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Temps de lecture estimé : 21 mn
09/10/06
Résumé:  Roméo rentre chez lui et retrouve Juliette, Eloïse et Cassandra. Pendant ce temps, Siriac continue de faire la fête avec Flora et Daphné. Juliette et Eloïse ont d'autres plans en tête, mais est-il bien raisonnable de laisser Cassandra toute seule ?
Critères:  fhh ffh fffh copains théatre humour -humour -théâtre
Auteur : Gufti Shank            Envoi mini-message

Série : Roméo et Juliette - Les malheurs de Cassandra

Chapitre 03 / 08
Roméo et Juliette - Les malheurs de Cassandra - Acte III

Les personnages :


Juliette

Cassandra : la meilleure amie de Juliette


Roméo

Eloïse : la meilleure amie de Roméo

Siriac : le meilleur ami de Roméo et le petit ami de Cassandra

Flora : une collègue de Roméo

Daphné : la sœur de Flora

Jonas : un serveur d’un restaurant




Résumé de l’acte I : Samedi vers 16h, Cassandra débarque chez Juliette et Roméo ; elle s’est disputée violemment avec Siriac et veut « faire un break ». Juliette, Eloïse et Roméo tentent de lui remonter le moral et lui proposent un restaurant, puis un cinéma. Siriac, de son côté, est décidé à tout tenter pour satisfaire son vieux fantasme de faire l’amour avec deux jeunes femmes. Il invite Flora et Daphné à passer la soirée avec lui, non sans avoir auparavant acheté de puissants aphrodisiaques.



Résumé de l’acte II : Samedi soir, Flora et Daphné viennent manger chez Siriac ; pendant ce temps, Juliette, Eloïse, Cassandra et Roméo sont au restaurant. Siriac dépasse toutes ses limites avec ses deux invitées. Cassandra, quant à elle, s’amuse à séduire des serveurs du restaurant. Roméo, tentant désespérément d’obtenir des nouvelles de Siriac, décide de passer chez lui à l’improviste. Tandis que Juliette et Eloïse ramènent Cassandra pour « la calmer », Roméo essaie de raisonner Siriac, mais finit par succomber à nouveau aux charmes de Flora.








LES MALHEURS DE CASSANDRA




Acte III, scène 1


Dimanche, 0h15


L’appartement de Juliette


(Juliette, Cassandra, Eloïse)




(Juliette, Cassandra et Eloïse sont affalées, nues, sur le canapé, presque l’une sur l’autre, et paraissent dormir. On entend la porte d’entrée grincer légèrement. Eloïse sourcille légèrement. Roméo entre, torse nu et en sueur, et s’avance au milieu du salon. Il contemple un moment les trois jeunes femmes.)



Roméo (à voix basse) : Vous dormez ?


(Un silence.)


Roméo (à voix basse) : Quand je vois ça, je me dis que j’aurais dû rester là…


(Il sort en direction de la salle de bains. On entend l’eau couler à peine deux minutes. Roméo revient, nu et propre, et s’approche du canapé, sexe tendu. Il s’avance jusqu’à coller son gland juste devant Juliette, à deux ou trois centimètres de son visage.)


Roméo (à voix basse) : Juliette, mon amour !


(Un silence. Il caresse doucement les joues de Juliette avec son sexe.)


Roméo : Juliette !


(Juliette ouvre les yeux et sursaute très légèrement. Puis elle sourit à Roméo.)


Juliette (d’une voix endormie): Hmm ! Tu sens bon.


(Elle ouvre la bouche et avance quelque peu sa tête pour sucer Roméo. Cassandra tressaille. Roméo tente de se contrôler pour ne pas gémir.)


Roméo : Vous étiez trop belles, toutes les trois. J’ai pas pu résister à la tentation…


(Juliette ne répond rien, se contentant de le sucer du mieux qu’elle le peut dans cette position. Elle finit toutefois par se reculer légèrement.)


Juliette : Alors ? Siriac ?

Roméo : Échec total !


(Juliette se ravance pour gober de nouveau le sexe de Roméo. Celui-ci pose une main sur son sein, effleurant la cuisse de Cassandra qui sursaute encore. Il dirige son autre main jusqu’à la poitrine de celle-ci, qu’il caresse aussi doucement.)


Cassandra (les yeux encore fermés) : Hmmm, c’est agréable comme réveil…


(Juliette, sans cesser de sucer, passe une main entre les cuisses de Cassandra et se met à la caresser. Cassandra ouvre les yeux, surprise, et regarde tour à tour Roméo et Juliette.)


Cassandra : Ah, c’est vous ?


(Roméo s’extirpe de la bouche de Juliette et fait quelques pas de côté, présentant son sexe juste devant le visage de Cassandra.)


Cassandra (à Juliette) : Je peux ?


