| n° 10844 | Fiche technique | 20460 caractères | 20460Temps de lecture estimé : 12 mn | 03/10/06 |
| Résumé: C'est dimanche. Mon amie Sandra veut que je passe cette journée en femme et me demande de lui laisser toutes les initiatives, car elle aime assouvir sa domination sur moi. | ||||
| Critères: fh hsoumis lingerie travesti fmast fsodo hdanus hgode | ||||
| Auteur : Sandra2 | ||||
C’est dimanche. Mon amie Sandra veut que je passe cette journée en femme et me demande de lui laisser toutes les initiatives, car elle aime assouvir sa domination sur moi. Elle sait aussi que j’adore exprimer mon côté féminin dans cette inversion des rôles.
Je me déshabille fébrilement pendant qu’elle choisit avec soin un ensemble de lingerie dans ma garde-robe. Elle me harnache d’une ravissante guêpière rouge et noire très érotique avec ses quatre jarretelles par côté pour empêcher que mes bas à couture ne tournent lors de nos ébats. Elle place avec peine mes prothèses en silicone dans mes bonnets 105c tendus à craquer. Ma taille élancée me permet de supporter aisément cette poitrine de rêve qui m’aide à me transformer physiquement et mentalement en femme. Elle roule mes bas et les enfile très haut sur mes cuisses pour les accrocher aux jarretelles.
Avec un regard de braise, elle glisse lentement sur mes jambes des jarretières très glamour. Sa main s’attarde avec perversité à la lisière de mes bas. Elle me fixe du regard quand elle la remonte lentement vers l’intérieur de mes cuisses pour me déclencher une forte érection. En prévision de nos jeux futurs, et pour faciliter l’accès à mon intimité, je passe un ravissant slip ouvert assorti à ma guêpière, qui expose opportunément mes fesses et met ma queue en valeur. Une longue robe de nuit fendue jusqu’aux hanches et des escarpins achèvent ma transformation.
Très excitée, Sandra retrousse lentement mes dessous pour m’enfoncer délicatement un plug destiné à m’assouplir l’anneau.
Elle me fait asseoir devant la coiffeuse pour la séance de maquillage. Je ne résiste pas au plaisir de croiser les jambes pour entendre mes bas crisser, et je contracte régulièrement mon muscle intime pour sentir vivre le plug dans mon fourreau. Elle me maquille savamment les yeux avec du fard à paupières et des faux cils ; ensuite, elle peint mes lèvres d’un rouge ardent et me coiffe d’une perruque blonde mi-longue très glamour.
Perchée sur mes talons aiguilles, je fais quelques pas devant la glace qui me renvoie l’image troublante d’une courtisane attirante avec ses courbes généreuses. Sanglée dans cette ravissante guêpière, j’admire ma taille élancée, et j’aime sentir ma poitrine opulente comprimée dans les bonnets. Je tire sur mes bas et fais glisser ma main sur la douceur du voile satiné qui m’électrise. Je contemple enfin le galbe parfait de mes jambes, mis en valeur par mes escarpins.
À genoux devant moi, la tête sous ma lingerie, Sandra me caresse l’entrejambe et joue avec l’objet qu’elle m’a planté dans l’œillet. Elle me masturbe également jusqu’à ce que mon sexe atteigne sa taille idéale. Puis elle me culbute sur le lit pour me pomper le gland et gober mes bourses l’une après l’autre. Satisfaite de son effet, elle se lève pour choisir un gode-ceinture noir qu’elle plaque avec soin sur son porte-jarretelles. C’est un triple spécial qui lui permet de s’enfoncer un sexe dans chaque trou, le troisième, démesuré, m’étant réservé. Elle enfile la culotte en latex en enfouissant les deux premiers godes dans ses orifices et se sangle solidement pour retenir le poids du mandrin qu’elle me destine.
Debout face à moi, tout habillée de noir, elle a les seins dressés dans un corset ; ses reins sont sanglés d’une minijupe de cuir s’arrêtant à la naissance de ses fesses, et relevée sur le devant par le phallus géant qui pend à sa taille et retombe sur ses cuissardes. Cambrée sur ses talons qui mettent sa chute de reins en valeur, les cuisses pleines et fermes, dominatrice et sûre d’elle, elle s’approche de moi. Je frissonne quand je la vois brandir devant mes yeux d’un air décidé ce pieu qu’elle soutient à deux mains en raison de son diamètre.
