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Temps de lecture estimé : 41 mn
06/12/06
Résumé:  La série "une éducation conjugale" se concluait par quelques pistes et souhaits pour le futur. Voici la suite pour dire où nous en sommes deux ans après.
Critères:  fh fépilée vacances plage magasin essayage bateau voir exhib noculotte photofilm jeu
Auteur : Pierre et Carole            Envoi mini-message

Série : Une éducation conjugale : initiation et perfectionnement

Chapitre 06 / 06
Une éducation conjugale : deux ans après

Deux ans après l’écriture du premier texte « une éducation conjugale », paru en cinq épisodes sur REVEBEBE, j’ai eu envie de faire un point.


Tout ce que vous lirez ici, c’est du vécu. Je sais, après avoir lu quelques sujets sur le forum, que certains préfèrent des récits un peu plus romanesques. Les mêmes diront peut-être que nous aurions dû mettre notre texte sur un autre site. Désolé, mais c’est le site REVEBEBE qui nous plaît de par la variété des textes que l’on y trouve. Et je pense que sur ce site il y a de la place pour tous les styles, et pour tous les niveaux d’écriture, du meilleur au plus médiocre. Cela est d’ailleurs confirmé par les mails que nous avons reçus, suite à la publication de notre texte, d’hommes, de femmes, de couples qui se sont reconnus dans notre histoire ou du moins dans la façon de la raconter ou d’aborder le sujet.


J’ai essayé de tenir compte des critiques sur le texte précédent. Cependant, certaines choses ne changeront pas :

Je n’aime pas écrire (et en parallèle lire) des pages et des pages pour décrire un accouplement, aussi intense et agréable soit-il ; la conclusion se termine donc souvent (peut-être trop) par un laconique « l’orgasme fut rapide à venir ». Ce qui m’intéresse, ce n’est pas l’acte final, mais pourquoi, comment on en est arrivé là. Vous n’aurez pas le point de vue de Carole autrement que par mon intermédiaire ; si elle apprécie lire ce que j’écris et me faire part de ses commentaires, elle n’est pas prête à se mettre au clavier pour faire ce que je fais. Cependant, je signe sous le pseudo Pierre et Carole, parce que c’est notre histoire et que nous sommes deux tout simplement. Certaines fois, cela peut tourner à un catalogue de situation, cependant, si vous y regardez de près, vous y verrez peut-être, du moins je l’espère, une harmonie, une continuité.


L’objet n’est pas d’écrire un texte érotique à lire d’une seule main, mais de partager une expérience, et pourquoi pas d’échanger avec d’autres sur le sujet.


Pour ceux qui n’auraient pas le courage de se (re)plonger dans nos écrits passés, je rappelle que j’avais conclu notre texte par la mise en avant de trois principes de base pour maintenir le désir et l’envie au sein d’un couple, notamment lorsque la vie quotidienne, remplie de ses contraintes et autres obligations, vient y mettre son grain de sel : l’imprévu, la variété et le dynamisme ; la conjonction de ces trois principes devant aider au maintien d’une vie érotique de couple.



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Les deux années passées sont à l’image d’une vie de couple normal, c’est-à-dire avec des hauts et des bas. Ainsi, les périodes de vacances sont plutôt propices à une augmentation de notre activité sexuelle, et surtout à une diversification de nos pratiques. En revanche, en dehors de ces périodes où Carole est plus reposée et libérée, et où nous arrivons à nous détacher un peu plus facilement de la vie quotidienne, il est beaucoup plus difficile à faire entrer l’érotisme dans notre vie courante, et de nous faire sortir de notre quotidien.


Néanmoins, quelles que soient la situation et la période, je m’évertue presque continuellement à mettre en pratique ces principes. Je dois avouer que Carole m’aide bien en cela. En effet, même si elle a parfois encore un peu de mal, elle arrive de plus en plus à se libérer de ses principes et autres préjugés. Et si elle est rarement à l’initiative d’une nouveauté, elle est souvent partante. Il y a ainsi quelques moments d’exception qui peuvent mériter un petit récit du fait de leur originalité ou de leur spontanéité, et qui me permettront d’illustrer la mise en pratique des principes énoncés plus haut.



Au sujet de l’imprévu



Je suis de ceux qui pensent que la chance n’existe pas. Il n’y a pas d’un côté les chanceux, auxquels la vie sourit toujours, et de l’autre les malchanceux qui, quoiqu’ils fassent, ont toujours la vie contre eux. À mon avis, il y a juste des personnes qui savent saisir les occasions, et en tirer profit, et d’autres, peut-être trop timides ou passifs, qui laissent passer leur chance. Ces derniers auront ainsi tendance à penser qu’ils n’ont pas de chance dans la vie, alors qu’en fait, ils n’ont pas fait ce qu’ils auraient du faire ou du moins pas au bon moment. En amour, dans une vie de couple de tous les jours, c’est cela l’imprévu : savoir saisir les opportunités.


Cela se passe alors que nous sommes sur une plage avec plusieurs amis soit une bonne vingtaine de personnes, adultes et enfants réunis. La météo est excellente avec un très beau soleil. Chaque famille est arrivée en bateau sur cette plage. Avec Carole, nous sommes pêcheurs ; je précise au sens littéral du mot, c’est-à-dire que nous pratiquons à l’occasion la pêche en mer. Donc, après le pique-nique, nous décidons d’aller pêcher un peu à la traîne pas trop loin du bord. Nous proposons à nos enfants de nous accompagner, mais trop occupés à jouer avec leurs copains, ils déclinent la proposition. Nous nous retrouvons donc sur le bateau tous les deux avec uniquement le plus jeune. Imaginez un modeste hors-bord d’environ 5 m de long avec un cockpit central derrière lequel une banquette permet de s’asseoir à deux et une banquette à l’avant. Nous montons tous les trois dans le bateau, et je mets en marche au ralenti après avoir mis les cannes à l’eau. Carole s’assoit devant avec notre jeune enfant dans les bras et je me mets à la barre en m’asseyant sur la banquette. Le plan d’eau est assez fréquenté et je fais attention aux bateaux aux alentours. Assez vite, le bruit du moteur et le léger tangage ont un effet berçant qui endort l’enfant. Carole le dépose donc à l’avant sur un coussin en le protégeant du soleil avec une toile. Ce dernier détail n’a aucune importance pour l’histoire, mais il est toujours bon de rappeler qu’il est primordial de mettre les enfants, surtout les plus jeunes, à l’abri des rayons du soleil. Ensuite Carole vient s’asseoir à ma droite, et nous commençons à discuter. Nous sommes tous les deux en maillot de bain ; celui de Carole est un modèle avec des petits nœuds sur les côtés, système de fermeture pouvant s’avérer parfois très pratique.


Pour ceux qui ont déjà pratiqué cette activité, autant la pêche à la traîne peut être quelque chose de captivant lorsqu’il y a du poisson, autant cela peut devenir ennuyeux lorsque celui-ci se fait attendre. Tout en discutant avec Carole, je lui caresse doucement les cuisses; sans arrière-pensée, du moins au début. Petit à petit, Carole ne réagissant pas, mes caresses se rapprochent toujours un peu plus de son entrejambe. Elle ne dit rien, mais tout en continuant à parler, je crois percevoir un léger changement dans son attitude, et elle écarte progressivement les cuisses pour me faciliter la manœuvre. Après un certain temps de ce petit jeu, des arrières-pensées m’ayant enfin envahi, je glisse les doigts sous son maillot pour atteindre son sexe, que je trouve déjà tout excité. La découvrir dans cet état ne me laisse pas indifférent, et je suis bien à l’étroit dans mon slip de bain. Nous échangeons quelques baisers qui ne font que nous échauffer un peu plus. Je tire alors sur les petits nœuds de son maillot, et elle se retrouve cul nu sur la banquette. Nous aurions envie d’aller plus loin que ces petits attouchements, mais un regard sur les bateaux avoisinants me confirme qu’un accouplement dans les formes risquerait de ne pas passer inaperçu tant des autres plaisanciers que des baigneurs sur la plage. Tout en tenant le volant de la main droite, je continue donc à masturber Carole ; l’absence de culotte me permettant de la caresser bien profondément. Je jette fréquemment un regard aux alentours pour voir si personne ne se rapproche trop près. De son côté, Carole, les yeux fermés, la tête posée sur mon épaule, se laisse mener doucement jusqu’à l’orgasme. Je retrouve un peu les mêmes sensations que lorsque je l’avais caressée un jour dans la voiture alors que je conduisais ; anecdote que nous avons racontée dans un des épisodes passés. Cependant, cette fois-ci, suite à sa jouissance, je ne suis pas oublié. Carole commence par sortir mon sexe du maillot et me branle lentement, la tête toujours sur mon épaule. Ensuite, sans que je ne demande rien, elle, qui en général est assez réticente à cela, se met à genou et me prend dans sa bouche. Ceux qui jetteraient un œil à notre bateau n’auraient pas grand-chose à voir. Ils verraient juste un plaisancier aux commandes de son petit bateau, les autres occupants, invisibles, étant certainement en train de dormir allongés sur les banquettes. C’est la première fois qu’elle me fait le plaisir d’une pipe dans une telle situation ; en levant les yeux, je vois des personnes un peu partout, même si elles ne sont pas toutes proches. Le plaisir n’en est que meilleur, et il ne me faut pas longtemps pour jouir dans sa bouche ; elle recrache alors comme d’habitude ma semence. Ensuite nous faisons un peu de ménage et réajustons nos maillots. Notre enfant dort toujours et nous décidons d’arrêter la pêche pour la journée. Nous retournons retrouver nos amis sans aucun poisson. Peut-on dire pour autant que nous avons été bredouilles ? … Ne nous demandez pas ce que nous aurions fait si nous avions eu une prise au cours de nos petits jeux, nous n’en avons pas la moindre idée.


