| n° 10916 | Fiche technique | 38993 caractères | 38993Temps de lecture estimé : 23 mn | 25/10/06 |
| Résumé: Lucille est une femme d'un certain âge avec qui j'entretiens des relations un peu particulières depuis déjà quelques mois. | ||||
| Critères: fh fplusag fagée vacances fsoumise hdomine exhib odeurs fellation cunnilingu anulingus fsodo uro | ||||
| Auteur : Tomtomtom | ||||
Lucille est une femme d’un certain âge avec qui j’entretiens des relations un peu particulières depuis déjà quelques mois.
Nous nous sommes rencontrés dans un hôtel-club, lors d’un voyage aux Canaries. Nous étions tous les deux célibataires ou, plus exactement : elle était veuve alors que moi, de mon côté, je venais de me séparer d’avec ma concubine, à cause d’une sombre histoire de maternité.
Cette grande femme grisonnante à l’allure plutôt austère m’a impressionné dès notre premier contact. Elle logeait dans une petite case juste en face la mienne et c’est au retour de la plage que je suis tombé nez à nez avec elle. Elle avait environ le double de mon âge, trente ans nous séparaient et cette grande perche me dépassait d’au moins dix centimètres. Affublée d’un long cou et de cheveux courts et très gris, elle me regardait d’un air sévère et amusé.
J’ai tout de suite su qu’il allait se produire quelque chose entre nous, dès le premier regard, peut-être en raison de la façon mystérieuse avec laquelle elle me toisait. Elle donnait l’impression d’être comme un grand rapace, prêt à fondre sur sa proie. Et elle avait visiblement jeté son dévolu sur moi. Curieusement j’en acceptai de suite les augures. Nous avons échangé quelques banalités mais j’ai compris que nous serions amenés à nous revoir bientôt, et pas seulement pour des rapports de voisinage…
Le soir même, alors que je revenais du restaurant, je la retrouve assise devant sa porte. Elle me hèle, de loin, avec une voix un peu enrouée et rocailleuse (j’apprendrai bientôt que c’était une grosse fumeuse).
Je m’approche de ma voisine, dans la demi-obscurité qui couvre la résidence, pour m’apercevoir, à son abord, qu’elle est complètement nue sur sa chaise ! Non, je ne rêve pas, elle est vraiment entièrement nue, nue de la tête au pied, ses jambes interminables étendues devant elle. Je n’en crois pas mes yeux, surtout lorsque je vois son entrejambe, couverte d’une belle touffe de poils drus qu’elle exhibe sans complexe.
Un rai de lumière dévoile son corps. Elle est plutôt mince, longiligne, deux petits seins mous sont écrasés sur son torse, façon œufs sur le plat, et un gros buisson ardent couvre son entrecuisse, une belle touffe épaisse qui n’a probablement jamais vu l’ombre d’un rasoir, en tout cas pas dans les derniers temps.
J’ai du mal à me détacher de ce corps qui s’exhibe sans pudeur, d’autant plus que j’ai la nette impression que cette mise en scène a été manigancée dans l’attente de mon retour. Quoiqu’il en soit, je peux difficilement le prouver !
Elle m’a pris la main dans le sac, les yeux rivés sur sa touffe. Difficile de dire que je ne la regardais pas alors que je ne fais que la mater !
Elle me propose de m’asseoir, me désignant l’autre chaise.
Quelle drôle de question ! Et quelle drôle de bonne femme !
Sans aucun complexe, elle se masse doucement le bas ventre, comme si je n’étais pas là, en hasardant de temps en temps ses doigts dans sa touffe épaisse. Le fait-elle exprès pour m’exciter ? Peut-être pas. C’est tellement évident pour elle de passer sa main sur le pubis qu’on dirait qu’elle fait ça sans y penser.
Ce disant, elle lève les bras au ciel, dévoilant les longs poils qui ornent ses aisselles.
Elle fait friser ses poils, elle les étire avec ses doigts, je n’en crois pas mes yeux !
J’ignore si c’est une proposition, j’ignore ce qu’elle attend au juste de moi. Pour l’heure, c’est elle qui mène la barque. Son ascendant sur moi me paralyse totalement.
Elle se relève soudain et s’étire en baillant bruyamment.
Cette Lucille est vraiment une grande gigue, elle dépasse le mètre quatre-vingt-dix. Pour autant, elle semble plutôt à l’aise dans ce grand corps et évolue de façon très décontractée. Elle se retourne et se dirige lentement vers sa case. Outre ses jambes interminables, elle a de petites fesses assez potelées et de longues cuisses plutôt fermes. C’est vrai que, question gambettes, elle est plutôt bien foutue !