Face à moi, elle glisse sournoisement son genou entre mes cuisses pour les écarter, et elle frotte ma queue contre ce sexe hors norme. Elle se place derrière moi et le fait coulisser lentement entre mes jambes pour me rassurer. Elle masse ainsi mon périnée et mes bourses à chaque passage. Pendant qu’elle me lime l’entrejambe, je vois aller et venir cet engin imposant et doute fort de pouvoir l’accueillir dans mes fesses. Alors que je suis en pleine érection, elle me retire le plug et pointe le gode à l’entrée de mon sphincter en l’excitant de petites pressions successives.
Elle me fait prendre la position en levrette qui est la mieux adaptée aux pénétrations profondes. Avec un sourire carnassier, elle s’accroche à ma taille et tente sans succès de faire rentrer ce gode impressionnant dans ma grotte. Déçue par cet échec, elle l’enlève de sa fixation avec un fort bruit de succion et le lubrifie abondamment d’un regard ambigu. J’entends un bruit sec quand elle l’emboîte à nouveau sur son socle, et je frémis devant son air pervers quand elle le redresse à deux mains et s’avance vers moi d’un pas décidé. Elle écarte délicatement la dentelle de mon slip ouvert et pointe avec détermination ce pieu contre ma rosette en me disant d’une voix tendre :
Dilatée au maximum, ma rondelle finit par céder brutalement à sa pression et je laisse échapper un cri quand Sandra s’engouffre d’un coup dans mes reins.
Je n’ai jamais été prise par un tel calibre et je sens mes chairs s’écarter douloureusement quand elle force mon passage. Indifférente à ma douleur, elle me pistonne sans interruption et m’enfonce peu à peu les trente centimètres dans les fesses. Bien calée en moi, elle me masturbe et me relève une jambe pour m’enculer plus à fond.
Experte, elle m’assouplit l’anneau et me voit maintenant aller à la rencontre du gode qui me perfore l’anus. Elle m’encourage verbalement et presse énergiquement ma taille pour accompagner mon mouvement.
Lors de ses assauts, elle gémit doucement quand elle sent les deux godes lui labourer les muqueuses. Elle s’active un long moment dans mes fesses et me demande de l’attendre pour jouir. Je tiens difficilement jusqu’à ses premiers cris qui précédent de peu son orgasme. Au même moment, elle me masturbe et fait gicler mon sperme sur mes seins. Puis elle sort lentement de ma croupe et regarde avec fascination ma rondelle s’étirer et glisser sur ce pieu impressionnant comme pour mieux le retenir. Elle détache de sa taille le gode-ceinture et me laisse l’initiative.
Je l’allonge sur le dos et lui murmure à l’oreille ce que je compte lui faire. Aussitôt, elle s’abandonne sans réserve et écarte ses cuisses gainées de nylon.
De la paume de la main, je pousse un gode dans son vagin et introduis en même temps deux doigts dans son œillet, tandis que de l’autre je pose un vibromasseur sur son clito. Son plaisir monte aussi vite que mon sexe se durcit, je la bascule doucement sur le côté avant de rentrer dans ses fesses.
Dans cette position "en petites cuillères", je pilonne son vagin avec le gode et fais vibrer son clito qui me résiste très peu de temps. Elle s’agite frénétiquement quand je la fais jouir et je sens son sphincter se contracter puissamment sur ma verge. Elle coule comme une fontaine et m’inonde le ventre de cyprine en criant son plaisir sans retenue.
Allongée sur le dos, elle reprend ses esprits et me laisse m’activer à ma guise dans ses reins. Je lui travaille l’œillet depuis un moment quand, soudain, je sens qu’elle m’emprisonne la taille et me serre avec ses cuissardes. Simultanément, elle écarte délicatement la dentelle de mon slip ouvert et pointe sur ma rondelle un gode de bonne taille. Elle me pénètre avec douceur et tourne le pieu dans mes fesses pour faciliter sa progression. Puis elle ondule du ventre et presse ma queue de son muscle intime. Elle entretient ainsi mon désir pendant de longues minutes en suivant sur mon visage la montée de l’orgasme.
Elle pousse le gode à fond dans mes entrailles, presse mes bourses de l’autre main et roule du bassin tout en croisant ses jambes dans mon dos pour m’immobiliser. J’essaie désespérément de bloquer avec ma main ce gode qui me fouille avec une efficacité diabolique. Implacable, Sandra ne me laisse aucune chance, elle continue à me labourer de plus belle et me donne de violents coups qui me poignardent le ventre. Je sens la sève monter de manière irréversible dans mes reins. J’abandonne toute résistance et la laisse me porter le coup de grâce. Elle me jette un regard triomphant et dominateur quand elle sent ma semence gicler en elle, accompagnée de mes cris de jouissance.
Elle se relève pour éponger avec une certaine incrédulité les longues coulées de sperme qui s’échappent en permanence de ses fesses, très surprise par la quantité recueillie.
