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Temps de lecture estimé : 20 mn
23/11/06
Résumé:  Une journée de RTT qui, grâce à une averse non prévue, nous amène à nous réfugier chez un inconnu et à partager mon amie impudique.
Critères:  fhh volupté voir exhib noculotte hmast fellation cunnilingu préservati
Auteur : Bichon      Envoi mini-message
Surpris sous la pluie




Cette journée de printemps avait bien débuté, la météo annonçait un soleil sur toute la Bretagne avec une possibilité de petits nuages, sans pluie, épars, par-ci, par-là. Nous avions décidé, au vu du ciel bleu, de parcourir un grand tour et de revenir par la côte, le long de la plage, pour profiter de notre première journée printanière de RTT, en semaine, pendant que d’autres trimaient à notre place. Ma compagne est âgée de 30 ans. Elle adore le blanc, que ce soit pour ses vêtements, pour la décoration de ses murs intérieurs ou tout simplement pour sa voiture. Cette couleur met ses yeux bleus en valeur et permet quelquefois, par transparence, d’attirer le regard des hommes en dévoilant innocemment le contour de son corps. Sa peau hâlée contraste à merveille avec sa couleur favorite et sa longue chevelure brune ondule librement sur ses épaules. Pour ma part, bien que je me trouve quelconque, beaucoup de femmes se retournent sur moi, je cherche assez souvent à croiser leur regard pour échanger un sourire de complicité. Je dois reconnaître que j’aime charmer et que je suis voyeur. Après avoir laissé la voiture en ville, nous voici partis pour une randonnée approximative de quinze kilomètres, en incluant une pause pour le repas à mi-parcours. Géraldine s’était vêtue d’un pantalon fluide en toile, d’un caraco laissant ses épaules dénudées, autant profiter du soleil, et j’avais emporté des victuailles dans un petit sac à dos que je portais sur un tee-shirt. La première moitié du trajet parcouru, nous fîmes une pause casse-croûte vers midi sur un banc en admirant l’océan.

Après avoir dévoré nos sandwichs et refermé mon sac, elle posa ses longues jambes sur mes cuisses, en me regardant avec ses yeux de chatte, puis elle creusa le dos et referma ses jolis yeux bleus pour savourer ce moment de détente. Ne pouvant résister à la douceur de sa peau, j’ai glissé ma main sous le tissu flottant de la jambe de son pantalon et je me suis amusé à caresser sa peau en remontant de plus en plus haut vers son entrejambe. J’aime ce pantalon, la texture du tissu est aussi fine qu’un chemisier et elle pourrait mettre ses deux pieds dans la même jambe s’il ne subsistait pas le problème de la marche évidemment, c’est dire si ma main peut se promener aisément sur sa peau. Le soleil tapait et nous étions seuls au monde, j’en ai donc profité pour remonter son pantalon en short et du bout des doigts, frôler son entrejambe en observant sa réaction. Géraldine me regarda en plissant les lèvres. Elle me demanda de me calmer, ne voulant pas risquer de tacher son vêtement alors qu’il nous restait une bonne heure de marche avant de regagner notre voiture et que nous pouvions croiser d’autres promeneurs le long du chemin côtier, ou en traversant les plages. Nous continuâmes notre pause en occupant assis la totalité du banc, profitâmes du soleil pour écouter le ressac des vagues sur les rochers, cachés sous nos casquettes.