Une autre petite anecdote, même si le dénouement a été cette fois-là à sens unique, illustre également bien ce principe de l’imprévu. C’était il y a quelques mois alors que nous passons un séjour avec les enfants dans une sorte de village de vacances à l’étranger. Imaginez un grand domaine avec de petits chalets et toute une infrastructure pour agrémenter le séjour (bar, restaurant, piscine, etc.). Parmi les différentes commodités, il y a un endroit appelé pompeusement le club-house. C’est un endroit de détente avec bar, piscine à remous, sauna, hammam, jacuzzi … dont la particularité est qu’il est interdit aux enfants pour préserver le calme de ceux qui s’y rendent. Avec nos enfants, ce n’est pas à priori un endroit pour nous. Cependant le dernier soir de notre séjour, nous avons quand même envie de voir à quoi il ressemble. Convaincus qu’il n’y a aucun danger à les laisser seuls un court moment, le plus grand veillant sur les plus petits, et après maintes discussions avec eux, nous réussissons à convaincre les enfants de nous octroyer trois quarts d’heures de liberté entre 18h15 et 19h.


Le temps est compté ; le maillot et la serviette de bain dans notre sac nous nous précipitons vers le fameux club-house. Après en avoir fait un tour rapide, nous nous dirigeons vers la zone baignade. L’ensemble est relativement peu fréquenté. Nous enfilons notre maillot et allons tester la piscine. Nous faisons quelques longueurs puis ressortons de l’eau. Nous ne sommes pas très adeptes des hammams et saunas, et nous nous dirigeons donc vers les jacuzzis. Ils se trouvent à l’entrée de la zone baignade, dans une sorte de hall desservant le hammam, le sauna et la piscine. Il y en a deux, chacun pouvant recevoir cinq ou six personnes. Un est inoccupé et nous nous y installons côte à côte de l’eau jusqu’au cou. C’est très relaxant, et les bulles rendant l’eau opaque, je propose à Carole d’enlever nos maillots ; le bain devient alors beaucoup plus agréable. Comme j’aime à le faire dans de telles situations ma main s’égare vers la chatte de Carole. Pour ne pas être en reste, elle m’attrape la bite qui, sous l’action des différents jets, est déjà au garde à vous. Nous nous laissons aller d’autant plus librement que ceux qui passent à côté de nous ne peuvent se douter de notre petit jeu. Carole n’apprécie pas trop mes caresses sous l’eau et elle enlève ma main de sa chatte. Elle continue néanmoins à me branler de façon très habile. À ce moment-là, un couple nous rejoint dans le jacuzzi, et Carole, surprise, arrête précipitamment ses caresses. Je lui glisse à l’oreille qu’elle ne peut me laisser dans cet état là. Je lui reprends alors la main pour la reposer sur mon sexe. Il faut préciser qu’avec les remous, l’eau, qui nous arrive au cou, est complètement opaque ; on ne voit donc rien de ce qui s’y passe. Nos voisins ne semblent pas s’occuper de nous, et Carole reprend son œuvre, bien décidée à me faire jouir rapidement. Chose qu’elle réussit très bien. Ensuite nous attendons quelques minutes que je retrouve un aspect présentable, enfilons discrètement nos maillots et sortons de l’eau. En guise de remerciements, je fais un baiser discret à Carole. De retour à la maison, nous n’avons que cinq minutes de retard.



Au sujet de la variété



Nous avons, depuis plusieurs années, pris l’habitude de nous octroyer tous les ans, à l’occasion des congés d’été, un séjour sans les enfants. C’est notre bouffée d’oxygène, le moment où rien d’autre ne compte que nos envies et notre plaisir. Dans ces cas-là, il n’est pas trop question d’imprévu puisque d’un commun accord, ce séjour est en grande partie orienté vers les plaisirs de l’amour. Ce qui compte c’est donc plus l’originalité des situations, et comment nous faisons pour ne pas nous cantonner à la chambre d’hôtel. Dans cette optique, et c’est maintenant entré dans nos mœurs, lors de ces séjours, Carole laisse ses culottes et autres strings au placard. Tout d’abord pour le plaisir que cela procure, tant à moi qu’à elle - sa chatte ne reste jamais insensible très longtemps au fait de se retrouver ainsi à l’air libre – mais également pour les possibilités que cela offre dès que l’on veut faire quelques photos coquines, et faciliter les prises de vue inopinées. Je rappelle que nous sommes de vrais amateurs de la photographie coquine en extérieur ; Carole étant le modèle et moi le photographe. C’est donc ici l’occasion de raconter un de nos bons souvenirs sur ce sujet.


Cela se passe au mois de juillet lors d’un petit séjour en amoureux dans une région en bord de mer que nous ne connaissons pas trop. Ce jour-là, Carole est habillée plutôt sexy, et porte juste une minijupe en jean et un chemisier. Il ne fait pas très beau, mais la température est relativement clémente pour nous donner envie d’aller nous relaxer sur une plage. Nous n’aimons pas trop la foule et nous tombons par hasard sur cette grande plage accessible depuis un petit parking. Pour répondre à vos futures interrogations : ce n’est pas une plage naturiste, nous n’avons d’ailleurs jamais fréquenté un tel endroit. S’il nous arrive de nous mettre à l’aise sur une plage, ce n’est jamais prémédité, et c’est que les conditions s’y prêtent. Nous marchons cent ou deux cents mètres pour nous isoler un peu et nous éloigner de la zone un peu plus fréquentée. C’est marée basse, et la plage semble vraiment immense.


Tout d’abord, nous nous installons en bordure de la plage en bas des dunes pour lire un peu, et nous nous allongeons sur nos serviettes. Compte tenu du peu de soleil, nous ne prenons pas la peine d’enfiler nos maillots et restons habillés. Des promeneurs déambulant sur la plage passent quelquefois devant nous en nous regardant, certains avec insistance. À cet endroit, la pente et assez forte, et les promeneurs sont légèrement en contrebas par rapport à nous. Au bout d’un moment, je me lève pour me dégourdir un peu les jambes, et aller vers la mer. À mon retour, je m’aperçois que, compte tenu de la taille réduite de la jupe de Carole, le promeneur un peu attentif n’a pas beaucoup de doute sur l’absence de culotte. Un peu plus tard, Carole fait une petite sieste, et la position qu’elle prend en chine de fusil, ne fait que remonter encore un peu plus sa jupe. Alors que je poursuis ma lecture, j’observe discrètement les quidams passant devant nous. Suivant l’intensité de leur regard, je comprends vite s’ils se sont aperçus ou pas de quelque chose.


Suite à la sieste de Carole, nous décidons de faire quelques photos. Ignorant les quelques promeneurs au loin, Carole me fait alors le plaisir d’un strip-tease dans les règles de l’art, même si dans les faits, elle n’a que deux vêtements à ôter. Carole se prend vraiment au jeu, en prenant des poses coquines et aguichantes. C’est devenu l’une des séries de photos préférées de Carole, tant par la spontanéité qu’il s’en dégage que par la qualité des photos.


