| n° 10864 | Fiche technique | 11740 caractères | 11740 2083 Temps de lecture estimé : 9 mn |
08/10/06 |
Résumé: Une jeune professeur de danse donne du plaisir à une de ses élèves (et en prend). | ||||
Critères: ff fplusag jeunes profélève | ||||
| Auteur : Cameraman Envoi mini-message | ||||
Paola est une jeune femme que je n’ai jamais rencontrée mais qui m’a raconté ses aventures érotiques lors de longs dialogues sur le réseau téléphonique ; ce sont donc, je suppose, des histoires vraies.
L’appartement de Paola, au sixième étage d’un immeuble cossu, est petit mais inondé de lumière ; une grande pièce dont un des côtés est entièrement vitré, s’ouvre sur une belle vue de Paris ; devant ce mur de verre, un très grand canapé bas d’un blanc immaculé occupe tout un côté de la pièce. À droite de la porte, c’est l’espace réservé à un art : le mur n’est qu’un immense miroir le long duquel court une barre de danse ; c’est là que Paola s’entraîne, c’est là qu’elle donne ses cours de danse.
Paola est danseuse ; pas une danseuse à l’opéra avec tutu et tout et tout, non, une danseuse qui vend son corps pour vivre, une professionnelle, une ouvrière de la danse. Elle danse le plus souvent à la télévision, vous savez ces chouettes filles qu’on aperçoit se trémousser derrière les vedettes quand le réalisateur daigne leur donner un instant de gloire. Et Paola aime la danse et les danseuses.
Chaque jour, elle danse quatre heures ; elle va régulièrement à un cours de danse que fréquentent aussi beaucoup de jeunes filles et quelques jeunes garçons. Mais les danseurs ne l’intéressent pas, la plupart sont homosexuels.
Paola est connue à ce cours de danse ; à vingt-six ans, elle est un des piliers de l’endroit et son travail à la télévision lui confère une certaine notoriété. Elle est sans cesse entourée de jeunes filles qui lui demandent des conseils. Patiente, Paola leur explique comment tirer le meilleur parti de son corps, comment l’assouplir et le maîtriser.
Et puis de temps en temps, l’une d’entre elles demande s’il est possible d’avoir un cours particulier. Paola accepte le plus souvent, bien qu’elle soit très prise par ses répétitions.
Le mercredi après les cours, les filles traînent à la salle de danse à regarder les autres travailler ; c’est là que Paola « fait son marché ». Aujourd’hui, c’est Lucie qui est venue demander à Paola ; Lucie a dix-huit ans et quelques mois, elle est nouvelle dans ce cours. Les cours particuliers se passent chez Paola.
En marchant, Paola répond aux questions de Lucie : le monde de la télé et la proximité des vedettes fascinent la jeune fille. À peine arrivées, les deux femmes se mettent en tenue et le cours commence. Paola est très entraînée, et fatiguer la jeune fille n’est pas difficile.
Au bout d’une heure, Lucie est épuisée. C’est alors que, gentiment, Paola lui propose de prendre une douche chaude ; la jeune fille accepte.
Au sortir de la douche, elle est un peu détendue et enfile un peignoir léger en soie que lui tend Paola. Paola propose alors à Lucie un massage pour détendre ses muscles endoloris. Cette dernière accepte et attend sur le canapé, en sirotant un jus de fruits, que Paola se soit, elle aussi, douchée rapidement.
Paola sort de la salle de bains vêtue seulement d’un peignoir plus que transparent en voile de tulle noir, tout rehaussé de mousseline de dentelle ; elle a troqué ses chaussons de danse contre de jolies petites mules noires à talons très hauts avec un petit pompon en plumetis noir sur le dessus ; elle se dirige vers sa chambre et appelle Lucie ; la jeune fille se précipite et regarde Paola d’une drôle de façon ; elle ne peut s’empêcher de lui dire qu’elle la trouve très belle. Paola la remercie et lui demande de retirer son peignoir et de s’allonger sur le lit.
Lucie est grande, blonde, toute en longueur et en finesse, les attaches fines et le corps musclé par des années de danse. Avec grâce elle se tourne pudiquement de dos et fait glisser son peignoir à terre, puis s’allonge sur le ventre sur le lit de Paola. Celle-ci l’observe et lui parle doucement ; puis elle pose ses mains sur les épaules de la jeune fille et commence à la masser délicatement.