Vers 14 heures, le ciel s’assombrit légèrement nous amenant à reprendre doucement notre périple. La mise en route fut laborieuse, nous décidâmes de marcher les pieds dans l’eau, le long de la plage. Quelques vagues nous surprirent, marée montante oblige, le bas de son pantalon colla rapidement à sa peau. Le ciel noircissait de plus en plus et ce qui devait arriver arriva, une pluie fine, mais continue nous arrosa sans prévenir. Cherchant un refuge à proximité, mon regard se porta tout naturellement vers les rochers et une éventuelle faille nous permettant d’attendre que l’averse passe. Saisissant Géraldine par la main, je l’ai entraîné vers une petite aspérité, sorte de voûte naturelle pour nous abriter. Malheureusement, il était déjà trop tard, nos vêtements nous collaient déjà comme une deuxième peau. Le rocher permettait cependant de se protéger temporairement et après avoir retiré mon sac, je fus pris d’un fou rire en regardant ma compagne se démener avec ses cheveux ébouriffés. À peine eût-elle finie de se refaire une toilette qu’un joggeur arriva en courant vers notre abri pour s’y réfugier. Surpris autant que nous par l’averse, il ne nous avait, a priori, pas remarqués, mais connaissait ce refuge, étant du cru. Nous lui fîmes une petite place sous le rocher en nous serrant un peu, rigolant de notre infortune. Ce rire nous permit d’engager la conversation en patientant et en y prêtant un peu plus attention, je me suis rendu compte qu’il observait fréquemment l’anatomie de Géraldine. La pluie avait rendu totalement transparent ses vêtements, son caraco n’était plus qu’une seconde peau sur sa poitrine. Sa culotte en dentelle, visible au travers du tissu du pantalon, ne cachait pas la forme de son pubis sombre et lorsque l’inconnu se sentit démasqué, un silence insidieux s’installa entre nous. Géraldine se tourna vers moi, permettant sans y penser, à notre inconnu de découvrir ses charmantes fesses, puis se serra contre mon torse. La pluie ne cessait de tomber, rendant la situation de plus en plus pesante. Profitant d’un énième regard du promeneur, j’ai lancé à son intention pour rompre le silence :



Ce à quoi il répondit :



En montrant une maison au bord de la côte à environ 500 mètres de nous. À ses mots, Géraldine se retourna pour regarder vers la direction désignée. J’en ai profité pour l’enserrer dos contre moi, face à l’inconnu qui me fixa sans comprendre. Je sentis mon sexe gonfler à l’intérieur de mon short et, les bras de part et d’autre du corps de ma compagne, je l’ai enlacée en plaquant mes mains sous sa poitrine, collant de nouveau son caraco contre sa peau. Ses seins, dont les aréoles apparaissaient fermes et dressées, étaient un véritable pousse au crime. L’inconnu s’attarda dessus sans masquer son intérêt vis-à-vis de ma compagne et m’envia ouvertement en disant :



En fait d’accalmie, la pluie avait juste réduit son débit et continuait à tomber sans discontinuer, le ciel restait pourtant menaçant. Questionnant Géraldine de la tête, je fis un signe d’accord à notre compagnon d’infortune et nous nous mîmes à courir vers sa demeure, après avoir remis nos chaussures. Il trottait à nos côtés, se rinçant l’œil en regardant fréquemment Géraldine et ses vêtements devenus transparents ou craignait-il que nous ne prenions une route divergente et nous surveillait-il ? Arrivés sous son perron, Géraldine serra fortement ma main, réalisait-elle qu’elle était nue devant un inconnu malgré le tissu inutile qui masquait les détails de son corps ? Il nous invita à entrer puis, après avoir retiré nos chaussures, il nous dirigea vers la salle de bain pour prendre de grandes serviettes sèches qu’il nous tendit. Il ôta son tee-shirt, son short et s’enveloppa dans son peignoir de bain. Géraldine s’enroula les cheveux, en baissant la tête. Son mouvement plaqua une nouvelle fois son pantalon sur ses fesses et nous permit d’en découvrir son sillon. Le corps de ma compagne n’avait à présent plus de secret pour notre « sauveur ». Il nous demanda en rigolant si nous voulions prendre une douche chaude. Devant l’embarras de Géraldine, trempée des pieds à la tête, il proposa de mettre nos affaires dans son sèche-linge et sortit un sèche-cheveux du placard. Il tendit le bras pour recueillir nos frusques. Nus pour nus, Géraldine retira son pantalon et son caraco en me regardant ôter mon short et mon tee-shirt tandis que Philippe, c’était son prénom, nous proposa de nous ramener des affaires sèches. Il refit son apparition quelques minutes plus tard, entrant dans la salle de bain sans attendre après avoir tapé à la porte, muni d’un peignoir propre et un short à la main pour moi. Géraldine venait de pénétrer sous la douche pour se réchauffer et Philippe ne manqua pas, avec ma complicité latente, de mater sa belle plastique à travers la vitre de la douche. Elle s’en rendit compte et nous lança en rigolant :



