| n° 10859 | Fiche technique | 22513 caractères | 22513Temps de lecture estimé : 13 mn | 06/10/06 |
| Résumé: Dernier épisode des aventures érotiques d'un cousin très content de ses trois cousines. | ||||
| Critères: fh ffh cousins magasin parking anniversai voir exhib noculotte cunnilingu pénétratio jeu conte | ||||
| Auteur : Benoberna Envoi mini-message | ||||
| Épisode précédent | Série : Mes cousines... et moi ! Chapitre 08 / 08 | FIN de la série |
Le téléphone avait dû fonctionner entre les cousines. Marie-France avait sans doute raconté son week-end à Martine et Évelyne, qui rêvait, j’en suis certain, de me « prêter » à son autre cousine, avait également dû lui parler. Tant et si bien que Martine trouva je-ne-sais-quelle excuse pour abandonner, un week-end entier, son ami. Elle devait venir en train et je devais aller la chercher à la gare. Elle me sauta au cou, se collant à moi, se frottant, voulant sans doute vérifier si ma réaction était à la hauteur de son attente. Elle le fut et elle s’en aperçut. Le week-end s’annonçait sous les meilleurs auspices. Les bagages dans le coffre, toujours galant mais avec toujours une arrière-pensée, j’ouvris la porte à ma passagère qui aurait été déçue si je ne l’avais pas fait ; la suite me le confirma. Prenant tout son temps, elle ouvrit largement les jambes, releva sa jupe et me dit :
Et je crus défaillir. Elle avait son body, défait, comme pour le mariage, découvrant sa toison de brune. J’étais ravi de la tournure que prenaient les choses. Une fois au volant, elle me fit sentir et m’introduisit dans la bouche un doigt chargé d’une odeur et d’un goût que je reconnus et qu’elle était allée recueillir en un endroit que je n’allais pas tarder à visiter avec, je l’espérais, mes doigts, mon nez, ma langue et, sûrement aussi, mon sexe. Rien que du bonheur en perspective.
Arrivés dans le parking je me hâtais de tenir la porte pendant que Martine sortait. Encore une fois, elle prit son temps, posant le pied droit au sol pendant que le gauche était encore dans la voiture, jupe, bien sûr totalement relevée. Elle pivota légèrement pour me faire face, se pencha en arrière jusqu’à se coucher sur le siège du chauffeur, posa son pied gauche sur le tableau de bord, le droit contre le montant de la portière, les fesses au bord du siège elle ne bougea plus. Je ne pus résister à la tentation et jetai mon visage dans ce que, sans retenue, elle m’offrait.
Son odeur, je retrouvais son odeur, et son goût, la première des trois cousines que j’avais pleinement appréciée, dégusté, l’épisode sous la table avec Marie-France ayant été trop bref. Vite, son clitoris, quelqu’un pourrait nous découvrir. Ce premier contact aboutit très vite à un orgasme ; elle était prête bien avant l’arrivée du train, j’en suis convaincu. Je me relevai, le visage un peu humide de ses sécrétions, mais tant pis. Ascenseur, et arrivée chez nous. Bises des cousines. Baiser sur les lèvres d’Évelyne.
Déshabillage général et direction la chambre. Évelyne, voyant Martine quitter sa jupe, découvrant le body ouvert murmura :
Allongé sur le dos, mon sexe dressé ne tarda pas à être enveloppé d’un fourreau qu’il découvrit et qui s’avéra être parfaitement adapté. Ma troisième cousine m’accueillait enfin entre ses lèvres, entre ses poils, dans son sexe, et j’en ressentais un plaisir autant physique que psychique.
Évelyne qui s’était déshabillée, tant pour elle cette fête, même si elle n’en était que spectatrice, était une fête qui ne devait en aucun cas nous diviser mais bien nous rassembler. Elle devait être là, elle devait voir et nous encourager. Martine dansait, empalée sur mon sexe, jouissant, criant, jouissant encore. Comme ses cousines, du moins avec moi, elle avait eu son premier orgasme très rapidement. Je continuais à laisser gambader mon esprit, pour penser, autant que faire se peut, à autre chose et ne pas exploser tout de suite. Je voulais qu’elle profite de moi au maximum. Et elle en profitait. J’étais content de moi, je résistais.