Après cela, nous décidons de nous rapprocher de l’eau pour nous baigner. Nous enfilons nos maillots et compte tenu de l’éloignement de la mer nous déménageons toutes nos affaires. Carole porte un maillot qui tient par des petits nœuds sur les côtés, le même que celui de l’épisode du bateau raconté précédemment. Les rares touristes présents ne sont pas tentés et nous sommes les seuls dans l’eau, excepté deux hommes proches de l’eau qui se trouvent à une cinquantaine de mètres de nous, et semblent vouloir y goûter.


La veille, déjà, nous nous sommes baignés, mais sur une plage un peu plus fréquentée. Une fois dans l’eau, j’avais, comme j’aime à le faire, tiré sur les petits nœuds, et Carole s’était baignée nue. Je ne me lasse pas de la vision furtive de ses fesses ou de son sexe au milieu des vagues, et de ses seins que je trouve magnifiques allant à la rencontre des vagues. Cependant, compte tenu du monde présent sur cette plage, je lui ai rendu son maillot avant de sortir de l’eau. Une fois sur nos serviettes, je lui ai raconté que j’y avais réfléchi à deux fois avant de le lui rendre, et que cela m’aurait amusé de la voir retourner à sa serviette les fesses à l’air. Carole n’est pas pudique, elle serait même plutôt exhibitionniste, et m’a rétorqué que cela ne l’aurait pas dérangé plus que cela. Ce jour-là, nous avons fini dans les dunes derrière la plage.


Enfin, nous nous égarons et revenons-en à notre baignade du jour. Comme à mon habitude, je tire donc sur les petits nœuds, et lui enlève par la même occasion le haut et le bas du maillot. J’ôte également mon maillot, et accroche le tout à mes poignets. Comme nous l’avons déjà écrit, nous aimons beaucoup nous baigner nus; c’est en effet une sensation vraiment très agréable. Un des hommes qui se baigne se rapproche un peu, mais nous n’y prêtons pas attention car il reste à bonne distance.


Pour la sortie de l’eau, et compte tenu de ce que nous nous étions dit la veille, je remets mon maillot et demande à Carole d’attendre un peu avant de sortir. Je retourne à nos serviettes, me sèche les mains et attrape mon appareil. Je fais alors signe à Carole, et je prends quelques photos de sa sortie, malgré la présence des deux baigneurs ainsi que des promeneurs un peu plus loin. Nous poursuivons sur la plage avec une dizaine de photos. Nous faisons comme si nous étions seuls ; Carole déambulant nue sur la plage, prenant la pose, indifférente à l’environnement extérieur. Ensuite, compte tenu de l’heure avancée, nous regagnons le bord des dunes pour nous rhabiller et quitter la plage.


Ce jour-là, je crois que nous avons attendu d’être de retour à l’hôtel pour sauter l’un sur l’autre, même si, pendant le trajet en voiture, je n’ai pu m’empêcher de lui caresser le sexe tout en conduisant. C’est en effet très excitant de sentir la tension et le désir monter, et de faire durer cette période où l’on a envie l’un de l’autre, mais sans céder à la tentation. La conclusion n’en est, en général, que meilleure.


Parfois, ce genre de situation où certains peuvent avoir une idée des charmes cachés de Carole peut se produire avec des connaissances. Ainsi j’ai en souvenir une petite histoire bien anodine mais qui nous a fait sourire à posteriori. Il y a deux ans, nous avons rendu visite à de très bons amis de notre âge, appelons les Paul et Pauline, avec eux aussi trois enfants. Ils résidaient dans une maison de vacances assez exiguë, et nous devions juste y passer une nuit. Le premier jour, en fin d’après-midi, suite à la baignade, nous prenons une douche et nous nous rhabillons. Carole porte une petite robe de plage rose très courte. Nos affaires ne sont pas encore déballées et Carole préfère rester sans culotte plutôt que d’en enfiler une usagée ; il y a longtemps que cela ne la gêne plus de rester les fesses à l’air. Ensuite, alors que les enfants jouent dans les chambres et que Pauline prépare le repas dans la kitchenette, nous nous installons pour discuter dans le coin salon ; Carole sur le canapé, Paul et moi face à elle sur une chaise. Assez vite, je me rends compte que la robe de Carole, qui n’est déjà pas très longue, a tendance a remonté, et que l’on peut parfois voir nettement sa chatte. Si je la vois, Paul doit lui aussi, à mes côtés, en profiter. Je ne dis cependant rien car, je ne sais pas bien pourquoi, la situation a plutôt tendance à me plaire. D’autant plus, que je me dis que Carole doit en avoir conscience. Lorsque Pauline nous rejoint pour l’apéritif, je me mets sur le canapé à côté de Carole. Se posant visiblement des questions, Pauline demande naïvement à Carole si elle porte un string car elle ne voit pas sa culotte. Sans se démonter, Carole répond franchement qu’elle ne porte rien car tout est dans la valise. Pauline est surprise ; de son côté Paul feint également l’étonnement et rajoute que, s’il avait su, il en aurait profité pour se rincer l’œil… Mais cela sonne faux. Je pense qu’il a, à juste titre, pleinement profité du spectacle qui lui était offert. Quand avec Carole, nous en avons reparlé, tout cela nous a bien fait rire, et nous nous sommes dit que cela allait peut-être les aider à se décoincer un peu. Pour en avoir parlé avec eux à plusieurs reprises, il nous semble en effet que leur vie sexuelle est un peu triste, et qu’ils ont encore plus de mal que nous à se libérer des contingences matérielles pour se laisser un peu aller.



Au sujet du dynamisme



Pour nous éviter de sombrer à notre tour, comme beaucoup de couples après un certain nombre d’années de vie commune, dans une vie sexuelle terme et sans saveur, j’essaye, dès que j’en ai l’occasion, d’apporter un peu de piment et de surprendre Carole, bref de faire preuve de ce que j’appelle le dynamisme. En l’occurrence, le dynamisme c’est de se dire qu’il ne faut pas attendre que toutes les conditions favorables soient réunies (ce qui ne se produit en fait réellement qu’à l’occasion des vacances lorsque nous arrivons à nous séparer des enfants) pour mettre un peu d’originalité et de nouveauté dans notre vie sexuelle. J’essaye donc de réfléchir à de nouveaux jeux ou nouvelles situations, parfois en m’inspirant de ce que je peux lire ailleurs, notamment sur REVEBEBE, qui est une mine d’or en la matière pour susciter l’inspiration. Même si le succès n’est pas toujours au rendez-vous, je persévère et persévérerai dans cette voie.


Cela se passe un jour de travail comme les autres. En ce début d’après-midi, il pleut et je dois conduire Carole à son boulot, alors que d’habitude elle y va en vélo, en convenant qu’elle me téléphonera pour revenir (il n’y a que deux ou trois minutes en voiture). Une fois n’est pas coutume, Carole porte une jupe plutôt longue alors que d’habitude ses tenues sont plutôt largement au-dessus du genou, même au boulot. Dans l’après-midi, une idée me vient à l’esprit, et je lui envoie le mail suivant :


Ce soir, tu me téléphoneras pour que je vienne te chercher. Pour me faire plaisir parce que tu sais que j’aime ça et aussi parce que cela t’excite, tu auras ôté ta culotte avant de me rejoindre. Tu me la montreras avant de monter au travers de la fenêtre de la voiture pour me prouver que tu as suivi mes instructions.

En montant dans la voiture pour t’asseoir à côté de moi, tu feras en sorte de bien monter ta jupe pour que je puisse vérifier que ta chatte est bien à nu. On ne sait jamais ; tu pourrais avoir une culotte de rechange au boulot. L’idéal serait que tu te sois également libéré de ton soutien-gorge. À toi de voir ! J’aimerai également que par quelques habiles caresses, tu aies donné à ta chatte le volume et l’humidité si caractéristiques de ton désir.

Pendant le court chemin jusqu’à la maison, tu te mettras proche de moi pour que je puisse glisser la main entre tes jambes. Tu auras le droit de vérifier si tu me fais toujours de l’effet.

Une fois à la maison, je te ferai l’amour quand je le voudrai où je le voudrai. Il te faudra certainement patienter un peu que la maison se calme. Mais, quoiqu’il arrive, tu ne pourras pas te soustraire à mon désir et tu devras être prête et disponible.

Tu as maintenant deux choix possibles :

tu me téléphones pour que je vienne te chercher et… (

tu rentres par tes propres moyens. (

Ton Pierre qui t’aime et te désire sans relâche.


