| n° 10940 | Fiche technique | 13700 caractères | 13700Temps de lecture estimé : 9 mn | 02/11/06 |
| Résumé: Un show érotique qui se termine en baise hardcore. | ||||
| Critères: hh jeunes inconnu boitenuit danser fetiche intermast fellation | ||||
| Auteur : Justin et Gladys | ||||
Cette histoire, bien qu’elle soit romancée et que les noms aient été changés, est véridique et j’en garde un très très bon souvenir.
Je dois l’avouer, j’ai toujours eu un faible pour le cuir et les tatoos. J’ai souvent bavé sur des mecs simplement à cause du dessin tribal entre leurs omoplates musclées. Il y a quelque chose d’irrésistiblement sexy dans le noir d’un tatoo ou chez un homme nu, en bottes de cuir.
Je venais justement de réaliser un de mes fantasmes et de me procurer moi-même une de ces fameuses paires de bottes dans un magasin de surplus de l’armée lorsque le téléphone a sonné :
C’était Chloé, une de mes amies du CEGEP. C’est à cause d’elle que j’ai commencé à m’intéresser au SM et au cuir.
Un show cuir érotique avec des performances de cirque dans un bar gay… Wow ! Ça promet.
Je me retrouve donc le vendredi soir en face du métro avec mon mohawk, ma camisole noire, des jeans moulants, mes ceintures à studs et, naturellement, mes bottes de cuir.
Cette fille, même dans un bar gay tous les mecs la regardent. Tant pis pour eux, elle est lesbienne. Habituellement, lorsque je suis avec elle, je deviens invisible - même si je suis plutôt pas mal dans mon genre, grand et mince, avec les cheveux bruns frisés et des yeux gris – mais, ce soir, c’est différent, je me sens aussi sexy qu’elle et je remarque que plusieurs gars se retournent sur mon passage pour me regarder le cul à travers mes jeans.
Nous montons les marches de béton qui mènent au bar et, le temps de prendre chacun un shooter, le spectacle commence.
Pendant une heure et demie, une quinzaine de danseurs et de danseuses défilent devant nous, déguisés en anges et en démons, en drag queens et en déesses, en prostitué-e-s et en sirène, une femme en latex encore plus sexy que Chloé danse avec le feu, chante et vole sur un anneau d’acier. Le tout sur de la musique mixée sur place avec un chanteur en cuir à l’image même de la virilité qui embrasse à pleine bouche les danseurs qui s’aventurent trop près de lui, le volume tellement fort que les larmes me montent aux yeux.
Au bout d’une heure et demie, tout ce beau monde quitte la scène nous laissant, Chloé et moi, complètement abasourdis et totalement excités. Nous sortons dans la rue pour fumer une clope et décidons de continuer la soirée ailleurs. Nous avons tous les deux envie de danser à notre tour.
Nous marchons donc vers le bar gay le plus hot du coin, la tête remplie d’images, en hurlant à la lune dans les rues du centre-ville.
La musique envahit à nouveau mon corps et des vagues de désir pulsent en moi chaque fois que je frôle un corps pendant que j’essaie de me faire un chemin vers la piste de danse. Je regarde Chloé dans les yeux et après un dernier hurlement, nous commençons à nous déchaîner sur une musique électro qui m’enivre jusqu’à la moelle des os.
Il ne faut pas à Chloé plus de vingt minutes pour danser corps à corps avec une superbe Asiatique brune un peu timide. Un peu jaloux de son succès mais toujours enivré par ma soirée, je ferme les yeux et jette ma tête vers l’arrière pour continuer de danser de plus belle.
Le temps se déroule ainsi et chaque fois que j’ouvre les yeux, je vois que la langue de Chloé est un peu plus profondément ancrée dans la bouche de l’autre danseuse, qui semble soudain un peu moins timide. Je lui fais un clin d’œil et je me retourne pour leur laisser un peu d’intimité. C’est à ce moment-là que je le vois.
Il est debout à un pied de moi. Il ne danse pas, il me regarde. Je lève les yeux sur lui, mais je suis incapable de soutenir son regard. Derrière mes paupières baissées, par contre, reste l’image de ses lèvres rouges et de sa mâchoire musclée.
Le temps de reprendre mon souffle et je relève la tête avec la ferme intention cette fois de laisser mon regard plongé dans le sien. Ses yeux sont presque noirs et ils brillent de désir.