Elle a laissé la porte ouverte, m’invitant à la suivre. J’hésite juste une seconde à la rejoindre. Après tout, qu’est-ce que je risque ? C’est si rare d’avoir de telles occasions, ce serait vraiment bête de passer à côté.
Elle est assise en tailleur sur le lit, toujours entièrement nue et elle zappe sur toutes les chaînes sans trop faire attention à moi. Qu’attend-elle exactement ? Que je me jette sur elle ? Que je lui fasse l’amour ? Je me sens très emprunté et très gauche. J’ai peur d’être complètement à côté de la plaque.
J’hésite un peu, je n’ai pas l’habitude de me mettre ainsi tout nu devant une dame.
Je suis maintenant à poil et particulièrement mal à l’aise. Elle jette un œil rapide vers mon sexe encore mou et flasque. Puis elle coupe la télé et m’inspecte avec plus d’attention.
Elle se lève, contourne le lit, s’approche de moi, saisit mes couilles à pleine main et les presse à m’en faire mal. Puis elle se penche vers moi et susurre à mon oreille :
Elle se recule, grimpe sur le lit et m’invite à approcher. Avec ses très grandes jambes, son sexe est presque à la hauteur de ma bouche.
Je porte mon nez vers son buisson. Il émane de sa caverne une odeur plutôt âpre qui me prend de suite à la gorge. Elle sent la jeune fille négligée, sauf que, dans son cas, ce serait plutôt la vieille fille négligée. Quel fumet, il est digne du bon roi Henri ! Passé le premier instant d’écœurement, je finis par m’habituer à ses fragrances poivrées. Pour entêtantes qu’elles soient, elles ne sont pas franchement désagréables, juste surprenantes au premier abord.
C’est l’instant qu’elle choisit pour m’agripper par les cheveux et me plaquer la tête avec fermeté contre son entrecuisse.
Quelle cochonne ! En plus, je suis convaincu qu’elle dit la vérité.
Elle presse un peu plus ma tête entre ses cuisses, pour bien me faire sentir, au risque de m’étouffer.
Puis elle me prend à parti :
Elle me retient un long moment dans cette position pour me faire bien profiter de son odeur si particulière. Non seulement je finis par m’y habituer mais je la trouve de plus en plus sublime. C’est une véritable drogue : plus je sens sa chatte et plus j’ai envie de la sentir. Je deviens vraiment accro à son fumet ! Lorsque qu’elle relâche enfin son étreinte, je regrette presque qu’elle ne soit pas plus tenace. Je serais bien resté toute la nuit ainsi, entre ses cuisses, à la humer, à la sentir.
Elle se recule un peu et me regarde de la tête aux pieds. De mon côté, j’ai les yeux rivés sur les longs poils de son pubis dont certains sont déjà un peu grisonnants. Ceci dit, sa toison intime est encore très brune, rien à voir avec sa chevelure…
Elle s’avance vers moi, et me présente à nouveau son sexe.
Inutile de me le demander deux fois, je passe ma langue partout, sur ses poils, dans sa raie, dans le creux de ses cuisses, je lèche, je lape, j’aspire, je me déchaîne sur ce sexe que je trouve décidément très appétissant, et son odeur forte m’enivre.
Je délaisse un peu sa grotte, dans laquelle ma langue cherchait à s’insinuer, pour m’occuper de son bosquet. Je la lèche ainsi un bon moment en regrettant que ses cuisses, un peu trop serrées, ne me permettent pas d’aller plus loin en elle.
La voici maintenant qui se retourne, qui me présente ses fesses. Une odeur tout aussi forte s’en dégage ! Elle écarte ses globes fessiers pour dévoiler sa raie. Je renifle, j’en prends plein les narines de ces senteurs très âcres. Son petit trou brun frotte sur mon nez. C’est une invitation à le lécher. Au point où j’en suis, je suis prêt à tout pour la satisfaire. Je lèche consciencieusement sa raie avant de m’attaquer à son anus. Ma langue dardée glisse au plus profond en elle.
Il n’en faut pas plus pour que je le pénètre plus loin encore. Je me déchaîne avec ma langue entre ses fesses. Elle me laisse faire un long moment avant de me représenter le côté face. Cette fois-ci, elle écarte ses chairs avec ses doigts, ce qui a pour effet d’ouvrir largement sa chatte et de dévoiler un beau fruit bien rouge et bien juteux. Je ne me fais pas prier pour le manger, je le dévore à pleine bouche sans oublier le petit bouton que je retrouve érigé sous le passage de ma langue mutine.