(En réponse, Juliette lui écarte les jambes et passe sa tête entre ses cuisses, tout en continuant de la caresser. Cassandra ouvre la bouche et Roméo s’y introduit. Juliette se met à lécher Cassandra. Roméo caresse doucement les seins, les hanches et les fesses d’Eloïse, toujours endormie. Celle-ci, s’éveillant doucement, se redresse et se retourne, puis avance son visage tout contre celui de Cassandra, toujours occupée à sucer Roméo.)


Eloïse (à Cassandra) : Je vais t’aider un peu…


(Cassandra lui tend le sexe de Roméo qu’elle suce à son tour, quelques secondes. Juliette continue de lécher Cassandra. Roméo passe ensuite d’une bouche à l’autre, gémissant chaque fois qu’il s’y insère.)


Juliette (à Roméo, relevant la tête) : Viens t’occuper de moi, mon amour !


(Roméo passe derrière elle et, s’installant péniblement sur un morceau non occupé du canapé, relève les fesses de Juliette en la tenant par les hanches et la pénètre doucement. Elle couine tandis qu’il s’enfonce en elle, puis replonge la tête entre les jambes de Cassandra. Eloïse se retourne, et écarte ses cuisses à l’attention de Cassandra, qui glisse sa langue le long de sa fente. Tout le monde gémit.)






Acte III, scène 2


Dimanche, 0h15


L’appartement de Siriac et Cassandra


(Siriac, Daphné)




(Siriac et Daphné sont allongés en soixante-neuf sur le canapé et se dévorent le sexe mutuellement, gémissant. On entend la porte d’entrée s’ouvrir puis se refermer. Flora entre, seulement vêtue de la chemise de Roméo, et un gros gode à la main.)



Daphné (relevant la tête) : Ah bah enfin ? On se demandait où t’étais passée ?

Flora (avec un sourire) : Eh bien, j’ai rattrapé Roméo, et on a discuté cinq minutes…

Daphné (souriant à son tour): Et il t’a donné sa chemise et son gode ?

Flora : Non, le gode, je suis passée le chercher à la voiture.


(Siriac se contorsionne pour essayer de voir, par-dessus les fesses de Daphné, le sujet de la conversation.)


Flora : J’en ai toujours un dans la boîte à gants, au cas où…


(Elle s’approche jusqu’à Siriac et s’agenouille à côté de son visage. Daphné replonge sucer Siriac. Flora présente le gode contre le sexe de Daphné, frôlant la langue de Siriac, et lui enfonce d’un seul coup. Celle-ci couine de plus belle. Flora agite quelques secondes le gode au plus profond de Daphné puis le ressort et le présente à Siriac.)


Flora (à Siriac, dominatrice) : Tiens, suce ma grosse bite !


(Siriac hésite quelques secondes puis ouvre la bouche et suce maladroitement le gode que lui tend Flora.)


Flora : Hmm, j’adore voir ça…


(Elle le retire bientôt de la bouche de Siriac et le réintroduit à Daphné, qu’elle pénètre de nouveau quelques secondes, avant de le tendre encore à Siriac.)


Flora (à Daphné) : Viens voir ça, Daphné.


(Daphné se redresse, se retourne et s’assoit de l’autre côté de Siriac. Elle s’empare de son sexe et le masturbe doucement, tandis que Flora lui remet le gode dans la bouche.)


Flora (à Daphné) : Il est maladroit. Montre-lui…


(Daphné, sans cesser de branler Siriac, se penche pour venir à son tour sucer le gode que tient toujours Flora. Celle-ci, se renversant ensuite quelque peu en arrière, se le fourre profondément sans autre forme de procès. Elle se masturbe ainsi un instant puis le tend à nouveau à ses deux partenaires qui s’empressent de le sucer tour à tour.)


Daphné (se levant soudain) : Attendez, je reviens.


(Elle va jusqu’à un vêtement posé par terre en début de soirée et, fouillant dans les poches, en extirpe un préservatif. Elle revient et l’enfile rapidement à Siriac, avant de s’asseoir à califourchon sur son sexe dans un long gémissement. Elle arrache ensuite le gode des mains de Flora et le dirige vers ses propres fesses.)


Daphné (à Siriac) : Encule-moi avec le gode !


(Siriac saisit le gode et l’enfonce doucement entre les fesses de Daphné. Celle-ci se met à hurler.)


Siriac (entre deux gémissements) : T’es une sacrée salope !

Flora : Ah, ça faisait longtemps…


(Elle observe un instant ses partenaires. Siriac, geignant, propulse violemment Daphné, oscillant vivement son bassin et son poignet, pour la pénétrer et la sodomiser à la fois. Elle hurle.)


Flora (à Daphné, se relevant à genoux) : Fais-moi un peu de place…


(Tandis que Daphné tente péniblement de se redresser, Flora vient s’asseoir à califourchon sur le visage de Siriac et se met presque instantanément à gémir à son tour. Daphné, sans cesser de crier, se repenche en avant et pose sa tête sur la cuisse de Flora.)






