| n° 10946 | Fiche technique | 28445 caractères | 28445 4609 Temps de lecture estimé : 16 mn |
03/11/06 |
| Résumé: Un quinquagénaire, un peu trop sûr de lui, se laisse berner par une dame, plus très jeune, mais perverse et manipulatrice. | ||||
| Critères: fh fplusag extracon groscul poilu(e)s campagne voir lingerie entreseins fellation cunnilingu anulingus préservati pénétratio fsodo uro portrait | ||||
| Auteur : XXL (Les dames respectables peuvent se révéler être perverses) | ||||
| DEBUT de la série | Série : La grande désillusion Chapitre 01 / 02 | Épisode suivant |
Yamas, le berger malinois de mon oncle, me fit la fête dans le jardin, mais il refusa d’entrer dans la maison de son maître, hospitalisé. Monique, la voisine en charge du cabot, l’appela en vain, du seuil de la porte-fenêtre. Elle trouva heureusement un stratagème imparable : elle s’accroupit et agita bruyamment un récipient métallique rempli de croquettes. Yamas tomba dans le piège, mais ses quarante kilos propulsés à vive allure eurent facilement raison de la stabilité de Monique, qui se retrouva le cul par terre. Le malinois avala les croquettes en trois secondes et lécha joyeusement sa bienfaitrice. Curieusement, elle préféra d’abord engueuler la bête fougueuse plutôt que de remettre de l’ordre dans sa tenue indécente : le bas de la robe, remonté jusqu’à la taille, découvrait complètement ses grosses cuisses.
Je fus surpris qu’une dame si réservée et respectable porte des bas noirs à couture, accrochés à une jarretière rose bonbon. Encore plus surpris par sa petite culotte, jaune canari, décorée de volutes brodées en relief, qui alternaient avec des surfaces en fines mailles transparentes. Le slip, assez échancré, avait laissé échapper deux ou trois mèches de poils bruns et frisés. Les trente centimètres de cuisse nue, entre les bas et la culotte, étaient d’une blancheur éclatante et pas du tout enlaidis par la moindre parcelle de cellulite.
Évidemment, cette révélation inattendue dura moins de trois secondes car la voisine de mon tonton se releva très vite, en se frottant le derrière pour éliminer toute trace de sa culbute.
Un souvenir amusant de ma jeunesse émergea, du fin fond de ma libido.
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En vacances chez mon oncle, à la campagne, mon cousin et moi étions forcés d’assister à la messe dominicale. En bons garnements, nous avons institué très vite une compétition, pour compenser, en quelque sorte : c’était à qui verrait le plus de petites culottes féminines. Les 403 Peugeot ou autre traction avant de la marque aux chevrons avaient des portes avant qui s’ouvraient dans le mauvais sens de la marche. Sur la place de l’église, on attendait fébrilement l’arrivée des véhicules de paroissiens. Dès que la porte passager s’ouvrait, un des deux jeunes voyeurs s’accroupissait donc pour renouer ses lacets, et ces dames nous dévoilaient alors, bien involontairement, leur lingerie intime. Certes, on découvrit des slips coton, mais le dimanche, ces dames osaient les petites culottes en nylon rose ou vert ou jaune, plus ou moins transparentes.
Après le repas de midi, mon cousin et moi, au courant de certaines traditions, évacuions les lieux pour permettre une paisible sieste crapuleuse aux quadragénaires. On allait alors souvent se rincer l’œil, derrière une tôle trouée de la grange aux foins de la veuve L…. Cette brave dame continuait l’exploitation de son défunt mari avec beaucoup de courage. C’est d’ailleurs pour cette raison que les gens du village ne lui tenaient pas rigueur de ses écarts de conduite. Tout le monde savait qu’elle s’envoyait en l’air avec son valet de ferme et que, pendant la période des moissons, elle profitait aussi de la solitude des deux jeunes saisonniers italiens qu’elle embauchait. Nous, on regardait cette jeune dame, d’un bon quintal, se faire culbuter dans le foin par les deux mâles frustrés. Elle avait une méthode contraceptive originale : les étalons n’avaient pas le droit de pénétrer sa grosse moule avec leur pénis, mais ils l’enculaient en se relayant, à la grande satisfaction de la fermière qui roucoulait de plaisir (à mon avis, l’ouverture de son trou du cul était proportionnelle à l’énormité de sa croupe).
