| n° 10840 | Fiche technique | 20449 caractères | 20449Temps de lecture estimé : 12 mn | 02/10/06 |
| Résumé: Mes trois cousines et moi poursuivons nos relations érotiques en visitant Paris. | ||||
| Critères: fh fffh jeunes cousins jardin hotel train voir exhib noculotte photofilm intermast entreseins | ||||
| Auteur : Benoberna Envoi mini-message | ||||
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Laquelle des trois cousines avait eu l’idée de ce week-end à Paris, pour quatre personnes, bien sûr ? Je ne m’en souviens pas. Une grande chambre à deux lits réservée, plus une petite somme pour la restauration et nos frais divers, c’était tout mais c’était une rudement bonne idée. Pour les étudiants que nous étions, c’était parfait. Nous voilà, débarquant du train Gare d’Austerlitz, prenant un bus pour aller à l’hôtel, et nous installant. Il est dix heures, en cette belle journée d’été. Les filles optent pour une jupe courte, sur une petite culotte un peu coquine, et pour un léger chemisier de coton, sans soutien-gorge. Ça commençait fort, d’autant que le chemisier n’était pas boutonné très haut. J’étais un peu inquiet de savoir leur poitrine totalement libre qui, à chaque mouvement, à chaque pas, faisait s’ouvrir ce qui était censé les cacher.
Ce que j’en pensais ? J’étais partagé entre l’inquiétude, donc, que ces vêtements paraissent un peu provocateurs et la fierté et le plaisir d’être vu en compagnie de trois superbes créatures. Promenade sur les quais, Notre-Dame, rue de Rivoli, direction l’Opéra. Il était midi passé et nous n’avions aucune envie de nous enfermer dans un restaurant. Nous achetâmes donc des sandwiches, des boissons et nous installâmes sur les marches du Palais Garnier. Pendant que nous mangions, profitant du soleil qui nous éblouissait quelque peu, je remarquai qu’un défilé permanent de messieurs, passant et repassant, avait lieu en bas des marches, tous regardant, cachés derrière des lunettes fumées, en direction de la façade devant laquelle nous étions assis. Je compris que mes cousines, comme beaucoup d’autres filles assises comme elles, devaient dévoiler, exposées en plein soleil, ce que les hommes cherchent toujours à voir, leurs petites culottes blanches. Je pense que le manège ne leur avait pas échappé, mais qu’elles s’en moquaient. D’autres s’arrangeaient pour arriver face à nous, monter les marches pour voir en plus gros plan l’objet de leurs convoitises puis, arrivé à notre hauteur plongeaient le regard dans le décolleté de mes cousines. Je feignais bien sûr de ne rien voir, attendant de voir leur réaction, à elles, qui ne vint pas.
Je me levai, allai au bout des marches, descendis et entrepris à mon tour le défilé, d’un bout à l’autre. J’avoue que si je n’avais pas été en compagnie de mes cousines, je me serais quelque peu attardé car le spectacle était extraordinaire. Je n’avais jamais vu une telle concentration de petites culottes visibles sur un aussi petit territoire. Des blanches, beaucoup, quelques noires, moins intéressantes, des rouges, des roses, des à fleurs ; un véritable festival. Et aussi, et bien sûr, alignées comme à la parade, mes cousines, genoux sagement serrés mais très relevés et talons écartés, présentant trois triangles de dentelle, derrière lesquelles on voyait le brun de leurs poils. Un très beau tableau. Dommage, je n’avais pas pris mon appareil photo ! J’en achèterais un, jetable, à la première boutique rencontrée. Et nous voilà repartis pour une longue marche, destination Montmartre. Il faisait bien chaud et il fallait grimper. Je voyais danser les seins des trois filles et me prenais à rêver que nous étions en des lieux où il me serait permis de les toucher, de les empaumer, de les embrasser ; mais nous devions marcher.
Refusant le funiculaire nous prîmes l’escalier, les filles devant, se baissant un peu de temps en temps en sachant que ce qu’elles me montraient ainsi m’encouragerait à avancer plus vite. Et c’est vrai qu’elles avaient des fesses à vous rendre fou, c’est aussi vrai qu’elles le savaient, qu’elles en usaient, et qu’elles en abusaient avec moi, sachant que celles-ci avaient sur moi une force d’attraction à laquelle j’avais du mal à résister. Visite du Sacré-Cœur, puis direction les marches sur lesquelles une foule impressionnante avait pris place pour profiter de la vue sur Paris mais aussi pour s’exposer aux rayons du soleil. Trouvant des marches libres, les filles s’assirent.
