| n° 10918 | Fiche technique | 16202 caractères | 16202Temps de lecture estimé : 10 mn | 25/10/06 |
| Résumé: Jeu de strip poker entre une femme et quatre jeunes hommes- | ||||
| Critères: fhhh fplusag inconnu bateau strip fellation préservati gangbang jeu | ||||
| Auteur : Nadège (Femme bien mariée) | ||||
Je viens de passer la quarantaine, l’été dernier. Ce fut un petit choc moral.
Quand les vacances arrivèrent, mon mari, que j’adore, et qui me comble entre autres sexuellement, était parti avec nos deux enfants en Corse. Ayant moins de vacances que lui, je devais rejoindre ma petite famille une semaine après.
Je quitte le boulot en début d’après midi, prends le train Chambéry-Marseille et me retrouve devant le ferry, le Danielle Casanova, pour embarquer vers vingt heures. Par souci d’économie, et également pour ne pas me retrouver avec des inconnus, je n’ai pas pris de couchette dans une cabine, mais juste un fauteuil. Le bateau part et en contemplant Marseille, le château d’If, je n’aspire qu’à une chose : passer une nuit tranquille pour être en forme le lendemain à l’arrivée, à Ajaccio. Quand les lumières de la ville s’éloignent, je vais au bar du ferry avec un bon bouquin et des journaux pour occuper mon début de soirée.
À la table d’à côté, quatre jeunes hommes d’environ vingt-cinq ans jouent au tarot. Je les regarde à peine, par contre je les écoute et j’avoue qu’ils sont plutôt drôles. Le tarot à quatre, quand on n’est pas expert, ce n’est pas très intéressant, et je les entends plusieurs fois dire qu’il faudrait un cinquième.
Sentant que je les observais de plus en plus, l’un d’entre eux se retourne et me demande si je souhaite jouer. Adorant le tarot, j’accepte et je me mets rapidement dans cette ambiance de jeu. Dans le tarot à cinq, on ne joue jamais tout seul, c’est toujours deux contre trois. Cependant, les scores sont individuels et, au bout d’une bonne heure de jeu, j’étais en négatif, dans les bas-fonds.
L’un d’eux fait alors la remarque que, heureusement pour moi, on ne joue pas les habits, sinon je serai déjà entièrement nue. Je réplique alors qu’à ma connaissance il est difficile de faire ce type d’enjeu au tarot. Immédiatement après, bien sûr, ils me proposent de faire un vrai strip poker dans leur cabine. J’avoue que leur proposition est tentante. Bien que de nature un peu exhibitionniste, je n’ai jamais eu l’occasion de vivre cela, même dans ma période étudiante délurée. Cependant, je suis lucide et je me doute bien qu’un strip poker ne s’arrête pas lorsqu’une personne est nue ; me retrouver dans une situation ambiguë avec quatre hommes m’inquiète.
J’accepte cependant leur proposition en précisant bien que c’est moi qui fixe les règles du jeu et que je me donne le droit d’arrêter quand je veux. Je leur précise également que j’ai quelques années de plus qu’eux et qu’ils risquent d’être déçus.
Leur cabine est composée de deux lits superposés et nous nous asseyons tous les cinq sur les lits, de façon à nous faire face. La règle du jeu est simple, nous jouerons au poker menteur (pour ceux qui connaissent) et à chaque tour le perdant devra se lever et enlever un habit devant les autres. Chacun aura quatre habits à enlever pour se retrouver nu. Pour ma part, je suis vêtue d’une culotte, un soutien-gorge, une jupe noire qui arrive au-dessus du genou et d’un gilet assez moulant.
La partie débute et, même si je ne suis pas la première à enlever un habit, je me doute bien que, s’ils s’organisent correctement entre eux, je devrais être la grande perdante.
