| n° 10929 | Fiche technique | 35254 caractères | 35254 6036 Temps de lecture estimé : 25 mn |
31/10/06 |
Résumé: Nadège se retrouve prise en otage par son amant... bien volontairement... | ||||
Critères: #policier fh ff fhhh uniforme hotel photofilm facial fellation cunnilingu pénétratio sandwich fsodo gangbang | ||||
| Auteur : Jipé (Homme marié de 34 ans) Envoi mini-message | ||||
| Collection : Capitaine Le Tallec |
JOUR J, Heure H + 25 minutes
Jean-Yves Le Tallec avait vingt ans de boutique. Et, en vingt piges de maison, il n’avait franchement jamais vu cela. Le capitaine de police en avait connu des galères, des descentes chaudes, des guets-apens dans les cités, mais des "merdiers" comme celui-là, jamais.
Le lieutenant Marie Girardet, de quinze ans sa cadette, se tenait comme lui accroupie derrière la porte ouverte de la Mégane, lui côté conducteur, elle côté passager.
Ils revenaient d’une affaire sordide de violence conjugale et s’apprêtaient à trouver un rade pour déjeuner quand la radio avait résonné des appels d’urgence des collègues.
"Demande de renfort sur l’avenue Lenôtre, braquage avec violence, les suspects sont retranchés derrière leur voiture et ripostent à l’arme automatique. Au moins quatre hommes".
L’adrénaline était encore montée d’un cran chez Jean-Yves et Marie en déboulant devant la banque internationale. Les types étaient apparemment rentrés dans la luxueuse agence, encagoulés et armes au poing, et ils s’étaient fait remettre les fonds en menaçant de tuer une cliente prise en otage. Le coup rapide et simple mais raté : l’un des employés avait déclenché l’alarme silencieuse, astucieusement dissimulée dans chacune des serrures des coffres. Les trois braqueurs s’étaient retrouvés dehors, et leurs deux voitures, où les attendaient des chauffeurs prêts à démarrer en trombe, étaient encerclées par la police. L’un des flics se tenait prêt à négocier, mégaphone à la main, quand les types ont commencé à vider leurs chargeurs.
Depuis dix minutes maintenant, on assistait à une scène de western moderne, les flics d’un côté, les méchants de l’autre, chacun visant l’autre pour tuer.
Jean-Yves plongea dans la voiture, à couvert des balles qui sifflaient autour de lui. Il prit sa radio.
Jean-Yves laissa tomber l’émetteur et se remit en position.
Le bruit assourdissant de la fusillade, le ricochet des projectiles sur la tôle des véhicules et, surtout, la détermination des braqueurs à ne rien lâcher, faisaient trembler de peur Marie Girardet. Et Jean-Yves, malgré sa bouteille, n’en menait pas large, d’autant qu’un flic, celui qui avait tenté de négocier au mégaphone, gisait sur le sol dans le no man’s land créé entre les voitures de police et celles des délinquants.
Brusquement, un type tomba, puis un autre, comme fauchés. Jean-Yves vit les deux autres complices se retourner vers la banque avant de s’effondrer, eux aussi, dans la seconde. Il n’en restait plus qu’un, le sixième, un des chauffeurs ayant été abattu au volant. L’ombre noire s’échappait vers l’ouest en tenant son flingue dans son dos pour arroser au hasard. Cela ne dura pas longtemps : Jean-Yves retint son souffle, se leva en priant de ne pas morfler une balle perdue, visa et abattit l’homme dans le dos. Pas glorieux, certes, mais au vu des événements l’IGPN ne pourrait pas le lui reprocher.
Un silence pesant flotta dans l’air. C’était fini. Le capitaine Le Tallec comprit vite ce qui s’était passé en voyant apparaître les collègues du RAID. L’un d’eux lui confirma la version qu’il avait imaginée. Il étaient entrés par l’arrière de la banque et s’étaient planqués sous les arcades de l’entrée principale. Les voleurs ne couvraient pas leurs arrières, cela avait été un jeu d’enfant pour les tireurs d’élite de les abattre un à un comme on descend les pigeons d’argile à la foire.