De désir pour moi…
J’arrête de danser et je m’approche de lui. Je remarque au passage ses courts cheveux noirs et son collier de cuir. Sans dire un mot, il met les mains sur mes hanches et il commence à danser sans quitter mes yeux. Tout s’arrête, ses mains sont brûlantes, ses lèvres entrouvertes me font bander et la musique continue à battre dans mes tempes. Je me recule un instant pour le regarder en entier. Il est plutôt élancé, bien musclé et un petit peu plus petit que moi. Il porte des jeans et un t-shirt noir moulant, son seul bijou étant un collier de cuir. Il me regarde encore en souriant et me tire contre lui. Son corps est chaud et je retiens mon souffle un instant.
Je souris et pose mes lèvres dans son cou, juste au-dessus de son collier. Nous restons un instant immobiles au milieu de la piste de danse pendant que ma langue et ma bouche explorent sa gorge.
Il se colle de plus en plus sur moi en se déhanchant tranquillement sur la musique. Je sens son souffle sur ma nuque et dans le haut de mon dos. Ses mains m’agrippent par derrière et il commence à m’embrasser à pleine bouche pendant que ses doigts glissent dans mon dos, sous ma camisole. Ses caresses se font de plus en plus pressantes et c’est maintenant à pleines mains qu’il masse le bas de mon dos, mes cuisses et mes fesses. Je me ressaisis et, tout en lui rendant son baiser, je glisse aussi mes mains sous son t-shirt et je sens la peau chaude de son dos musclé frémir sous mes doigts. Je tire sur le vêtement noir et il se retrouve torse nu devant moi. Je remarque avec un grand plaisir que son dos et ses pectoraux sont tatoués.
Je glisse mes mains sur son ventre, sur ses pectoraux et ma bouche embrasse le noir qui décore sa peau à jamais pour finalement retourner à sa gorge pour goûter sa chaleur et sa sueur. Mon sexe est gonflé à son maximum et il le caresse doucement à travers mes pantalons.
Soudainement, il s’éloigne un peu pour me regarder, renfile son t-shirt et tire sur mes ceintures pour m’entraîner hors de la piste de danse.
Je souris, un peu soulagé qu’il ne m’entraîne pas dans la cabine du fond des toilettes pour hommes et un peu inquiet de ne pas être capable de retenir mon désir jusque chez lui. Je fais un petit signe à Chloé pour lui dire que je m’en vais et envoie un baiser à la petite Asiatique avec qui elle va sans doute finir la soirée et nous voilà dehors, en train d’enfiler nos manteaux en hâte pour ne pas refroidir nos ardeurs.
Je lui souris à mon tour et je l’embrasse à pleine bouche en sentant son sexe se durcir sur ma cuisse. L’envie de me mettre à genoux ici, sur le trottoir, pour le libérer et l’enfoncer dans ma gorge, me passe par la tête, mais il ne m’en laisse pas le temps car il m’entraîne déjà vers le coin de la rue en me tenant par la main.
J’entre le premier et il referme la porte derrière lui. Je jette un regard circulaire sur son appartement et je réprime un petit sourire à la vue de ses divans en cuir. Je détache mon manteau et je me retourne vers lui. Il a déjà enlevé ses souliers et son manteau traîne par terre contre la porte. Je laisse glisser le mien sur mes bras et je le fais tomber par terre derrière moi. Il s’approche à nouveau avec un sourire évocateur. Il me prend par la taille et enfonce sa langue dans ma bouche. En même temps, il tire sur ma camisole et je me retrouve torse nu devant lui. Sans perdre une seconde, il se jette sur mon ventre qu’il embrasse à grandeur. Sa bouche est froide sur mon ventre brûlant et j’en ai des frissons dans tout le corps. Encouragé par ma réaction, sa langue remonte sur mes pectoraux pour lécher mes mamelons m’arrachant un râle de plaisir.
J’essaie de tirer sur son t-shirt et je réussis tant bien que mal à le lui enlever. Torse nu, il me pousse dans le cadre de porte qui mène au salon en remettant sa langue dans mon cou et en me caressant les fesses. Je suis tellement bandé que j’ai mal et je peux voir dans ses jeans qu’il a le même problème. Il se colle encore plus sur moi en m’embrassant de plus en plus fort. Je me retrouve coincé entre lui et le cadre de porte qui me défonce le bas du dos, m’excitant encore plus. Mes mains parcourent son corps tandis que je cherche mon air, les yeux mi-clos, m’essoufflant sous ses caresses.
