| n° 10923 | Fiche technique | 34429 caractères | 34429 5752 Temps de lecture estimé : 24 mn |
27/10/06 |
Résumé: Céline, Fée de la vie... | ||||
Critères: #policier h fh ff inconnu médical uniforme fépilée intermast cunnilingu 69 pénétratio fdanus | ||||
| Auteur : Balou (Balou le p'tit nourson, épicurien) Envoi mini-message | ||||
Le commissaire étudiait le rapport de son adjointe. Le début de soirée s’annonçait calme. Annie posa ses petites lunettes rondes sur son bureau à côté du clavier. Elle était fatiguée, ses yeux brûlaient. Elle se massa les tempes. « Vivement les vacances en Aquitaine », se dit-elle.
Le 14 juillet était passé. L’équipe d’Annie enquêtait sur une série de vols commis par une femme. Celle-ci détroussait ses victimes en gagnant leur confiance. Elle repérait les lieux, puis revenait lorsque les occupants étaient hors de leur domicile.
Annie était commissaire, la cinquantaine fraîche. Elle aimait sa ville de Beaune, ses vins et ses plaisirs. Son équipe entièrement dévouée à sa cause était presque en vacances. Seule Blue, son adjointe, et elle assuraient la permanence de juillet. Encore dix jours et Annie s’exilerait pour trois longues semaines à Arcachon.
Elle portait souvent des tailleurs qui mettaient en valeur ses jambes aux galbes bien dessinés. Les jupes qu’elle portait moulaient délicieusement ses fesses, on avait envie ensuite de poser les mains sur ses hanches et de lui bisouter le cou. Sa chevelure auburn, caressait ensuite le visage de l’homme qui se tenait derrière elle.
La photo de son mari trônait sur son bureau, elle le surnommait affectueusement « Tournesol » puisqu’il était souvent dans la lune. Lorsqu’elle avait une grave décision à prendre, elle lui parlait longuement. Elle l’aimait, certes, mais à sa façon, il n’y avait plus d’intimité amoureuse entre eux. Annie s’y était résignée. Chose curieuse, sa libido s’était réorientée vers les femmes. Blue l’avait vite remarquée…
Annie leva les yeux, Blue se tenait devant elle. « Quelle belle jeune-femme », pensa Annie en lui souriant.
Blue était une femme dynamique, toujours prête à défendre la veuve et l’orphelin. Elle ne passait pas inaperçue avec sa rousse et flamboyante chevelure. Elle avait dû se couper les cheveux en intégrant la police, cheveux qu’elle avait toujours eus très longs, jusqu’au bas des reins. Certains de ses amants s’en souvenaient certainement encore, puisqu’elle adorait masturber les hommes avec ses cheveux. Maintenant elle les portait mi-longs ou en queue de cheval, ce qui en cas de corps à corps, était d’autant mieux, l’adversaire n’avait ainsi que peu de prise. Elle réduisait le risque de se faire surprendre si un malfrat s’agrippait à son casque roux.
Le regard d’Annie se posa sur Blue debout face à son bureau. Elle était vêtue d’un jean qui moulait délicieusement ses fesses callipyges. Plus haut, un léger chemisier suggérait une poitrine opulente et ferme. Les yeux bleus de Blue étaient fascinants, profondément intenses. Sa bouche offrait des lèvres pleines, faites pour l’amour à n’en pas douter. Son fin nez était moucheté de petites taches de rousseur.
Cette jolie frimousse agrémentait une peau blanche qui devait être douce sous les caresses, pas forcément masculines…
« Si tu savais pourquoi je suis si fatiguée, tu n’en croirais pas tes oreilles », pensa Annie en admirant le rond fessier de son lieutenant. Annie s’était caressée dans les toilettes. Elle s’était imaginée être avec Blue, tête-bêche, imbriquées pour ne former qu’une. Elle avait senti la langue de la jeune femme en elle. Puis, elle avait goûté au délicieux nectar de l’orchidée. Elle avait adoré embrasser la fente imberbe et luisante de sa rousse collaboratrice.
Annie et elle travaillaient sur une étrange affaire de série de vols. Une femme détroussait les habitants des beaux quartiers. Elle gagnait leur confiance, repérait les lieux, puis en leur absence ou en les droguant, elle les soulageait de bijoux et liquidité, voire de bibelots anciens. Ces forfaits avaient débuté au début de l’été.