« Menteuse », me dit mon partenaire de gauche lors de la deuxième donne. Et lorsque j’abaisse le jeu, je ne peux que reconnaître ma défaite. Alors, sans un mot, je me lève et, de manière sensuelle sans toutefois en rajouter, je déboutonne mon gilet, l’enlève et mon soutien-gorge leur apparaît. Je me rassieds et la patrie reprend. Au fil des tours, je contemple un premier torse pas mal du tout.
Lors de ma deuxième défaite, j’hésite sur l’habit à enlever. Me souvenant que j’ai des dessous dépareillés (je n’avais pas imaginé le matin en m’habillant vivre ce genre de situation) je décide de garder ma jupe et je dois donc dégrafer mon soutien-gorge. Ma poitrine ferme se dévoile et, pour mettre un peu de piment dans ce strip, je prends mes seins dans mes mains et les pelote quelques secondes. J’arrête rapidement car je n’ai pas envie qu’ils brisent le charme du jeu en essayant de me toucher. La partie reprend. Ce n’est pas désagréable du tout de jouer les seins à l’air avec quatre regards masculins qui se posent régulièrement dessus.
À ma troisième défaite, je me lève et, très lentement, enlève ma jupe. Après l’avoir enlevée, je me retourne pour qu’ils puissent contempler mes fesses qui sont, pour moi, la partie la plus belle de mon corps. Je n’ai pas de string, mais une culotte en dentelle noire et transparente qui semble faire son effet sur mes partenaires de jeu.
Ensuite, l’un des quatre doit enlever son pantalon et je constate à travers son slip une belle érection. Ceci m’inquiète un peu car, supposant qu’ils sont tous les quatre dans le même état, je ne sais pas comment je vais pouvoir gérer cela plus tard. Cependant, je n’ai absolument pas envie d’arrêter le jeu. Moi aussi, je commence à être très excitée, à mouiller, et je suppose qu’ils l’ont remarqué.
Sur la donne d’après je perds encore. Je me lève, me met face à eux et, très lentement, j’enlève cette culotte pour faire apparaître mon sexe.
Immédiatement après, mais sans beaucoup de conviction, je leur dis que je vais rentrer me coucher. Bien sûr, ils me proposent un dernier tour comme on propose un dernier verre.
Ils se regardent, hésitent, et finalement l’un d’entre eux lance :
D’un coté, ils sont tombés juste. La fellation est un acte que j’adore faire. Mais je leur réponds très sincèrement que c’est impossible pour moi de faire quatre fellations. Avant qu’ils ne proposent un autre gage, je leur expose ma proposition : si je perds, ils font une donne à quatre et le vainqueur recevra une fellation de ma part. Sentant que c’est ou cette proposition ou rien, ils acceptent, en ayant chacun le secret espoir de gagner. Mais, juste avant de rejouer, je demande quel sera le gage si par hasard l’un d’entre eux, une fois nu, perdait. Leurs réponses ne m’attirent pas. Je leur propose alors que celui qui perdrait doive faire une fellation à l’un des trois autres. J’argumente en disant qu’ainsi les gages sont équilibrés et que si l’un d’eux perd, il découvrira les sensations de cet acte délicieux. Comme je m’y attendais, ils refusent. Je leur signale alors que nous allons en rester là et que je vais regagner mon fauteuil. Ils palabrent entre eux un certain temps et, finalement, après avoir élaboré une stratégie pour me faire perdre (c’est possible au poker menteur), ils acceptent la proposition. Je leur précise alors que je ferai une fellation complète et que j’avalerai entièrement le sperme de mon partenaire, mais qu’ils doivent s’engager de même. Ils valident cette idée également.
À la donne suivante, c’est Eric, le plus vêtu, qui doit se mettre torse nu. Des quatre, il est celui qui m’attire le plus : métis, grand et vraiment très bien foutu…Voir son poitrail apparaître me fait beaucoup d’effet.