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L’aboiement du malinois, irrité par le buzzer de mon portable, me rappela à la réalité : un texto de mon épouse, qui réclamait sa part de loyer de notre maison, que j’occupais seul !
Rien n’allait mal ! Depuis quelques mois, mon épouse avait oublié, curieusement, de me reprocher mon manque de tendresse et ne me surinait plus son sempiternel :
Elle m’avait appris, sans surprise de ma part, avoir peut-être trouvé l’âme sœur. Madame prenait donc un congé sabbatique, conjugal et de longue durée. Classique, après trente ans de mésentente larvée et douloureuse… Ce qui l’était moins, c’est que l’âme sœur avait dix ans de moins qu’elle et s’appelait Claudine ! Mon célibat ne me pesait pas : j’avais saisi ce prétexte pour me remettre à la natation et pour enfin respecter une hygiène alimentaire stricte. Même les visites quotidiennes que je rendais à mon vieil oncle hospitalisé n’entamaient pas mon moral (il faut dire qu’il n’avait qu’une petite fracture de la cheville !).
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Ce jour-là, le vieil oncle m’avait confié une mission, car il voulait faire une surprise à sa voisine, qui s’occupait de sa maison et de son chien pendant son absence. Mon oncle avait imaginé un super scénario pour que son cadeau ne puisse être refusé. Monique, sa voisine serviable, était momentanément seule, car son mari, président du comité paroissial, jouait les pèlerins, avec ses ouailles, à Rome.
Monique, je la connaissais, bien sûr, elle devait approcher la soixantaine, mariée sur le tard avec un fonctionnaire qui avait quelques années de plus. Quand je vins la chercher vers dix-sept heures, elle était quasiment prête. Elle portait sa tenue de fête : une robe gris clair, parsemée de petites fleurs multicolores, des bottines rouges à lacets. Je crois bien que ses splendides chevilles étaient son principal capital de séduction : elle avait une poitrine normale, un cul apparemment ordinaire, et en plus, elle n’était pas très fut-fut… Je trouvais quand même que sa nouvelle coiffure lui allait bien : des cheveux mi-longs, coiffés en arrière, d’une teinte noire étincelante, en parfaite harmonie avec ses grands yeux sombres.
Après l’incident avec le chien, j’étais censé l’attendre dans la voiture, elle n’en avait plus que pour trois secondes pour être prête ! Au bout d’une cigarette, je me permis d’aller aux nouvelles. Madame, de dos, scrutait son image dans le grand miroir du couloir. Elle déplaça une mèche, la remit, tira sur le haut de la robe, gonfla la poitrine, manifestement satisfaite de son reflet. Résigné, j’allai regagner mon véhicule quand elle décida de réajuster son bas droit. En tirant sur le textile élastique, elle se courba légèrement, ce qui découvrit un gros bout de cuisse blanche et la moitié de l’arrière de la petite culotte jaune, toute en minuscules mailles transparentes. Les deux lobes de la croupe se révélaient majestueux dans leur rondeur parfaite, bien mis en valeur par le sillon central sombre et profond.
Un peu troublé par la lingerie coquine de cette mamie si convenable, une vieille idée saugrenue rejaillit. J’étais décidé à oser faire un acte qui me couvrirait de honte si j’étais découvert : en la reconduisant ce soir, j’irais me laver les mains dans sa salle de bain, je fouillerais dans le panier de linge sale et je lui volerais une culotte souillée, en tissu synthétique de préférence ; disons pour convenance personnelle…
Sur la route de l’hôpital, Monique évoqua l’absence de mon épouse, dont mon oncle l’avait informée. Je lui appris que ma tendre épouse avait quitté le domicile conjugal. Elle savourait à présent d’autres plaisirs, initiés dans l’île de Lesbos. Je la vis songeuse, suite à cette révélation. Elle changea de sujet, me remerciant des conseils que je lui avais donnés pour son séjour récent en Tunisie.