Une première série de portrait robot avait été dessinée. Hélas, ils ne se ressemblaient pas, à croire que la voleuse se métamorphosait. Les victimes étaient toutes formelles sur ce point précis. D’aucuns disaient qu’elle était blonde avec des cheveux courts à la garçonne, d’autres l’avaient vue brune aux cheveux bouclés.
Blue s’était assise aux côtés d’Annie. Leurs genoux se frôlaient. « Elle a envie de moi, ça crève les yeux », pensa Blue. Elle imaginait la poitrine d’Annie sous le fin tissu du chemisier. Les bouts des seins pointaient effrontément dans sa direction. Blue eut du mal à déglutir, tant l’intensité était palpable. Aucune des deux femmes ne prononça plus un seul mot.
Annie se liquéfiait. Elle sentait la délicieuse moiteur gagner son entrejambe. Elle avait vu le regard de Blue fixé sur sa poitrine. « Sans conteste, elle sait que j’en ai envie, maintenant », se dit-elle.
Les deux policières se touchaient presque. L’antique ventilateur posé dans un coin, ronronnait tranquillement. L’air était devenu lourd. Etait-ce dû à l’orage qui se préparait ?
Annie posa sa main sur le bras de Blue.
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La langue agile fouillait sa bouche. Elle sentait les seins s’écraser contre sa poitrine. L’haleine mentholée de sa bouche la ravissait.
Annie cria de surprise. Blue avait glissé une main sous sa jupe. Assises côte à côte, elles s’enlaçaient. Annie instinctivement avait écarté ses jambes, permettant ainsi à la main exploratrice de s’aventurer vers son univers tropical. Les deux femmes laissaient leurs mains découvrir le corps de l’autre, elles se caressaient et s’embrassaient passionnément.
Annie s’exécuta.
Sur la moquette du bureau, une jeune femme rousse en jeans, butinait une belle quinquagénaire aux cuisses largement écartées. Le visage de Blue collé à son ventre, sa bouche soudée à son orchidée, Annie jouissait par cascades entières. La langue de son adjointe la rendait folle. Longue et chaude, elle virevoltait en elle, ensuite les lèvres venaient titiller son bourgeon dressé.
Jamais Annie n’aurait pensé ressentir tant de bonheur sous la bouche d’une femme. Maintenant elle laissait venir à elle les vagues du Merveilleux.
Blue jubilait. Agenouillée, presque couchée sur le ventre de sa patronne, elle la fouillait avec sa langue. Ses doigts couraient sur les cuisses, ses dents mordillaient les mollets. Enfin, sa bouche but à la fente luisante, aux parfums marins que Blue aimait tellement respirer.
Deux femmes s’aimaient dans une chaude soirée d’été.
Annie était maintenant tête-bêche, elle buvait à son tour Blue. Son ventre lisse, nu, la faisait chavirer. Elle écartait largement les lèvres pour y enfouir son visage, laissant ensuite sa langue s’enfoncer dans la moiteur des délices.
Elle cria à nouveau de surprise. Blue venait de poser sa langue sur son pertuis intime, puis elle sentit un doigt s’insinuer dans son fourreau anal très lentement avec une extrême douceur. « Je suis encore pucelle de ce côté-ci, à mon âge c’est un comble », pensa-t-elle.
Elle chavira…
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Balou gara sa voiture dans le parking en sous-sol de son immeuble. La journée avait été assez ardue mentalement, et il n’avait qu’une envie, c’était de prendre un bon bain chaud pour évacuer la tension qui l’habitait.
Il vivait seul dans une résidence de grand standing, son salaire de cadre lui permettait cette folie. Il était venu habiter là après sa douloureuse rupture avec Angela, sa belle sicilienne. Entre temps il avait vécu avec Marie et perdu son âme avec Magali, et naturellement Bettina à laquelle il pensait souvent. Bref toutes ces femmes l’avaient marqué au fer rouge. Il aspirait maintenant au calme. Cela faisait quatre mois qu’il n’avait plus fait l’amour, seuls quelques rêves érotiques l’avaient fait éjaculer.