La réponse de Philippe me surprit dans un premier temps car il ne perdait pas son assurance :



Ce à quoi, je surenchéris sans réfléchir, en hochant la tête:



Mettant provisoirement un terme à la discussion en comprenant soudain la portée de ma réplique. Géraldine nous demanda de sortir pour qu’elle puisse se sécher, mais je fis mine de ne pas l’entendre et je l’attendis en ouvrant le drap de bain, prêt à l’envelopper tandis que notre hôte se dirigea vers le salon. Elle ouvrit la porte de la douche, se précipita à l’intérieur de la serviette et s’enroula dans le coton. Je l’ai enserrée contre moi pour l’embrasser puis, après une rapide caresse sur son corps frémissant et excité, j’ai préféré la laisser se sécher seule et rejoindre Philippe. Nous prîmes une bière comme de vieux amis en entendant fonctionner le sèche-cheveux. Philippe me félicita à nouveau d’avoir une femme si belle et si …impudique, hésita-t-il à prononcer, il me demanda si elle aimait s’exhiber en temps normal ou s’il avait eu de la chance et devait remercier la grenouille d’avoir fait une erreur. Je lui ai avoué, en prenant mon temps, en faisant une légère moue :



Géraldine lui avait tapé dans l’œil et j’avais remarqué que tout à coup, le tutoiement venait d’entrer dans la conversation. Lorsque ma compagne nous rejoignit en tenant son peignoir fermé, elle informa notre hôte qu’il avait oublié de lui donner la ceinture du vêtement. Ce à quoi il répondit en souriant :



Sachant pertinemment qu’elle refuserait. Il lui proposa une boisson, quelques gâteaux pour goûter, se leva pour la servir et l’invita à prendre sa place à mes côtés sur le canapé. Géraldine s’installa en mettant un pied sous ses fesses ce qui me permit furtivement de voir qu’elle avait remis sa culotte de dentelle, sans doute après l’avoir séchée avec le sèche-cheveux mais en l’observant mieux, n’avait pas remis son soutien-gorge. Sa position dévoilait sa cuisse droite, celle de mon côté, son peignoir, sans ceinture, baillait légèrement au niveau de sa poitrine. Profitant de l’absence temporaire de Philippe parti chercher des biscuits et un soda dans le frigo, je me suis penché vers elle, j’ai glissé ma main à l’intérieur de la sortie de bain et je me suis amusé à titiller son téton tout en l’embrassant sur la bouche. Elle mit son bras par-dessus mon épaule, provoquant du fait l’ouverture du seul véritable vêtement qu’elle portait et l’écartement du pan droit de celui-ci. Son sein droit était découvert, je me suis mis à l’embrasser du bout des lèvres, oubliant le lieu et la présence de Philippe dans la pièce voisine. Je sentais le regard de Géraldine allant de ma tête à la porte du salon pour surveiller le retour de notre hôte. Je savais qu’elle attendait son retour pour jouer à la vierge effarouchée et remettre en place son peignoir en s’excusant, tout en lui laissant suffisamment de temps pour mater son sein érigé et provoquer son érection. J’observais discrètement, de temps à autre, la porte moi aussi, mais je n’avais plus l’intention de me désolidariser d’elle lorsque Philippe reviendrait. Elle l’excitait, il venait de me le confier, nous étions bloqués chez lui le temps du fonctionnement du sèche-linge, joli calcul de sa part, alors pourquoi ne pas franchir le pas entre l’exhibitionnisme et celui du triolisme puisque visiblement Géraldine n’avait plus de secret pour nous. Il l’avait vu quasi nu, ne s’était pas gêné pour la complimenter ouvertement et n’attendait vraisemblablement plus qu’une chose, la baiser. D’un coup, sa main se figea dans mon dos, puis elle tenta de me repousser en gesticulant et en gloussant :



Elle regardait fixement vers la porte et en même temps, je ne la sentais pas convaincante dans ses propos car elle ne se débattait pas vraiment.