Elle écarte maintenant légèrement les cuisses pour mieux que je la pénètre. Ma langue glisse dans son trou, elle aspire la mouille qui s’en échappe avant de pénétrer encore plus loin dans cet antre bien humide.
Cela dure ainsi un long moment, elle semble très demandeuse et, de mon côté, je ne me lasse pas de la dévorer. Je suis prêt à la manger ainsi toute la nuit si elle le souhaite.
Je pense qu’elle ne recherche pas vraiment la jouissance car, à chaque fois que ma langue s’attarde un peu trop sur son clito, elle s’arrange pour la faire aller ailleurs…
Elle se recule, elle prend un peu de distance et contemple quelques instants mon sexe tendu à l’extrême.
Elle se penche de l’autre côté du lit, ramasse quelque chose et me jette un bout de tissu au visage.
Elle s’allonge jambes écartées sur le lit et entreprend de se doigter.
Je porte la petite culotte souillée à mes narines. Elle sent l’odeur très caractéristique de ma maîtresse, sauf qu’à ce stade ce n’est plus de la négligence, c’est de l’incontinence. Les exhalaisons m’entêtent, on dirait que je suis drogué.
Nous nous masturbons chacun de notre côté. J’astique ma queue en la regardant se doigter et elle se doigte en me regardant m’astiquer. Elle n’y va pas par quatre chemins, elle mouille ses doigts et les enfonce très loin dans sa grotte en transperçant son épais buisson. L’odeur particulièrement forte de sa culotte me met dans tous mes états et je me branle comme un malade avant de juter sur le lit à gros bouillons. En ce qui la concerne, je la vois qui s’active aussi de plus en plus vite. Le flic-flac de son jus remplit désormais la pièce de bruits incongrus. J’ai l’impression que ça l’excite plus encore. Du coup, elle se frotte toujours plus vite, toujours plus fort, à la recherche des bruits les plus obscènes, avant d’être elle-même terrassée par la jouissance. Elle pousse alors un cri de bête qui résonne au-delà de la case.
Mais elle n’en a pas tout à fait terminé. À quatre pattes sur le lit, elle se dirige alors vers l’endroit où j’ai craché mon foutre et se met à lécher partout les draps, aspirant la moindre trace de ma souillure avec délectation.
Je retourne à ma case avec plein d’images en tête, complètement perturbé par tout ce qui vient de se passer. J’ai du mal à trouver le sommeil. Je renifle la petite culotte. Le simple fait de la sentir me fait bander comme un malade…
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Le lendemain, au petit matin, quelqu’un frappe à la porte. Je vais ouvrir, c’est dame Lucille en personne. Cette fois-ci, elle est en short et en liquette, et manifestement sans soutien-gorge, il faudrait être aveugle pour ne pas s’en apercevoir. Elle est toujours aussi grande, toujours aussi nature et, en pleine lumière du jour, je la trouve encore plus grisonnante que la veille.
Elle s’arrête dans une petite supérette pour acheter des boissons fraîches puis elle prend une petite route en direction de la montagne.
Elle freine comme une malade et arrête le véhicule au bord de la petite route, dans un endroit légèrement boisé.
Elle sort de la voiture et vient de mon côté. Je descends à mon tour. Naïvement, je pensais que nous allions aller dans les bosquets pour commettre notre petit méfait. Mais non, c’est là qu’elle veut me lécher, juste en bordure de route. Elle s’agenouille devant moi, baisse mon short et mon slip.
Elle passe sa langue dessus, je me mets de suite à bander.
Elle gobe un long moment mes bourses avant de revenir à ma hampe. Je la regarde faire, sans en perdre une miette. Sa langue roule autour de mon gland. Nos regards se croisent :
Cette fois-ci, elle m’embouche à fond. Elle pompe mon dard avec ferveur en agrippant mes fesses. C’est vraiment une suceuse hors pair qui accorde parfaitement l’intensité de son léchage à celle de mes sensations.
Une camionnette passe près de nous. Je vois le conducteur qui se tourne vers nous, qui aimerait bien en savoir plus. Certes nous sommes protégés par notre voiture mais, sur la route, on doit bien s’apercevoir que quelque chose n’est pas normal. « Que fait cet homme debout près de sa portière ? ». D’autant plus qu’il a peut-être aussi remarqué la femme agenouillée sur l’accotement.
Pendant que je me pose plein de questions, Lucille redouble d’intensité sur ma queue, elle fait monter la sève. À ce rythme, je ne vais pas tenir longtemps.
Délaissant mon sexe, elle me demande de me retourner et entreprend de me lécher l’anus.