Acte III, scène 3


Dimanche, 1h10


L’appartement de Juliette


(Juliette, Cassandra, Eloïse, Roméo)




(Eloïse est agenouillée sur le canapé, appuyée sur le dossier, tandis que Roméo, debout derrière elle, la pénètre vivement. Juliette et Cassandra sont assises sur le canapé de part et d’autre du couple en ébats.)



Cassandra (à Juliette, fort pour couvrir les gémissements d’Eloïse) : C’est un surhomme ton mec ! Ça fait pas loin d’une heure qu’il nous baise l’une après l’autre sans donner le moindre signe de fatigue…


(Juliette contemple Roméo en se caressant doucement.)


Juliette (fière) : Oui…

Eloïse (entre deux gémissements) : Hmmm ! Celle qui le fait jouir… Aaah ! … gagne cent balles !

Cassandra (à Eloïse) : Bon, dans ce cas, laisse-moi la place…

Juliette (nonchalamment, à Cassandra) : Prétentieuse !


(Roméo relâche Eloïse qui se retourne en s’effondrant sur le canapé.)


Eloïse (à Roméo) : Ouah ! Eh ben ! T’as mangé du lion ?


(Roméo, sans répondre, se décale quelque peu tandis que Cassandra se retourne en s’agenouillant à son tour face au dossier du canapé. Roméo guide son sexe jusqu’à sa fente puis pousse en lui saisissant les hanches et s’enfonce en elle tandis qu’elle se met à crier. Il assène ensuite de longs et lents va-et-vient.)


Juliette (à Eloïse, rêveuse) : Caresse-moi…


(Eloïse s’approche tout contre Juliette, l’embrasse dans le cou et glisse une main entre ses cuisses.)


Eloïse (murmurant dans l’oreille de Juliette, tout en la caressant) : J’ai peut-être une idée pour Cassandra.

Juliette (absente) : Hmmmoui ?

Eloïse : Ils se sont engueulés parce que Siriac lui demande désespérément de réaliser son fantasme de coucher avec deux nanas…

Juliette : Hmmmaaah ?

Eloïse : Donc je me dis qu’il suffit que quelqu’un lui réalise ce fantasme…

Juliette (réalisant soudain, sortant de sa rêverie) : Mais, je n’ai pas envie de coucher avec Siriac !

Cassandra (entre deux gémissements) : Qu’est-ce que vous… Hmmm ! … dites, les filles ?

Juliette (à Cassandra) : Non, rien. Je disais que je suis un peu patraque…

Eloïse (à Juliette, murmurant) : Moi non plus, pas spécialement, mais c’est pour la bonne cause…

Juliette (à Eloïse, murmurant) : Donc tu proposes que l’une de nous deux aille baiser avec Cassandra et Siriac ?

Eloïse (à Juliette, murmurant) : Non, je propose qu’on aille toutes les deux baiser avec Siriac pendant que Roméo occupe Cassandra…

Juliette (à Eloïse, murmurant): Je n’aime pas ce verbe, ’occupe’…

Eloïse (à Juliette, murmurant): Il vaut mieux qu’elle n’en sache rien, à mon avis…

Juliette (à Eloïse, murmurant) : Mouais… Il faut qu’aucun des deux n’en sache rien !


(Juliette semble réfléchir un instant, tandis qu’Eloïse continue de la caresser. Roméo et Cassandra poursuivent de leur côté.)


Juliette (à Eloïse, murmurant) : Remarque, ça peut être amusant… Et alors, comment on fait ? On sort en leur disant qu’on va se promener ?

Eloïse (à Juliette, murmurant) : J’sais pas trop… On attend qu’ils s’endorment ?

Juliette (à Eloïse, murmurant) : Oui, comme ça, il n’aura pas trop à l’ « occuper »…

Eloïse (à Juliette, murmurant) : Et comment on fait pour les endormir ? On les hypnotise ?

Juliette (à Eloïse, avec un sourire) : Non, on les épuise…


(Elle se lève et vient se placer derrière Roméo, puis passe ses deux mains autour de la taille de celui-ci pour aller caresser ses couilles et la raie de Cassandra. Eloïse se glisse, non sans difficulté, sous Cassandra, puis l’embrasse et lui malaxe doucement les seins.)






Acte III, scène 4


Dimanche, 1h35


L’appartement de Siriac et Cassandra


(Flora, Daphné, Siriac)




(Tous trois, nus, sont attablés et mangent avec peine une part d’un gâteau épais et bien peu appétissant.)



Siriac (la bouche à demi pleine de gâteau, crachant de grosses miettes à chaque mot) : Il est bon, hein ? C’est moi qui l’ai fait…

Daphné (s’efforçant de paraître polie) : Ah oui, une vraie merveille…

Flora : Mouais… Surtout après la choucroute !