Quelques marches plus bas, je photographie l’Eglise puis, mes cousines devant celle-ci. Je constate qu’elles offrent la même vue que sur les marches de l’opéra, et qu’elles l’offrent à tous ceux qui le souhaitent. Je prends donc plusieurs photos, et je constate que plusieurs autres photographes paraissent s’intéresser davantage aux culottes de me cousines qu’à l’édifice devant lequel elles sont assises. Dissimulées derrière leurs lunettes noires, elles sont sûres de n’être reconnues par personne et s’en donnent donc à cœur joie. Montant à chaque fois une marche, ce qui m’amène à une vue en plus gros plan, je me rends compte que le fond de leur culotte s’est resserré pour glisser presque totalement entre leurs lèvres et que désormais, outre le blanc de la culotte et le noir de leurs poils, le rose de leurs lèvres est parfaitement visible. Je comprends donc l’intérêt des photographes dont certains, munis de téléobjectifs, n’ont eu nul besoin de s’approcher pour profiter du spectacle. Elles n’auraient pas osé préméditer ceci ? Leur attitude me prouva que si.
Je continuai donc mes photos, prenant les trois ensemble puis un gros plan de chacune pour avoir un souvenir de ce week-end. Voyant ce qu’il m’intéressait de photographier, chacune, lorsque j’étais prêt à appuyer sur le déclic, écartait ostensiblement les genoux. Et les trois firent de même sans que je comprenne si elles s’étaient concertées ou si, comme souvent, elles avaient eu, toutes les trois la même idée. Belles photos que j’ai conservées, mais que les cousines ont souvent tenté de me voler pour les détruire se rendant compte qu’elles avaient été un peu loin dans l’exhibitionnisme.
L’après-midi se passe en visite et promenades et le soir un peu fatigués par cette longue balade, nous décidons de prendre le métro pour nous rapprocher de l’hôtel. Il est bondé à cette heure-ci. Nous nous faufilons dans un angle, collés malgré nous, mais non sans plaisir, les uns aux autres. Martine est debout, un coude sur les sièges, dos à la porte. Je lui fais face et glisse ma main entre nous, ma paume sur son pubis, me rendant compte que seulement deux très fins tissus me séparent de ce qu’elle, et les deux autres, m’ont montré tout à l’heure. J’exécute quelques mouvements appuyés pour voir sa réaction. Le regard de Martine interrogateur, ne me quitte pas des yeux. Rotation pour lui tourner le dos. Je replace ma main et la fais glisser vers le haut. Marie-France et Evelyne comprirent vite où je voulais en venir avec leur cousine. Elles se resserrèrent encore pour former une barrière afin que personne ne sache ce qui se passait. Ma main remontant souleva le bas de son chemisier et se trouva posée sur le ventre. Une rotation de celle-ci engagea un, puis deux doigts sous la ceinture, fort opportunément élastique, de sa jupe. Je sentis son ventre se comprimer pour me faciliter le passage.
Mes doigts rencontrèrent ensuite le haut de sa culotte dans laquelle ils n’eurent aucun mal à s’insinuer et à prendre possession de son contenu. Mon dieu que ces poils étaient doux ! L’index trouva rapidement ses lèvres entre lesquelles il pénétra, constatant qu’une humidité significative régnait en ces lieux. Et c’est ce qu’il venait y chercher pour revenir trouver un clitoris déjà prêt à ce contact, et qu’il avait perçu dans sa progression. Les filles parlaient, tout au moins Marie-France et Evelyne, Martine faisant semblant de les écouter, mais elle ne les entendait déjà plus. Je la sentais prête à exploser et à dire son plaisir comme j’y étais maintenant habitué. Mais, les trois cousines avaient toutes cette force de concentration qui leur permettait de jouir en silence lorsque ce silence était nécessaire, et en l’occurrence, il l’était. Elle jouit donc, le regard de ses cousines la soutenant, ne la quittant pas tant elles prenaient du plaisir, elles aussi, à la voir jouir du sien. Mon doigt ressortit du sexe de Martine, s’attarda sous son nez, et elles n’étaient, ni l’une ni l’autre, insensibles à sentir ce que leur sexe produisait, et rejoignit ma bouche pour une dégustation attendue. Elle déposa une bise sonore sur ma joue et se dégagea de la place ou elle se trouvait.