Relevant lentement la tête, j’ai obligé ma compagne à garder son bras derrière moi, dévoilant totalement son sein, à mon compagnon, du fait de son peignoir à demi ouvert, permettant à Philippe de se rincer l’œil une nouvelle fois. Celui-ci posa le plateau sur la table basse et s’assit face à nous sur un fauteuil, sans chercher à masquer l’érection qui pointait sous son peignoir. Reprenant ma position, nous trinquâmes à notre rencontre et surprise pour nous deux, Géraldine ne remit pas son peignoir en place, laissant son sein partiellement dénudé. Elle était assise un pied sous ses fesses, la jambe repliée, une moitié de corps dénudé, la culotte apparente, captivant sans s’en offusquer nos regards. Lorsqu’elle se pencha pour attraper son verre, elle nous offrit une belle vue sur son décolleté. Nous parlâmes de la région, des plages, des plages naturistes puis de fil en aiguille, le sujet vint à la beauté féminine et au sexe. Philippe fixa Géraldine dans les yeux puis lui annonça qu’elle lui faisait beaucoup d’effet. J’avais posé, depuis un bon moment, ma main inerte sur sa cuisse dénudée, cette révélation fut un déclic. Devant la mine dubitative de ma compagne, notre hôte saisit l’occasion pour ouvrir son peignoir et ajouter :



En exposant sa verge érigée sous nos yeux, il ne doutait de rien et finalement, avait bien raison.


Géraldine me regarda stupéfaite, puis devant mon sourire en coin, prit ma tête à deux mains et m’embrassa profondément devant un homme qui n’attendait qu’un geste de notre part pour nous rejoindre. Il se leva, vint sans précipitation s’asseoir à ses côtés, puis du bout des doigts, caressa délicatement son genou gauche. Doucement, pour ne pas la brusquer, il remonta sa main sur sa cuisse, entraîna le pan du peignoir vers l’extérieur, dévoilant l’autre face cachée de l’anatomie de cette femme amoureuse qui continuait de m’embrasser, en fermant les yeux, pour ne pas s’avouer vaincue. Je n’étais pas jaloux et j’en fus le premier étonné ! Philippe, après avoir ouvert la sortie de bain, remonta sa main lentement sur le ventre de la belle en évitant, soigneusement et temporairement à n’en point douter, l’entrejambe encore protégé par la culotte de dentelle blanche. Du bout des doigts, il caressa le contour du sein gauche de mon amie, puis sa bouche se posa délicatement sur son téton. Sa main souleva le sein pour l’offrir pleinement à ses lèvres. Son autre main s’était posée sur la cuisse gauche, et malgré qu’inactif, son petit doigt agaçait l’aine sensible de Géraldine. Le laissant quelques secondes téter son sein, elle se libéra et repassa sa main droite dans mon dos, tandis que la gauche entoura le cou d’un Philippe, ravi de l’initiative heureuse qu’il avait prise en nous invitant chez lui. En relevant la tête, il rencontra les lèvres humides de Géraldine qui lui administra un baiser langoureux.