Siriac (cérémonieux) : Il faut bien tout manger, les filles…

Flora : Pourquoi ? C’est encore bourré de ginseng et de bois bandé ?

Siriac : C’est mieux que du ginseng ! C’est un petit mélange maison recommandé par les meilleurs spécialistes…

Flora : Ah ? Et c’est qui, les meilleurs spécialistes ?

Siriac (détaché) : Boh, euh… des potes…

Daphné (pâteuse) : Quand même, t’as pas un truc à boire avec, pour que ça passe mieux ?

Siriac : Ah, si, bien sûr… De quoi avez-vous envie ? Café ? Thé ?

Flora (avec un sourire) : Oh non, ça va nous exciter…

Siriac (heureux) : Aha, alors combien de litres je vous en mets ?

Daphné (innocente) : Il te reste pas un peu de ton champagne mystérieux ?

Siriac (déçu) : Non, Roméo a tout fini…

Flora : Et ça lui a bien réussi, aussi…

Daphné (à Flora) : C’est vrai, tu nous as pas raconté, alors ? T’as réussi à le rattraper ?

Flora : Oui.

Daphné : Et alors ?

Flora : Ben, alors, rien. On a baisé, c’est tout.

Siriac (abasourdi) : Quoi ? Dans la rue ?

Flora : Oui.

Siriac (consterné) : Hein ???

Daphné : Et c’était bien ?

Flora (les yeux dans le vide) : C’était génial ! Un des plus beaux orgasmes de toute ma vie…

Siriac (petit) : Euh… et avec moi ? C’est pas bien ?

Flora (avec un sourire) : C’est mieux que quand tu cuisines…

Siriac (dépité) : Elle était pas bonne, la choucroute ?

Flora : Si, mais la choucroute plus ton gâteau de l’espace, ça fait un peu lourd…

Daphné (sentencieuse) : C’est pourquoi il faut faire de l’exercice pour bien digérer…


(Un silence. Flora et Siriac la regardent.)


Daphné (à Siriac) : Tu viens me lécher ?

Siriac (en transe) : Rhhââaaah ! J’arrive !






Acte III, scène 5


Dimanche, 2h05


L’appartement de Juliette


(Juliette, Cassandra, Eloïse, Roméo)




(Cassandra et Roméo sont vautrés, nus, chacun dans un coin du canapé et paraissent dormir. Le sexe de Roméo est encore presque tendu. Eloïse, également nue, est assise entre les deux, la tête appuyée contre le dossier du canapé et a également les yeux fermés. Juliette, nue elle aussi, debout, contemple la scène avec un demi-sourire.)



Juliette (se rapprochant d’Eloïse, à voix basse) : Ça y est, je crois qu’ils dorment.


(Un silence.)


Juliette (à voix basse) : Eloïse ! Ça y est !


(Un silence.)


Juliette : Oh, je rêve !


(Elle secoue doucement Eloïse.)


Eloïse (d’une voix léthargique, ouvrant péniblement les yeux) : Ça y est ? C’est l’heure de manger ?

Juliette (à voix basse) : Mais c’est vrai que tu penses qu’à bouffer !

Eloïse (à voix basse, émergeant) : Euh… J’ai dû m’endormir un peu…

Juliette (à voix basse, avec un sourire) : En fait, tu as raison, c’est l’heure d’aller manger Siriac…

Eloïse (à voix basse) : Ça y est, ils dorment ?

Juliette (à voix basse) : Oui. Tu te prépares ?

Eloïse (à voix basse, avec un sourire, remarquant le sexe tendu de Roméo) : C’est peut-être pas la peine d’aller si loin, y a à manger ici…

Juliette (à voix basse) : Allez, debout ! Assume jusqu’au bout ton plan à la con !

Eloïse (à voix basse, se levant doucement) : Ça a l’air de te plaire, finalement…

Juliette (à voix basse) : Oui, ça ne m’a pas l’air totalement idiot, et…


(Elle hésite. Eloïse se lève et ramasse ses habits.)


Eloïse (à voix basse, avec un sourire) : Et ça t’excite ?

Juliette (à voix basse, souriant à son tour) : J’sais pas… Peut-être un petit peu…


(Elle se revêt directement de la robe qu’elle avait en début de soirée, puis met ses chaussures.)


Eloïse (surprise) : Tu mets pas de culotte ?

Juliette : Bah, on y va pour baiser…

Eloïse (amusée, s’habillant) : Fais gaffe de pas laisser des traces sur la route, quand même…

Juliette : Ha ha ha ! Très drôle ! Bon, ça y est ? T’es prête ?

Eloïse : Oui, un instant.


(Elle achève de s’habiller.)


Juliette : On est parties ?

Eloïse : Allez.


(Les deux jeunes femmes prennent chacune un petit sac, puis sortent en silence. On entend seulement la porte d’entrée de l’appartement s’ouvrir et grincer quelque peu avant de se refermer. Ce dernier bruit, pourtant très léger, fait sursauter Cassandra. Elle ouvre les yeux et regarde autour d’elle.)