Evelyne s’installa sur le strapontin, dans l’angle des sièges et de la porte. Je lui tournais le dos et ma main partit explorer ce que j’avais vu danser d’elle depuis ce matin et qui me tentait beaucoup. L’échancrure de son chemisier accueillit mes doigts puis ma main qui ne tarda pas à empaumer un sein, à le caresser, à le soupeser. Evelyne s’était penchée en avant pour dissimuler mes gestes et les deux autres cousines reconstituèrent un rempart protecteur. J’allais d’un sein à l’autre avec un grand plaisir, ne me lassant pas de leur texture et de leur douceur. Je sentis que les tétons durcissaient, mes doigts les saisissant et les faisant rouler. Elle me repoussa soudain, se leva et me poussa à m’asseoir à sa place et elle prit la mienne, c’est à dire me tournant le dos, une jambe glissée entre mes genoux. Je compris rapidement ce qu’elle attendait.
Le plat de ma main se posa à l’intérieur de sa cuisse. Je sentis alors un frisson parcourir son corps, sa peau devenant granuleuse comme lorsque l’on a « la chair de poule ».Et ma main remonta pour arriver très vite près de ce qui était son but. Mon pouce écarté vint toucher son fond de culotte, glissant de l’avant vers l’arrière. Mon index vint alors se poser à l’avant, prenant en tenaille le sexe de ma cousine. Une humidité qui en disait long sur son désir mouillait sa petite culotte que rapidement j’écartai pour m’insinuer à la source de cette douce chaleur. Mon pouce posé sur sa rosette, mon index plongé entre ses lèvres et mon majeur roulant son clitoris, je crus bien que Evelyne allait exploser bruyamment. Mais il n’en fut rien. Comme ses cousines, elle était capable de contrôler ses émotions en toutes circonstances, ce qui nous aidait bien. Elle se crispa, serrant très fort ma main dont l’index continuait à bouger dans son si doux étui, mon majeur écrasant son petit grain, elle jouit, profondément, silencieusement, magnifiquement.
Il était temps, nous allions devoir descendre à la prochaine station. Je retirai mes doigts, remettant bien en place son fond de culotte et me levai. Au bout des quelques secondes qui lui furent nécessaires pour recouvrer tous ses esprits, elle se retourna, me prenant dans ses bras, m’embrassant tendrement et murmurant à mon oreille :
Mes doigts s’interposèrent entre nous et, tous deux, nous pûmes juger du degré de son plaisir. Plaisir que je me dépêchais de glisser dans ma bouche, les yeux d’Evelyne rivés dans les miens, complices dans cette cohue, de ce secret que seules nos deux autres cousines partageaient. Nous descendîmes de cette rame bondée mais dans laquelle deux des filles avaient pris leur pied et qui m’avait paru si rapide. Nous prîmes l’escalator où ne se trouvait personne d’autre que nous. Marie-France, sur la marche au-dessus me faisait face :
Je glissai ma main entre ses cuisses, caressai quelques secondes sa culotte et lui promis d’essayer de me racheter au plus vite. Nous nous installâmes à une terrasse et prîmes un petit repas que cette journée sportive nous fit dévorer. Marie-France, tournant le dos à la rue, assise face à moi, talons sur les barreaux de sa chaise, genoux s’écartant et se refermant comme si elle rêvait, me présentait ce qu’elle souhaitait que je visite au plus tôt, me jetant un regard furtif pour ne pas éveiller l’attention des autres consommateurs.
Elle me jeta un regard affolé, regarda ses cousines qui lui firent signe de le faire, se leva et disparut au sous-sol. Rapidement elle reprit sa place, glissa sa main dans son sac pour y déposer sa culotte, calant à nouveau ses talons mais gardant ses genoux serrés, craignant que quelqu’un s’aperçût de ce qu’elle m’offrirait à voir pour me préparer à mieux toucher. Puis elle se rassura, ouvrant très légèrement, puis davantage, puis totalement. Et ce que je voyais confirmait ce que je pensais : Marie-France, excitée par le plaisir qu’elle avait vu prendre à ses cousines, n’en pouvait plus d’attendre.
La nuit tombait doucement et nous nous dirigeâmes vers notre hôtel. Un square désert encore ouvert nous incita à y faire quelques pas. Martine et Evelyne marchaient quelques pas devant, mais Marie-France restait un pas devant moi, sur ma droite. Ma main se faufila sous sa jupe et trouva rapidement - elle n’avait pas remis sa culotte - ce qui m’avait été présenté tout à l’heure. Marchant, comme si de rien n’était, mes doigts allaient et venaient, dans ce sexe maintenant ruisselant. Les cousines, d’un regard, comprirent ce que nous faisions et se mirent à surveiller si des intrus n’allaient pas nous surprendre.