Le signal était donné, elle s’en remettait à nous, un homme sous chaque bras. De mon côté, je n’étais pas contre car je la sais très jouisseuse et je sais qu’elle aime se sentir désirée. Je descendis ma main sur son sein droit puis ma bouche rejoignit son téton tandis que ma main continuait sa lente progression vers sa cuisse. Philippe, avec un temps de retard, était à mon diapason. Lorsque ma main glissa le long de l’aine, j’ai regardé ma compagne exprimer son plaisir. Les yeux fermés, la tête en arrière, elle savourait nos caresses en ouvrant légèrement la bouche. Le respect et la délicatesse de mon compagnon devaient être, pour elle, une source d’apaisement mêlé d’excitation. Philippe n’osait pas franchir la barrière de la culotte. Il regardait avec envie ma main à proximité de ce tissu dentelé, ce pubis soyeux, stoppant sa propre progression à l’intérieur de la cuisse gauche à cinq centimètres de ce volcan en éruption. Du bout du doigt, j’ai effleuré son sexe si peu protégé, quasi sûr qu’elle me dirait plus tard que l’humidité de sa culotte n’était due qu’à un reste de l’averse précédente, l’averse qui la traversait maintenant, corrigerais-je évidemment. Il fixa mon majeur évoluer de bas en haut, suivant alternativement son déplacement et le visage inchangé de Géraldine. Retirant mon doigt, je lui ai adressé un signe de la tête pour qu’il continue de faire comme moi, qu’il tâte lui aussi le pubis de ma compagne. L’observant attentivement, il s’enhardit, bougea sa main, appliqua uniquement son majeur sur le renforcement provoqué par les poils pubiens, remonta à son tour vers le clitoris encore caché en appuyant et en tournoyant légèrement son doigt entre les lèvres baveuses d’une Géraldine plus que jamais offerte. Je sentais la main de mon amie se crisper dans mon dos, elle savait qu’il s’occupait maintenant de son intimité.

Toujours sans parler, pour ne pas rompre le charme, d’un doigt sur les lèvres puis d’un regard vers ma main, j’ai invité mon comparse à saisir la culotte de Géraldine de son côté et en m’aidant, de tenter de la faire glisser le long de ses cuisses.


Sentant nos mains s’emparer du tissu, elle étendit ses jambes et complice, souleva légèrement les fesses en nous regardant opérer. Elle acceptait de passer un nouveau cap, nous facilitant même la tâche pour accéder à son intimité. Une fois les fesses dégagées, elle reposa son derrière sur le canapé et nous laissa faire glisser le tissu le long de ses jambes. Elle se donnait entièrement. Pour la remercier de nous faire confiance, je l’ai gratifiée d’un baiser profond et généreux. Philippe recommença sa caresse sur le sexe de ma compagne, à la seule différence, cette fois, c’est qu’il écarta les lèvres vaginales, dénicha le clitoris et recueillit de la cyprine qu’il goûta. Il renouvela l’opération trois fois avant de se laisser glisser sur le tapis et de revenir se placer à genoux entre les jambes de ma belle. Elle écarta sans difficulté les jambes, laissant les lèvres de son amant progresser le long de ses cuisses vers son puits d’amour.

Lorsqu’il arriva à proximité de l’aine, là où la peau est si tendre, elle avança son corps à la rencontre de sa bouche en se laissant glisser à moitié sur le canapé pour lui offrir la totalité de son sexe. Il embrassa une première fois son intimité, puis écartant les lèvres vaginales de ses deux mains, pointa le bout de sa langue sur la vulve impatiente. La position de Géraldine ayant changé lors de son abandon, je me suis retrouvé moi aussi dans l’obligation de changer de posture. Me positionnant de biais, la jambe gauche repliée sur l’assise, je me suis placé en observateur, voyeur dans l’âme. Il venait de découvrir son péché mignon. Elle adore le cunnilingus et craque, à chaque fois, lorsque ma langue, jusqu’à présent, joue avec son petit bouton de chair. Géraldine me regarda en clignant des yeux, puis posa sa main sur ma cuisse.