Cassandra (à voix basse) : Eh, Roméo ?


(Un silence.)


Cassandra (à voix basse) : Tu dors ?


(Un silence. Elle observe longuement son sexe, puis fait mine de tendre une main pour aller le caresser, mais elle finit par se raviser et se lève.)


Cassandra (à voix basse) : Où est-ce qu’elles sont passées ? Elles doivent pas être loin, y a encore une culotte et un soutif par terre.


(Elle s’accroupit pour les observer.)


Cassandra (à voix basse) : Oh, ça, c’est à Juliette…


(Elle fait rapidement le tour de l’appartement, ouvrant une à une toutes les portes pour y jeter un œil, puis elle revient près du canapé et regarde à nouveau avec envie le sexe tendu de Roméo.)


Cassandra : Eh bien, Roméo, elles ont fait l’erreur de me laisser seule avec toi…


(En contournant le canapé pour aller se rasseoir à côté de lui, elle passe devant le petit meuble où elle avait déposé le papier contenant le numéro du serveur du restaurant.)


Cassandra (à voix basse) : Oh, je l’avais oublié, celui-là…


(Elle s’immobilise devant le meuble, réfléchissant, puis regarde à nouveau Roméo.)


Cassandra (à voix basse, souriant) : Hmm, je crois que ça me donne une idée…


(Elle se saisit avec un sourire du papier et va fouiller dans un petit sac pour en extraire son téléphone. Elle compose un numéro. Un silence.)


Cassandra (à voix basse) : Allô ? … Je suis la jeune femme du restau, tout à l’heure, tu m’as donné ton numéro de téléphone sous une assiette, tu te rappelles ? … Oui. … Eh ben si, tu vois, je t’ai appelé. Dis, je suis avec un copain, là, et on voudrait faire un plan à trois, ça te tente ?






Acte III, scène 6


Dimanche, 2h30


L’appartement de Siriac et Cassandra


(Flora, Daphné, Siriac)




(Siriac est assis sur une chaise et se tient la tête entre les mains. Flora et Daphné sont agenouillées à ses pieds, apparemment occupées à le sucer tour à tour.)



Flora : Alors ?

Daphné : Non, ça n’a pas l’air de marcher.

Siriac : Oh, je suis vert !


(Flora se relève et va s’asseoir sur le canapé. Daphné la rejoint.)


Flora (désappointée) : Je vis ça comme un échec personnel…

Daphné : Oh, faut peut-être pas exagérer quand même.

Siriac (regardant tristement son sexe) : Pourquoi je bande pas ?

Flora : C’est ton gâteau de l’espace qui te reste sur le bide !

Daphné : Euh… tu sais, Siriac, je crois que cinq fois en une soirée, c’est pas mal pour un mec…

Siriac : Je devrais peut-être reprendre des pilules.

Daphné : Honnêtement, je ne sais pas si…


(Elle est interrompue par le bruit de la sonnette.)


Siriac (sursautant) : À cette heure-ci ?

Flora (ravie) : Ce doit être Roméo ! J’y vais.

Siriac : Non, attends…

Flora : De quoi ?

Siriac : Ben, j’sais pas… Si c’était quelqu’un d’autre…

Daphné (souriant) : Genre sa femme…

Flora : Ça y est ! Dès qu’ils ne bandent plus, ils pensent à leurs nanas…

Siriac (embarrassé) : Ça ne va pas arranger mes affaires, tout ça…


(Il se lève et sort en direction de la porte d’entrée.)


La voix de Siriac : Qui est-ce ?


(Un silence.)


La voix de Siriac (affolé) : Euh… oui… un instant… je m’habille et j’ouvre.


(Il revient en trombe dans la pièce sous les regards interrogateurs des deux jeunes femmes.)


Siriac : Oh la la, les filles, je suis en panique ! C’est Juliette et Eloïse !

Flora : Mais elle viendra donc me faire chier partout, celle-là !

Siriac : Je ne sais pas ce qu’elles viennent foutre ici, mais il faut pas qu’elles vous voient là, sinon ça va être la méga-crise ! Ramassez vos fringues et votre gode et planquez-vous !

Daphné : Mais où ça ?

Siriac : J’sais pas ! N’importe où !


(Siriac court en tous sens pour essayer de ranger un peu la pièce. Il ramasse le gode, les préservatifs usagés, distribue au hasard les vêtements traînant à terre, puis repasse rapidement son caleçon et son pantalon. Les deux jeunes femmes le regardent faire, puis se lèvent à leur tour, leurs habits dans les mains.)


Flora (finalement amusée) : Bon, alors ? On se met où ?

Siriac : Euh… Là, dans la chambre !


(Il les pousse en direction de la chambre à coucher. Elles sortent.)


