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Temps de lecture estimé : 8 mn
25/10/06
Résumé:  Franck, va chez sa voisine plus âgée, Johanna, pour l'aider à se faire une teinture. Ils boivent du vin et il finit par lui raser la chatte et tromper sa femme.
Critères:  fh fplusag extracon voisins coiffure rasage
Auteur : Christophe      
Notre voisine Johanna

Depuis que nous avons emménagé dans cette petite ville, nous nous sommes beaucoup investis dans la vie du quartier et nous sommes efforcés de développer des réseaux de solidarité parmi les voisins. En particulier, nous avons sympathisé avec Johanna, notre voisine d’une cinquantaine d’années, qui vit seule et sans voiture.

Et donc, je lui fais ses grosses courses, je taille ses haies, je surveille son toit, enfin, tout ce genre de choses pour lesquelles, paraît-il, les femmes ont besoin d’un homme. Du moins, jusqu’à il y a un mois et demi, c’est ce que je faisais pour elle.

Il y a deux mois, Johanna s’est cassé le poignet. Elle avait donc le bras en écharpe et était handicapée pour pas mal de petites choses de la vie de tous les jours.

Ce soir-là, ma femme Ellie, qui est sage-femme, était de garde à l’hôpital, à 35 kilomètres de chez nous. Elle m’avait demandé d’aller aider notre voisine pour son dîner. J’étais donc allé frapper chez Johanna. La suite a été plutôt inattendue, vu que je n’avais jamais considéré notre voisine, qui doit avoir l’âge de ma mère, comme une personne sexuée.


Johanna me fait entrer et me sert du café à la cuisine. Nous bavardons. Je lui demande si je peux l’aider, et elle me répond que oui, que maintenant elle arrive à peu près à se débrouiller pour les repas, mais que par contre elle a besoin de se refaire une teinture, et que mon aide est la bienvenue. Elle ajoute qu’elle peut attendre jusqu’à ce qu’Ellie ait le temps de venir l’aider, mais je lui dis que ça ne me dérange pas du tout. Pour la flatter, je lui dis que je ne me doutais pas qu’elle se teignait les cheveux. Elle me fait signe d’approcher, tire sur ses cheveux et me montre des racines qui sont un peu grisonnantes, au milieu de ses cheveux châtain foncé, coupés assez courts.

Après m’avoir demandé encore une fois si ça ne m’ennuie vraiment pas, elle me donne ses instructions. En même temps, elle sort du frigidaire une bouteille de vin blanc et remplit deux verres. Nous trinquons. Je vais à la salle de bains chercher ce qu’il faut. Je rapporte aussi un peignoir, que je pose sur ses épaules. J’installe les serviettes, les peignes, les brosses, la lotion, et un grand miroir face à la chaise où s’assied Johanna, devant le grand évier de la cuisine.

Elle penche la tête en arrière, et je lui mouille les cheveux à l’eau tiède. Je lui lave les cheveux. C’est une sensation très agréable, que j’éprouve pour la première fois, et à ma grande surprise, je sens que je bande.

Je lui masse le crâne et Johanna ferme les yeux en poussant un petit soupir de bien-être. Elle me dit que je fais ça très bien et que j’ai raté ma vocation. Le parfum du shampooing nous enveloppe, et je bande de plus en plus, ça en devient gênant. Au moment de la rincer avec la douchette, je fais un faux mouvement, et je m’envoie de l’eau sur le bas du T-shirt. Je pousse un juron, et elle ouvre les yeux. Elle éclate de rire quand elle voit que j’ai trempé mon T-shirt. Elle me conseille de l’enlever et de le mettre à sécher. Me voilà torse nu devant elle, craignant qu’elle n’ait vu mon érection. Je finis de lui rincer les cheveux.

Elle se redresse en me remerciant. Elle me regarde et me sourit :



Je deviens très rouge et je lui avoue que lui laver les cheveux et lui masser le crâne m’ont effectivement excité, d’une manière que je n’aurais pas crue possible. Elle me répond que ça ne l’étonne pas. Je lui dis que maintenant, il faut faire la coloration.