Dans la chambre d’hôpital, Monique, abonnée à une revue médicale, n’arrêtait pas de donner des conseils au tonton qui avait du mal à cacher son énervement. Il fit diversion en prenant, pour la forme, des nouvelles de son voyageur de mari. Du coup, j’appris que ce brave homme était devenu dépressif suite à l’ablation de sa prostate, il y avait trois ans. Il avait encore plus tendance à abuser de boissons alcoolisées écossaises qu’avant. Alors que je commençais à m’attrister sur son cas, mon oncle poussa une gueulante virulente :
Monique, rouge de confusion, baissa la tête, un sourire triste sur les lèvres. Elle ne trouva cependant rien à redire à la triste épitaphe de son époux, que venait de lui asséner le vieil anarchiste.
La surprise de l’invitation au restaurant fut totale, l’invitée avait les yeux humides et elle étreignit son voisin, si attentionné, très longuement. Une aide-soignante en blouse rose, souriante (mais oui, ça existe !) nous invita à quitter la chambre pour cause de soins. Rien à voir avec les infirmières anorexiques et siliconées des films pornos ! Elle, c’était plutôt le mètre soixante en hauteur et… en tour de hanches. Un maquillage à la truelle, une paire de nichons qui nécessitaient sûrement un soutien-gorge capable de supporter les deux kilos de chaque côté… Le plus étonnant, c’est qu’elle se prénommait Mélodie et qu’elle avait un mari (un pervers, à coup sûr).
En regagnant mon véhicule, Monique me demanda très sérieusement si je n’avais pas trop honte de sortir une dame âgée. Je forçai un peu le trait en lui assurant qu’elle ne faisait pas du tout son âge, qu’elle était resplendissante, que sa silhouette était parfaite, que sa nouvelle coiffure lui allait à ravir et que ses bottines rouges associées à ses bas à couture étaient d’un érotisme torride… Ravie, elle prit tous les compliments pour argent comptant. Gonflant une poitrine banale, ondulant sa croupe épanouie, elle parut un peu déçue de mon regard indifférent. Elle passa quand même son bras sous le mien pour continuer le chemin, fière de son cavalier d’un soir.
Dans le hall de l’hôpital, je me rendis compte que j’avais oublié de rendre sa carte bleue au tonton. Demi-tour en solo, je fonce dans les couloirs pour atterrir devant la porte de la chambre. Une pancarte :
« Entrée strictement interdite. Soins en cours. »
J’allais quand même frapper quand la voix tonitruante de mon oncle éclata, outragée :
Je compris enfin pourquoi il ne m’avait rendu qu’une partie de la grosse somme d’argent liquide que j’avais retirée pour le restaurant. Je n’entendis pas les négociations qui s’ensuivirent mais un accord sembla trouvé. Je repartai juste, quand le malade, de sa voix de stentor, déclara poétiquement :
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Monique me supplia de l’emmener dans un bon restaurant chinois, car son mari refusait systématiquement d’y mettre les pieds. Tout se passait bien, et mon invitée était aux anges. Pendant qu’elle s’évertuait à manger avec des baguettes, moi, je me réjouissais du spectacle improvisé que m’offrait la table voisine : une jeune femme enceinte demandait des conseils à sa maman, une grande blonde maigre, très BCBG. Cette dernière lui répondait du bout des lèvres, gênée, en jetant des regards inquiets aux tables voisines… La raison était que son voisin de banquette et gendre, bien qu’assis en face de sa jeune épouse, se permettait quelques frivolités, sous la table… Il avait passé sa main droite sous la ceinture élastique de l’espèce de sarouel blanc que portait sa belle-mère, et s’était introduit profondément dans la petite culotte. Il se sentait d’humeur à faire une petite gâterie à la future grand-mère… La grande dame maigre, manifestement plus que complice, avait écarté légèrement ses longues jambes et se laissait caresser la foufoune sans protester. Elle jeta juste un regard paniqué à son bienfaiteur quand son mari, en retard, pénétra dans le restaurant et s’installa en face d’elle.
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La nuit était noire et étoilée quand Monique me laissa pénétrer en premier dans son pavillon : aux infos de l’autoradio, on avait appris que des détenus s’étaient fait la belle dans la région, et Monique n’était pas vraiment rassurée. Sans me demander mon avis, elle me versa un verre de liqueur de framboises maison, en m’invitant à admirer ses orchidées pendant qu’elle s’absentait quelques minutes. Elle insista aussi pour que je lise un article qu’elle avait découpé dans une revue médicale. Il devait se trouver sur la table de la véranda, à côté des pots de gelée de pommes maison.