Face à moi, elle fléchit les jambes et commence à se masturber en me souriant. Puis elle s’enfonce un double gode et s’applique un vibromasseur sur le clito. Au bout d’un moment, elle est gagnée par le plaisir, son regard se voile et ses yeux se ferment. Je la trouve très belle. J’admire ses gestes gracieux, ses seins dressés dans son corset, sa jupe retroussée sur la taille et ses bas à couture sortant de ses cuissardes. Elle jouit devant moi, impudique. Je la vois emportée par le plaisir quand de nombreux spasmes agitent frénétiquement son corps.
Elle se lève et sort d’un tiroir un plug gonflable vibrant d’une redoutable efficacité.
Elle me l’enfile avec adresse dans les fesses et le gonfle fortement. Le ballonnet écrase ma prostate qui laisse échapper un mince filet de sperme sur mes bas.
Attentive, elle s’arrête un instant et observe mon visage avant de poursuivre. Très vite, la tension devient insupportable et elle me soulage en laissant un peu d’air s’échapper du plug. Je m’habitue à ces dilatations successives et lui réclame des pressions de plus en plus fortes. Je souhaite que ce moment s’éternise. Mon regard se trouble lorsqu’elle déclenche les vibrations. Allongée entre mes jambes, elle voit palpiter ma rosette qui lui annonce que mon orgasme est proche. Comme elle veut prolonger mon plaisir, elle change son scénario pour retarder mon éjaculation.
Elle me retire alors ce jouet trop efficace et agite devant mes yeux un gode d’un gros diamètre et plein d’aspérités. Face à moi, elle me plante sournoisement son orteil dans l’anus pour me faire patienter. Puis elle me montre plus attentivement le gourdin recouvert de sculptures saillantes qu’elle m’a choisi. Je la vois le lubrifier avec un rire de gorge et un regard équivoque qui augure bien de ce qu’elle me réserve. Je laisse Sandra me montrer ses talents de courtisane. Je croise son regard torride et je bande déjà comme un malade en sachant que ma rosette tiendra bientôt le rôle principal dans ses fantasmes. Quand elle passe à l’action, j’écarte doucement les cuisses. Je frissonne d’appréhension et de désir en posant mes jambes gainées de nylon sur ses épaules.
Satisfaite de me voir m’abandonner, elle assure sa domination et m’enfonce avec force ce membre noueux qui s’enfonce peu à peu. Sans me quitter des yeux, elle ajuste finement les coups de boutoir qui me fouillent le ventre. Pendant un instant, je tente d’échapper à la progression de ce pieu. Mais elle m’enlève toute résistance quand elle me masturbe d’une main experte qui fait monter mon plaisir. Ravie du résultat, elle pousse fermement ce pal démesuré en le tournant de droite à gauche pour me faire sentir son relief tourmenté. Sa technique efficace me donne une forte érection, ce qui l’oblige à me comprimer la racine du sexe pour m’empêcher de jouir.
Voulant prolonger ce jeu, elle m’accorde un instant de répit et libère ma croupe pour faire retomber ma tension. Je me sens libre et je fais l’erreur de me tourner sur le ventre pour replacer ma lingerie. Sandra ne résiste pas au plaisir de me pétrir les fesses à deux mains. Puis elle pose sa bouche sur ma rondelle et la titille d’une langue agile pour la détendre et mieux tromper ma vigilance. Soudain, elle me replonge brutalement le gode dans les fesses. Prise par surprise et totalement relâchée, je suis empalée sans pouvoir réagir. Je me cambre et gémis lorsque le gode termine sa course au plus profond de mes entrailles. Clouée par ce dard qui me coupe la respiration, je n’ose plus bouger et elle en profite pour assurer sa prise.
Messaline insatiable, elle écarte mes fesses et s’acharne sur ma glande intime. Je suffoque de plaisir quand elle redouble d’efficacité en se concentrant sur les rotations qu’elle me prodigue d’un poignet expert. Avec étonnement, elle me voit me tortiller pour m’embrocher davantage sur ce sexe monstrueux sans savoir qu’il est déjà planté à fond dans mon ventre. Je serre les cuisses pour ressentir de plus fortes sensations et recouvre sa main qui continue à m’empaler avec ardeur. De plus en plus excitée, j’écarte maintenant largement les jambes pour m’offrir davantage à ses assauts. Sandra ne se lasse pas d’admirer le gode enfoui dans mes fesses et qui bouge au rythme de mes contractions anales.