Et le soir venu, que croyez-vous qu’il se passa ?


J’attends jusqu’au début de soirée en faisant le bain des enfants et préparant le dîner, mais le téléphone ne sonne pas. Vers 19 h, Carole pousse la porte d’entrée qui donne dans la cuisine. Je suis plutôt navré qu’elle ne se soit pas prêtée à mon petit scénario. Les enfants sont ailleurs dans la maison. Elle voit bien que je fais la tête, et essaye de détendre l’atmosphère. Elle soulève alors sa jupe pour me montrer qu’elle a respecté au moins une des consignes puisqu’elle n’a pas de culotte. Cela ne suffit pas à calmer ma mauvaise humeur, et je lui dis que je me doute bien qu’elle s’est contentée de l’ôter juste avant de franchir la porte d’entrée. Je continue donc la préparation du repas en lui reprochant d’être incapable de suivre ce que je lui propose.


À un moment, je m’arrête, me retourne et l’embrasse en la plaquant contre le mur. J’en profite pour passer la main sur son sexe que je trouve légèrement humide. J’arrête et reprends mon travail de cuisinier. Quelques minutes après, je retourne l’embrasser en la poussant progressivement dans l’arrière-cuisine. Les enfants ne semblent pas s’être aperçus du retour de leur mère ; la cuisine est donc toujours très calme. Nous continuons à nous embrasser, et moi à lui caresser le sexe. Finalement, j’assois Carole sur le congélateur en lui remontant sa jupe et nous faisons l’amour là. Ce fut assez rapide pour tous les deux, mais c’est le genre de petit plaisir qui améliore bien le quotidien. Ainsi, un échec complet se transforma finalement en demi-succès. Je dis demi-succès, car j’apprécierais qu’un jour, elle se plie sans détour au scénario que je lui ai préparé, en y ajoutant éventuellement quelques initiatives. Elle est en effet très souvent sur la réserve et la retenue, ce qui fait que l’ambiance n’est pas toujours totalement libérée dès que j’essaye de nous faire sortir de l’ordinaire.


Un autre exemple va un peu dans le même sens.


Là encore, cela se passe un jour de semaine. Le midi, j’ai caché dans son sac un petit mot qu’elle sera obligée de trouver lorsqu’elle prendra la clé de son bureau en début d’après-midi. Le contenu du mot est le suivant :


Ma chère Carole,

Après une semaine de travail studieux, tu as bien mérité une petite distraction. Voici tes instructions pour ce vendredi.

1. À 15h30, quitte ton travail pour une courte absence. Prétexte une course urgente si nécessaire. Tu veilleras à laisser ta culotte dans un tiroir ; tu n’en auras pas besoin et la retrouveras à ton retour. Par la même occasion, tu iras dans les toilettes enlever ce que tu portes sous ton gilet ; tu peux cependant conserver le soutien-gorge.

2. Regagne ensuite ta maison. Une fois la porte franchie, ferme-la à clé (on ne sait jamais) et reste dans la cuisine. Ne parle pas, ne va pas dans les autres pièces.

3. Dirige-toi vers le meuble face à la fenêtre (rassure-toi ; de l’extérieur, on ne voit rien à travers la fenêtre en plein jour), et noue sur tes yeux le foulard qui se trouve sur la paillasse. Tu ne dois rien voir à travers.

4. Ouvre ton gilet et dégrafe ton soutien-gorge. Profites-en pour enlever ta culotte si tu as désobéi à la 1ère instruction (attention aux châtiments !)

5. Te connaissant, à ce stade, ton intimité devrait déjà avoir atteint une certaine humidité. Néanmoins, on ne va pas en rester là : penche-toi sur le meuble en direction du micro-ondes, relève ta jupe et caresse-toi. Continue, même si tu entends du bruit. Il y aura certainement quelques photos de prise pour immortaliser cet instant.

6. Pour la suite, laisse-toi faire et obéis : interdiction de parler sauf peut-être pour dire « encore » ou « c’est bon », et interdiction de toucher au foulard sur tes yeux.

7. Lorsque j’en aurai fini avec toi, tu pourras repartir… heureuse, j’espère, et le teint certainement un peu plus rose.

8. Il ne devrait pas être beaucoup plus tard que 16h lorsque tu te rassiéras à ton bureau.

Un conseil : suis bien ces instructions à la lettre. Aucune défaillance ne sera acceptée.


Ton Pierre qui t’aime.


Dans l’attente de sa venue, j’ai préparé ma petite mise en scène, sorti le foulard, et installé un caméscope pour immortaliser cette séance que j’espère inoubliable. L’heure venue, je me cache dans l’arrière-cuisine prêt à entrer en action. J’ai le cœur qui bat vite lorsque je l’entends arriver. C’est déjà une bonne chose, elle est à l’heure. Mais là, dès le début, elle commence à sortir du jeu. Elle m’appelle, me cherche, essaye d’entrer dans l’arrière-cuisine dont je bloque la porte avec les pieds. Je prends une grosse voix pour lui dire de suivre les instructions. Elle ne peut s’empêcher de parler pour finalement, sur mon insistance, se plier aux règles du jeu. Elle ôte sa culotte, chose qu’elle n’avait donc pas encore faite, met le foulard, mais a beaucoup de mal à se mettre dans l’ambiance et à se laisser aller. La suite se déroulera plutôt bien, même si compte tenu des réticences de Carole, nous sommes revenus assez vite à quelque chose de beaucoup plus classique, très agréable mais classique.


Cependant, et c’est ce qui me motive à poursuivre dans cette voie, il n’y a pas que des échecs, et parfois le résultat dépasse toutes mes espérances.


Ainsi, lors de nos dernières vacances d’été, à l’occasion d’une de mes tentatives les plus récentes, j’ai eu un peu plus de réussite. Il est vrai que là les conditions étaient beaucoup plus favorables. C’est la fin de notre traditionnelle semaine en amoureux, et il est temps pour nous de rejoindre nos enfants. Avant de les retrouver, nous avons cependant quelques centaines de kilomètres d’autoroute à parcourir. Carole est seulement habillée d’une minijupe et d’un débardeur assez échancré.


Je suis d’un esprit plutôt joueur, et j’aime surprendre Carole et stimuler son imagination. Ainsi elle me dit souvent qu’elle n’a pas de phantasme ; chose que je conteste et qui, la connaissant bien, me surprendrait beaucoup si cela s’avérait exact. En prévision de notre séjour, j’avais donc rédigé sur une feuille quelques débuts d’histoires. Chaque histoire était censée représenter un phantasme qu’elle est susceptible d’avoir dans des domaines aussi divers que l’exhibition, le voyeurisme, la prise de risque, le sexe avec un inconnu, une amie, à plusieurs, etc. J’avais prévu de lui donner cette feuille à un moment de notre séjour en lui demandant d’imaginer la suite des récits. Je n’en ai cependant pas eu l’occasion.


Pour le retour en voiture, j’ai donc placé la feuille dans la boîte à gants. En cours de trajet, je demande à Carole de prendre la feuille, de la lire, de choisir une histoire et d’en poursuivre le récit. Voici le début qu’elle choisit parmi les 14 que je lui propose:


Ce soir, nos voisins, François et Yvette, sont nos invités. Depuis peu, nous avons pris l’habitude d’avoir avec eux des conversations assez intimes. Ainsi, ils nous ont dévoilé récemment leur goût pour la fessée, choses qui nous ont bien surpris tous les deux. Alors que nous sommes tous confortablement installés dans les fauteuils du salon à discuter du sujet, François nous dit « je vais vous faire une démonstration ». Il attrape alors Yvette, et lui remonte sur les fesses sa petite robe sexy. Il l’allonge en travers de ses genoux, et lui baisse autoritairement son string. En face, depuis notre fauteuil, nous avons une vue directe sur le cul mis à nu. François donne alors de belles claques sur les fesses d’Yvette qui gémit de douleur, ou peut-être bien de plaisir…