Siriac (fort) : Voilà, j’arrive…


(Il sort vers la porte d’entrée, qu’on entend ensuite s’ouvrir.)


La voix de Juliette (suave) : Salut, Siriac.

La voix de Siriac (inquiète) : Euh… salut, les filles.


(Juliette, Eloïse et Siriac entrent.)


Eloïse : Ouah ! Y a eu la chouille, ici…

Siriac (hésitant) : Ben, euh, non. Pourquoi tu dis ça ?

Eloïse : Je sais pas, ce doit être l’odeur…

Siriac (anxieux) : Ah bon ? Ça sent quoi ?

Eloïse : Euh… Le fauve ?

Juliette (désignant la table) : Tu as reçu du monde ?

Siriac : Euh, oui, des copains, mais ils sont partis, maintenant.


(Il jette un regard tourmenté vers la porte de la chambre. Eloïse s’assoit sur le canapé. Juliette s’approche de Siriac.)


Siriac : Et qu’est-ce qui vous amène, alors ?

Juliette (lascive) : On voulait te voir, c’est tout…


(Eloïse aperçoit un bout de vêtement dépassant d’entre les coussins du canapé. Elle tire dessus. Il s’agit d’un soutien-gorge.)


Eloïse (l’exhibant, avec un sourire) : C’est quoi, ça ?

Siriac (hurlant presque d’effroi) : Un soutien-gorge !

Eloïse : Pas la peine de gueuler, je le sais bien, mais…


(Siriac se précipite pour s’en saisir, puis se ravise.)


Siriac (visiblement avec un effort) : Oh, c’est Cassandra qu’a dû l’oublier là…


(Juliette s’approche d’Eloïse et observe rapidement le soutien-gorge puis son étiquette.)


Juliette : Ah oui ? Et depuis quand Cassandra fait-elle du 95 D ?

Siriac (extravagant) : Ah, bah, alors c’est sûrement à sa mère. La dernière fois que ses parents sont venus, ils ont dormi dans le canapé et sans doute que…


(Juliette l’interrompt en lui posant un doigt sur la bouche.)


Juliette : Chhhut ! On s’en fout de ce soutif !


(Elle le prend des mains d’Eloïse et le balance en boule à l’autre bout de la pièce. Puis elle se colle presque contre Siriac, qu’elle pousse doucement contre le canapé. Il s’assoit à côté d’Eloïse et Juliette s’agenouille aussitôt à ses pieds.)


Siriac : Mais… Qu’est-ce que tu…


(Eloïse s’agenouille sur le canapé et vient lui embrasser le cou et lui caresser le torse.)


Siriac : Qu’est-ce que vous faites ? Vous êtes folles !

Eloïse (murmurant à l’oreille de Siriac) : Tu n’as pas envie de nous ?


(Juliette déboutonne le pantalon de Siriac, et y glisse une main, tout en dardant des yeux de feu vers le jeune homme.)


Juliette : Mais c’est tout mou, là-dedans… On va remédier à ça.






Acte III, scène 7


Dimanche, 2h45


La chambre de Siriac et Cassandra


(Flora, Daphné)




(Flora, nue, est agenouillée contre la porte de la chambre et observe par le trou de la serrure. Daphné, également nue, est debout derrière elle.)



Daphné : Alors ?

Flora : Ben, elle le suce…

Daphné : Qui ça ? Juliette ?

Flora : Oui. Et Eloïse est assise sur sa bouche.

Daphné : Et ? Il bande ?

Flora : Je ne sais pas, je ne vois pas bien. Mais pour l’instant il me semble que non.

Daphné : Ben avec ce qu’on lui a fait avant, ça relèverait du miracle…

Flora : Ah, attends, elle se relève…


(Un court silence.)


Flora : J’hallucine !

Daphné : Qu’est-ce qu’il y a ?

Flora : Elle a réussi !

Daphné : De quoi ?

Flora : Il bande !


(Flora se relève et s’assoit sur le lit, dépitée.)


Flora : Elle a réussi là où moi j’ai échoué… Je suis dégoûtée !

Daphné : Bah, c’est l’effet de surprise…

Flora : N’empêche que je comprends toujours pas pourquoi elles viennent se le taper, là, comme ça.

Daphné : Une envie soudaine ?

Flora : Mmmmouais. C’est louche.


(Un silence. On entend gémir dans la pièce voisine.)


Flora (souriant) : T’as pas ton portable, ici ?

Daphné : Si, je l’avais laissé dans la poche de ma veste. Pourquoi ?


(Elle fouille dans ses affaires, puis tend bientôt son téléphone à Flora.)


Flora : Pour prendre quelques photos compromettantes, bien sûr…

Daphné : À travers la serrure ? Bon courage !