La véranda était une véritable serre regorgeant de plantes vertes avec un espace consacré uniquement à sa fleur favorite (dont je me foutais royalement d’ailleurs). L’article, posé sur une pile de revues médicales, datait de trois ans. Il évoquait une étude statistique suédoise sur le cancer chez les seniors. Il y était affirmé que la fréquence du cancer du sein, des ovaires ou des testicules était trois fois moins élevée chez les personnes âgées ayant des relations sexuelles régulières que chez les autres.
Je ne me sentis pas du tout concerné. Plutôt réfléchir à finir la soirée agréablement. Pourquoi pas une escapade dans un des cafés chics de la ville, en espérant trouver une bourgeoise esseulée désirant s’encanailler ? On peut toujours rêver !
Monique revint, pimpante, recoiffée, maquillage impeccable, rouge à lèvres flambant neuf, parfum aux effluves de jasmin. Elle avala le verre de liqueur auquel je n’avais pas touché et, bien campée dans ses bottines, ses grands yeux sombres fixés dans les miens, elle me tint des propos qui me laissèrent pantois :
La garce me faisait un chantage au sentiment ! Mais, tout bien considéré, pourquoi pas ?
Quand, mes grandes mains velues se posèrent sur ses seins, Monique, d’une voix de petite fille fautive, s’excusa par avance de ne pas oser prendre d’initiative : elle était d’un naturel réservé et en plus, son mari puritain lui avait coupé toute velléité en ce domaine. Je la rassurai par un gros baiser langoureux et lui affirmai que tout allait bien se passer, que je prenais la direction des opérations et qu’elle pouvait se décrisper. Collés l’un contre l’autre, on était en phase de reconnaissance du terrain : elle avait déboutonné ma chemise et explorait mon torse d’une caresse douce. Tout en couvrant de bisous mouillés son cou, j’en profitai pour tester les bonnes dispositions de mon hôtesse : avec tact, je remontai le bas de la robe et saisis à pleines mains les fesses dodues de Monique… Aucune protestation, même quand mes mains pénétrèrent sous la ceinture élastique de la petite culotte pour se saisir des cuisses moelleuses.
Elle me suggéra timidement de passer dans la chambre d’ami.
Elle comprit très vite que je n’étais pas un adepte de la galipette classique. Elle émit un discret « Oh ! » de surprise quand elle se retrouva à plat ventre sur l’accoudoir d’un grand fauteuil en cuir, le nez dans le fond du siège et la croupe tendue vers le plafond. Je soulevai complètement le bas de la robe et me mis à genoux derrière elle. Monique avait mis une autre petite culotte, bleu azur, apparemment toute propre car elle sentait l’adoucissant à la lavande. Je pris mon temps pour faire descendre la lingerie intime bordée de dentelles. Accompagnant chaque centimètre de la chute par un coup de langue fébrile sur sa raie profonde. Monique se laissa goûter le trou du cul sans s’offusquer.
Alors que je reprenais mon souffle, elle se débarrassa de son slip et m’invita timidement à persévérer. Elle se remit dans la même position en ouvrant plus largement ses cuisses. Le spectacle offert par ma partenaire me ravit : les jambes tendues, gainées de noir, les bottines rouges, la chatte gonflée et velue émergeant d’entre les cuisses ouvertes…
La fente hérissée de petites crêtes sombres était maintenant trempée ; ma langue, à force de la fouiller, était pâteuse et sèche. Aux grands maux, les grands remèdes : deux doigts dans la chatte et mon gros index dans le trou du cul se mirent en action, synchrones, à la hussarde. Monique s’en montra surprise, certes, mais fort satisfaite. Elle fut encore plus surprise quand, vautrée dans le fauteuil, complètement nue, les seins encore humides de mes caresses, elle me vit monter sur le fauteuil, complètement à poil. Une jambe de chaque côté de ses cuisses, je pliai les genoux et, la queue raide bien en main, je fis voyager mon gland sur la bouche entrouverte de la mamie. Visiblement, ce n’était pas une pro de la fellation, mais avec quelques conseils elle s’acquitta très honnêtement de sa tâche : des petits coups de langue fripons sur le gland baveux, une prise en main fort agréable de mes bourses poilues, le tout accompagné d’une dégustation soignée de mon pénis, qu’elle avalait goulûment.