Je lis dans ses yeux qu’elle va bientôt me faire jouir. Elle s’allonge sur le dos, tête-bêche, et tient le pal pour éviter qu’il ne s’échappe de mon ventre lors de la manœuvre. La tête serrée entre ses cuisses, je suis sans défense, entravée par le poids de son corps. Sa main caresse le haut de mes bas et m’écarte les jambes pour se donner les meilleurs angles d’attaque. Elle m’applique un instant le vibromasseur sur le gland qui laisse échapper quelques gouttes de sperme sur ma guêpière. Elle sent que je ne vais plus pouvoir lui résister. Elle se concentre sur ma croupe et me chuchote à l’oreille :
Tremblante d’excitation devant sa détermination, je m’ouvre toujours plus pour l’aider. Avant de poursuivre, elle regarde dans quel état d’excitation elle m’a mise. Elle sait qu’elle ne peut plus toucher ma queue tendue, humide, tressautant de désir, sans me faire exploser. Elle prolonge un moment ma jouissance et remue imperceptiblement le gode entre mes reins. Ces aspérités me font perdre quelques gouttes de sperme sans toutefois dépasser le point de non-retour.
Elle voit que je prends du plaisir et fait durer agréablement ce fragile équilibre. Puis elle me jette un dernier regard brûlant avant de m’achever. Elle prend ma queue et mes bourses en bouche et pousse résolument le pieu à fond dans mes entrailles en décrivant de larges et lents mouvements concentriques. Malgré mes soubresauts, elle me tient fermement et me défonce le cul sans fléchir ni s’arrêter. Je me raidis et fais des efforts pour ne pas défaillir. Mais, devant l’intensité de son assaut, je cesse tout combat. Pressée maintenant de mettre fin à cette tension insupportable, j’écarte les cuisses au maximum et cambre les reins pour rentrer à fond dans sa bouche.
Elle voit mon regard chavirer et s’active de plus belle pour déclencher mon orgasme. Je pousse un cri libératoire et décharge mon sperme à gros bouillons dans sa gorge. Elle frémit d’excitation quand elle voit l’extrémité du gode tressauter au contact de mes contractions anales, et elle continue un moment à me fouiller le ventre pour prolonger mon plaisir.
Puis elle retire lentement de mon fourreau le gode trempé par l’orgasme qu’elle vient de m’offrir. Heureuse de m’avoir fait jouir avec une telle intensité, elle me donne un long et profond baiser auquel je réponds faiblement, encore tout étourdi de cette jouissance. Sandra veut maintenant prendre son pied et s’enfonce un dong de cinq centimètres de diamètre.
Au moment opportun, elle s’allonge entre mes jambes pour m’enfoncer l’autre extrémité dans les fesses. Elle progresse lentement dans mon fourreau en s’aidant de la main. Lorsque je suis complètement embrochée, elle me donne de puissants coups de reins pour s’exciter la chatte et assouvir son désir de domination.
Quand je l’entends gémir, j’empoigne le dong pour le faire coulisser dans sa grotte. Peu de temps après, elle jouit par vagues successives et libère un flot de cyprine qui coule sur mon ventre. Étendue entre mes jambes, elle garde le dong en elle et continue à me pilonner l’anus en accomplissant l’exploit de me sucer la queue dans cette position. Un moment plus tard, elle sort de mes fesses et arbore un sourire coquin;
Elle plonge avec assurance son majeur dans mon fourreau et le recourbe vers le haut pour que la pulpe de son doigt touche mon point G. Elle prend son temps pour le masser divinement car elle sait maintenant que je préfère l’orgasme anal, plus subtil. Elle suit la montée de mon plaisir en me voyant en extase, les yeux mi-clos. Elle presse avec plus d’insistance ma glande avec trois de ses doigts qu’elle tourne lentement dans mon fourreau. De la langue, elle effleure mon frein pour amorcer ma pompe à sperme et faire perler les premières gouttes de liqueur sur mon gland.
Elle m’entend gémir et reste fascinée quand elle voit se répandre lentement ma semence en une coulée épaisse et régulière qui inonde ma guêpière. Étourdie de plaisir, je continue à me vider longuement et laisse échapper un filet blanchâtre de plus en plus fin. Sandra me caresse habilement les bourses et le périnée pour prolonger l’instant.
Après quelques instants de pause, elle m’implore du regard pour que j’apaise sa tension. Elle veut jouir vite. Pour cela, j’introduis mon pouce dans sa chatte et mon index dans ses fesses. Je frotte entre mes doigts la fine membrane interne qui sépare ses muqueuses. Elle apprécie ce massage et soupire de plaisir. Peu après, je me place entre ses cuissardes et pose sur son clito le vibromasseur qui déclenche rapidement son orgasme dans de nombreux spasmes.
Sandra.