Et elle boit quelques gorgées de vin. Je lui passe une vieille serviette autour du cou pour protéger le peignoir. Mes mains touchant à nouveau sa nuque me font frissonner.

Je renonce à dissimuler la bosse dans mon pantalon et je commence la coloration. Malgré mon inexpérience, j’ai l’impression que tout se passe bien. Je prends le rythme, tournant autour de Johanna, qui me complimente sur ma technique, et tient des propos de plus en plus salés au fur et à mesure qu’elle sirote son vin blanc. Elle m’interroge carrément sur ma vie sexuelle avec Ellie, ajoutant que comme les murs ne sont pas très épais entre notre maison et la sienne, elle en connaît déjà un bout sur nous. Je me sens rougir, mais je réponds à ses questions. Par oui ou par non seulement, mais je réponds.

Quand Johanna me demande à quelle heure rentrera Ellie, je réponds sans réfléchir qu’elle est de garde jusqu’à demain matin six heures.

La teinture finie, je rince jusqu’à ce que l’eau soit bien claire. Je retire la serviette et le peignoir. Malgré tout, le chemisier est un peu mouillé. Johanna veut le retirer pour le mettre à sécher, et je dois l’aider. Elle porte un soutien-gorge blanc. Je lui demande si elle n’a pas froid, elle fait non de la tête, en buvant encore un peu de vin.

Je commence à lui sécher les cheveux. Comme elle ferme les yeux, j’en profite pour lorgner ses seins et ses cuisses. Je m’enhardis et lui demande :



Elle rouvre les yeux et me regarde d’un air interrogateur.



Elle soulève le bassin. C’est une invitation claire à lui baisser sa jupe et sa culotte. Sa toison fournie révèle quelques poils gris.



Elle prend la bouteille de lotion et me la montre : vide ! Elle boit encore une gorgée de vin, et rit :



Elle a l’air ravie quand je lui dis que je pense qu’elle sera bien mieux avec la chatte rasée, et très intéressée quand je lui révèle qu’Ellie a toujours la chatte toute lisse.



Je retourne dans sa salle de bains chercher un rasoir. Je lui demande aussi une paire de ciseaux pour couper les poils avant de les raser. Quand je reviens, je constate qu’elle a réussi à retirer son soutien-gorge et je contemple ses seins lourds, aux aréoles larges et sombres.

Elle nous fait entrer dans sa chambre et s’installe sur le lit, jambes écartées. Elle a un verre plein à la main. Quand je me penche sur le sexe de Johanna, les ciseaux à la main, repensant à ce qui vient de se passer et pensant à ce qui va probablement se passer, ma conscience essaie de repousser l’image d’Ellie. Je commence à tirer sur les poils pour les couper au ras de la peau. Ils sont plus fins que ceux d’Ellie. Son pubis est de plus en plus apparent sous les poils de plus en plus courts. Ses lèvres sont foncées et protubérantes, alors que celles de ma femme sont toutes fines et roses. Quand il n’y a plus qu’un petit duvet, je passe à la mousse de savon et au rasoir. Enfin, je rince délicatement avec un gant humide, puis je frotte doucement avec une serviette. Son sexe est ouvert comme une belle plante fragile. Tout en lui disant que sa chatte rasée est encore plus belle qu’avant, je commence à lui caresser l’intérieur des cuisses, puis j’écarte ses lèvres et j’introduis un doigt dans son vagin. Elle pousse un gémissement. Je lèche ses lèvres, je remonte vers son clitoris.

Alors qu’Ellie aime serrer les cuisses pendant que je lui fais une petite langue, Johanna garde les cuisses ouvertes pour se faire lécher. Son clitoris est plus gros et facile à trouver. Quand Johanna sent monter le plaisir, elle me prend la tête en gémissant. J’ai l’impression que son clitoris change de goût et elle pousse une série de petits cris en se tordant. Je demande à Johanna comment elle se sent avec la chatte rasée et elle commence à se caresser le pubis, les cuisses, le sexe. Elle se masturbe devant moi, les yeux clos. J’en profite pour me déshabiller rapidement.