Flora : Non, je vais ouvrir la porte discrètement quand ils seront dans le feu de l’action. On va attendre encore un peu. De toute façon, on a le temps, ça m’étonnerait qu’il termine très rapidement…






Acte III, scène 8


Dimanche, 2h55


L’appartement de Juliette


(Cassandra, Roméo)




(Cassandra, vêtue d’un peignoir, va-et-vient dans la pièce en chantonnant et en trempant ses lèvres dans un quelconque breuvage alcoolisé. Roméo, toujours étendu nu sur le canapé, ronfle doucement en bandant encore. On entend soudain frapper tout doucement à la porte d’entrée.)


Cassandra : Ah… Le voilà !


(Elle pose son verre puis sort en direction de la porte d’entrée. Un silence. Elle revient, suivie de Jonas. Ils discutent à voix basse.)


Jonas : Alors, c’est ici que tu vis ?

Cassandra : Non, c’est l’appart d’une copine, je crèche chez elle, pour l’instant.

Jonas (apercevant Roméo et son sexe tendu) : Ouah ! C’est lui ton pote ? Ben dis donc…

Cassandra : Oh, c’est juste un copain. Tu as vu, il bande en dormant, c’est rigolo, hein ?

Jonas : Oui, super !

Cassandra (en transe) : J’adore sa grosse queue, et je veux que tu m’encules pendant qu’il me baise.

Jonas : Euh…


(Cassandra se colle au jeune homme et l’embrasse avec avidité, tout en pelotant fermement son entrejambe. Jonas se laisse faire, puis se met à son tour à caresser sa partenaire.)






Acte III, scène 9


Dimanche, 3h05


L’appartement de Siriac et Cassandra


(Juliette, Eloïse, Siriac)




(Siriac est allongé sur le canapé, pénètre Juliette, assise sur ses hanches et lèche Eloïse, agenouillée sur son visage. Les deux jeunes femmes se déhanchent sous les attaques de Siriac, tout en se caressant mutuellement. Tous trois gémissent. On aperçoit la porte de la chambre s’ouvrir tout doucement et le bras de Flora en sort, tenant le téléphone portable pointé vers la scène quelques secondes. Puis la porte se referme tout aussi doucement.)





Acte III, scène 10


Dimanche, 3h07


La chambre de Siriac et Cassandra


(Flora, Daphné)




(Flora et Daphné sont assises nues sur le lit et contemplent le téléphone.)


Daphné : C’est un peu raté.

Flora : J’aurais voulu t’y voir.

Daphné : Non, attends, celle-ci n’est pas mal.

Flora : Oui, on les voit tous les trois.

Daphné : Mais je suis pas sûre qu’on puisse vraiment reconnaître Siriac… On ne voit même pas son visage.

Flora : Ben non, y a l’autre grosse truie qu’est assise dessus !

Daphné : Faudrait en reprendre d’autres quand ils vont changer de position.

Flora : Oui, mais ils vont m’apercevoir.

Daphné : Attends, je vais retourner guetter, tiens-toi prête, je te dirai.


(Elle va s’agenouiller tout contre la porte pour observer par la serrure.)






Acte III, scène 11


Dimanche, 3h10


L’appartement de Juliette


(Cassandra, Roméo, Jonas)




(Roméo est encore endormi, nu, sur le canapé. Cassandra est debout, penchée en avant appuyée sur le canapé, le visage à quelques centimètres du sexe toujours tendu de Roméo, et Jonas, debout derrière elle, la pénètre avec vigueur en la tenant par les hanches. Elle gémit.)



Jonas : Oah ! Hmmm ! T’es bonne, ma salope ! Aouh ! Râaah !


(Cassandra s’avance très légèrement et se met à sucer doucement Roméo. Celui-ci ne réagit pas.)


Jonas : Vas-y ! Raahumm ! Suce-le bien profond ! Buueeuuh !


(Cassandra continue, plus voracement, quelques secondes. Roméo tressaille.)


Roméo (encore mal réveillé) : Non, Flora, arrête !

Cassandra : Hmmmblll bloaoi ?

Jonas : Suce-le encore ! Aaaahhaaar ! Moi, je vais t’enculer !


(Il se retire et guide son sexe un peu plus haut entre les fesses de Cassandra, qui ne cesse de sucer Roméo. Celui-ci ouvre les yeux.)


Roméo : Qu’est-ce qui se passe ?

Jonas (poussant doucement) : Elle te suce, mon gros ! Voilà ce qui se passe !

Roméo : Mais Cassandra ? Qui c’est ce guignol ?

Cassandra : Hlmmommnnhhaash.


(Roméo retire son sexe de la bouche de Cassandra.)


Cassandra (suppliante) : Roméo, baise-moi pendant qu’il m’encule…

Jonas : Ouaaiiiis !

