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n° 10870Fiche technique9511 caractères9511
Temps de lecture estimé : 7 mn
10/10/06
Résumé:  Le dépucelage de la meilleure amie de Lucine et l'attente d'en connaître les détails entraîne la jeune fille plus loin qu'elle ne l'aurait cru.
Critères:  fh jeunes copains jardin amour
Auteur : Lucine      
Un grand saut

Mélissa et moi sommes des copines de toujours : nous jouons au basket dans la même équipe et suivons les cours au même lycée mais dans des classes différentes. Elle est en lettres, moi en ES. Nous sommes en term et partageons toutes nos aventures, nous racontant celles que nous ne pouvons vivre ensemble. Nous vivons toutes deux une période amoureuse intense et si nous sommes toutes deux vierges, nous pensons et parlons de plus en plus de faire le saut avec nos copains respectifs.


Un mardi matin, fin mars, elle est arrivée au bahut tout sourire :



Moi, un peu jalouse, très heureuse pour elle mais surtout très curieuse :



Ce qu’elle commence derechef mais à peine en est-elle arrivée aux circonstances de son rendez-vous de la veille avec son Patrick qu’il est temps d’aller en cours.


À la récréation, Ludo étant là, il n’est pas question des confidences attendues mais plutôt des préparatifs de la soirée du vendredi que nous avons prévue de passer tous les quatre ensemble. Tenant absolument à connaître tous les détails, je propose à Mél de venir manger et de passer la soirée chez moi après l’entraînement de basket. Le temps d’appeler nos parents respectifs et c’était tout vu. On en a l’habitude car j’habite à côté du stade alors que Mél a huit kilomètres de scooter pour rentrer. Rien que d’y penser, je suis déjà toute excitée et je crois bien que mes bisous avec Ludo sont un peu plus langoureux qu’à l’habitude. J’en ai des frissons qui se ressentent jusque dans mon tanga.


Midi. Mélissa se presse pour rejoindre Patrick dont le lycée est à quelques centaines de mètres. Je n’ai guère suivi les cours préférant anticiper l’histoire de Mél et je suis encore toute émoustillée quand je m’accroche au cou de Ludo. Il me demande ce qu’il m’arrive et je lui réponds d’un baiser qui semble lui faire de l’effet. Il n’est pas long avant que je ne sente ses mains dans mon dos et sur mes fesses, ne faisant qu’augmenter mon trouble.


Résultat, et ne voulant pas aller plus loin juste devant la grille du lycée, nous achetons des sandwiches au bar d’à côté, plutôt que d’aller au self, puis direction le jardin public voisin. Malheureusement, nous ne sommes pas les seuls : pourquoi fait-il si beau en ce mois de mars ? Nous n’avons donc pu continuer nos caresses que discrètement. Enfin, pour un temps…


Tous deux allongés sur l’herbe, lui sur le dos, moi sur le ventre, je glisse ma main sur le devant de ses cuisses passant de temps à autre sur son pénis comme pour en vérifier la bandaison. Puis, il se tourne vers moi, me passant une main sur les fesses. Je sens ma robe qui remonte (mais pas trop quand même) alors qu’il me fait des bisous dans le cou en me chuchotant :



Son chuchotement me fit l’effet d’une clameur et je ne peux m’empêcher de me retourner pour vérifier les alentours. Vu le comportement de certains couples, pour la plupart lycéens, dont je connais certains de vue, j’ai soudain honte de ma timidité et poussée par l’excitation qui m’habite depuis le matin, je lui réponds :



Il est un peu surpris mais semble apprécier que je me colle à lui tandis qu’il se remet sur le dos. Je me mets alors à cheval sur son ventre et je peux sentir son membre sous mes fesses. J’étale ma robe d’un geste vers l’arrière et cela devient encore plus vrai, mes fesses se trouvant en contact direct avec son jean’s. Son entrejambe doit se sentir de plus en plus à l’étroit alors qu’en plus de lui caresser le torse en discutant, je me mets à bouger légèrement. Je sens ses mains se crisper quelque peu dans mon dos avant de reprendre leurs caresses qui descendent de temps à autre sur mon fessier. Mes mouvements alimentent mon excitation bien qu’ils m’irritent un peu au niveau des cuisses. Mon cerveau est en train de bouillir à l’idée d’être en public et alors que je tente de m’imaginer si quelque chose d’autre que deux amoureux affalés est visible.