Carole commence à en raconter la suite. Elle est d’abord assez hésitante, et prend la chose avec rigolade. Cependant, elle se prend petit à petit au jeu, et met de plus en plus d’application à son récit. L’ensemble est un peu maladroit, mais c’est assez excitant de l’écouter faire travailler son imagination, et je l’écoute attentivement. Ma main va à la rencontre de ses cuisses qui s’écartent naturellement pour laisser mes doigts s’immiscer. Sa chatte est déjà bien excitée, et je caresse Carole pendant qu’elle poursuit son récit. Je vois qu’elle réagit favorablement à mon petit jeu, et son sexe est gonflé et humide. Elle perd petit à petit le fil de son histoire, et se laisse finalement aller à son plaisir. D’un geste sur le bouton adéquat (il ne s’agit pas ici du clitoris), je baisse le dossier de son fauteuil pour qu’elle se retrouve dans une position un peu plus confortable. Elle écarte un peu plus les cuisses, alors que par ses ondulations du bassin elle vient à la rencontre de mes doigts. Régulateur de vitesse enclenché, je ne roule pas très vite, et garde toujours un œil sur la route. Des voitures nous doublent sans se douter de ce qui se passe dans ce monospace à faible vitesse sur la voie de droite. Je dois par ailleurs régulièrement déboîter pour dépasser les poids lourds nombreux en cette fin de semaine. Pour certains, Carole s’aperçoit de la manœuvre et rabat maladroitement sa jupe sur ses cuisses. Le plus souvent, notamment une fois l’envie de jouir bien ancrée au fond d’elle-même, toute absorbée par son plaisir, elle ne fait rien pour se cacher lorsque nous sommes à la hauteur des camions que nous doublons. Pour ceux-là, nous ignorons ce qu’ils ont pu observer ; mais là encore, l’idée que certains puissent découvrir Carole ainsi désarmée intensifie mon plaisir.


Après un moment de ce petit jeu, il me vient l’envie d’immortaliser ce moment, et je délaisse momentanément le sexe de Carole. J’avais anticipé la chose, et je n’ai donc qu’à saisir l’appareil photo rangé à proximité. Elle est trop excitée pour s’arrêter là, et ces propres doigts remplissent vite le vide laissé par les miens. Je tends l’appareil devant elle, et je fais alors quelques clichés au jugé. Ce n’est qu’en visionnant les photos que je comprends dans quel état d’excitation Carole se trouvait. Même dans nos moments les plus forts, j’ai rarement eu l’occasion de voir sa chatte aussi ouverte et ses lèvres si gonflées. J’ai toujours énormément aimé assister en simple spectateur au plaisir de Carole, et elle m’offre fréquemment ce plaisir ; cependant, je n’arrive pas à rester impassible, et après les quelques photos prises, ma main rejoint la sienne pour lui faire atteindre la jouissance. Lorsque celle-ci arrive, Carole ne peut s’empêcher d’agripper ma main pour tenter de la faire pénétrer au plus profond d’elle-même. Comme souvent dans ces cas-là, suite à son orgasme, Carole émet un petit rire ; elle semble presque gênée de son plaisir, alors que pour moi c’est toujours une très grande joie de la voir se lâcher, et se laisser aller ainsi sans retenue.


Une fois remise de ses émotions, sa main se dirige vers mon sexe encore tendu, avec en tête l’idée de me rendre la pareille. Elle commence alors à me caresser à travers mon short. Elle y glisse même la main pour me prendre dans ses doigts. Cependant, ce ne serait pas très prudent d’aller beaucoup plus loin. En effet, si j’arrivais à rester relativement attentif à la route en temps que spectateur, cela va être beaucoup plus difficile de faire face aux manœuvres de Carole. D’un commun accord, elle arrête donc rapidement ses caresses. Quelques kilomètres plus loin, je quitte l’autoroute, et trouve rapidement l’entrée d’un champ en bord de route. Je fais une petite marche arrière pour garer la voiture derrière une haie à l’abri de la route. Carole se dirige alors vers mon sexe, et j’ai droit à ma première fellation depuis longtemps. J’ai été passablement excité par tous les évènements précédents, et il ne me faut pas longtemps pour jouir sous ses gestes habiles. J’ai cependant l’occasion, grâce à une photo au retardateur, de garder un souvenir de cet agréable arrêt dans la campagne.


Ensuite, nous reprenons la route. Nous ne sommes plus qu’à quelques dizaines de kilomètres de retrouver nos enfants. C’est vraiment la fin de notre petit séjour en amoureux.


Globalement, et malgré la réussite de ce dernier exemple, il est très probable que je ne m’y prends pas toujours très bien pour dynamiser notre vie sexuelle, et certainement que les scénarios que j’imagine ne correspondent pas à ce que Carole attend de son côté. Cependant, lorsque je l’interroge sur ses envies, ses phantasmes, elle reste toujours très discrète, et répond par un laconique « tout va bien ! Je n’ai besoin de rien ». Je ne peux donc que compter sur mon imagination pour savoir ce qu’elle attend. De plus, je n’ai toujours pas réussi à stimuler son esprit d’initiative. J’aimerais en effet qu’elle me surprenne un peu de temps en temps, comme j’essaye de le faire avec elle ; malheureusement, elle ne fait pas preuve d’une imagination débordante à ce niveau. Ainsi, il y a quelque temps, je lui ai envoyé un petit texte espérant que cela l’inspirerait :


Comment surprendre agréablement votre mari ?

Mesdames,

Vous êtes mariées depuis des années. Vous avez l’impression que votre mari ne vous regarde plus comme au premier jour, qu’il a tendance à préférer son match de foot à votre compagnie, vous vous demandez même parfois s’il ne va pas voir ailleurs … Voici quelques conseils qui peuvent peut-être vous venir en aide.

ATTENTION !!! N’essayez pas tout au cours de la même soirée. Il risquerait de ne pas tenir le coup.


• Proposez-lui un jeu érotique ; les hommes adorent cela.

• Surprenez-le de temps en temps en lui montrant innocemment que vous ne portez pas de culotte.

• Passez dans la chambre et revenez auprès de lui dans une tenue hyper sexy.

• Approchez-vous de lui, et dirigez-vous directement vers son sexe. Prenez-le en bouche, il en sera ravi.

• Sautez-lui dessus de façon impromptue et dites-lui « baise-moi »

• Arrangez-vous pour qu’il vous surprenne en train de vous donner du plaisir. Nul doute qu’il saura se substituer avantageusement à vos doigts.

• Dites-lui : « Viens me lécher tout de suite. Fais-moi jouir avec ta langue. »

• Lisez un livre érotique devant lui. Il se fera un malin plaisir à éteindre le feu qui s’allume alors en vous.

• Dans une soirée entre amis, aguichez-le discrètement en lui disant à l’oreille que vous avez envie de lui, que vous mouillez pour lui. Faites passer sa main sur votre sexe pour le lui prouver. Il se fera un devoir d’essayer de trouver un lieu adéquat pour vous satisfaire.

• Imaginez des petits scénarios pour vous exciter mutuellement (le plombier, le photographe, la visite chez le médecin). Demandez-lui à l’occasion qu’il vous filme, cela sera encore plus excitant.

• Proposez-lui une position nouvelle.

• Emmenez le faire l’amour dans un endroit inédit pour vous.

Cette liste n’est bien sûr pas exhaustive et vous pouvez également laisser libre court à votre imagination et à vos phantasmes.



Eh bien malheureusement, et bien que je lui aie envoyé ce message à deux reprises, je n’ai toujours rien vu venir. Peut-être que lorsqu’elle lira ces lignes…


Certains penseront que je suis trop exigeant, que lorsque je l’interromps pendant son travail le moment est mal choisi, etc. Peut-être… Mais avec 3 enfants, le boulot et tout l’environnement qui entoure une vie bien remplie, il est clair que, sans effort des deux partenaires, c’est la vie intime du couple qui passe au dernier plan des priorités. Il faut donc en avoir conscience, et essayer d’y remédier avant qu’il ne soit trop tard, même si les conditions idéales ne sont pas toujours toutes réunies. La semaine que l’on passe à deux tous les ans, pour nécessaire qu’elle soit, n’en est pas moins insuffisante à mon point de vue, et je n’ai pas envie d’attendre la retraite, ou que les enfants aient quitté la maison pour que nous puissions nous dire : « Bon, maintenant nous allons pouvoir penser au sexe ».