Son cinq pièces constituait assurément son antre, son repère. Le lumineux appartement, donnant plein sud, avec vue sur la route des vins de Bourgogne, le ravissait chaque fois qu’il y pénétrait le soir après son travail. Alors il se servait un verre de vin blanc, puis s’accoudait à la balustrade de la terrasse. Là seul, il observait les passants, les enfants, les voitures. Il aimait observer autrui, il aimait les humains. Ses expériences malheureuses avec les femmes avaient été autant d’épreuves qui lui permettaient de se renforcer mentalement et humainement. Il s’était pourtant juré à chaque séparation de ne plus tomber dans l’excès de débauche et de plaisir. Hélas, il ne pouvait résister aux femmes, il les aimait trop.
Il pensait à tout cela dans son bain. Yeux clos, il savourait la douceur de l’eau, le parfum de la mousse en se laissant tomber dans une bienfaisante torpeur.
Dring ! Dring !
C’était la sonnette de la porte d’entrée.
« Mais qui cela peut-il être », pensa Balou.
Dring ! Dring !
Il enfila un peignoir, et son corps encore mouillé, se traîna vers la porte d’entrée. Il jeta un œil dans le judas. Une jeune-femme blonde faisait le pied de grue devant sa porte. Il ouvrit.
Il ne vit tout d’abord que ses yeux bleus. Elle avait les cheveux très courts, presque taillés en brosse. On aurait dit des épis dorés par le soleil. Un petit nez fin moucheté de taches de rousseur au-dessus d’une bouche aux lèvres pleines complétait le tableau. La jeune fille était petite à côté de Balou. Elle portait une fine robe d’été couleur pastel, de fines bretelles la maintenaient sur ses épaules nues. Sa peau légèrement halée attirait le regard de Balou.
Elle pouffa de rire en voyant Balou en peignoir et avec de la mousse dans les oreilles.
Balou s’en souvenait bien, oui c’était vrai.
Balou baissa les yeux, il avait ses pieds nus dans une flaque d’eau.
La jeune-femme se présenta. Elle s’appelait Céline.
Balou fila dans la salle de bain. « Punaise, il ne manquait plus que ça, faut que je m’en occupe maintenant. », se dit-il en s’habillant rapidement. Par la porte entrebâillée de la salle, il suivit du coin de l’œil la petite blonde. Il la vit fureter discrètement entre les fauteuils et la bibliothèque. Elle semblait évaluer son mobilier…
Céline était penchée vers un petit guéridon. Balou admira ses fines cuisses fuselées que laissaient voir sa position. Son regard s’attarda également sur son rond fessier qu’il devinait sous le tissu de la robe. « Quatre mois sans femme, ça vous change un homme », se dit-il. Il avait envie de poser ses mains sur les hanches de Céline et de coller son ventre à ses fesses. « Arrête tes conneries », lui souffla une petite voix. « Elle est belle hein ? Elle ressemble à une fée », continua une autre voix…
Il sortit de sa torpeur, un sourire béat aux lèvres.
« Tu me reluquais oui, beau brun », pensa Céline en s’approchant de lui. D’une petite voix timide elle demanda :
Céline sourit à Balou.
Balou commençait à légèrement être agacée. Cette fille le prenait pour un imbécile.
La situation, la conversation étaient surréalistes, Balou s’en rendait parfaitement compte. Mais il voulait pousser encore un peu plus loin le bouchon en déclarant :
Balou sourit à son tour.
Elle le foudroya du regard, planta ses yeux bleus dans les siens, puis sans se démonter enchaîna :
Céline s’était mise à pleurnicher. Ses reniflements emplissaient maintenant le salon.
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La nuit avait envahit l’appartement de Balou. L’air était moite, propice à toutes les envies. Une atmosphère tropicale régnait. La pluie avait cessé, mais pour autant l’air était toujours aussi chaud.
Le corps enflammé se tordait. Les draps défaits étaient jetés aux pieds du lit. Plusieurs halètements, quelques râles, puis un cri étouffé.
La lune était pleine. Elle éclairait la scène. Balou éjacula à longs jets qui souillèrent son bas-ventre.
« Mince, encore une pollution nocturne », il était complètement réveillé par le plaisir encore masqué par le sommeil. Il avait rêvé que Céline le chevauchait…
Dans la chambre d’amis, dormait profondément la jeune-femme blonde. Balou avait accepté de l’héberger quelques jours pour qu’elle puisse se retourner.