Pendant que je m’escrimai à enfiler un préservatif, Monique s’éclipsa pour réapparaître avec un ancien appareil-photo polaroïd. Pour son usage personnel et confidentiel, elle me convainquit de passer à sa postérité dans le plus simple appareil, en pleine érection. Très contente de sa prise de vue, elle regagna le profond fauteuil dans lequel elle s’enfonça en s’ouvrant complètement, les jambes en surplomb, reposant sur les accoudoirs. Mes mains malaxaient ses seins, ma queue allait et venait lentement dans son vagin tiède et moite. Rien n’allait mal ma foi…
Monique fermait les yeux en dodelinant de la tête ; un sourire de ravissement aux lèvres, elle savourait son plaisir en émettant de petits soupirs qui se transformèrent en gloussements aigus quand je décidai d’accélérer le mouvement. Elle se masturba alors frénétiquement le clitoris avant de jouir, je crois, car ses ongles s’incrustèrent douloureusement dans mon dos. Pas égoïste du tout, la mamie emprisonna mon bassin avec ses jambes et se mit à onduler vigoureusement du bas-ventre, en m’invitant à libérer ma semence. (Mes minuscules têtards de spermatozoïdes devaient s’être transformés en petites grenouilles, à force d’attendre depuis des mois une échappée aléatoire !)
Un énorme bruit interrompit notre copulation. On bondit tous les deux dans la véranda d’où venait le big bang. En fait, il ne s’agissait que d’une cavalcade effrénée de chats sur les panneaux translucides du toit. Monique était morte de peur et me supplia de passer la nuit dans la chambre d’amis, au moins jusqu’au petit matin. Je lui fis savoir que cela était du domaine du possible, mais à une petite condition… Quand elle me vit me saisir d’un pot de gelée de pommes, l’ouvrir et engluer mes doigts de matière grasse, elle devina très rapidement mes intentions ! Monique émit un :
Moi j’émis un :
La mamie se fit donc enculer, à quatre pattes, sur l’épais coussin d’un bain de soleil de la terrasse. Il va de soi que ma bonne éducation m’interdit toute cruauté. La sodomisation se fit tout en douceur et elle s’interrompit dès que Madame en exprima le désir. Mais, nom d’une pipe, que c’était bon de lâcher la purée, bien enfoncé dans un trou du cul féminin !
Monique n’était même pas fâchée, juste étonnée, qu’un monsieur très bien élevé et galant se laissât aller à des pratiques si vulgaires. Comme il était à peine 23 heures et que nous n’avions pas sommeil, elle me fit reconnecter l’halogène à détecteur de mouvement de la terrasse. Il se déclencha parfaitement quand Monique croisa son rayon d’influence. Il resta allumé quand, à ma demande insistante, la sexagénaire, certes un peu honteuse, se campa devant le massif de bambous. La mamie avait accepté, en échange d’une seconde photo polaroïd à laquelle elle tenait, de faire son gros pipi nocturne devant un voyeur pervers. Debout, les jambes bien écartées pour éviter les éclaboussures, Monique laissa échapper de sa fente rose encore entrouverte un abondant jet limpide qui, irrisé de reflets, vint s’écraser sur le gazon. Pour une première expérience avec une dame d’un certain âge, j’étais comblé. Pourquoi perdre son énergie à explorer la Carte du Tendre pendant des mois pour courtiser une jeune donzelle indécise et capricieuse ?