Au sujet de l’érotisme



Avec l’érotisme, nous sommes autant, voire plus, dans le domaine de l’imagination et de la suggestion que dans celui du visuel ou du toucher. L’érotisme, c’est l’atmosphère qui entoure le couple dans sa vie amoureuse. Ce serait, il me semble, une grave erreur de croire que l’érotisme au sein du couple n’a sa place qu’au moment de l’acte sexuel. Sans sombrer dans un exhibitionnisme à outrance, il me semble souhaitable d’élargir le champ de la séduction à un autre environnement que la seule chambre à coucher ou lors des tête-à-tête. Ainsi, par des gestes, des attentions, des regards, des sous-entendus, il est tout à fait possible d’entretenir l’érotisme du couple quel que soit l’endroit ou les personnes environnantes. Cela ne fera que renforcer la complicité du couple, et l’envie de se retrouver seul à seul pour aller plus loin. Ainsi lorsque nous sortons le soir, l’idée de savoir que Carole a les fesses et le sexe nus sous sa jupe ou sa robe est un puissant aphrodisiaque, tant pour elle que pour moi. Dernièrement nous étions à une soirée entre amis. Certains dansaient, et Carole, assise sur une chaise, a profité d’une opportunité pour remonter sa robe et me montrer sa chatte en écartant les jambes ; ce genre de situation est toujours très excitant, surtout lorsqu’après cela nous nous retrouvons dans les bras l’un de l’autre au milieu de la piste de danse. Je poursuis alors le jeu en passant discrètement les doigts sur ses fesses que je sens nues sous le fin tissu de sa tenue.


C’est ici l’occasion de raconter l’un de nos souvenirs récents : très érotique à mon avis, même s’il ne s’est rien passé d’extraordinaire. Cet été, pour notre désormais traditionnelle semaine de vacances sans enfant, nous avons choisi la Charente Maritime. Si vous avez suivi quelques-uns de nos récits précédents, vous savez déjà que, dans ces occasions-là, Carole ne s’encombre pas de culotte sous ses tenues légères ; elle restera donc les fesses nues pendant toute la durée du séjour. Nous séjournons dans un hôtel de bord de mer tout près de Royan. En fin d’après-midi, le jour de notre arrivée, même si la garde-robe de Carole est déjà bien remplie de petites tenues d’été sexy, nous visitons quelques boutiques à la recherche de robes sympas. Dans une boutique du bord de plage, nous en trouvons une vraiment bien, et en plus pas trop chère. Le haut, avec de très courtes manches, est un peu en forme de chemisier avec un col et des boutons sur le devant descendant jusque sous les seins (NB : c’est toujours très pratique quelques boutons que l’on peut ouvrir ou fermer en fonction de l’humeur). Le bas est très court, de forme évasée, un peu style jupette de tennis, avec en plus deux fentes de chaque côté remontant jusqu’au haut des cuisses. Carole passe dans la cabine pour l’essayer ; j’apprécie énormément ces moments où il me suffit d’écarter légèrement le rideau pour la découvrir nue dans la cabine. Carole en ressort pour se regarder dans le miroir présent sur un mur. La robe présente une ceinture qui souligne bien la taille et met bien en valeur la silhouette agréable de Carole ; nous concluons donc qu’elle lui va vraiment très bien. La vendeuse ne peut également s’empêcher d’avoir un commentaire approbateur (c’est son métier, direz-vous) en ajoutant que toutes les femmes ne pourraient pas se permettre une telle robe (Il n’y a pas à dire … c’est un métier de savoir flatter le client). C’est également très excitant de savoir qu’elle est nue dessous et qu’il n’y a que quelques centimètres de tissus qui protègent son intimité du regard des autres. Je ne peux m’empêcher de penser à tout le potentiel de cette robe, et aux belles photos que nous allons pouvoir faire. Bref, vous l’aurez compris, nous l’achetons.


Dès le lendemain, vous vous doutez bien que Carole étrenne sa nouvelle acquisition, qui, comme je m’y attendais, est vraiment charmante. Il suffit juste que Carole se penche un peu vers l’avant pour que le bas des fesses apparaisse, voire plus si elle se baisse un peu plus. Par ailleurs, le tissu est très léger, et dès qu’il y a un petit courant d’air, il ne demande qu’à se soulever, aider en cela par les deux fentes latérales. J’ai ainsi l’occasion de faire quelques photos bien sympathiques.


En prévision de notre séjour, j’avais surfé sur le net pour en savoir un peu plus sur la région. À cette occasion, j’y ai trouvé l’adresse d’une boutique de vêtement sexy tout près d’où nous étions : l’île d’Aphrodite à la Palmyre. Au cours de notre promenade du jour, nous passons justement à la Palmyre (quel heureux hasard). Nous y faisons donc une halte, et nous nous promenons dans les rues qui, il faut l’avouer, ne présentent pas beaucoup d’intérêt. J’explique alors à Carole que je cherche une boutique repérée sur internet. Je n’ai que le nom d’un centre commercial, et il nous faudra bien 20 minutes pour la trouver dans un passage assez difficile à repérer. Manque de chance il n’est pas encore 15 heures, et un mot sur la porte indique que la boutique est ouverte de 16 à 22 heures. C’est vrai que, bien que l’on soit en plein mois d’août, les rues sont plutôt désertes et les gens semblent être plus à la plage qu’à faire les boutiques : il est donc compréhensible que les commerces fonctionnent plutôt en soirée après la plage. Cependant, la vitrine nous confirme que la boutique est bien un endroit où l’on peut trouver des vêtements sexy. Nous repartons donc en nous disant que nous repasserons plus tard. Nous reprenons la route à la visite de cette partie de la côte, très sauvage, bien que plutôt bien remplie à cette période de l’année ; et en profitons pour de nouvelles photos.


Vers 17 heures, nous retournons à la boutique maintenant ouverte. À l’extérieur, il y a quelques rayonnages avec des produits en solde. Nous les passons en revue mais ne trouvons rien qui à la fois nous plaise et soit à la taille de Carole. Nous nous décidons donc à entrer. La boutique est vraiment exiguë. Sur 3 côtés, des présentoirs sur deux niveaux et sur l’autre côté quelques étagères et une cabine d’essayage ; au centre un présentoir circulaire et un comptoir. Le tout présente peut-être une surface d’environ 12 mètres carrés. Nous y retrouvons trois personnes : un couple d’un certain âge, tous les deux avec de grosses lunettes noires que nous ne les verrons pas ôter, peut-être la peur des paparazzis ; et une femme, là aussi d’un âge certain, et que j’identifie comme étant Marie-José, la responsable du magasin (information que j’avais lue sur internet). Dans la suite, je l’appellerai Marie Jo pour plus de facilité, même si nous ne sommes pas devenus des intimes.


Nous commençons la visite des rayonnages. L’autre couple semble plus attiré par les ensembles de lingerie, alors que nous nous intéressons plus aux robes et autre tenues. Autant vous le dire tout de suite, notre visite sera plutôt longue, et il sera près de 19 heures lorsque nous ressortons du magasin. Je ne vous raconterai donc pas tout en détail ni décrirai tout ce que Carole a essayé.


Nous remarquons assez vite une robe soirée vraiment sexy, et Carole demande pour l’essayer. Elle passe dans la cabine et entreprend l’essayage. Elle m’appelle vite à l’aide, car la robe est longue et près du corps, et elle a un peu de mal à l’enfiler. Ayant enlevé son soutien-gorge, je retrouve Carole nue dans la cabine. À nous deux, nous y arrivons et le résultat est vraiment très agréable. Marie Jo demande à voir et écarte le rideau de la cabine avant même que nous l’y invitions. Elle fait un commentaire approbateur et demande à Carole si elle veut se voir en lui indiquant un miroir sur le mur à l’extérieur de la cabine. Carole acquiesce et sort de la cabine. Compte tenu de la taille de la boutique, elle doit se reculer presque jusqu’à l’entrée pour avoir une vue d’ensemble. Je remarque alors le regard très intéressé des deux autres quidams dans la boutique qui ont dû s’écarter pour faire un peu de place à Carole. Il faut dire que c’est un spectacle très sexy qui s’offre à eux. La robe est longue, un tissu en imitation peau de serpent, avec deux coquilles pour les seins pour lesquelles il faut une poitrine assez développée pour les remplir ; le 85D de Carole convient parfaitement. Mais le côté vraiment sexy de la robe provient de la suite. Le côté gauche de la robe du haut jusqu’à la cheville est constitué d’une bande d’environ 20 cm de large d’un tissu très léger un peu comme un voilage de rideau ; on voit donc clairement la peau en transparence. Le côté droit, mis à part au niveau de la poitrine où le tissu fait le tour du buste, est lui complètement ouvert, le devant et l’arrière étant maintenu entre eux par quatre petits anneaux métalliques, un au niveau de la taille, deux au niveau des hanches et un sur le haut des cuisses ; entre la poitrine et la taille, la robe laisse donc la peau nue, il en est de même entre les quatre anneaux distants les uns des autres d’environ 10 ou 15 cm ; et en dessous du dernier anneau, la robe s’ouvre sur une fente libérant la jambe. Vous aurez compris que cette robe se porte à même la peau, ce qu’a fait naturellement Carole, mais surtout qu’elle laisse peut de doute sur ce qu’il y a en dessous. Tout le monde dans la boutique sait donc que Carole est nue sous sa robe. Chacun y va alors de son commentaire pour dire que cette robe lui va vraiment très bien. Marie Jo dit alors qu’elle a la même en version courte. Carole l’essaye également mais le résultat est beaucoup moins probant. Notre choix se dirige donc vers la première essayée. Carole repasse ensuite sa robe et sort de la cabine. Nous poursuivons ensuite notre inspection pour voir si nous trouvons autre chose, car malgré la petitesse de la boutique, les rayonnages semblent renfermer quelques trésors. Pendant ce temps Marie Jo s’occupe de ses deux autres clients, et Madame entre à son tour dans la cabine. Elle essaye diverses pièces de lingerie mais elle ne mettra pas le nez en dehors de la cabine. À la fin elle choisira deux ou trois ensembles de lingerie dont un pour lequel le soutien-gorge laisse la pointe et le dessus des seins nus. Pendant ce temps nous sélectionnons trois ou quatre nouvelles robes à essayer.