Évelyne avait bien compris les efforts que je faisais et je sentis qu’elle était fière de moi au regard qu’elle m’adressa. D’un signe de tête, je lui demandai de s’approcher. Elle m’avait compris, elle vint poser sa bouche sur la mienne et nous nous embrassâmes fougueusement. Tendant ma main, je la glissai entre ses cuisses, mes doigts écartant ses poils trouvèrent ce qu’ils cherchaient et qu’ils firent rouler. Je sentis qu’elle allait rapidement venir. Martine gémissant encore était également prête, et faisait subir à mon sexe un traitement auquel il me serait difficile de résister longtemps encore. Je prévins celle qui me chevauchait depuis de longues minutes que ma résistance arrivait à son terme. Une éjaculation qui me parut violente emporta Martine. Évelyne, jouissant du traitement que je lui faisais subir, m’ayant entendu prévenir de mon explosion imminente et voyant sa cousine emportée, poussa une plainte nous indiquant que son plaisir avait été au rendez-vous. Nulle idée de partouze dans la participation d’Évelyne. J’avais simplement pensé que je ne privais de rien Martine en soulageant Évelyne. Et c’est bien ainsi qu’elles le perçurent. Et mon plaisir à moi, s’en était trouvé renforcé, elles le comprirent également.
Debout, douche, courses ; il nous fallait bien récupérer un peu et il fallait bien manger. Je descendis au parking où les filles ne tardèrent pas à me rejoindre. Nous allions, un peu au hasard, dans ce supermarché et nous nous retrouvâmes au rayon lingerie dont les filles semblèrent ignorer les rayonnages, se dirigeant vers le fond, déserté à cette heure-ci.
Le coup devait être à l’initiative d’Évelyne qui ne me l’avait pas souhaité ce matin, comme elle n’oubliait jamais de le faire, ce qui m’avait un peu surpris. Elles reproduisaient, et je leur en étais reconnaissant, un épisode fort de ma vie sexuelle, mais il manquait Marie-France. Mais que serait la suite, car, j’en étais certain, il y aurait une suite ! Je compris rapidement pourquoi Évelyne voulait faire les courses dans ce magasin où ne venions jamais et, où donc, personne ne nous connaissait.
Excitées comme des puces, les deux cousines avaient décidé de me tourmenter. Elles savaient, depuis l’épisode de la fête au village, que je n’aimais pas que d’autres que moi puissent être attirés par leur attitude. Et aujourd’hui, dans ce supermarché, j’allais souffrir de les voir agir. Direction le rayon chaussures où elles essayèrent tout et n’importe quoi, l’une levant la jambe, sa jupe se retroussant, l’autre accroupie pour attacher une bride, jambes écartées, toutes deux n’aguichant personne en particulier mais faisant exprès de ne prendre aucune précaution.
Moi qui savais qu’elles étaient sans culotte, sous des jupes qui soudain me parurent très courte, et qui les surveillais, je ne savais où donner de la tête. Devais-je les regarder, car elles savaient que malgré la crainte que j’avais qu’elles soient découvertes, j’adorais saisir ces vues fugaces de leurs sexes heureusement si poilus qu’ils pouvaient passer pour revêtus d’une culotte sombre. Ou, devais-je surveiller les voyeurs qui ne tarderaient pas à se manifester si elles continuaient longtemps leur exhibition. Et il s’en manifesta sans que seulement elles s’en rendent compte, tant elles étaient prises par leur jeu. Je les entraînai, presque de force, à changer de secteur, pour éviter ce qui n’aurait pas manqué de se transformer en émeute.
Je m’attendais au pire et le pire, bien sur, se produisit. Arrivé en mezzanine fermée par une vitre, laquelle des deux renversa son sac ? Je l’ignore, mais les deux, penchées pour tout ramasser, montrèrent à qui voulait bien voir, deux splendides culs que rien ne recouvrait. Par chance, personne je crois ne s’en aperçut. Je les rejoignis vite et les entraînai loin de cette vitre.
Et nous voilà revenus au rayon lingerie.
Ce qui ne me dérangeait pas. Je leur tendis, à chacune, la même petite culotte de dentelle blanche, comme je les aimais.