6h30. Le réveille sonna.
« Bon sang, je suis vraiment naïf. Il faut que je me débarrasse de cette nana ». Balou, allongé dans son lit, se torturait l’esprit au sujet de Céline. « Vraiment faut être con, pour se foutre dans pareille situation. Ce matin faut que je bosse, je ne vais quand même pas la laisser seule ici ».
Il alluma une cigarette et la fuma en regardant le plafond. « File-lui 100€ et qu’elle s’achète des fringues, le frigo est plein, elle pourra se nourrir aussi », lui susurra une petite voix. « Bon samaritain de mes deux, oui voilà ce que je suis ». Sur ces positives pensées, il se leva et alla prendre sa douche. Il fit le moins de bruit possible, but son café sur la terrasse en fumant sa seconde cigarette. Céline le stressait…
Il s’aperçut avant de partir qu’il n’avait pas assez d’argent liquide. Balou rédigea un petit mot, le posa sur la table de la cuisine avec les billets ainsi qu’un double des clés. Il demandait à Céline de le rappeler dès qu’elle aurait lu son mot. « Pourvu que je ne fasse pas de conneries », pensa-t-il en conduisant sa berline vers son bureau.
10h30. Toujours pas d’appel de Céline. Balou tournait en rond, sa secrétaire le voyait excédé.
11h00, il appela son domicile. Il raccrocha lorsque le répondeur se mit en route.
11h15, il roulait vers son appartement. « J’ai fait la bêtise de ma vie », pensa-t-il lorsqu’il se rua dans l’ascenseur.
En haletant, il inséra fébrilement la clé dans la serrure. Il dut s’y reprendre à deux fois, tant il tremblait.
Il ouvrit énergiquement la porte.
Personne.
Céline n’était pas là.
Cependant il huma une odeur épicée. « On dirait du curry ».
Balou se tenait dans l’encadrement de la porte de la cuisine. Le spectacle était surréaliste.
Céline lui répondit ainsi sans se démonter. Elle portait un t-shirt de Balou, bien trop grand pour elle, et découpait le volatile. Le couteau semblait également trop grand pour ses petites mains aux doigts si fins…
Rouge de confusion, Balou se dandinait devant elle.
« Punaise, je suis vraiment le roi des cons »
Tous deux éclatèrent de rire. C’était la première fois qu’une femme riait ici. Balou s’en fit la remarque en laissant courir son regard sur les fines jambes de Céline. Celle-ci portait toujours l’affreux t-shirt de Balou et visiblement elle s’en accommodait très bien.
Balou ne vit pas l’heure tourner. À 15h00, il était encore en compagnie de Céline. Ils s’étaient raconté leurs parcours de vie. La bouteille de vin blanc était vide. Céline avait croisé négligemment ses jambes, assise ainsi dans le canapé elle balançait son pied nu.
Céline joua à faire courir sa main le long de sa cuisse nue que dévoilait le t-shirt. Ses doigts se posèrent sur la couture du canapé, à côté du genou de Balou.
Céline se redressa et renchérit :
Elle sourit, dévoilant ses blanches dents et un petit bout de sa langue rose. Balou fut prit d’une irrésistible érection. Il se contorsionna sur le canapé pour tenter de la réprimer.
La jeune femme blonde posa sa main sur le genou de Balou elle caressa le tissu anthracite. Balou frissonna. Lentement les doigts remontèrent le long de la cuisse. Balou vit les fins doigts remonter vers sa braguette.
Il ferma les yeux.
Céline ôta le t-shirt en un clin d’œil. Balou cligna des yeux. Dans le contre-jour, il vit debout devant lui, une fée blonde aux cheveux courts en épis. Un ventre plat, de petits seins aux bouts légèrement couleur caramel.
Ensuite, Céline se contorsionna et enleva son string.
Le bonheur absolu frappa Balou de plein fouet.
Rasée entièrement, la fée se masturbait devant lui.
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Il la regardait halluciné.