Dès que la cabine est libérée, Carole y retourne. Une fois leurs achats réglés les autres clients partent, et Marie Jo s’occupe entièrement de nous. Cette fois-ci, voyant peut-être que Carole n’est pas trop gênée, elle ouvre directement la cabine pour l’aider à passer les robes. La suite de l’essayage se fait donc le rideau grand ouvert ; Carole étant à plusieurs reprises nue devant nous. Marie Jo a ainsi la confirmation que Carole ne portait rien sous sa robe, car même s’il avait été logique qu’elle enlève ses dessous pour essayer la première robe, pour la plupart des autres essayées maintenant cela ne se justifie plus, notamment pour la culotte ; elle ne fera néanmoins aucun commentaire, certainement habituée à ce genre de pratique de la part de ses clientes.


Pour l’essayage, l’aide de Marie Jo se révèle bien précieuse car certains modèles, très près du corps et un peu compliqués au niveau de la coupe, sont parfois assez difficiles à enfiler. Plusieurs fois, Marie Jo, en vraie professionnelle, prendra un sein de Carole dans sa main pour le positionner au mieux dans la robe. Une des robes qui nous plaît le mieux est malheureusement un peu grande. Marie Jo nous dit en avoir une dans sa réserve qui se trouve à 5 minutes du magasin. En pleine confiance avec nous, elle nous demande de surveiller la boutique, pendant qu’elle va chercher le modèle. Nous apprécions énormément qu’elle nous fasse ainsi confiance alors qu’elle ne nous connaît que depuis quelques dizaines de minutes. Je profite de ce moment pour faire quelques photos coquines de Carole dans la boutique. À son retour, Marie Jo est déçue car elle s’est trompée et n’a pas trouvé le modèle désiré. Carole réessaye deux ou trois robes, et notre choix se porte sur une robe noire, courte, très moulante avec un large dos nu. Elle est sexy, mais beaucoup moins provocante que la toute première essayée et déjà choisie. Carole pourra la mettre pour des soirées un peu chics entre amis, du style soirée de jour de l’an. Carole ne prend pas la peine de remettre son soutien-gorge et enfile sa petite robe à même la peau.


Une fois nos achats réglés, nous continuons à discuter avec Marie Jo qui est vraiment charmante sur des sujets très variés (les vacances, les voyages, sa vie d’avant … ) et il est près de 19 heures lorsque nous sortons du magasin. Nous gardons vraiment un très bon souvenir de cette séance d’essayage tant par l’accueil très amical de Marie Jo que par l’ambiance érotique très plaisante qui s’est dégagée de cette visite. Nous sommes ressortis très complices et passablement excités. Une fois à la voiture, un doigt inquisiteur me confirme que Carole a également beaucoup apprécié ce moment.


Un autre moyen de développer cette complicité érotique dans le couple est d’évoquer le sujet du sexe avec des amis. Ainsi, parler de nos goûts, de nos pratiques, qui seraient susceptibles de choquer certains puritains, est un moyen d’assumer ce que nous faisons, de partager nos émotions, et pourquoi pas de découvrir de nouvelles choses. Il peut cependant se poser la question suivante : l’érotisme doit-il rester dans le cadre strict de la vie de couple ou bien est-il sain d’aborder avec des tiers des sujets en principe d’ordre intime. En réponse à cette question, je dirai qu’il est extrêmement agréable de parler du sujet avec de très bons amis. Carole a parfois tendance à dire ; « tu ne vois pas ce que tu as raconté ! Ils vont tout savoir ». Et alors, où est le problème ? Si chacun joue le jeu avec franchise et discrétion, c’est plutôt enrichissant et divertissant de discuter sur un sujet aussi incontournable et universel. Cela est bien sûr à ne pas faire avec n’importe qui, et il doit y avoir une réelle confiance mutuelle.


Ainsi, il est à mon avis primordial que le sujet de l’érotisme et du sexe soit abordé en tant que vrai thème de discussion au sein du couple. Je suis en effet convaincu que parler de sexe à deux, avec de vrais amis, par le biais de lectures érotiques communes ou de jeux coquins, etc. est nécessaire pour développer et entretenir l’érotisme au sein du couple ; et que c’est un des moyens pour encourager le dynamisme que j’évoquais précédemment.



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Deux ans après, quels sont donc les changements ?


Il est maintenant établi que pour sortir, sauf exception, Carole est nue sous sa jupe ou sa robe. Elle y a maintenant réellement pris goût, et la question ne se pose même plus. Dans le même ordre d’idée, je peux même affirmer qu’elle assume de plus en plus pleinement sa féminité. Bien que pourtant dotée d’un corps agréable, elle avait, il n’y a encore que quelques années, beaucoup de mal à porter en présence de tiers des tenues jugées par elle trop sexy. L’évolution s’est faite petit à petit, progressivement. Maintenant sa garde-robe est bien garnie, et c’est devenu pour elle un plaisir de sortir dans des robes que certaines femmes n’oseraient porter en société.


Par ailleurs, il y a quelques nouveautés dans nos pratiques qui méritent d’être soulignées.


Ainsi, il y a deux ans, j’évoquais l’envie que Carole se fasse épiler le sexe en ne gardant qu’un petit triangle sur le dessus. C’est maintenant chose faite, et j’avoue que j’adore cela. Elle y est arrivée progressivement, en demandant à son esthéticienne une épilation à chaque fois un peu plus échancrée. Maintenant son abricot ressort tout lisse de ces séances. Et je dois dire que cela me fait toujours beaucoup d’effet quand j’ai l’occasion passer un doigt ou mieux, la langue sur son sexe tout doux ; surtout qu’en ce qui concerne la langue, c’est un plaisir qu’elle ne me laisse que très rarement satisfaire. J’aime également lorsqu’elle s’offre du plaisir sous mes yeux, et que je suis la progression dès ses doigts sur son sexe tout lisse. Si au début, elle s’épilait pour mon plaisir, elle y a maintenant également pris goût. Et maintenant, dès que sa toison est un peu trop fournie, elle est la première à dire que ce n’est pas très esthétique et qu’elle va devoir prendre un rendez-vous.


Ces dernières années, nous pouvons également dire que notre goût pour l’exhibition s’est clairement affirmé. En effet, pour nous, la découverte de la nudité en dehors de la chambre à coucher a commencé tout naturellement au début de notre histoire, en nous mettant nus au sommet d’une montagne, dans une crique déserte ou tout autre coin inhabité ; cette pratique ayant été rapidement agrémentée par la prise de photos. Ce n’est cependant pas vraiment de l’exhibition puisqu’il n’y avait pas de spectateur, sauf visiteur impromptu dans quelques très rares cas. L’excitation provoquée par ces situations était cependant déjà très plaisante, et nous passions généralement un bon moment.