Elle écarte un peu plus mes fesses, je sens sa langue dans mon petit trou, sa langue puis bientôt un doigt mouillé. Elle me branle le cul, lèche ses doigts et me branle à nouveau avant d’y remettre la langue. C’est une grosse cochonne vicieuse, visiblement habituée à lécher le derrière de ses amants.
Une autre voiture passe. Cette fois-ci un couple de vacanciers. Madame, intriguée, se tourne, elle n’est perd pas une miette. Je ne pense pas que, d’où elle est, elle puisse votre mon sexe mais, en tout cas, notre présence l’intrigue. Peut-être devine-t-elle plus qu’elle ne voit vraiment, en tout cas elle regarde. J’imagine ensuite la conversation avec son mari : « Tu sais, le véhicule arrêté au bord de la route… Il y avait un gars qui se faisait sucer par sa femme. Chéri, si tu t’arrêtais pour qu’on en fasse autant… ».
De nouveau côté face, de nouveau embouché par ma goulue pompeuse. Je suis toujours tendu à l’extrême, c’est si bon d’être dans sa bouche. Heureusement qu’elle s’arrête juste au bon moment. Quelques secondes plus tard et c’était le point de non-retour…
Elle est debout près de moi, sa liquette à moitié entrouverte.
Tandis qu’elle rejoint sa portière, je la vois soudain qui baisse son short et qui le retire. Elle n’a pas non plus de culotte. Elle ôte aussi sa liquette et c’est complètement nue qu’elle entre dans la voiture. Pour donner le change, je fais de même.
Nous reprenons la route dans le plus simple appareil. Un peu plus tard nous traversons un village. Quelques ouvriers s’affairent près d’un bâtiment. À notre passage, ils se tournent vers nous, ils ne perdent pas une miette des seins nus de ma conductrice. Celle-ci est très à l’aise, elle leur fait même un petit bonjour de la main.
Nous grimpons encore dans la montagne et parvenons à un endroit où le paysage est fantastique, rocailleux et un peu lunaire. Lucille gare la voiture. Mis à part nos baskets, nous sommes complètement nus et c’est dans cette tenue que nous crapahutons dans les rochers. Il est bientôt midi, la chaleur est étouffante.
Elle vient à califourchon sur moi, son minou à hauteur de ma bouche. Elle se frotte à moi, je la lèche un peu. Puis elle se redresse et saisissant sa chatte à deux mains, elle se met à uriner en prenant soin d’orienter le jet vers mon visage. J’ouvre grand la bouche pour recueillir le précieux liquide qui coule partout sur moi. Elle m’asperge de pisse et j’aime ça. Un jet, deux jets, trois jets, elle essaie à plusieurs hauteurs. Elle devait se retenir depuis fort longtemps, vu la quantité de liquide impressionnante qui s’écoule sur moi. J’en avale un peu, j’aimerais la boire en entier.
Cela dure encore un bon moment, quelques petits jets résiduels, puis elle se rassoit sur ma bouche pour que je nettoie sa chatte avec ma langue.
Je lui fais signe que « oui ».
Dans un premier temps elle s’allonge sur le sol et me demande d’arroser son entrecuisse. Mais bientôt, n’y tenant plus, elle se met carrément à genoux devant moi pour que je lui asperge le visage. Elle aussi a très envie de boire. Elle prend même ma queue entre ses lèvres pour que je lui remplisse la bouche. Je la vois déglutir, avaler mon urine, les derniers jets aspergent son visage et ses cheveux. Elle s’en délecte, jusqu’à la dernière goutte.
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Nous avons trouvé une petite plage isolée et quasi-déserte et nous avons passé l’après-midi sous les palmiers à discuter tranquillement allongés sur nos serviettes.
J’appris, entre autre, que Lucille vivait seule dans une petite fermette isolée dans le Lot, qu’elle était assez sauvage, plutôt casanière et très attachée à sa région. Elle ne se déplaçait pratiquement pas hors des limites du département.
Pour Lucille, la seule exception à cette vie paysanne, c’était le petit voyage qu’elle s’octroyait chaque année, le plus souvent à l’étranger. Elle mettait à profit ces courtes périodes de repos pour « partir à la chasse aux mâles », selon ses propres termes. Et ça marchait généralement bien. Angoissante question : les revoyait-elle, tous ces amours de vacances ? Rarement, en fait, car la plupart habitaient d’autres régions et ne faisaient pas le déplacement pour venir la voir… Ils l’oubliaient dès leur retour en France.
Ainsi c’était donc cela, les vacances terminées, elle n’avait plus trop envie de continuer l’expérience… J’en fus tout d’un coup fort dépité.