Il se déshabilla rapidement. Céline admira les cuisses musclées, les mignonnes petites fesses, le torse velu à la toison sombre. Puis, son regard se colla sur la hampe qui tressautait entre les cuisses de l’homme. Une verge circoncise au gland violacé qui lui semblait hors normes. Ensuite Céline remarqua l’entrelacement des veines bleues qui couraient le long du tronc sous la fine peau. Plus bas, deux belles bourses se balançaient. Il était assez surprenant de voir cette hampe jaillir ainsi de la sombre toison pubienne très fournie. Par réflexe, Céline se lécha la lèvre supérieure…
Balou vit la langue rose sur la petite lèvre, cela lui arracha un gémissement. Il démarra lui aussi sa masturbation, debout face à la jeune femme.
Elle voyait la main de Balou aller et venir sur le membre dressé. Elle regardait le ventre masculin se crisper.
Elle se coucha sur le tapis, cuisses écartées, ventre imberbe offert.
Balou cria intérieurement de joie en posant sa bouche sur le ventre de Céline. Elle sentit le souffle chaud de son amant sur la peau de son ventre, puis la bouche y déposa un tendre baiser.
Elle hurla de joie lorsque la langue s’insinua en elle. Les lèvres masculines la suçaient, elle fondait littéralement, la bouche la buvait. Balou devenait dingue, ivre du parfum marin. Cette senteur iodée le revigorait, lui qui était resté plus de quatre mois sans aimer une femme ainsi. Le ventre de Céline se crispait, elle se tordait, elle se pinçait le bout de ses seins, elle jouissait sous la bouche de son amant.
Il était sur elle. Deux bras puissants de chaque coté. Elle se sentait presque écrasée, elle la frêle jeune fille. Elle hoqueta lorsqu’elle se sentit écartelée davantage. Il la pénétra d’une brusque poussée. Elle crut qu’il allait lui perforer le ventre. Elle s’accrocha à deux mains à son cou.
« Mon dieu il est énorme », pensa Céline. La verge se glissa entre ses parois lubrifiées, jusqu’à la garde. Balou ne bougea plus.
Un hurlement déchira les tympans de la jeune femme. Balou jouissait sans qu’il ait provoqué le moindre mouvement. La pénétration l’avait tellement excité, qu’il éjacula de suite à longs jets en elle.
Céline sentait le poids de l’homme sur elle. Elle lui caressait le cou en lui murmurant des mots tendres au creux de l’oreille. Enfin, elle ressentit que l’homme débutait ses va-et-vient. Sa vigueur intacte, la verge alla profondément en elle, très loin. Elle gémissait en s’accrochant comme une désespérée à son amant.
La sueur coulait, leurs corps luisaient. Leurs pubis se cognaient, dans une folie d’amour frénétique et fusionnel.
Les rideaux voltigeaient au gré du petit vent.
Balou semblait délirer. Le premier orgasme l’avait foudroyé, il avait rugi tel un lion couvrant sa lionne. Le ventre de Céline était si étroit que le simple frottement du vagin contre sa verge, avait déclenché son bonheur, il n’avait pu se retenir.
Céline jouissait à son tour. Secouée comme un fétu de paille, elle se laissait transpercer par les va-et-vient de plus en plus rapides de l’homme. Jamais elle n’aurait imaginé provoquer une intensité amoureuse aussi importante à cet homme. Une petite voix intérieure lui soufflait que ce n’était qu’un début.
Balou se cabra, il se laissa gagner par le Merveilleux.
Céline le vit au-dessus d’elle. Il grimaçait. Son regard sombre l’hypnotisait. Il la fixait ardemment. Il jouissait en elle à nouveau en lâchant un gémissement puissant. Puis, il mordit dans la taie d’oreiller pour étouffer son hurlement. Balou avait l’impression que son orgasme se prolongeait, il se vidait en Céline abondamment et complètement. Il n’entendit pas les hurlements de joie de son amante, il s’affala sur elle…
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Pendant ce temps, Annie et Blue planquaient devant l’immeuble. Il faisait chaud dans cette vieille fourgonnette.
Les deux femmes étaient en nage. La sueur coulait sur leurs joues, et entre le sillon de leur poitrine. Elles observaient les allées et venues devant le domicile de Balou. Et soudain :
Une ambulance déboulait dans la rue à toute allure. Gyrophare et sirène allumés.
Annie était anxieuse, elle n’aimait pas la tournure que prenaient les évènements.