Par la suite, nous nous sommes progressivement enhardis, comme le montrent certains des épisodes racontés. Paradoxalement, nous n’avons cependant jamais fréquenté d’endroits dits naturistes ; cela ne nous attirant pas particulièrement. Lorsque Carole se montre, c’est toujours à mon attention, et voyez-vous, je ne m’en lasse pas. Dans cet esprit, la plupart de nos petits jeux dans ce domaine se font habillés, sans culotte, et le but consiste à saisir les opportunités, notamment pour pouvoir prendre quelques photos à l’insu des autres lorsque nous en avons l’occasion. Plus nous avançons dans cette pratique, plus la prise de risque est importante, et plus des spectateurs attentifs risquent de pouvoir profiter de la situation. Cependant, ceux-ci auront toujours l’impression que c’est involontaire, et qu’ils doivent à la chance la vision à laquelle ils ont droit ; même si parfois nous sommes un peu à l’origine de cette chance.


Quel plaisir y prenons-nous ? A mon avis exhibitionnisme rime avec érotisme. C’est pour nous un moyen de plus pour susciter le désir. J’apprécie énormément que Carole me dévoile ses charmes autrement que le soir dans la chambre à coucher ; par exemple dans des endroits peu appropriés en remontant sa jupe un peu plus que de raison. J’aime également, lorsqu’elle porte une jupe ou une robe très courte, qu’elle se penche innocemment en avant pour ramasser quelque chose et que cette manœuvre laisse apparaître son sexe nu. Cela a été plusieurs fois l’occasion de prendre de belles photos.


De mon côté, j’apprécie également de plus en plus l’idée que d’autres puissent observer Carole furtivement avec envie. C’est peut-être quelque chose d’un peu pervers, mais cela me plaît beaucoup de la savoir observée par quelqu’un d’autre. Ainsi, je me suis aperçu, suite à certaines aventures racontées précédemment, que, par exemple j’aime que des tiers, inconnus ou non, découvrent « par hasard » que Carole est nue sous sa jupe. Je ne saurais pas dire ce qui me plaît là-dedans. Quand il s’agit d’inconnu(e)s, c’est peut-être une forme d’exhibitionnisme par procuration. Par ailleurs, il y a quelque chose de très plaisant à imaginer un inconnu se dire « Eh bien celui-là, il en a de la chance avec sa femme. » Quand ce sont des connaissances qui percent le secret de Carole, je pense que ce qui me plaît, entre autres, c’est que cela fait sortir Carole de l’image que beaucoup ont certainement d’elle. Comme je l’ai déjà dit, elle est plutôt d’une « bonne » éducation, et doit souvent être perçue comme une fille sérieuse, voire un peu coincée. Cela me semble donc bien que par ses actes un peu osés, elle casse cette image de « première de la classe ».


De son côté, je pense que Carole apprécie de jouer avec les interdits, là aussi pour aller à l’encontre de son image. Elle aime se montrer et qu’on la regarde, et, à mon avis, l’idée que quelqu’un puisse la voir est pour elle très excitant. Par ailleurs, comme beaucoup de femmes, elle se trouve trop ci, pas assez cela, et donc c’est une façon de se rassurer que de voir l’effet qu’elle fait sur les autres. Tout cela n’a cependant rien d’exceptionnel, et est certainement commun à beaucoup de femmes, celles-ci l’assumant plus ou moins ouvertement. Ainsi, bien qu’elle aura certainement un peu de mal à l’admettre, il est indiscutable qu’elle a des penchants exhibitionnistes ; l’état dans lequel se retrouve son sexe lors de ces séances ne laissant pas beaucoup de doute sur le plaisir qu’elle prend à ces petits jeux. Je précise, même si cela semble superflu, que pour moi c’est une qualité, puisque cela rejoint tout à fait mes goûts en la matière.


Une autre nouveauté est l’intérêt que j’ai découvert à échanger avec d’autres sur nos expériences. Cela a commencé via internet suite à la publication de notre histoire et de quelques photos. J’aime discuter sur le sujet avec des hommes ou des femmes pour savoir comment de leur côté ils agrémentent leur vie sexuelle ou font face aux difficultés qu’ils rencontrent. Ainsi, nous avons lié avec certains des relations que nous pourrions presque qualifier d’amitiés, même si celles-ci restent virtuelles. Par ailleurs, il est souvent dit que les hommes pensent beaucoup au sexe, tandis que, de leur côté, les femmes ne font que subir les désirs des hommes. Il est heureux de constater que cela est loin d’être vrai. De nombreuses femmes assument totalement leur sexualité, c’est donc quelque chose de possible, et n’hésitent pas à en parler et à échanger sur le sujet. Parfois certaines se retrouvent même à déplorer le manque de fantaisie de leur partenaire en se demandant comment elles vont pouvoir l’amener à se dérider un peu ; quand on est un homme, cette situation semble vraiment un comble.


Carole, même si elle suit cela de loin, semble plutôt amusée, notamment lorsqu’elle prend connaissance des commentaires souvent élogieux sur nos photos ou sur certaines de nos aventures. De plus, elle doit se dire que pendant que je suis occupé à cela, je ne vais pas voir ailleurs. En ce qui me concerne, tout cela est peut-être un palliatif pour combler le vide laissé parfois par le manque d’entrain de Carole. Ces discussions sont en effet l’occasion de se souvenir de très bons moments. Mais ces échanges permettent également de susciter l’inspiration pour la mise en place de nouveaux jeux ou scénarios.


Plus récemment, un événement que je pourrais qualifier de majeur a apporté une grande nouveauté dans notre vie sexuelle. Comme je l’ai écrit précédemment, nous apprécions discuter avec certains de nos amis de questions intimes. Cela a été l’occasion pour faire prendre une tournure très particulière à une amitié avec un couple faisant partie de nos connaissances, Marc et Sophie. Mais, je n’en dirais pas plus pour l’instant. Je vous raconterai cette expérience en détail dès que je l’aurai mise en forme. C’est en effet une histoire à part entière.


En conclusion, nous pouvons dire que nous continuons à progresser vers une sexualité plus riche et plus variée, et donc plus satisfaisante. Nous en parlons fréquemment, ce qui est à elle seule une chose importante, même si c’est parfois un sujet de discorde. Carole accueille en effet souvent mal mes paroles lorsque je lui dis que je trouve qu’elle manque d’entrain en la matière. Mais c’est en parlant que les situations se débloquent, et que nous avançons.

Peut-être qu’un jour, Carole laissera de côté complètement son éducation et ses bonnes manières qui constituent toujours un frein dans son esprit, et qu’elle ne dira plus par exemple « c’est sale » ou « ce n’est pas bien », et se laissera uniquement guider par ses envies et son plaisir.


Elle dit n’avoir besoin de rien, chose qui d’une part reste à prouver, et d’autre part n’est pas satisfaisante. Elle me dit qu’elle est totalement satisfaite, et qu’un orgasme de temps en temps au coucher ou au réveil après tout au plus cinq minutes de préliminaires lui suffit. À l’expérience, lorsque nous regardons certaines choses que nous avons vécues ensemble, et l’effet qu’elles lui ont fait, il est facilement compréhensible que cela est faux. Régulièrement, elle se réveille le matin en me disant qu’elle a rêvé pendant la nuit et qu’elle a joui pendant son sommeil. C’est donc que son imaginaire la travaille, et que des pensées intimes enfouies au fond d’elle-même ne demandent qu’à sortir.


En ce qui me concerne, j’ai des besoins, des envies que j’assume, et je souhaiterais qu’un jour nous partagions les mêmes.



J’ai envie de moments de complicité où le sexe et l’érotisme viennent au centre de notre monde en laissant tout le reste, enfants, travail, et toute autre préoccupation à l’extérieur.


J’ai envie de moments où nous ne parlons de rien d’autre que de nos envies et désirs.


J’ai envie qu’elle essaye de me surprendre, comme je tente de le faire avec elle depuis plusieurs années, par ses pensées, par ses mots, par ses actes.


J’ai envie qu’elle me montre qu’elle sait être coquine, et pas uniquement le soir dans la chambre à coucher.


J’ai envie d’avoir le cœur qui palpite et le sexe fièrement dressé, alors que je me demande en moi-même quand je pourrai enfin la prendre pour satisfaire mon désir d’elle.


J’ai envie de vivre avec elle des moments forts et intenses.


J’ai envie de ne pas avoir de regrets plus tard quand l’âge des galipettes sera passé.


J’ai envie, lorsque nous serons vieux le soir à la veillée, d’avoir de bons et excitants souvenirs à nous remémorer et à nous raconter.


Et enfin, et par-dessus tout, j’ai envie qu’elle ait envie de tout cela.