Stupeur au tour suivant. Alors qu’ils avaient élaboré une tactique, c’est Dominique, qui n’a plus que son slip, qui doit se mettre entièrement nu. Je ne sais pas si c’est la perspective de faire une pipe à l’un de ses potes, mais il bande très fermement. En tout cas, il est clair que le tour suivant sera le dernier. Je suis partagée entre deux envies : les voir jouer pour savoir qui aura l’honneur de ma bouche, ou bien être uniquement spectatrice de leurs premiers attouchements homo. En fait je sais très bien que, dans la deuxième hypothèse, je ne pourrai rester spectatrice et j’irai probablement aider le perdant. La dernière partie est très stressante (surtout pour eux) et personne ne prend de risque. Leur coalition est finalement trop forte et, lorsque j’annonce « menteur » à Dominique, je sais qu’il a du jeu et que je vais perdre. Ils poussent alors des cris de joie à réveiller les voisins de cabine.
Ensuite, je me lève et me rhabille, à leur grand étonnement. Je leur précise qu’à preuve du contraire, on peut très bien faire une fellation habillée. Même si j’ai confiance en ces quatre jeunes, je n’ai pas envie qu’ils me sautent dessus, c’est uniquement moi qui dois décider si je veux qu’il se passe autre chose.
Avant qu’ils jouent pour déterminer l’heureux gagnant, je leur demande de m’assurer qu’ils joueront tous le jeu : les trois perdants ne devront que regarder. Le vainqueur, lui, ne pourra pas non plus me toucher. De plus, c’est moi qui déterminerai la position pour faire cet acte.
Je distribue les cartes et passe à côté de chacun pour observer les jeux. J’aimerais beaucoup qu’Eric gagne, voire Dominique dont je sais déjà qu’il a un très bel organe. Lorsque je fais l’amour, je me contrefiche de la taille, de la forme du sexe de mon partenaire, pour une fellation c’est différent.
Eric me parait mal parti au premier tour. Au deuxième et dernier tour, je vois rapidement que le vainqueur sera Marc. Je ne peux pas dire qu’il m’a vraiment plu physiquement : un peu corpulent, avec un visage que je trouve assez insignifiant. Mais c’est le jeu…
Je commence par signifier à Eric puis à son voisin que je suis désolée pour eux, mais qu’ils ont perdu. De manière assez théâtrale, je regarde les jeux de Marc et Dominique, en faisant monter le suspens. Puis, ils abattent leurs jeux, Marc exulte et Dominique s’effondre.
Je demande alors aux trois perdants de s’asseoir sur le même lit. Je me mets à genoux devant Marc. Je lui enlève son pantalon et commence avec mes mains et mon visage par caresser son sexe à travers le slip. Puis j’ôte celui-ci et un sexe en érection, de taille moyenne, est sous mes yeux. Je vais alors m’appliquer à faire une fellation de qualité pour Marc mais aussi pour le plaisir visuel des trois spectateurs. Au bout de quelques minutes de ce traitement, je sens mon partenaire au bord de l’explosion et j’active la cadence, en espérant qu’il gardera un souvenir inoubliable de ce plaisir. Je perçois les trois autres très attentifs. Même si j’ai été très stricte peu avant, j’ai au fond de moi très envie qu’ils viennent poser quelques mains sur mon corps. Bien évidemment, je ne leur fais pas part de ce désir. Marc explose dans ma bouche et, pour continuer dans le domaine visuel, je recrache un peu de sperme sur son gland avant de faire un nettoyage complet de son sexe. Puis, je me lève pour aller rapidement au cabinet de toilette et surtout pour fuir cette ambiance que je sentais pesante depuis la fin du jeu. C’est seule dans cette salle d’eau que j’ai pris la décision que je ne vais pas tarder à leur annoncer.
Mes raisons pour ce revirement sont nombreuses. Je suis inondée de désir, je ne me vois pas me coucher comme cela, ni me caresser sur mon fauteuil. Je me sens redevable des trois perdants et je ne veux pas qu’ils soient frustrés de leur soirée. Enfin, même si mes lectures de témoignages érotiques, notamment sur le site Revebebe, des trios, quatuors et gang-bangs ne me donnent pas envie de réaliser cela, je dois avouer que, à l’instant présent, avoir plusieurs mains sur moi, plusieurs corps à découvrir, plusieurs hommes à faire jouir, m’excite terriblement.