Elles voulurent retourner essayer des chaussures et recommencer leur exhibition. Je préférais ça. On apercevait bien sûr leurs culottes blanches, mais j’acceptais ceci alors que de les savoir nues me gênait. Le jeu ne les amusa pas très longtemps mais comment payer les culottes sans les enlever. La tête du caissier lorsque, l’une après l’autre, elles levèrent leur jupe pour présenter l’étiquette qui était restée accrochée à la culotte ! Il me regardait payer, les regardant, me regardant à nouveau, perturbé pour un bon bout de temps par cette aventure.
De retour à l’appartement, les filles toutes excitées et, sans attendre, se déshabillèrent, me déshabillèrent et me demandèrent ce qui, pour mon anniversaire, sexuellement évidemment, me ferait plaisir.
La question était claire, la réponse précise. Me voici à nouveau couché sur le dos, bras en croix. Martine, un pied de chaque côté de moi, s’agenouilla et descendit lentement jusqu’à ce que ses poils touchent mon visage. Évelyne, de son côté, descendit jusqu’à ce que les siens touchent mon sexe. Et elles terminèrent leur descente, l’une cherchant ma langue, l’autre trouvant ce qu’elle savait qui allait la pénétrer. Elles se faisaient face, se regardant, jugeant chacune du plaisir de l’autre, parfaitement complices, aimées par le cousin, depuis toujours leur jouet sexuel. Mais quel plaisir de fouiller du visage un sexe qui vous attend, de trouver, sans chercher, ce qui va être apprécié. Et quel plaisir de se sentir, planté dans le sexe aimé, palpiter et sans bouger, provoquer l’extase chez sa partenaire.
Leurs yeux toujours rivés, s’embuèrent ensemble puisque, ensemble, se tenant les mains, elles atteignirent l’orgasme que je réussis à contrôler moi-même. Relevées pour détendre leurs jambes, elles décidèrent de changer de place. Ce fut donc le sexe d’Évelyne qui vint se poser sur ma bouche et celui de Martine que le mien pénétra. Je sentis, aux mêmes frissons qui parcouraient leurs deux corps, combien elles étaient complices, combien elles voulaient me faire plaisir et combien elles prenaient le leur. Et le leur, n’étant pas de bois, allait provoquer le mien. Elles comprirent, sans que je ne dise rien, que je voulais essayer de durer. Aussi me laissèrent-elles respirer, pendant que, heureuses, elles s’embrassaient amicalement, enlacées, comme fondues l’une dans l’autre.
Évelyne se rasseyant, signifia ainsi à Martine qu’elle lui laissait le champ libre. Anniversaire ou pas, celle-ci n’était là que pour le week-end, et Évelyne devait la laisser jouir de moi au maximum. Martine, après un dernier baiser sur la joue d’Évelyne, s’allongea sur le dos, à côté de moi, relevant ses jambes en V, elle me dit :
Et je ne me fis pas prier. J’entrai en elle avec le maximum de douceur et de lenteur et me laissai tomber, écrasant ses seins de ma poitrine. Je sentais qu’elle sentait les palpitations de mon sexe au plus profond d’elle-même et que celles-ci n’allaient pas tarder à l’emporter. Je les connaissais bien, mes cousines. Lorsqu’elle démarra, j’entrepris un pilonnage qui l’électrisa littéralement, la faisant crier, gesticuler, jouir. Mais je la tenais, ses jambes relevées par mes bras ; elle ne pouvait m’éjecter. Aussi longtemps que je le pus, j’entretins cette jouissance qui dépassait largement celles que je lui connaissais, et qui se termina par un quasi-hurlement lorsqu’elle me sentit me déverser au fond d’elle. Je me dégageai alors pour la laisser respirer. Elle se retourna alors, fit rapidement grimper ses jambes le plus haut possible contre le mur, le dos contre la tête de lit, son corps ne reposant sur le lit que grâce à ses coudes et sa nuque.
Je montai alors sur le lit, mes pieds de chaque côté de sa tête, les mains tenant la tête de lit, et j’enfouis mon visage dans le V qu’elle me présentait.
Un non qui, évidemment voulait dire oui. Du bout de la langue, très doucement, je chatouillai son clitoris, dont elle me facilitait l’accès en écartant davantage les jambes, cessant lorsque je la sentais prête, recommençant, cessant à nouveau et enfin le saisissant entre mes lèvres, le mordillant jusqu’à l’explosion qui la fit s’écrouler, abattue par son propre plaisir.