L’OPJ Mercier s’approcha de lui, il tenait par le bras une femme qui devait avoir une petite trentaine, "très mignonne", songea tout de suite Le Tallec, vêtue d’un tailleur noir, d’une jupe assez courte, de bas couleur chair, "enfin j’espère que ce sont des bas", pensa le capitaine, et d’escarpins à talons. Une espèce d’ange BCBG, au milieu de ce qui fut, un instant, l’enfer.
Il présenta le sac à main de la fille, il était rempli de billets.
Mercier lança un clin d’œil.
Marie passa les menottes à la complice présumée du braquage qui n’avait toujours pas décoché un mot.
JOUR J, HEURE H + 3 heures
Jean-Yves alluma son ordinateur, Sophie Marceau en posture sexy apparut en fond d’écran. Le Tallec et Girardet avaient dû passer deux heures sur la scène du braquage pour récolter les témoignages, quelques indices, et aussi attendre qu’une voiture en état de marche déboule du 36, la Mégane truffée de plomb servant maintenant de pièce à conviction pour les scientifiques.
Jean-Yves regarda sa prisonnière droit dans les yeux. Bien qu’il eût préféré regarder ses jambes ! Pas plus de 1 m 65, mais pas mal foutue et vraiment très sensuelle, le genre de créature qu’adorait le capitaine, loin des critères de la pub ou du mannequinat. Une femme de la vraie vie, quoi…
Mutisme. Le Tallec leva les yeux vers sa collègue. Assise au bord du bureau, Marie matait les jambes de la suspecte. C’est que le jeune lieutenant en pinçait - aussi - pour la gent féminine. S’il s’était agi de draguer, elle aurait été en concurrence avec son binôme. Elle se leva et infligea une baffe magistrale à la complice des voleurs. Celle-ci s’effondra de son siège.
Elle se rassit tant bien que mal, la jupe relevée sur les cuisses, pour le plus grand plaisir des deux flics. Inquiète, elle scruta les quatre coins de la pièce jaunie par le tabac.
Girardet marqua une pause en fixant la fille, droit dans les yeux.
Jean-Yves Le Tallec fit craquer ses doigts, prêt à taper la déposition de la femme qui commençait à le faire sérieusement bander…
JOUR J, - deux mois
Nadège sentait son cœur battre à plein régime, comme à chaque fois qu’elle se rendait auprès de son amant. Elle avait rencontré Dejan trois mois plus tôt lors d’une réunion de parents d’élèves. Dejan n’avait pas de gosse, mais il s’occupait de son neveu dont il avait la charge après la mort de ses parents. En fait, le môme vivait chez sa grand-mère, mais elle ne parlait pas un mot de français et Dejan servait d’interprète.
Il l’avait séduite au premier regard. Grand, ténébreux, une voix assurée, un sourire ravageur, il représentait le type idéal pour incarner Blemia Borowicz, ce personnage reporter photographe dans les années 30, inventé par Franck et Vautrin, confronté à l’Histoire et à l’amour. Elle s’était dit qu’en lisant le prochain roman du duo d’auteurs, elle penserait à Dejan…
Nadège avait aussi ressenti de l’attirance pour elle de la part de l’homme. Tout naturellement, elle l’avait rappelé sous un prétexte futile, une sombre histoire de cahier non signé. L’institutrice l’avait charmé, d’autant que, pour l’occasion, elle avait déployé ses plus beaux atours, portant une tenue presque indécente pour une fonctionnaire de l’Éducation nationale.
Depuis, leurs rendez-vous devenaient plus torrides, plus sulfureux à chaque fois. D’abord doux, Dejan l’initiait maintenant à une sexualité plus débridée à laquelle elle était désormais accroc. C’est ainsi qu’une semaine plus tôt, Nadège s’était retrouvée nue, en talons aiguilles, prise par deux inconnus dans un sous-bois sous le regard de Dejan qui se masturbait. D’abord effrayée, Nadège avait tiré un plaisir immense en découvrant le regard fiévreux de son amant, et surtout, la façon dont cela avait décuplé son désir pour elle un peu plus tard dans la journée.
Bref, il avait mis le feu à sa vie, à ses sens "et à mon cul", songea Nadège en souriant.