Puis elle sortit discrètement du van. Dans ce genre d’escapade elle avait troqué sa sacro-sainte jupe pour un jeans et des basquet légères. Elle courut plus qu’elle ne marcha vers les deux infirmiers qui entraient dans l’immeuble. Annie suivit discrètement les ambulanciers, il ne fallait prendre aucun risque. Au bout que quelques minutes elle dut se rendre à l’évidence que le propriétaire de l’appartement où la « chatte » avait élu domicile, avait un malaise assez sérieux.
Elle retourna rapidement vers la planque.
Ensemble elles éclatèrent de rire.
Annie prit la direction des opérations.
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Blanc. « Il fait tout blanc partout » fut sa première impression. Il se rappelait le fabuleux orgasme avec Céline. Puis le trou noir, rien. « Merde où suis-je ? Au paradis ? » Il avait les yeux ouverts. Mais il ne voyait que la blancheur du plafond. « Je ne peux pas tourner ma tête, c’est bizarre ».
Une infirmière se penchait vers son visage. « Elle a une crotte dans le nez, pourvu qu’elle ne tombe pas dans mon œil », pensa-t-il. « Mais elle a un beau visage cette jeunette ».
La jeune infirmière rougit.
Un toubib d’une soixantaine d’année se tenait devant lui.
Balou apprit par la suite que grâce à la réactivité de Céline et à ses connaissances en secourisme, il avait échappé au pire. L’opération de réanimation avait été inutile. Maintenant il lui fallait du repos, et ce sans délais.
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La fille rousse quitta en vitesse la cafétéria de l’hôpital. Elle ne tenait pas à voir les flics.
« Heureusement que j’ai conservé ma perruque », pensa Céline. Elle était angoissée. « J’espère que les flics ne pensent pas que j’en voulais à la vie de Balou ».
Une jeune femme rouquine s’engouffra dans la Mini, puis fila en trombe vers l’autoroute.
Céline conduisait maintenant plus lentement. Il ne faudrait pas qu’une patrouille ou un radar la remarque. Elle réfléchissait vite. Son commanditaire allait annuler sa commande, il lui fallait tout recommencer. Balou était grillé.
« Madame la commissaire, je sais où vous habitez…. ». Sur cette pensée, son visage s’illumina, elle souriait maintenant en pilotant sa voiture.
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Annie et Blue arrivèrent au moment où la Mini quittait le parking.
Dans la chambre de Balou l’atmosphère calme avait changé. Annie et Blue cuisinaient le blessé.
« Qu’est ce qu’il est mignon ce garçon », pensa Annie, « Effectivement je le mettrais bien dans mon lit. Bonté divine, Blue a raison, je déraille ».
Balou subissait un interrogatoire en règle. Les deux femmes commençaient à l’agacer.
L’infirmière venait de pénétrer à son tour dans la chambre. « Trois superbes créatures avec moi dans une chambre, le pied », pensa Balou.
« Ouf, un peu de calme » se dit Balou. Il lorgna sur la poitrine de l’infirmière. Sur son badge on pouvait lire qu’elle se prénommait Lily. Balou la contempla des pieds à la tête. Grande brune au fessier callipyge, son visage reflétait la joie de vivre. De brunes prunelles sous d’adorables petites lunettes, une bouche pulpeuse telle un fruit exotique, une peau couleur caramel et une brune chevelure en queue de cheval, complétaient le tableau.
Lily souriait à Balou en disant :
Balou apprit que Lily s’ennuyait ferme à Beaune. Elle regrettait le soleil et la mer. Elle n’avait pas d’amis. Ils conversèrent encore de longues minutes en parlant de leurs vies actuelles.
Elle se tenait debout devant lui, puis elle se pencha pour rehausser son oreiller. Balou eut une vue plongeante dans son décolleté. Deux magnifiques globes attendaient sagement. Il huma également son parfum sucré et vanillé.
Balou rougit, puis il déglutit. Il ne bougeait plus, comme paralysé. Lily se pencha encore davantage. Sa poitrine cogna contre le bras de Balou. Il sentit de douces lèvres se poser sur sa joue. Lily lui avait déposé un petit baiser tendre.
Elle sortit rapidement de la chambre sans lui jeter un regard.
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Blue jouissait sous la langue d’Annie.