Elle était totalement passive, elle se laissait déguster, les jambes posées sur les épaules de son amant. J’admirais la scène en bandant, bien entendu, car Philippe prenait tout son temps pour parcourir, langue tendue, la vulve ruisselante, observant le visage expressif et les réactions de sa proie. Il avança sa main en reculant sa tête, puis regarda son majeur pénétrer le vagin de sa maîtresse et il reprit sa caresse buccale, stimulant uniquement le clitoris, pendant que son doigt, au vu de la rotation de sa main, devait chercher le point G de ma compagne. Je les observais avec un regard complaisant ; elle les yeux fermés, savourant l’instant, lui, attentif à ses réactions, prolongeant le supplice. D’un coup, elle se crispa, sa main serra ma cuisse, son corps se cambra, puis se mit en mouvement accompagnant les gémissements rapprochés qui émanaient de sa bouche. Philippe suivit le mouvement et accéléra le rythme de sa pénétration manuelle, effectuant des va-et-vient avec son majeur entre les parois gonflées de la chatte de mon amie. Une fois l’orgasme passé, Géraldine me regarda, honteuse puis retira ses jambes des épaules de Philippe en tendant simultanément ses lèvres vers moi. Nos lèvres se soudèrent, elle me gratifia d’un « Merci » en s’asseyant correctement. Elle attira ensuite le visage de son amant, l’embrassa en fermant les yeux et dit tout simplement



Il obéit. Elle s’avança en écartant les cuisses, défit aussitôt de la ceinture du peignoir de Philippe et écarta les pans pour découvrir enfin son sexe dans toute sa splendeur. Géraldine me regarda une nouvelle fois et devant mon clignement d’œil, s’empara du pénis, déposa quelques baisers sur l’extrémité, puis emboucha lentement le pieu et le pompa. J’ai ouvert mon short à ce moment-là. Mon sexe se trouvait à l’étroit et je sentais perler mon liquide séminal. Philippe posa sa main sur la tête de mon amie, puis ralentit le rythme devenu effréné de la fellation en lui disant :



Ne voulant pas imposer à Géraldine une éjaculation en bouche non désirée.


Il pencha la tête en arrière et me fit partager l’explosion qui ravageait son sexe. Elle n’en fit rien et avala la semence en s’appliquant pour ne rien perdre pendant que son amant plaquait sa tête sur son corps. Lorsqu’il relâcha son emprise, elle se frotta les babines et revint m’embrasser pour se faire pardonner. Voyant mon sexe sorti, elle se pencha et tenta de le prendre en bouche, mais ma position était inconfortable et Philippe s’en rendit vite compte.

Il prit la main de Géraldine et l’attira debout en nous disant :



Devinant vraisemblablement venir la suite, elle me fixa, inquiète et en même temps intéressée. Me voyant me lever, la main tendue dans sa direction, elle se laissa entraîner, prise par les deux mains, et nous suivîmes Philippe. En marchant, je fis glisser mon short à terre pour m’en débarrasser. Je me suis retrouvé nu, le sexe tendu lorsque nous arrivâmes dans la pièce. Dernier à pénétrer dans la chambre derrière ma compagne, j’ai lâché sa main, puis j’ai accompagné la descente du peignoir le long de ses épaules. Le vêtement est tombé au sol, dévoilant réellement le corps de la belle pour la première fois à notre hôte. De nouveau libre de toute entrave, elle s’assit sur le lit et reprit mon sexe en main, en bouche et se mit à me déguster, à mon tour. Philippe retira sa sortie de bain, se mit à genoux sur le lit et vint derrière elle. Ce dernier s’empara d’un sein tout en relevant ses cheveux de l’autre main pour l’embrasser dans le cou. Je ne pus me retenir longtemps, l’envie de jouir frappait au portillon depuis trop longtemps. Elle me but puis se coucha sur le lit, jambes pliées, pieds sur le sol, faisant cligner ses yeux bleus. Il s’allongea correctement sur le lit, le pieu au niveau de la tête de Géraldine. Elle le regarda, embrassa son gland puis prit appui sur ses pieds pour remonter au niveau de sa bouche. Allongés côte à côte, ils laissèrent leurs mains se promener sur leur corps. Je me suis installé de l’autre côté du lit et j’ai joint mes mains aux siennes sur le corps de ma compagne. Elle se retrouvait caressée par quatre mains vicieuses, heureuse, elle tournait la tête pour nous embrasser tour à tour. Allongée sur le dos, elle se laissait faire en promenant ses mains sur nos ventres, au petit bonheur la chance. Mon compère trouva de nouveau, du bout du doigt, le chemin de sa vulve. Il la pénétra d’un, puis de deux doigts, pendant que je m’amusais à tirailler ses petites fraises. Il s’était mis de côté pour plus de commodités, tout comme moi, et je fus obligé de constater qu’il avait retrouvé toute sa vigueur. Géraldine s’empara de nos pénis et les manipula lentement, puis elle écarta progressivement les cuisses pour nous permettre de caresser sa chatte à quatre mains. N’ayant toujours pas goûté sa saveur, je me suis déplacé au pied du lit et j’ai posé ma bouche sur sa minette, puis j’ai fait pénétrer ma langue entre les parois gonflées de son sexe. Elle ruisselait, produisant une cyprine visqueuse et abondante. La voyant totalement consentante, je l’ai pénétrée en écartant au maximum ses cuisses, observant, sous les yeux envieux de mon compère, mon pieu disparaître entre ses grandes lèvres. Philippe se mit à genoux, proche du visage de Géraldine et se mit à lui caresser fermement les seins. Elle comprit le message et goba le pieu offert en tournant la tête. Sa position était assez inconfortable, elle ne put tenir longtemps le corps ainsi désaxé. Elle lâcha le pénis et nous dit en cherchant à se déplacer :