Elle prit la première à droite, Dejan l’attendait sur le bord du trottoir. Mon Dieu ! qu’il était beau… Il pénétra dans la Twingo ; les deux amants s’embrassèrent longuement, Dejan promenant sa main droite sur les cuisses gainées de bas de sa maîtresse - sans jeu de mots - puis remontant vers sa chatte offerte. Par contrat moral, Nadège ne portait plus de culotte lorsqu’elle devait rencontrer son amant.
Sans un mot, elle se remit à rouler en direction de l’hôtel où ils avaient leurs habitudes.
Nadège rougit, elle ne s’y habituait pas.
*****
À peine la porte de la chambre franchie, Nadège s’agenouilla devant son homme. C’était un rituel destiné à lui montrer son entière soumission sexuelle. Il n’enlevait rien de ses vêtements, elle se posait au sol, remontait sa mini-jupe pour découvrir ses bas, ouvrait son chemisier pour lui offrir sa poitrine, nue également, et devait le sucer longuement. Nadège extirpa la verge molle de Dejan, mais celle-ci ne tarda pas à se redresser. La sensualité qui se dégageait de la jeune femme suffisait à refaire bander Dejan avant même que celle-ci ait débuté la fellation. Nadège embrassa le sexe, le lécha. Elle écarta les cuisses et passa sa main sous sa mini-jupe pour se masturber, sa chatte était déjà trempée. Elle branla la queue de son amant, doucement, puis plus rapidement tout en continuant à l’embrasser et à la passer sur son visage. Puis elle lécha le gland pour finir par le prendre en bouche et entamer la succion. La bite avait gonflé d’un coup, elle dut faire travailler sa mâchoire pour la goûter au mieux, le plus profondément possible. Elle adorait cela, et avoir fait pénétrer un doigt dans sa chatte décuplait son plaisir de sucer son amant. Nadège trouva son rythme, elle pompait avidement le nœud, comme si sa vie en dépendait.
Les paroles, qui lui auraient paru horribles dans un autre contexte, achevèrent de mettre le feu au bas-ventre de l’institutrice. Elle branlait, suçait, léchait, embrassait le plus ardemment possible la bite de celui qui était devenu son maître, en quelque sorte. Il la repoussa en la tirant par les cheveux.
Nadège fit glisser sa mini-jupe, découvrant sa chatte brune finement épilée, sur laquelle perlait la cyprine. Elle défit son corsage, libérant ses seins ronds et fermes aux aréoles larges. En porte-jarretelles, bas noirs et talons aiguilles, comme il aimait, elle se mit à quatre pattes sur le sol. Dejan se pencha et enfila sa verge dans la chatte béante de son amante.
Dejan n’avait pas besoin de cette supplique pour se mettre à l’œuvre. Il baisa Nadège sans ménagement, elle adorait cela de plus en plus. Il passa rapidement à la sodomie. C’est lui qui avait dilaté l’anus de Nadège, c’est lui qui avait tous les droits de passage dessus.
Puis Dejan l’obligea à se masturber, jambes largement écartées sur le lit. Il n’aimait rien tant que se branler devant elle, la regarder se donner du plaisir, enfoncer ses doigts dans son intimité, se toucher les seins. Nadège jouit pour la deuxième fois en contemplant le corps athlétique de son amant, enfin nu, aux muscles bien dessinés, et surtout le va-et-vient de sa main sur sa queue. Au bord de la jouissance, il grimpa sur le lit, posa ses genoux de chaque côté des épaules de la belle et se branla de plus belle sur son visage. Nadège lécha le vit tendu et reçut bientôt les fruits de son ardeur. Une formidable giclée de sperme s’échappa du gland. Dejan arrosa consciencieusement - autant que sa conscience pouvait fonctionner à ce moment-là - le visage et les cheveux de sa maîtresse, en poussant un grand râle de contentement. Vidé, il s’appuya sur le lit puis contempla son œuvre.
Il ne trouvait plus ses mots. Nadège représentait son idéal féminin, la petite française BCBG, belles jambes, beau cul et seins bien ronds, et très, vraiment très sexy… surtout quand elle s’habillait comme il le lui avait demandé.