Le lendemain fut une journée très agitée également avec un moment dont je garde encore le souvenir précis. Ma cousine à genoux et sur les coudes, me présentant son sexe ouvert, semblant m’appeler. De la langue je dégage le passage, écartant les poils, glissant entre les lèvres humides. Puis je me positionne pour prendre Martine en levrette. Mais tout en douceur et avec un contact réduit à son strict minimum. Lentement mon sexe prend position et entreprend un lent va-et-vient. Notre seul point de contact est constitué de nos sexes, le mien dans le sien, et c’est tout, ni les mains, ni les jambes, ni les cuisses, et nous faisons tout pour que ce divin moment ne soit perturbé en rien. L’un dans l’autre, tout simplement.
L’aboutissement de nos désirs sans doute refoulés depuis longtemps, mais qu’aujourd’hui, nous pouvons satisfaire, dans nos intérêts communs, manifestement. Et le va-et-vient se poursuit, très lentement, mais très profondément. Je glisse dans un fourreau exactement ajusté à mon glaive. Je sens ma cousine intéressée par ce que je suis en train de lui faire subir. Je l’entends soupirer, je la sens se resserrer, mais imperturbablement, je vais et je viens, entre ses reins. Je pressens une fin sublime à ces allées et venues car mon plaisir est en route. Je me sens de plus en plus dur et je dois faire quelques efforts pour ne pas exploser tout de suite.
Ce n’est que lorsque je sens Martine incapable de se contrôler davantage que j’accélère le mouvement qui se terminera, planté jusqu’à la garde et éjaculant tout au fond de ma cousine qui se tortille, jouissant de me sentir me déverser en elle. Et nous restons là un long moment, sans avoir rien changé, sans nous toucher si ce n’est avec nos seuls sexes, le mien mollissant et se retirant progressivement. Martine ne bouge pas et je peux voir s’écouler de ses lèvres une partie de ce que je viens d’y déposer.
Sa tête dans l’oreiller elle semble décidée à s’endormir dans cette position. Je ne me lasse pas de cette vue de la partie de son corps que je voudrais ne jamais quitter. Attend-elle que je revienne ? Je le pense, mais il me faudra bien quelques instants pour récupérer. Tenant entre mes doigts ma verge je présente le bout entre ses lèvres. Il ne lui en faut pas plus pour qu’elle reprenne un aspect plus propice aux activités qui l’attendent. Cette douce chaleur, comme un aimant m’attire et je me sens glisser, pénétrer ma cousine, impatiente de me recevoir. Ce n’est que très lentement que je reprends possession de ce sexe qui m’a si longtemps été interdit. Je sais que comme moi elle(s) regrette(nt) de nous être abstenu de faire totalement l’amour, retenus que nous étions par une sorte de tabou qui aujourd’hui nous paraît bien ridicule.
Entrant lentement donc, je sens Martine se resserrer pour encore ralentir ma progression. Je l’entends très doucement gémir, un gémissement non de douleur mais de très grand bonheur. Et cette faible plainte se poursuit et s’accentue lorsque j’entreprends de me retirer, pour devenir plus fort encore lorsque je sors quelques instants. Rapidement je reviens dans cet étui de douceur, de chaleur. Je m’y enfonce jusqu’au bout, m’y arrêtant un moment pour ensuite ressortir, ces mouvements accompagnés des profonds soupirs de celle qui me reçoit et voudrait me garder. Je renouvelle plusieurs fois ces entrées et sorties, toujours très lentement pour finir par ne plus bouger, arrivé au plus profond, attendant ce qui ne saurait tarder.
Et nous restons ainsi, sans bouger, sans parler, sans nous toucher davantage. Je me sens palpiter en elle et je sens ma cousine se concentrer pour capter chacune de ses palpitations qui, chacune, fait avancer sa montée vers un orgasme que je ne contrôle pas mais dont je suis, minute par minute, la progression. J’ai le sentiment de quitter la terre et d’entraîner dans cet envol celle dans le sexe de laquelle, mon sexe a trouvé sa place. Plus rien ne compte que le plaisir que nous prenons à nous faire l’amour. Nous sommes seuls au monde même si nous savons qu’Évelyne, à défaut de l’être physiquement, est totalement en communion avec nous, nous regardant, heureuse elle aussi, tout simplement.