Au début, elle s’attache à bien décontracter les muscles tendus de la jeune fille ; les jambes, bien sûr, mais aussi les reins et les épaules. Ses gestes sont précis, habiles et très doux ; peu à peu, la jeune fille se détend et Paola sent son corps qui s’abandonne aux caresses.
Paola masse doucement l’intérieur des cuisses, passe sur les fesses puis redescend ; la contraction des muscles fessiers montre que la jeune fille est sensible à la caresse.
Alors, Paola demande à la jeune fille de remonter la jambe droite pour lui masser l’entrecuisse, endroit soumis à des efforts violents chez les danseuses. Lucie remonte doucement la jambe et Paola commence son doux massage en effleurant de temps à autre les parties intimes de la jeune fille ; un très léger mouvement du bassin indique à Paola qu’elle approche d’une zone toute prête à s’éveiller aux caresses.
Paola saisit délicatement le pied gauche de Lucie et le lui remonte doucement de la même façon que l’autre ; Lucie est alors comme une grenouille, sur le ventre, le sexe offert aux yeux de Paola. Avec ses deux mains, Paola commence alors un massage partant des fesses et se glissant doucement entre les cuisses de la jeune fille ; à genoux derrière elle, Paola a une vue plongeante sur l’intimité de Lucie et les grandes lèvres qui se gonflent sous la caresse renseignent Paola sur son état d’excitation.
À ce moment, elle caresse des deux mains, avec les pouces à l’intérieur et elle s’arrête juste sur la vulve et la masse doucement. La jeune fille gémit et se cambre un peu, ce qui offre encore plus son corps à la caresse ; alors, Paola écarte doucement les grandes lèvres avec ses pouces et elle voit la fente de Lucie déjà brillante de ses sécrétions intimes. Les fesses de la jeune fille se tendent vers Paola comme un signe d’encouragement.
Lucie commence à gémir. Paola glisse alors délicatement un de ses pouces dans le sexe de Lucie et commence un lent va-et-vient. Le doigt est vite mouillé et glisse tout seul de plus en plus vite d’autant que Lucie donne de petits coups de bassin pour accompagner la main. Paola prodigue cette caresse pendant de longues minutes, enfonçant à peine un peu plus son pouce à chaque mouvement ; le sexe de Lucie devient vite béant et elle commence à mouiller beaucoup.
À ce moment, Paola fait pivoter Lucie en douceur sur le dos sans arrêter son mouvement de va-et-vient ; une de ses mains saisit un pied de Lucie et le pose sur son épaule, puis elle change de pouce sans arrêter la caresse et fait de même avec l’autre pied ; Lucie a maintenant les pieds posés sur les épaules de Paola, qui en approchant sa bouche de la fente de la jeune fille, lui fait ouvrir très grand les cuisses. Elle pose ses lèvres sur les lèvres nacrées dépourvues de toison et, sortant sa langue, entame un lent aller-retour le long de la fente de Lucie.
La jeune fille qui se mord les lèvres et ferme les yeux, commence à dégouliner et Paola lèche goulûment ce jus. De temps à autre, elle s’attarde sur le petit bouton rose, tout brillant, qu’elle décalotte avec son pouce ; Lucie se tord de plaisir, elle prend la tête de Paola entre ses mains et la presse contre sa chatte.
Les tétons de Paola sont maintenant très durs, elle le sent ; de sa main restée libre, elle en pince les pointes pour se stimuler ; elle sent que son plaisir monte, affolée qu’elle est par ce parfum subtil qui se dégage de cette petite chatte.
Sa chatte se gonfle sous le désir et ses grandes lèvres ont presque doublé de volume ; elle se sent envahie par un flot de mouille qui coule en elle. À regrets, elle détache sa bouche du sexe de Lucie et y glisse prestement son index qu’elle fait coulisser en tournant. Elle s’allonge à côté de Lucie sans cesser sa caresse et elle lui prend la main ; la jeune fille se laisse guider et vient poser ses doigts sur le sein droit de Paola dont elle caresse le téton.