Mon annonce les surprend et il leur faut un peu de temps pour réagir. Debout au milieu de la cabine, j’ai d’abord senti des mains, plein de mains sur mon corps. Je me retrouve rapidement à nouveau nue et j’invite mes partenaires à en faire autant. Puis, comme si j’avais une dette à acquitter envers les trois loosers, je m’agenouille devant eux, enlève leurs slips et commence à caresser leurs sexes. Un sexe en érection, c’est déjà impressionnant, mais trois au garde à vous, cela me paraît hallucinant. Pour les découvrir, faire connaissance, je les suce l’un après l’autre, en prenant garde de ne jamais en léser un. Marc, derrière moi, semble avoir repris de la vigueur et caresse mon dos avec son sexe.
Après ils m’allongent sur un des lits pour mieux pouvoir profiter de mon corps. Je ferme les yeux et sens alors des bouches, des mains sur tout mon corps, particulièrement sur mes seins et mon sexe.
Quelques minutes après cette incroyable sensation de quatre hommes pour mon plaisir, un répit me fait ouvrir les yeux et je les vois se distribuer les préservatifs. Je reprends un peu mes esprits et invite Eric à me prendre en premier. Je profite enfin de son corps pendant qu’il me fait l’amour de manière très douce. Ce n’est pas vraiment le cas de Dominique qui est ensuite beaucoup plus direct. Vient alors le troisième, dont j’avoue avoir oublié le nom. Que cela soit physiquement ou par sa façon de me faire l’amour, il ne m’a pas laissé un souvenir impérissable. Je me fais même la remarque qu’il n’a pas du avoir beaucoup d’expériences. Enfin, Marc me rend visite, je connais déjà bien son sexe.
Ils se relayent ainsi selon un timing précis. Entrée, quelques mouvements associés à des caresses, embrassades… et place au suivant. Ils me demandent de les sucer en même temps mais le goût du préservatif dans la bouche m’est insupportable. Je me contente de les caresser, par plaisir, et aussi pour maintenir leurs érections.
Au bout, me semble-t-il, de quatre relais chacun, je demande une pause. Ayant envie d’arrêter là, je fais asseoir Marc sur le lit, me pose assise sur lui et lui demande de me faire l’amour. J’annonce alors aux trois autres que je veux les faire jouir aussi dans ma bouche. Je passe alors de sexe en sexe. J’essaye de les rapprocher avec l’envie d’en prendre deux en même temps dans ma bouche mais je sens vraiment une réticence à tout contact entre hommes, même avec mon aide. Celui dont je ne me rappelle pas le nom éjacule très vite en moi, ensuite c’est le tour de Dominique. Enfin je m’applique le plus possible pour Eric, mon « chouchou ». Sa jouissance met du temps, mais il faut dire que je le suce très lentement pour profiter, entre autres, de son grain de peau très sensuel. Marc, qui a tout ce temps continué à me pénétrer, se retire, ôte son préservatif et me propose de nouveau de le faire jouir dans ma bouche. Après avoir bu quatre spermes différents, je suis moyennement motivée mais, ne souhaitant pas gâcher cette fête, je lui fais de nouveau cette faveur. Heureusement il éjacule très vite.
Difficile, après autant d’intensité, de conclure, je le fis très sobrement en me serrant dans les bras des quatre l’un après l’autre. En fait j’avais devant eux honte de mon comportement et je souhaitais quitter cette cabine au plus vite. Je pris une douche et allai me coucher immédiatement après. Le lendemain matin, j’ai essayé de les voir avant le débarquement pour leur dire combien j’avais apprécié ce moment inattendu mais je ne les ai pas trouvés. Mon mari et mes enfants étaient sur le quai et ce fut également un grand plaisir de les retrouver.