Dejan et Nadège, presque une anagramme, étaient enlacés sous les draps. Le Serbe fumait une blonde, lui qui n’aimait que les brunes !
Nadège ouvrit grand ses oreilles.
Je ne te l’ai jamais dit, mais je ne suis pas vraiment ce qu’on peut appeler un ange. J’ai fait quelques conneries chez moi et aussi ici en France, ce qui m’a valu de la prison dans les deux pays.
Nadège frémit.
L’institutrice n’en revenait pas. Mais cela complétait le portrait qu’elle avait construit autour du personnage…
Nadège n’osa l’interrompre.
Nadège, ravie de l’aveu de son amant, craignait la suite…
JOUR J - 6 semaines
Dejan n’arrivait pas à convaincre Zlatko sur le cas Nadège. Il faut dire que Zlatko n’avait plus confiance en grand monde depuis qu’un de ses complices l’avait balancé sur une affaire de trafic de stupéfiants en Serbie, ce qui lui avait valu l’exil en France. Il avait croisé la route de Dejan dans un bar de Paris où l’ex-Yougoslavie se réunissait, Serbes, Croates, Monténégrins et autres Bosniaques trinquant là à la santé de Tito, de la Grande Yougoslavie et de Safet Susic. Un îlot de paix en somme.
Attablés au fond de la salle autour d’un whisky, les deux hommes jouaient leur partition. Dejan ne se présentait pas seulement comme un amant aveuglé par la passion, mais bien comme un professionnel qui avait mis de côté ses sentiments pour juger son éventuelle complice. Zlatko, lui, n’était pas certain que la donzelle, aussi amoureuse fût-elle de Dejan, ne craquerait pas à un moment ou l’autre. De plus, elle était fonctionnaire, fichée, photographiée et, quelque part, fidèle à une certaine conception de l’Etat.
Dejan sortit une photo. Il l’avait prise lui-même, en pleine rue, assise sur un banc, ses jambes sexy croisées découvrant un peu le haut de ses bas.
Zlatko siffla.
Dejan ne permettait rien mais, vu les circonstances, il ne répondit pas.
JOUR J, - 5 semaines
Dejan conduisait nerveusement. Pour la troisième fois, il venait d’insulter en hurlant un type à qui il avait pourtant grillé la priorité… Nadège mit cela sur le compte de la préparation du braquage dont elle avait décidé de faire partie. Et aussi de ce rendez-vous en banlieue avec les cinq autres membres du "commando". Il s’agissait de la première rencontre entre elle et ces hommes.
Dejan sourit et passa la main sur la cuisse de Nadège :
Pour la prise de contact, il ne l’avait pas obligée à porter les vêtements qui le faisaient bander. C’est donc en jean, débardeur moulant, surchemise et escarpins à fins talons que l’institutrice débarquerait dans l’appartement de Goran, l’un des " cerveaux" de l’affaire.
Les deux amants ne firent qu’échanger des banalités, se taisant le plus souvent, jusqu’à la porte de l’appartement, au 8e étage d’une barre de Créteil. Il frappa trois coups rapprochés puis deux coups distants en guise de code. Goran ouvrit, sourire aux lèvres, détendu.
Ils pénétrèrent dans l’antre banal, loin de l’idée que s’en était faite Nadège. Elle s’attendait à un logis vide où trôneraient simplement quelques chaises, une table et des armes. En fait, Goran vivait vraiment là. Sous un faux nom…
Ils se plantèrent au milieu du salon, Dejan fit les présentations.
Les types ne se levèrent pas, mais la saluèrent d’un geste de la main. Ils avaient tous l’âge de Dejan, plus ou moins, sauf Anton qui semblait sortir de l’adolescence. Ils n’étaient pas aussi beaux que mon homme, songea Nadège, qui visait en particulier Zlatko dont le visage était traversé par une balafre probablement récoltée après un coup de couteau. Au final, hormis Dejan, ils avaient tous " la tête de l’emploi" …
Zlatko prit la parole :
L’instit ne bronchait pas, mais son cœur se mit à battre de manière déraisonnable…
Nadège répliqua froidement :
Elle se retourna vers Dejan dont les yeux fixaient le parquet.