Puis je m’agenouille près du lit et je lui caresse les seins. Johanna ouvre les yeux et nous échangeons notre premier baiser. Son haleine sent fortement le vin blanc. Nos langues se touchent, jouent et roulent tendrement l’une contre l’autre. Le mouvement de sa main sur son sexe s’accélère, sa poitrine se soulève et ma langue qui la bâillonne ne lui permet que de pousser de petits grognements au moment de l’orgasme.

Nos bouches se séparent. Sa main passe de son sexe au mien et en soupèse les couilles. Elle me souffle :



Je ne me le fais pas dire deux fois, je me relève pour approcher ma queue de son visage. Je la frotte sur sa joue, sur ses cheveux avant de l’enfoncer entre ses lèvres accueillantes. La chaleur humide de sa langue sur mon gland me fait gémir, ou sont-ce ses mains tantôt douces tantôt brutales sur mes couilles, toujours est-il que je me sens au paradis, et dois me retenir pour ne pas exploser immédiatement. Je murmure :



Elle me regarde sans lâcher prise et continue à me sucer. Elle place ses mains en coupe sur mes testicules et les caresse légèrement.

Je n’en peux plus et je me libère en criant son nom, je décharge dans sa gorge. Elle serre bien les lèvres autour de ma bite. Emprisonné dans ce baiser velouté, je jouis sans fin. Je remplis sa bouche de foutre. Des bulles se forment entre ses lèvres et mon sexe, tandis qu’elle essaie de tout avaler. Elle se retire lentement, découvrant peu à peu ma bite luisante.

Nous sommes tous les deux en sueur, en chaleur. Johanna a le visage rouge, sous la combinaison de ses orgasmes récents, de son effort pour me sucer, et de tout le vin qu’elle a bu. Elle me demande si c’était bon. Je dois avouer que je lui réponds que je n’avais jamais été aussi bien sucé.



Je fais oui de la tête.



Je l’embrasse et réponds :



Et c’est vrai ! On se câline pendant un moment et la chaleur du corps de Johanna ranime rapidement ma queue ramollie. Maintenant, j’ai envie de la pénétrer. Et elle aussi. Elle saisit ma queue et la dirige vers sa chatte. Je la prends doucement et reste un long moment immobile en elle. Puis je lui fais l’amour lentement, j’ai envie que ce moment dure toujours. Quelle douceur chez Johanna ! Seins, sexe, fesses, nuque, je la caresse partout, je découvre son corps mûr si appétissant, j’explore chaque centimètre carré de sa peau. Vivent les femmes de cinquante ans ! Elle jouit plusieurs fois, en criant fort.



Nous nous endormons jusqu’à l’aube, je regagne le lit conjugal avant le retour d’Ellie.



En rentrant, Ellie m’a demandé si j’avais pensé à aller voir Johanna comme je le lui avais promis. J’ai répondu que oui, mais que ça avait été la barbe, parce qu’il avait fallu l’aider à se faire une coloration. Ça a fait rire Ellie, qui m’a demandé si Johanna avait été satisfaite du résultat. J’ai marmonné, avant de partir travailler:




Le soir, Ellie m’a confirmé que Johanna était contente de ce que je lui avais fait. Dès son départ, je suis allé frapper chez notre voisine. Elle m’a accueilli avec un baiser et nous sommes allés tout droit au lit.


Les horaires de travail d’Ellie sont particulièrement propices à l’infidélité, et notre liaison est facile à dissimuler. Bien que nous parlions souvent d’Ellie et du (léger) sentiment de culpabilité qui nous accompagne, aucun de nous deux n’a envie d’arrêter. Par ailleurs, ça ne diminue pas non plus mon envie d’Ellie, alors j’espère que cette situation durera le plus longtemps possible.