Ses mains se font de plus en plus pressantes sur mes fesses et il commence à défaire mes ceintures pour finalement détacher les boutons de mes jeans. Il ne reste que mes boxers pour cacher mon sexe enflé de désir. Avec des mains fébriles, il enlève ses pantalons et ses boxers pour se retrouver complètement nu, debout devant moi, ses tatoos noirs me faisant envie. Je pose les yeux sur son sexe enflé, qui est à peine plus petit que le mien. Son gland rouge et gonflé palpite de désir et une goutte de plaisir y perle déjà.
Incapable de bouger car mes jeans sont à mes pieds, empêtrés dans mes bottes de cuir, je le regarde commencer à se masturber lentement devant moi. Il s’approche tranquillement et se met à genoux devant mes boxers déformés par mon érection. Avec ses dents, il tire sur le tissu et le descend à mes pieds. Il s’arrête un instant pour examiner l’objet de son désir, à quelques centimètres à peine de sa bouche. Je le vois sourire à nouveau - un petit sourire de satisfaction - et il commence à me lécher le bas du ventre pour redescendre sur mes cuisses, évitant soigneusement de toucher à mon sexe. Je passe alors ma main derrière sa tête, dans ses cheveux. Je n’en peux plus, je veux sentir sa bouche chaude avaler mon gland et descendre lentement pour m’avaler au complet. Il se fait prier encore quelques secondes puis finalement, entrouvre ses lèvres sur ma chair à vif. Il commence alors à me sucer de plus en plus rapidement, mes râles de plaisir accompagnant ses gestes. Sa main gauche me meurtrit le bas du dos tandis que de sa main droite, il continue à se masturber, de plus en plus rapidement.
Je m’offre à lui complètement, sachant qu’il trouve mon corps sexy, courbant mes reins pour le lui offrir en entier. Son souffle est de plus en plus court et il se recule un peu pour profiter du spectacle que je lui offre. Ses yeux brillent d’excitation tandis qu’il me regarde me cambrer sur le cadre de porte. Il se relève et me regarde longtemps dans les yeux avant de m’embrasser à pleine bouche. Pendant ce temps, ma main remplace la sienne sur son sexe et je commence à mon tour à le masturber. Sa main rendue libre essaie tant bien que mal de caresser mon corps en entier pour finir dans mes cheveux, tirant ma tête vers l’arrière pour lui permettre de dévorer ma gorge avec sa bouche et sa langue. Son souffle s’accélère de plus en plus et je sens qu’il est au bord de la jouissance. Mes mouvements se font de plus en plus rapides et précis. De le voir sur le point d’éjaculer m’excite encore plus et je le regarde dans les yeux tandis qu’il rejette la tête en arrière dans un petit cri pour m’envoyer son sperme partout sur les mains et sur le ventre. Un instant de gêne puis il se jette sur moi à nouveau et je retourne me frapper contre le bois, mélangeant nos sueurs à son sperme.
Ne perdant pas une seconde du spectacle que je lui offre, Hugo me masturbe rapidement en couvrant des yeux mon corps qui se raidit, penché vers l’arrière. Conscient pour la première fois de mes envies d’exhibitionniste, je suis de plus en plus excité alors que je m’offre du plus en plus à son regard noir. Mes jambes se raidissent et il augmente la cadence de sa masturbation. Je sais que je ne pourrai plus tenir longtemps et je vois dans son regard qu’il est excité par le spectacle. Je jette donc à mon tour la tête en arrière et dans un dernier râle, les reins cambrés et le bois glacé du cadre dans mon dos, j’arrête de me retenir pour jouir partout sur son ventre encore nu et son sexe qui commence à reprendre de l’ampleur.
Un peu essoufflé et, à ma grande surprise, pas du tout gêné par le spectacle que je viens d’offrir, je lui souris à nouveau et je l’embrasse une dernière fois. Il se met à nouveau à genoux devant moi pour détacher mes bottes, m’offrant enfin la liberté de pouvoir marcher.
J’acquiesce, la tête pleine des fantasmes que cette soirée promet de réaliser.
À suivre.