Les cinq types se levèrent, s’approchèrent de Nadège en portant la main à leur braguette et en commençant à se branler au travers de leur pantalon.
Le clin d’œil du Serbe se voulait rassurant et complice. Elle se retourna une dernière fois, Dejan avait déjà fui dans la cuisine.
*****
Ils extirpèrent leurs bites, pas encore raides.
Nadège s’exécuta. Ils l’entourèrent.
Elle prit une queue au hasard et commença à pomper, puis une dans chaque main pour les branler et les faire durcir.
C’est Anton, le plus jeune, qui tenait la caméra en se faisant branler. Nadège fit défiler les bites dans sa bouche, les cinq queues s’activaient pour elle, et les insultes fusaient. Elle n’y prêta d’abord pas attention, puis cela commença à l’exciter.
Nadège commençait à trouver le bon rythme. Elle alternait les queues, remplissait sa bouche avec avidité tout en n’oubliant pas de branler les membres libres.
Il défit la surchemise, le haut moulant ainsi que le soutien-gorge de l’instit, libérant ses belles mamelles durcies par le désir. Nenad s’occupa du bas, dégrafant la ceinture puis baissant d’un même coup le jean et la culotte de Nadège.
Les autres approuvèrent. Zlatko s’empara de sa bouche pour l’embrasser, enfonçant sa langue en elle. Les quatre autres s’occupaient de lui caresser les seins, le cul, les cuisses, Nenad ayant, lui, plongé la tête dans la chatte mouillée de la petite Française. Nadège fut surprise par autant de douceur, les types avaient l’air de vouloir lui faire plaisir avant de profiter d’elle. Et du plaisir, elle en prenait en sentant ces mains la parcourir, cette langue la fouiller au plus profond, elle gémissait, embrassant Zlatko sans plus aucun dégoût.
Nenad s’allongea au sol. Zlatko la fit se pencher et elle comprit. Elle s’empala sans retenue sur le sexe tendu de l’homme.
Elle fit à peine attention, trop occupée à pomper les queues des trois autres hommes. Lorsqu’il n’était pas dans sa bouche, Goran se masturbait dans la chevelure de la belle, il adorait cela. Zlatko força l’anus de Nadège, sans rencontrer trop de difficulté. Mais cela n’empêcha pas l’institutrice de se mordre les lèvres au passage du dard. Très vite, surexcité par cette femelle en chaleur, Zlatko la défonça sans ménagement, claquant le beau cul blanc qu’il pilonnait. Nenad se glissa hors de sa position pour laisser la place à Goran et profiter, lui aussi, de la bouche accueillante de la Française.
Nadège se sentait envahie par les sexes, s’appliquait à n’en laisser aucun de côté tout en accompagnant les mouvements des bites qui lui défonçaient la chatte et l’anus. Elle jouit une première fois. Puis une deuxième grâce à la queue d’Emir, énorme, qui avait remplacé celle de Zlatko. Elle se sentait plus salope que jamais, totalement abandonnée au stupre. Les types la caressaient, profitaient de son corps dans les moindres recoins. Ils se jetèrent des coups d’œil.
Ils se retirèrent, l’obligèrent à s’agenouiller au centre du tapis puis formèrent un cercle autour d’elle.
Les cinq types de se branlèrent activement, faisant taper leurs queues sur le visage et les cheveux de Nadège.
Anton, sans lâcher sa caméra, fut le premier à décharger le foutre sur le visage de Nadège.
Trois jets de sperme l’atteignirent au front et dans les yeux, dégoulinant vers son menton. Les quatre autres suivirent, lui offrant sa première douche de sperme. Ils s’étaient littéralement vidés sur l’institutrice dont le visage était maculé d’une couche épaisse d’un jus blanc laiteux. Des traînées de foutre glissaient sur ses mamelles tendues et sur ses cuisses. Ils ne l’avaient pas ratée.
Le jeune ne rata pas une miette du spectacle offert par la jeune femme recouverte de semence chaude.