J’ai l’impression que mon plaisir est encore accru par la nonchalance que nous essayons d’afficher pour figurer deux amoureux qui discutent et se bécotent et non qui se masturbent mutuellement comme cela devient de plus en plus le cas. Ludo commencent à grimacer, j’accélère les mouvements de mon bassin tout en essayant de serrer les cuisses plus fort encore jusqu’à ce que Ludo dise :



Et devant mon air ahuri, Ludo poursuit :



J’étouffe un éclat de rire en l’embrassant et j’entreprends de glisser une main entre mes jambes pour défaire le bouton et glisser tant bien que mal la fermeture éclair vers le bas, enfin, vers l’arrière vu notre position. Je n’y crois pas, c’est moi qui fais ça. Je viens de mettre Ludo à poil. Et même si ma robe fait tente, il est quand même quelque peu le sexe à l’air et plus proche du mien qu’il n’a jamais été.


L’excitation un peu retombée avec le fou rire remonte en flèche et je sens mon tanga se liquéfier humidifiant du même coup le gland de Ludo. Je vérifie que les pans de la robe sont toujours en place et je recommence ma cavalcade mais je n’ai guère le temps de me frotter, me basculer à plusieurs reprises pour lui faire des bisous et me relever suffit à tacher l’intérieur de ma robe et son T-shirt. Mon plaisir est immense même si je n’ai pas vraiment atteint l’orgasme. En attendant de lui faire l’amour, je viens de faire jouir mon homme pour la première fois. Nous nous sourions et il dit merci. C’est pas vrai ça, il pourrait éviter… mais bon, ça a dû lui échapper.


On sent des mouvements aux alentours et sortons de notre bulle : c’est l’heure pour tous les lycéens bucoliques de rejoindre leurs salles de classe. La tache sur ma robe ne se voit pas vraiment, heureusement que nous ne sommes pas en été et que ma robe est assez épaisse. Ça colle un peu aux cuisses mais bon, un coup de kleenex et c’est déjà mieux. Pour Ludo, il n’a, en fait, pas que le T-shirt qui en a pris un coup mais aussi son pull. Bah, il n’aura qu’à dire qu’il a renversé de la mayonnaise de son sandwich.


Nous courons pour ne pas être en retard et j’ai juste le temps de croiser Mélissa qui monte à son cours, non sans me jeter :



Je me sens devenir toute rouge. Si je n’ai guère suivi les cours le matin, je suis totalement absente l’après-midi, il va falloir que je me reprenne si je ne veux pas rester dans ce bahut l’année prochaine ! Mais pour cet après-midi, c’est trop, la remarque de Mél, ce que j’ai fait en public et tout simplement de l’avoir fait et le mélange de plaisir et d’excitation qui en découle m’envoie dans les nuages, direct les stratus. Ma copine de cours, Amélie me réveille quelque peu en me demandant si ça va. Juste à temps pour entendre le prof m’appeler au tableau où je me suis ridiculisée lors de la correction d’exercices que j’avais pourtant parfaitement réussis la veille.


Je rejoins Mélissa à la récré et lui demande des explications concernant sa remarque. Elle confirme pire que mes suppositions :



Je bredouille tant bien que mal que nous n’avons pas vraiment fait l’amour, qu’elle se trompe mais son sourire m’interrompt :



Rassurée, je l’embrasse très fort avant qu’elle ne me glisse à l’oreille :



Elle me regarde ensuite droit dans les yeux avant de me faire un petit bisou sur les lèvres alors que sonne la reprise des cours. Je ne suis pas redescendue de la stratosphère !


17h30. Nous nous retrouvons à la fin des cours, un baiser de "à demain" à Ludo avec la promesse de passer plus de temps avec lui. Il a l’air surpris :



Ce n’est qu’à l’arrière du scooter de Mélissa, mon visage casqué, et les bras autour de sa taille que je comprends la surprise de Ludo. J’ai dit ne pas avoir passé assez de temps avec lui après nos aventures de la pause-déjeuner… Faut le faire ! Redescends ma vieille !