Combien avait-elle eu d’hommes ? Aucun avant son mariage, très peu pendant son mariage, et beaucoup depuis son veuvage, c’est à dire depuis six ou sept ans. À l’heure où la ménopause calme nombre de femmes, elle s’était découvert un tempérament de feu et avait bien l’intention d’en profiter jusqu’à sa mort, en essayant de rattraper toutes les années perdues dans un mariage trop routinier.
Le soleil déclinait. Nous étions maintenant seuls sur la plage. Les rares baigneurs étaient partis. Je me suis redressé, à quelques pas traînaient les vestiges des cordages laissés par un bateau, je les ai ramassées et suis revenu vers Lucille qui a tout de suite compris ce que je comptais en faire.
L’instant d’avant, je pensais juste l’attacher et la fesser. C’est elle qui me donna l’idée de cette sodomie improvisée sur la plage. Je lui ai donc lié les poignets avant de la suspendre vaguement à un palmier. Puis, saisissant une flagelle, je me suis mis à lui zébrer longuement les fesses. À chaque nouveau coup de trique, elle gémissait. Je passais alors ma main lentement entre ses cuisses et je la caressais profondément, avant de la châtier à nouveau un peu plus tard, alternant ainsi les caresses, les claques sur les fesses et les coups de badine. Je prenais tout mon temps, nous étions seuls au monde, l’obscurité commençait à nous envelopper. Pour varier les plaisirs, j’étirais parfois ses lolos ou j’en pinçais les tétons, m’arrangeant à chaque fois pour que la douleur soit uniquement diffuse, qu’elle soit comme une chaleur intense propre à mettre tous les nerfs en ébullition.
Par la suite, je lui ai sucé l’anus, lentement, consciencieusement, prenant soin de bien enfoncer ma langue dans sa rosette. Il faisait déjà nuit noire. Nous étions bercés par le ressac de la marée. Je lui ai bien mouillé le petit trou avant de m’enfoncer en elle, lentement mais avec force et puissance. J’ai poussé, poussé, jusqu’à ce que je sois bien calé tout au fond de ses reins.
Je me mis alors à évoluer en elle, d’abord tout doucement, par de longs mouvements amples et puissants. Puis de plus en plus vite. Cette sodomie dans l’obscurité ressemblait de plus en plus à une cavalcade. Je l’entendais grogner à chaque coup de rein.
Mais, plutôt que d’accéder à sa demande, je me retirai de son fourreau et passai devant elle pour lui brouter le minou. Elle était tellement à fleur de peau qu’elle explosa dans ma bouche quelques instants plus tard, transpercée par le plaisir.
Elle était toujours attachée à son arbre. J’en revins donc à ma sodomie. Je me déchaînai entre ses reins en la pistonnant avec force, puis j’arrêtai, maltraitai ses nichons, claquai une fois ses fesses et revins à son cul. Je la fis jouir encore deux fois avant de reprendre mon enculage. Elle n’en pouvait plus, je me déchaînai alors dans son cul jusqu’à ce que la jouissance vienne enfin et que je m’épanche enfin entre ses fesses.
Elle était complètement à bout de force et lorsque je la détachai, elle s’écroula sur le sable, pantelante et les poignets endoloris. La vision de son anus complètement ouvert, m’incita à lui dévorer le cul à nouveau, ce dont je décidai de ne pas me priver en profitant de son inertie.
Après une telle séance, nous étions vraiment fourbus. Elle, en particulier, était méconnaissable. Il fallut presque que je la porte, que je la ramène jusqu’à la voiture.
Nous ne sommes rentrés à notre hôtel que très tard dans la nuit. Elle a tenu à dormir dans sa chambre et s’est affalée de tout son long sur le lit en arrivant. J’ai veillé à ce qu’elle ne manque de rien avant de rentrer dans mon petit chez moi.
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Le lendemain, vers dix heures, pas de nouvelles. Un peu inquiet je suis allé à la porte dans sa case. J’ai entendu grogner alors je suis rentré. Elle était toujours allongée sur le lit et se tenait les fesses.
Je me suis occupé très attentivement d’elle en la massant gentiment avec la crème. Même ses fesses étaient zébrées, je l’avais tellement cinglée qu’il en restait des marques. J’ai fait tout mon possible pour la « réparer », pour qu’elle puisse être à nouveau opérationnelle, et ceci au plus vite.
Puis, je suis sorti nous acheter de quoi nous restaurer. Nous avons mangé complètement nus sur le lit. Elle était fourbue, éreintée, pleine de courbatures et il était hors de question de sortir ce jour-là.
Depuis cet aveu, je fais des efforts, je fais travailler mon imagination !