Roméo : Euh…


(Elle escalade imperceptiblement le canapé pour venir s’allonger sur Roméo. Jonas tente de ne pas se faire décrocher de plus d’une petite vingtaine de centimètres, la suivant avec peine en agitant toujours son sexe entre ses fesses. Elle finit par se coucher littéralement sur Roméo, cuisses écartées par-dessus son entrejambe. Jonas s’immobilise au-dessus d’elle, une jambe de chaque côté de son corps, puis se remet à la sodomiser avec force. Elle guide péniblement le sexe de Roméo contre le sien. Celui-ci se laisse faire sans un mot. Elle l’embrasse, en reculant doucement son bassin tout en se cambrant. Elle se met à gémir extrêmement fort lorsque Roméo la pénètre.)







Acte III, scène 12


Dimanche, 3h25


La chambre de Cassandra et Siriac


(Flora, Daphné)




(Daphné est toujours agenouillée devant la porte, à espionner par la serrure ce qui se passe dans la pièce voisine. Elle a glissé une main entre ses cuisses et se caresse doucement. Flora est allongée sur le lit, endormie.)



Daphné : Eh, Flora ? Flora ? Réveille-toi, je crois que ça y est !

Flora (sursautant) : Hein ? Qu’est-ce qu’il y a ?

Daphné : Ça y est, il va jouir, vite ! Elles se sont agenouillées à ses pieds, ces cochonnes !


(Flora attrape le téléphone et saute du lit. Daphné se relève et s’écarte de la porte.)


Daphné : On le voit bien, maintenant ! Mais magne-toi ! Il va pas jouir pendant deux heures !


(Flora s’approche de la porte et l’ouvre tout doucement.)






Acte III, scène 13


Dimanche, 3h26


L’appartement de Cassandra et Siriac


(Juliette, Eloïse, Siriac)




(Siriac est assis sur le canapé, Juliette et Eloïse sont accroupies à ses pieds et le masturbent et le sucent vivement. Il jouit bientôt en hurlant puissamment. La porte de la chambre s’ouvre ; Flora y passe un bras, tenant le téléphone de nouveau pointé vers la scène. Un ou deux maigres jets de sperme s’échouent sur les visages et les lèvres des deux jeunes femmes. Elles masturbent encore un instant Siriac tout en s’embrassant et se léchant les lèvres avec provocation. La porte de la chambre se referme.)



Siriac : Aaaaah ! Putain ! La vache !

Juliette : Alors ? Ça t’a plu ?

Siriac : Tu m’étonnes !


(Un silence. Juliette et Eloïse se relèvent et commencent à se rhabiller.)


Siriac : Mais… euh… je peux vous poser deux questions ?

Eloïse (souriant) : Juste deux ? Je m’attendais à plus…

Juliette : Dis toujours.

Siriac : La première, c’est : pourquoi ?

Eloïse : Tu comprendras quand tu seras grand !

Juliette : Pour te calmer…


(Siriac observe Juliette sans comprendre.)


Siriac : Euh, bon, et la deuxième, c’est : Juliette, tu ne portes jamais de culotte ?

Eloïse : Tu demanderas à ta femme…

Siriac (hésitant) : À propos, euh… comment elle va ?

Juliette : Ça fait trois questions, finalement…

Eloïse : Joker !


(Un silence. Juliette et Eloïse achèvent de se rhabiller.)


Siriac : Non, soyez sympas, les filles, dites-moi.


(Juliette s’approche de Siriac et lui dépose un bisou sur la joue.)


Juliette : Allez, Siriac, bonne nuit. À plus.


(Juliette sort en direction de la porte d’entrée de l’appartement.)


Siriac : Non, attends !

Eloïse : On n’a pas insisté pour savoir ce que t’as fait ce soir, avant qu’on n’arrive. Alors, n’insiste pas non plus…

Siriac : Mais…

Eloïse : Salut, Siriac.


(Elle lui fait une bise et sort à son tour. Un silence. Siriac reste hagard. Flora et Daphné entrent, rhabillées.)


Daphné : Alors ? Tu t’arrêtes plus…


(Flora s’approche de Siriac et lui caresse négligemment les couilles.)


Flora : En tout cas, inutile d’espérer grand-chose en plus ce soir…


(Elle l’embrasse à son tour, mais sur la bouche. Il reste sans réaction.)


Flora : Bon, ben nous aussi, on y va. Merci pour la soirée.

Daphné : Eh, ton soutif !

Flora : Ah oui, c’est vrai.


(Flora va le ramasser puis sort. Daphné dépose une bise à Siriac, toujours apathique.)


Daphné : Salut, et merci.

Siriac (faiblement) : De rien.


(Daphné sort à son tour. Siriac demeure encore un instant pantois, puis s’assoit lourdement sur le canapé.)


Siriac : Je ne sais pas très bien ce qui m’est arrivé…


(Il se relève et va se saisir de la boîte de pilules aphrodisiaques toujours posée sur une commode. Il l’étudie minutieusement, lisant les moindres indications.)


Siriac : À moins que ce ne soit hallucinogène ?