Dans un renfoncement, un banc nous attira. Marie-France se saisit du dossier de ses deux mains, cambra les reins et écarta les jambes après avoir relevé sa jupe sur son dos. Dans la pénombre, je regrettai de mal voir ce qui m’était présenté mais mes doigts ne s’égarèrent pas longtemps. De l’index je glissais entre ses lèvres sur toute la longueur, une fois, deux fois, trois fois, partant à chaque fois du clitoris, à peine sollicité pour aller jusqu’à sa rosette sur laquelle il s’attardait. De profonds soupirs me montraient que j’étais sur la bonne voie. Un doigt glissa plus profondément, puis deux, puis trois, bougeant, fouillant l’intimité de ma cousine. Trois doigts plantés entre ses lèvres et le pouce sur son anus, appuyant, chatouillant firent que les soupirs se transformèrent en plainte, entendue par nos deux gardiennes qui confirmèrent :
Rassurée Marie-France continua à exprimer son plaisir sans retenue. Mon pouce se déplaça pour prendre la place des autres et mon index et mon majeur vinrent prendre en tenaille le clitoris devenu dur comme je l’avais rarement senti. Au bout de quelques secondes de ce traitement un frisson, un tremblement agita ma cousine qui poussa un cri d’animal blessé qui me surprit et me ravit à la fois. J’adorais lorsque mes cousines manifestaient bruyamment leur plaisir, mais là, nous étions à Paris, dans un square mais peu importe. Marie-France avait joui et l’avait crié à la face du monde. Y-t-il un cri plus beau que celui de la jouissance ? Les cousines, tout de même surprises par une telle manifestation sonore, s’approchèrent tandis que Marie-France renfilait sa culotte.
Arrivés à l’hôtel, je tombais sur un lit, sur le dos, épuisé, suçant mes doigts.
Quel bonheur, l’odeur mêlée des sécrétions de mes trois cousines sur mon nez ! J’en fermais les yeux pour mieux m’en enivrer.
Les yeux fermés, les doigts fouillant ces bouts de dentelle, mon nez humait, comparait et finit par m’en désigner une, celle de Martine.
Elle ouvrit alors ma braguette, dégageant ce qui ne demandait qu’à s’élever. Lorsque je sentis qu’elle l’enveloppait des deux autres petites culottes, je crus exploser tout de suite.
Et c’était vrai que j’adorais fouiller dans la corbeille et y trouver leurs petites culottes ! Et c’était vrai que je n’allais pas résister, et c’était vrai que, poussant un râle j’éjaculai rapidement dans ces culottes souillées.
En jupe, mais sans culotte, elles firent ce que j’adorais, l’une après l’autre vint poser son sexe sur mon visage. Je savais que je n’avais pas le droit de lécher mais je me permettais tout de même une petite intrusion qu’elles feignaient d’ignorer. Poursuivant ses caresses, Martine ôta son chemisier, son soutien-gorge et s’allongea sur mes jambes, saisissant ma verge entre ses seins. Si ce traitement se poursuivait, il était évident que j’allais vers une nouvelle extase. Je lui demandais de se mettre sur le dos et c’est moi qui me mis sur elle, plaçant mon sexe entre ses seins qu’elle resserra pour m’emprisonner, formant un fourreau dans lequel j’allais et venais avec le plus grand bonheur. Marie-France et Evelyne m’encourageant :
Et je me laissai aller, éjaculant dans son cou et sur sa poitrine. Quel bonheur, et quelle douceur que vos seins, mes cousines. Je me relevai, soulagé, fatigué mais très heureux. Martine mit le bout de son doigt dans ce qui couvrait son cou et le posa sur sa langue :
Les deux cousines nous rejoignirent sur le lit, s’étant elles aussi déshabillées et se badigeonnant les seins avec ce qu’elles recueillaient sur la poitrine de Martine. Nous nous enlaçâmes, roulant tous les quatre sur le lit, riant, nous embrassant.
Nous étions bien et nous aurions voulu rester ainsi, collés les uns aux autres. Mais il se faisait tard, et il fallait dormir. Ce que nous fîmes, après une douche mémorable où je dus laver mes trois cousines, partout et profondément, et après qu’elles m’eurent lavé également, insistant jusqu’à ce que je connaisse un troisième orgasme. Tout le monde ayant eu son compte de jouissance, nous nous couchâmes, Marie-France et Evelyne ensemble, Martine avec moi. Enlacés, mon bras sous son cou, sa poitrine écrasée contre la mienne, nos ventres collés, une de mes jambes entre ses jambes nous ne tardâmes pas à nous endormir, moi rêvant aux deux autres cousines qui j’en suis certain, rêvèrent ce soir de moi.
Quel week-end !