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J’avais fantasmé toute la nuit sur un réveil original, débutant par une fellation divine, agrémentée d’odeur de café chaud… Que nenni ! Je dus me débrouiller tout seul en fouillant dans les placards de la cuisine. Au sortir de la douche, par la porte entrouverte de sa chambre, j’entendis les ronflements de Madame, aussi puissants et réguliers que le diesel d’un torpilleur de la Royale. Je venais de déposer une rose du jardin et un petit mot gentil sur sa coiffeuse, quand un cahier d’écolier ouvert attira mon attention. D’abord parce que mes photos y étaient collées (surmontées d’un numéro « 6 » intrigant !) et qu’ensuite, un petit texte manuscrit les accompagnait…
En gros, j’étais sa bonne action du mois : un homme abandonné par son épouse qui lui avait inspiré de la pitié. Elle m’avait trouvé « gentil ». Adjectif méprisant, réservé aux personnes dénuées de toute personnalité. Sympa, la vieille ! Certes, elle avait apprécié le moment agréable passé ensemble, mais elle n’avait pas eu d’orgasme, juste une jouissance passagère. Ma prestation était jugée correcte, sans plus… En bas de la feuille, des remarques déplacées terminaient son cahier intime : le déodorant que j’utilisais sous les bras avait une odeur insupportable et elle trouvait peu respectable, eut égard à son labeur, d’avoir gâché un pot de gelée de pommes alors que de la margarine aurait aussi bien fait l’affaire !
Monique se retourna dans le lit, sourit béatement dans son sommeil, émit un long pet sonore et se remit à ronfler, la bouche ouverte. Abasourdi par ma découverte, je fermai le petit cahier et repris mon investigation au début.
Sur la couverture, un drôle de titre :
« Ma deuxième vie ? »
Sur la double page suivante et sous le numéro 1, figurait la photo d’identité d’un jeune homme boutonneux aux longs cheveux bouclés. D’après le commentaire, c’était un étudiant qui était passé pour le recensement de la population. Il s’appelait Damien et Monique l’avait trouvé adorable et très romantique. Elle regrettait que, pour sa première infidélité à son mari, Damien n’ait pu maîtriser son éjaculation précoce, mais il était revenu le lendemain et avait assumé parfaitement son rôle de jeune étalon fougueux.
La page suivante, numéro « 2 », affichait la photo polaroïd en pied d’un artisan hilare, en salopette de travail, la braguette ouverte. Un énorme phallus en érection débordait de la toile bleue. Un commentaire concis jouxtait la photo :
« Jojo n’est pas du genre romantique ni intello, mais il m’a honorée deux fois la même journée. »
La seconde fois, d’après Monique, il avait insisté pour l’initier aux joies de la sodomie. Elle avait accepté par curiosité, mais Jojo ne faisait pas dans la dentelle ! Son mari s’était étonné de sa curieuse façon de marcher, encore deux jours après l’initiation par le plombier viril.
La double page suivante portait trois numéros : « 3, 4, 5 ». Le sous-titre était plus éloquent :
« Mon premier orgasme à 59 ans. »
À gauche, une photo de groupe à Djerba, avec son époux et trois Tunisiens souriants. Aucun commentaire, mais sur la feuille de droite, une photo, tirage sur imprimante papier, occupait la moitié de la surface. La photo numérique était mal cadrée, sûrement un amateur peu doué. Dans un champ d’oliviers, Monique, l’écharpe saharienne enroulée sur la tête, les nichons à l’air, était à plat ventre, en travers du dos d’un bourricot attaché qui paissait sereinement. Un des jeunes Tunisiens de la photo soulevait sa djellaba des deux mains et lui faisait sucer sa mince mais longue queue, sur la droite du bestiau. De l’autre côté, un pantalon blanc et une petite culotte pendouillaient à la cheville gauche de l’épouse infidèle. Le second autochtone, hilare et complètement nu, enfilait la mamie écartelée en levrette, les mains accrochées à ses fesses blanches pour mieux ouvrir la croupe de la sexagénaire.
Je crois bien que je ne me suis jamais senti aussi ridicule, aussi nul et aussi naïf de ma pauvre existence (et pourtant, j’en avais fait, des conneries !).
Comme le dit si délicatement un grand philosophe du village (le patron du Café des Sports) :
Je laissai quand même la rose sur la coiffeuse, mais je changeai le petit mot en le posant, bien en évidence, sur le cahier intime :
« Merci pour le conseil sur mon déodorant corporel. Un conseil en valant un autre, évitez de manger chinois car cela vous provoque des flatulences et des ronflements peu féminins. »
Dans la foulée, je récupérai dans le panier de linge sale sa petite culotte jaune canari, imprégnée de toutes ses odeurs intimes. (Disons… pour convenance personnelle !). Au moins, je n’aurais pas perdu ma matinée.