Dejan sortit de nulle part, écarta ses complices. Il s’était branlé en regardant la femme de sa vie être prise par tous les orifices, et la voir se donner autant, sans aucune pudeur, l’avait d’abord surpris avant de mettre le feu à ses couilles et à sa queue. Il se branla sur le visage de sa belle et lui administra la dernière couche de sperme, la plus épaisse.
Dejan se pencha vers Nadège et lui baisa le front où perlait encore la semence.
JOUR J, Heure H
Nadège pénétra dans la banque. L’oreillette fonctionnait, elle était invisible pour qui ne se penchait pas à moins de dix centimètres de l’institutrice. En tailleur, talons et collier de perles, elle représentait la bourgeoise parfaite, venant placer l’argent gagné par un mari riche et trop occupé pour s’abaisser à régler ce genre d’affaire.
Nadège ne répondit pas. Elle scruta les alentours. Tout était en place comme dans les repérages. Un seul vigile se baladait dans la luxueuse agence, il n’y avait pas beaucoup de clients.
C’était le signal !
Moins de cinq minutes plus tard, elle se retrouvait prise en otage, le AK47 de Dejan braqué sur la tempe. En voyant une de leurs clientes sous la menace, les employés de la banque, sur ordre de leur directeur, ouvraient les coffres, les caisses, remettant tous les fonds disponibles aux braqueurs. Il régnait une tension insupportable, une femme pleurait, allongée sur le sol comme les autres clients. Tout roulait comme prévu… jusqu’à ce qu’une sonnerie résonne, assourdissante.
C’est du moins ce que crurent toutes les personnes présentes dans l’agence bancaire.
Zlatko stoppa ses complices dans leur élan.
Zlatko menaçait un des employés, posté en bas des escaliers. L’énorme porte du coffre-fort principal s’était refermée sur Nenad, piégé alors qu’il finissait de remplir son sac de billets.
Un tel accent de vérité résonna dans la voix de son amant qu’un frisson parcourut le dos de Nadège. Non ! il ne pouvait pas faire ça, pas pour de l’argent ! L’employé se résigna. Zlatko dévala l’escalier et récupéra Nenad, sans oublier d’assommer pour le compte le menteur d’un coup de crosse rageur derrière la nuque.
Enfin ils purent sortir tous les cinq, les voitures les attendaient en double file, Anton et Emir pied sur l’accélérateur.
Pendant une demi-seconde, Dejan se demanda bien pourquoi Zlatko avait vidé son chargeur sur les voitures de flic qui les encerclaient. Puis il fit de même pour sauver sa peau…
JOUR J, Heure H + 4 heures
Nadège pleurait.
Le Tallec et Girardet ne répliquèrent pas à l’insulte. D’ailleurs, ils avaient à peine écouté le récit du braquage, leurs pensées divaguaient en s’imaginant cette femme si sensuelle être baisée par cinq hommes !
Il jeta un œil complice vers sa collègue dont il connaissait les orientations sexuelles. Le Tallec se leva, fit le tour de son bureau et s’approcha de Nadège. Il posa sa main dans ses cheveux, imprimant une douce caresse.
Nadège baissa la tête. Elle avait capté plusieurs fois les regards des deux flics sur son corps.
Elle l’embrassa dans le cou, passant sa main dans le col de la veste, elle caressa les seins puis les abandonna pour descendre vers la jupe de l’instit. Elle la releva et empoigna la chatte de Nadège au travers du fin tissu de la culotte. Marie approcha ses lèvres de celles de la suspecte et força le passage pour y insérer sa langue. Debout, Le Tallec avait extirpé son membre et se masturbait lentement en se régalant de la scène.
C’est la première fois qu’une femme s’occupait d’elle aussi intimement. Nadège n’en conçut aucun déplaisir, au contraire. Quelle douceur ! Le lieutenant mit un terme à ses caresses, se recula, et en deux gestes secs fit voler ses chaussures dans le bureau. Elle baissa son jean et sa culotte de dentelle, découvrant sa chatte entièrement rasée. Ce qui acheva d’exciter son collègue. Girardet s’allongea au sol, jambes largement écartées.