Puis elle se mit à quatre pattes sur le lit. Philippe me regarda, la complicité devant laquelle nous partagions ma compagne fut telle que sans échanger un mot, nous échangeâmes nos positions. Je me suis dirigé de suite vers la bouche de Géraldine et Philippe comprit que la seule place libre était son sexe. Il prit rapidement un préservatif dans sa table de nuit, l’enfila avant d’enfiler ma compagne en levrette. J’observais à mon tour son pubis cogné contre les fesses écartées de ma belle. Un orgasme dévastateur nous ravagea successivement et c’est, rompus, que nous nous laissèrent tomber sur le lit. Après quelques minutes de récupération, Philippe nous proposa de nous inviter au restaurant. Lorsqu’il comprit qu’un problème, et non des moindres, nous préoccupait, à savoir notre voiture dans un village voisin et le manque de vêtement, il éluda l’affaire en me proposant d’aller la chercher et lorsque je lui ai parlé de l’hôtel que nous avions réservé pour la nuit, il conclut :



Il avait réponse à tout et je savais qu’il aurait trouvé n’importe quoi pour profiter de nouveau du corps de Géraldine. Vu qu’elle prenait cela à la rigolade, j’ai fini par accepter toutes ses propositions. Nous convînmes d’aller chercher la voiture tous les deux pendant que Géraldine reprenait une douche et commençait, si besoin, à se faire belle. Cela permettait de ramener des vêtements propres pour préparer notre sortie. Nos affaires étant sèches, nous nous mîmes en route, laissant ma compagne nue, momentanément, chez Philippe. Le trajet aller-retour fut rapide. Philippe m’avoua à l’aller qu’il avait adoré faire l’amour à Géraldine sous mes yeux et qu’il espérait que c’était partagé. Ma réponse le rassura, il conclut qu’elle était ravissante et que j’avais beaucoup de chance. De retour chez lui, il m’aida à monter nos petites valises, puis nous retrouvâmes Géraldine, assise sur le canapé, un magazine à la main. Toujours nue, elle nous attendait. Nous nous préparâmes pour aller dîner. Elle mit une jupe et un gilet sur un chemisier léger et échancré, omettant son soutien-gorge. Nous mîmes un pantalon de toile, une chemisette. Le repas fut simple mais succulent, le temps d’attente, entre les plats, raisonnable. Je m’étais arrangé pour être assis face à Géraldine, laissant Philippe à ses côtés. Il regardait de temps à autre par l’échancrure de son chemisier, le sein appétissant qu’il avait tété au cours de l’après-midi. La pluie avait cessé de tomber. Nous fîmes plus ample connaissance, enfin, car finalement peu de mots avaient été échangés durant la journée. Sa main quitta la table avant l’arrivée du dessert pour se glisser sur la cuisse de Géraldine, je pense, car celle-ci la remit sur la table, quelques minutes plus tard, le regardant en lui disant :



