caressant, et moi je passe mes mains dans son dos. Je sens la fermeture de son soutien-gorge et je l’ouvre sous son haut. Je sens son souffle sur mon épaule s’accélérer, mon cœur s’emballer, mon érection devenir encore plus puissante. Tout en la caressant, j’enlève son haut, je découvre pour la première fois ses seins blancs avec ses petits tétons roses. D’abord quelques légers baisers sur un téton, puis ma bouche descend, en l’embrassant, jusqu’à sa jupe écossaise, que mes mains font descendre. Son corps est brûlant de désir, et ses mains cherchent les boutons de mon jeans pour me l’enlever. Elle me pousse doucement sur le côté, je me retrouve sur le dos et elle sur moi. À ce moment-là, il ne nous reste plus qu’une barrière qui sépare nos intimités respectives.


Comprenant bien où tout cela allait nous mener, je lui demande tout de même, par principe:



Il ne peut y avoir de réponse plus claire d’après moi, donc on continue notre effeuillage. Mes mains parcourent son dos, descendent sur ses fesses et elle se met de telle manière que je puisse enlever sa petite culotte. Je vois à présent son sexe rasé en ticket de métro, débordant de désir. Puis en m’embrassant le cou et descendant vers mon pubis, elle enlève mon slip, dégageant ainsi mon symbole de virilité. J’en ai mal tellement mon pénis est gonflé. Elle remonte sa tête au niveau de la mienne, on s’embrasse et je nous fais tourner de manière à ce qu’elle soit sur le dos, à présent. On ne parle plus, on n’en a pas besoin. On sait chacun ce que veut l’autre. On n’a pas besoin de se dire "je t’aime", nos yeux le disent mieux que les paroles.


Maintenant mon phallus est en face de son temple d’amour, puis nos sexes se touchent et ma virilité entre dans sa féminité. Quel sentiment indescriptible de plénitude j’éprouve là. Ce n’est pas la première fois que je fais l’amour, mais c’est sans aucun doute la plus intense. Je commence mon va-et-vient en elle, la chaleur de nos deux corps unis rend la situation plus torride, on se caresse, s’embrasse a tous les endroits que la position nous permet, puis arrive le moment où je la sens se crisper, pousser un grand soupir, presque un gémissement, elle m’enfonce ses ongles dans le dos. Malgré la légère douleur qu’elle m’inflige, je continue de bouger en elle, et arrive enfin le point de non-retour pour moi. Je me mets le plus profond possible en elle, et avec quelques spasmes de plaisir, je disperse ma semence dans son ventre brûlant. Je reste encore en elle, profitant de sa douce chaleur enveloppant mon sexe, et nous restons ainsi, à se caresser et s’embrasser, jusqu’à ce que les motos de mes parents se fassent entendre. On doit se dépêcher, personne (ou, du moins, presque personne) n’a envie de se faire surprendre dans de tels moments. On est montés dans ma chambre avec nos habits, on s’est vite habillés, et c’est finalement in extremis que mes parents ouvrent la porte d’entrée.



Je réponds par l’affirmative, sans donner trop de détails. Je regarde l’heure, déjà 19h30 ! Décidément, le temps passe vite quand on aime. Ce qui justifie bien le proverbe "Quand on aime, on ne compte pas".