Paola gémit de plaisir, mais déjà elle reprend cette main et la guide vers son sexe. La main de Lucie hésite mais sous la pression de Paola, elle se laisse aller. Paola guide les doigts de Lucie vers l’entrée de sa chatte et leur imprime un lent mouvement de va-et-vient.
La jeune fille a compris et sa main prodigue une caresse de plus en plus précise ; elle glisse un doigt inquisiteur entre les lèvres gonflées de Paola et cherche maladroitement l’entrée du vagin. Paola ouvre largement les cuisses et soulève le bassin pour la guider ; le majeur de Lucie s’enfonce dans le sexe de Paola, très vite humide de son abondante mouille.
Maintenant la jeune fille se laisse aller à son plaisir, les cuisses ouvertes et les genoux remontés, et elle remue son corps comme électrisée par le doigt de Paola. Le doigt de Lucie n’est pas inactif et continue l’exploration de la chatte de Paola.
À ce moment, Paola retire son doigt et pivotant sur elle-même, elle enjambe Lucie et se mettant à genoux, elle vient placer son sexe au-dessus de la tête de la jeune fille.
Lucie lève les yeux vers Paola, comme pour quêter une approbation, mais Paola a saisi ses grandes lèvres entre ses doigts et les écarte largement, posant quasiment sa chatte sur la bouche de Lucie ; celle-ci, fermant les yeux, sort sa langue et commence à laper le jus abondant qui coule de la chatte.
Paola s’abandonne, elle presse sa chatte contre ce si beau visage et commence un lent va-et-vient, frottant sa chatte contre le nez, sentant cette langue de plus en plus agile lui fouiller la vulve ; soudain elle s’arrête et place son clito juste sur la langue de Lucie ; la jeune fille a senti la petite excroissance et refermant ses lèvres autour, elle l’aspire et le tète avec énergie. Paola n’en peut plus, elle s’abandonne et, sentant venir son plaisir, se laisse aller sur la bouche de Lucie ; elle sent un jet puissant sourdre dans ses entrailles et un flot de liquide chaud et gluant se répand sur le visage et dans la bouche de sa partenaire ; Paola est une femme fontaine et son plaisir inonde Lucie qui est un peu surprise.
Paola la rassure et, sans perdre de temps, elle s’allonge sur le dos et attire la jeune fille au-dessus d’elle ; Lucie comprend très vite et elle s’installe accroupie au-dessus de la bouche de Paola, s’asseyant presque dessus.
La langue de Paola a jailli et elle lèche avidement les grandes lèvres de la jeune femme ; celle-ci se tortille de plaisir, le visage encore tout englué de la mouille de Paola qu’elle étale sur ses seins, faisant saillir ses tétons dressés sur des mamelons de jeune fille. Elle ne sait plus comment s’offrir au plaisir, cela va trop vite, trop fort, elle sent cette langue agile qui la fouille et elle pose sa chatte sur cette bouche douce et chaude ; elle entreprend de frotter son clito contre le nez de Paola et sent sa langue qui la lèche à chaque passage. Elle râle de plaisir tout en secouant la tête et en tirant fort sur ses tétons. Elle sent le plaisir qui monte du fond de son corps et quand Paola commence à toucher l’entrée de son anus avec son index, elle ne peut plus résister à la vague de plaisir partie du fond de son être, qui passe par son ventre, son clitoris, ses seins et qui la submerge des pieds à la tête en la faisant vibrer de jouissance.
Elle s’affale sur le lit, sur le dos à côté de Paola et, les cuisses serrées, finit de profiter de cet orgasme d’une force qu’elle n’avait jamais connu. Paola, laissant la jeune femme reprendre ses esprits, se douche rapidement et se rhabille.
Plus tard, Lucie, un peu gênée, s’approche d’elle, après avoir pris une douche et, encore nue, lui dit simplement :
Puis elle s’habille et se dirige vers la porte, encore toute tremblante de sa nouvelle expérience. Paola lui ouvre la porte, la jeune femme sort, se retourne et pose ses lèvres sur celles de Paola qui lui rend son baiser.
Paola ne répond pas et plaçant un doigt sur ses lèvres, murmure un « chuuuuut », en refermant la porte.