Puis elle me sourit sans culpabilité. À notre retour chez lui, Philippe nous proposa de prendre un digestif avant d’aller nous coucher. Je pris place sur le fauteuil, laissant Géraldine et notre hôte s’asseoir sur le canapé. Nous trinquâmes à cette belle journée, à cette aventure originale. Après avoir reposé son verre, il me sourit et regarda Géraldine dans les yeux, tout en posant sa main sur son genou. Remontant rapidement sous sa jupe, il l’obligea à écarter les cuisses et s’activa de nouveau. Face à eux, je pouvais de nouveau suivre la tournure des événements. Géraldine l’empêcha de continuer, pour la forme sans réellement ôter la main curieuse entre ses cuisses, puis finit assez rapidement par poser sa main sur la protubérance qui déformait le pantalon de son voisin. C’était reparti. Il remonta la jupe et je fus surpris de constater qu’elle n’avait pas mis de culotte non plus. Repensant au restaurant, je compris pourquoi elle avait retiré la main qui devait jouer avec son anatomie et les regards prolongés du serveur. Il devait apercevoir ses cuisses, peut être même plus, si Philippe avait fait remonter le tissu de la jupe en plaçant sa serviette sur ses cuisses au début du repas, car je n’avais pas le souvenir d’avoir vu ma compagne mettre ses mains sous la table, excepté rapidement pour récupérer celle de son amant. Il tritura, quelques instants, la vulve, puis déboutonna le chemisier pour dévoiler à nouveau la poitrine de ma belle. Il la fit se lever et alternativement en s’embrassant, ils se déshabillèrent. Elle s’accroupit ensuite, fit descendre son slip et goba son sexe avant qu’il ne lui demande de patienter et de me déshabiller. Après m’avoir invité à me lever, elle me dévêtit rapidement pendant qu’il en profitait pour aller rechercher un préservatif. De retour parmi nous, il se plaça derrière elle puis caressa sa poitrine en se frottant contre ses fesses. Sa main descendit sur sa vulve et chercha à stimuler son clitoris. Coincée entre nous deux, elle attrapa les fesses de Philippe et colla son postérieur contre le pubis de son amant, tout en cherchant à m’embrasser. Il devait titiller son clitoris car elle posa sa tête sur son épaule et arqua le dos, bombant son torse. Désirant la voir s’offrir de nouveau, je rejoignis mon fauteuil en demandant :



Il comprit où je voulais en venir et attira Géraldine vers le fauteuil puis, après s’être assis, la plaça sur lui et elle disposa elle-même son pénis en elle. J’observais sa chatte se distendre, ses lèvres vaginales s’écarter, sa bouche s’entrouvrir et ses yeux se fermer sous le plaisir de la pénétration. Elle se mit en mouvement, lentement, effectuant quelques rotations du bassin, tandis que Philippe tenait écartées, ses cuisses, ouvrant son sexe du bout des doigts, cherchant à jouer avec son clitoris. Connaissant ma compagne, je compris à la faible amplitude de leurs mouvements qu’elle effectuait des contractions du vagin et que sa jouissance était proche. Elle explosa en pinçant ses mamelons, exprimant ouvertement sa jouissance par de petits cris. Augmentant le rythme de ma masturbation, je jouis à mon tour dans ma main, sur mon ventre.

Ils restèrent quelques instants, inertes, Géraldine appuyée sur le torse de son amant, assise cuisses écartées sur celle de Philippe, attendant que le pénis sorte de lui-même de sa grotte et qu’ils retrouvent progressivement leur souffle. Elle se leva difficilement et vint m’embrasser en s’avouant vaincue. Philippe, la queue ramollie, ôta son préservatif en remerciant ma compagne pour le plaisir intense qu’elle venait de lui donner, puis nous proposa d’aller nous coucher pour être en forme le lendemain. Au réveil, nous prîmes le petit déjeuner avec lui, puis nous partîmes à son grand regret en le remerciant et en ajoutant :



Nous avons gardé ses coordonnées, sans toutefois lui donner les nôtres, on ne sait jamais… Il était doux et séduisant.