La commissaire l’avait invité chez elle pour se détendre après la journée harassante qu’elles venaient de passer. Il était déjà tard, la nuit était tombée depuis longtemps. Dans la chambre, deux femmes faisaient l’amour, les rideaux virevoltaient au gré d’un petit vent nocturne.
La langue d’Annie quitta le mont de Vénus imberbe, puis, elle remonta doucement vers la ronde poitrine. Les doigts avaient remplacé la langue. Allongée sur la couche, Blue se laissait faire, offerte aux désirs de la belle quinquagénaire. Annie lui suçait les tétons dardés de désir, pendant que deux doigts fouillaient le ventre de son amante. Annie jubilait, elle découvrait l’amour féminin. Elle écoutait sa jeune collègue gémir sous ses caresses. En elle son ventre se tordait également, elle avait aussi envie qu’une hampe vigoureuse la prenne là dans l’instant.
Quelques instants plus tard, Blue se retrouva tête-bêche, accroupie sur le visage d’Annie, elle faisait coulisser la verge de latex dans le ventre de sa cheffe. Celle-ci hurla de joie, elle criait sous la jouissance que lui procurait la pénétration.
Blue également laissa les vagues du plaisir la submerger, elle rejoignit Annie dans la jouissance pure.
La petite plume courait sur la peau du dos. Allongée, Annie se laissait faire. La plume descendit lentement vers les hanches, puis plus bas elle caressa le fessier voluptueux, et celle-ci continua sa route sur les cuisses, les chevilles. Enfin, elle arriva à la plante des pieds.
Le chatouillement devenait insupportable. Annie frissonnait de bonheur. Elle sentait à nouveau que la plume remontait. Annie toujours couchée sur le ventre, écarta involontairement ses cuisses. La plume prit ce geste pour une invite. Elle s’insinua dans le sillon menant au bonheur anal. Là elle joua longuement avec l’œillet du fourreau. D’abord fermé, il se détendit progressivement, il s’ouvrait lentement.
Annie faillit défaillir. La plume lui procura une folle envie de s’abandonner au plaisir de Sodome. Elle mordit la taie d’oreiller pour étouffer un hurlement lorsqu’elle sentit un doigt explorateur la pénétrer ainsi. Annie redressa ses fesses pour davantage s’offrir aux caresses de Blue.
Blue n’en croyait pas ses yeux. Quel changement avec Annie. « Elle me surprendra toujours. Dire que pendant toutes ces années, nous n’avions pas eu le courage de franchir le pas », pensa Blue, appliquée devant les rondes fesses d’Annie. Elle lubrifia avec sa salive le petit œillet, puis inséra d’abord un doigt, ensuite un second. Blue enduit aussi la verge de latex de lubrifiant, qu’elle positionna délicatement à l’entrée de « la porte défendue ».
Annie frissonna. Elle sentait contre son pertuis, le gland pousser très doucement. Elle griffa les draps, elle était prête à se faire sodomiser pour la première fois.
Blue avait les yeux brillant de désir. Lentement elle voyait le membre disparaître entre les fesses de son amante. Celle-ci gémissait doucement, la tête dans l’oreiller.
Annie se sentait remplie entièrement. Quelle délicieuse sensation de se savoir prise de la sorte. La brûlure vive du début avait fait place à un léger picotement, qui progressivement se transformait en frisson de bonheur. Elle sentait maintenant la hampe aller et venir dans son fourreau. Ces nouveaux frottements lui arrachèrent des cris de joie. Imperceptiblement elle lançait ses fesses à la rencontre de la verge. Blue sourit, et accéléra le pistonnage.
Annie hurla.
De son autre main, Blue caressait la luisante fente d’Annie. Agenouillée près d’elle, elle lui mordillait l’épaule. Annie tomba dans le puits du Merveilleux. Elle jouissait entre les bras de sa rousse amie.
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Céline avançait à patte de velours vers le fond de l’appartement. Elle entendait une femme gémir. Soudain, elle se tétanisa. Un cri strident.
« La commissaire jouit comme une folle » se dit Céline en continuant d’avancer.
Elle portait une combinaison noire qui la recouvrait presque entièrement. Seuls ses yeux étaient apparents. Telle un chatte, elle progressait vers la chambre des plaisirs…
Balou
Printemps 2006