Nadège se mit à quatre pattes et plongea, non sans appréhension, la tête dans la chatte de la fliquette. Elle sentait fort, et bon aussi, une odeur qu’elle connaissait un peu pour l’avoir sentie dans ses propres dessous lorsqu’elle était ado.
Pour aider la novice, Marie prit sa tête pour imprimer le rythme qui lui procurait le plus de plaisir. Le Tallec s’approcha derrière. Il releva la jupe sur le dos de Nadège puis, à genoux, fit glisser le string sur les jambes de l’instit.
Le Tallec embrassa les chaussures et les pieds de Nadège, cela le mettait en transe. Il lécha les jambes gainées de bas en haut jusqu’à remonter sur le cul de la femelle. Il se releva et présenta sa queue plus que raide à l’entrée de la moule offerte et la pénétra sans problème.
Les deux flics étaient dans un état second et Nadège se sentait de mieux en mieux, envahie par la queue du capitaine, la langue et le nez plongés dans la superbe chatte de sa collègue.
Soudain, Marie fut prise d’un spasme, elle jouissait ! Elle inonda le visage de Nadège de cyprine.
Elle s’écroula au sol, heureuse. Le Tallec continuait à pilonner la suspecte, il se sentait si bien dans sa chatte.
Il se retira et se mit debout. Nadège se retourna et, à genoux, enfourna la queue du flic dans sa bouche encore envahie par la mouille de Marie. Elle ne fut qu’à moitié surprise en se voyant rejointe par la policière, avec laquelle elle dut partager cette bite au bord de l’explosion. Le Tallec vivait un rêve ! Sucé par sa belle collègue et par une superbe petite bourgeoise en chaleur. La giclée qu’il envoya sur les visages des deux filles fut à la hauteur de la pipe qu’elles lui avaient offerte ! Elles se retrouvèrent inondées de semence, des filets de sperme qu’elles se partagèrent en se léchant et en s’embrassant.
Épuisé, le trio mit de longues minutes avant de reprendre ses esprits. Tous se rhabillèrent.
Marie Girardet lui prit la main tendrement et la porta à ses lèvres.
Nadège savait qu’elle n’allait pas tarder à revoir les deux poulets. Et cela, finalement, ne lui déplaisait pas…
EPILOGUE
Nadège revint dans l’appartement de Goran. Le QG avait été nettoyé de fond en comble la veille de l’affaire, mais elle voulait s’assurer qu’aucun élément oublié n’aurait mené à sa piste au cas où les flics trouveraient la planque. Ce qu’ils ne tardèrent pas à faire par la suite. Elle mit des gants et ouvrit les tiroirs, les placards, souleva les matelas, chercha derrière les tableaux. Rien, cela ne l’étonna pas, Goran avait été particulièrement prévoyant. Elle souleva le clic-clac, comme pour le mettre en position lit. Sous la banquette, une enveloppe avait été scotchée. Dessus, il était écrit : "Je savais que tu viendrais". Elle la décolla, l’ouvrit et y trouva une petite clé à laquelle on avait attaché un papier. Elle le déplia : "Consigne 825B, Saint-Lazare".
*****
Nadège ouvrit le casier et y trouva deux enveloppes de taille moyenne, visiblement bien remplies. Elle les plongea dans son sac et descendit au parking souterrain retrouver sa Twingo. Une fois installée, elle ouvrit la plus grosse. Elle contenait des liasses de billets. Et un mot griffonné sur du papier quadrillé.
"Si tu me lis, c’est que cela s’est mal passé pour moi, et peut-être pour tous les autres. Voici mes "économies". Ne t’inquiète pas, cet argent est blanchi. Utilise-le comme si j’étais encore à tes côtés, pour les choses que nous aurions dû partager… Je t’aime, mon amour. Dejan".
Elle ne fit pas le compte, mais il devait s’agir d’une somme énorme. Peut-être dix ans de son salaire. Elle pleura doucement puis s’occupa de la deuxième enveloppe. Une cassette. LA cassette. Et une autre feuille de papier où apparaissait cette sentence succincte :
"Souviens-toi de nous. Merci pour tout, Goran, Zlatko, Nenad, Emir et Anton"
Cette fois, elle rit de bon cœur… Enfin…