Et l’orgasme pressenti arrive, fulgurant, comme attendu. Et le mien suit, accélérant le sien. Je tombe, mon ventre sur ses fesses, mon torse sur son dos, mais bras l’enlaçant, mes mains se saisissant de ses seins, s’y cramponnant comme pour me fixer définitivement dans cette position, comme si, m’aidant de cet appui, je voulais entrer plus avant dans son corps pour ne plus le quitter, pour la faire jouir encore et toujours jusqu’à ce qu’elle demande grâce.
Et le week-end s’écoula, comblant ma cousine, épuisant son cousin, qui jamais ne songea à s’en plaindre. Sa fonction, son rôle, lorsque ses cousines venaient, était de leur être totalement dévoué, de faire en sorte que son corps à lui réponde aux attentes de leurs corps à elles. Il le savait. Il pensait bien qu’il le faisait bien. Jamais il ne lui a paru en favoriser une plus que l’autre, Évelyne étant bien sûr hors concours. Refuser à une ce qu’il aurait accordé à l’autre lui semblait totalement inconcevable. Le magnétisme de leurs relations était le seul moteur ce celle-ci.
Conclusion :
La boucle se bouclait. Tout était écrit, depuis le baquet de notre enfance, depuis que nous avions ressenti que nos corps ne pouvaient se passer l’un de l’autre. Etait-ce notre consanguinité qui exacerbait notre désir, notre libido ? Je l’ignore mais nous savons désormais, mes trois cousines et moi, que nous ne pourrons plus nous passer de faire l’amour ensemble.
Je ne sais pas si je suis dépendant d’elles, vivant toute l’année avec Évelyne, mais je sais maintenant qu’elles sont dépendantes de moi. Je viens de découvrir ce qui est depuis toujours une évidence. Je n’en tire aucune fierté, aucun orgueil - à quoi bon d’ailleurs -, car je n’y suis pour rien ; les choses se sont imposées d’elles-mêmes. Simplement, mes cousines, vivant par ailleurs en parfaite harmonie avec leurs conjoints - elles me l’ont dit elles-mêmes -, ayant une vie sexuelle satisfaisante, avaient besoin de l’amour que nous pouvions nous faire. Elles en repartaient revigorées. Se « connectant » à moi, elles rechargeaient en quelque sorte leurs batteries.
Je pense que la vérité est là, cette charge électrique entre nous que nous avons toujours ressentie, nous avions besoin de la faire passer de l’un à l’autre et l’amour en était le meilleur conducteur. Aucun mal, aucun vice, aucune pensée perverse n’a jamais traversé nos esprits.
Nous tenions évidemment nos familles, qui avaient finalement accepté en maugréant le couple que je formais avec Évelyne, en dehors de tout ceci. Nous nous rencontrions car nous étions cousins, un point c’est tout. Nous dûmes, pour que nul soupçon n’apparaisse, inviter les conjoints de Martine et Marie-France. Nous faisions en sorte que les deux couples nous rejoignent en même temps et nous vivions alors comme tous les couples, repas, ballades, randonnée, mais sans plus. Il n’aurait plus manqué qu’ils prennent plaisir à nous fréquenter.
Mais quelle frustration d’avoir ainsi mes deux cousines-amantes auprès de moi, et de ne pouvoir les honorer comme elles le méritaient et comme elles l’auraient souhaité. Sans nous être concertés, nous évitions tous le moindre geste équivoque, la moindre attitude ou le moindre regard. Nous étions cousins, et c’est tout.
Marie-France et Martine, chacune de son côté, dès qu’elles le pouvaient, faisant vibrer la fibre de la famille, échappaient à leur mari pour des week-ends chez nous où elles venaient recharger leurs batteries
Je ne les ai jamais forcées, tout ce qui a été fait, l’a été à leur initiative, au moment qu’elles avaient choisi. J’ai toujours accepté ce qu’elles m’ont longtemps refusé tout comme j’ai rapidement accepté ce qu’elles m’ont accordé.
Je ne les ai jamais trompées.