| n° 10836 | Fiche technique | 54025 caractères | 54025Temps de lecture estimé : 30 mn | 01/10/06 |
| Résumé: Franc et Sophie s'aiment depuis le lycée. Mais pendant les vacances, ils occupent des emplois saisonniers. | ||||
| Critères: fh hplusag collègues fellation cunnilingu 69 fsodo init | ||||
| Auteur : Bertrand D (Rêveur solitaire) Envoi mini-message | ||||
| DEBUT de la série | Série : Deux pigeons s'aimaient d'amour tendre Chapitre 01 | Épisode suivant |
À son entrée en seconde, Franc avait de suite été séduit par cette fille. Elle n’avait pourtant rien d’extraordinaire, aussi grande que lui, jolie certes, mais un peu maigre et pas trop de poitrine. Rien n’aurait dû retenir son attention si ce n’avait été son visage encadré de cheveux blonds mi-longs, deux grands yeux verts, un petit nez au-dessus d’une bouche assez fine mais entourée de deux fossettes. Il avait été emballé, mais timide ne savait comment l’aborder. En classe, Sophie était venue s’asseoir à côté de lui.
Ainsi a débuté leur amour. Pourtant, ils sont restés sages, se contentant de flirts poussés certes, mais jamais consommés. Au début leurs parents ont sourcillé en voyant ce couple inséparable, encore des enfants. Mais rapidement, ils ont admis que ce sentiment profond ne gênait en rien leurs études, au contraire. D’autant qu’issus de milieux similaires, tout les rapprochait, tous envisageaient pour eux un avenir commun.
Avec le temps, Sophie devenait une femme magnifique. Elle avait pris un peu de poids, cela lui allait merveilleusement bien. Ses seins conservaient une dimension modeste ce qui leur permettait de rester fermes, exactement ce qui convenait à Franc et, à la moindre occasion, il leur montrait son attachement.
Bac réussi ensemble avec mention. Le soir des résultats, ils ont concrétisé leur amour et franchi le dernier pas. Puis, ensemble ils ont progressé avec innocence et tendresse dans la sensualité.
Naturellement à leur entrée en fac, appartement commun avec l’assentiment des parents. Pourtant, ils se voyaient un peu moins. Lui fort en mathématiques, elle préférant le droit, facultés différentes, mais toujours autant d’amour. L’année universitaire terminée, tous deux ont cherché un job pour l’été. Lui a déniché rapidement : plongeur dans un restaurant d’une station balnéaire voisine. Pour elle, ça a été plus difficile, mais elle y est parvenue.
Obtenir un boulot d’été comme celui-là, c’est formidable, Sophie est enchantée. Elle a écrit dans de nombreuses études, cabinets d’avocat afin de trouver un emploi saisonnier, dans ses compétences, pendant un mois ou plus. Dans son curriculum vitæ, elle a exposé ses vrais motifs : gagner un peu d’argent, mais surtout essayer de mettre en pratique ce qu’elle a appris en fac. Pour compléter son dossier, elle a joint sa photo, ma foi assez réussie. Peu de réponses, toutes négatives, elle commençait à désespérer. Et un beau matin, une offre d’entretien chez un notaire, un cabinet réputé dans une ville voisine. Le jour du rendez-vous, elle a soigné sa tenue, discrète, une robe droite, claire, assez courte sans être provocante, dénudant bien ses épaules, talons mi-hauts, une coupe de cheveux de la veille, un maquillage discret. Immeuble ancien, au centre-ville, porte cochère, plaque de cuivre étincelante, la classe. Entrée après un coup de sonnette, comme il est indiqué. Une dame, la quarantaine, très distinguée, devant un bureau pour accueillir les clients
Coup de fil, prière d’attendre quelques minutes. Un homme d’une cinquantaine d’années, costume sombre trois-pièces, souriant, s’approche d’elle.
Sophie est impressionnée par la classe de cet homme. Il l’amène dans le saint des saints par une porte capitonnée. Pièce assez grande, plafonds hauts, murs recouverts de boiseries, parquet et tapis au sol, quelques tableaux au mur, très modernes, sur le côté un bureau où travaille une secrétaire devant un ordinateur. Il l’a fait asseoir, puis l’a interrogée sur ses connaissances, en droit naturellement, mais aussi sur l’utilisation d’un ordinateur.
Sophie est ressortie enchantée, un emploi pour plus d’un mois, où elle apprendra sûrement beaucoup de choses, dans une boîte très classe.
oooOOOooo
Comme pour sa première visite, le notaire l’a reçue dans son bureau, puis a appelé son premier clerc, même style que le patron, mais en plus jeune, environ quarante ans.
Tous deux sont ressortis et ont gagné le bureau où elle va travailler.
Si la hauteur des plafonds n’a pas varié, la décoration de la pièce est différente, moderne sans excès, mais surtout fonctionnelle. En s’installant derrière le bureau qu’on vient de lui affecter, elle examine ses voisins. Pascal, le patron, a la classe, grand, mince mais musclé, le visage fin, assez banal, si ce n’est un sourire qui plisse ses yeux, des cheveux noirs soulignés de quelques fils blancs, qu’il a l’intelligence de ne pas cacher, augmentent son charme. On sent sous le vernis du personnage respectable, un séducteur. Sa secrétaire doit être un tout petit peu plus jeune que lui, trente-cinq ans environ, robe droite assez courte, cheveux châtains très bien coiffés, un visage assez régulier, avec des yeux verts et surtout deux petites fossettes au coin des lèvres quand elle sourit
La secrétaire l’a de suite mise à l’aise.
Elle l’a amenée aux archives, sous les toits, heureusement il y a l’ascenseur, explications sur le rangement, l’indexation, etc. Elle a classé une paire de classeurs pour l’exemple, travail facile mais fastidieux. Retour dans le bureau, initiation au traitement des dossiers sur l’ordinateur, plus intéressant. Un client a été reçu, le patron répond d’un air compétent mais sans prendre de notes. Évelyne pendant ce temps enregistre, les chiffres, les dates, les particularités. Puis après le départ des clients, elle met le tout au propre, classe dans une chemise.
À midi elles se sont rendues dans un petit restaurant sympathique. Cela a été l’occasion de mieux faire connaissance, savoir si elle avait trouvé un hôtel, discuter sur l’étude. Sophie n’a pas trop osé l’interroger sur leur patron. Mais dans la discussion, elle a compris, qu’entre eux, il y avait eu sûrement un peu plus que des rapports de travail. Quand elles sont revenues après-midi, il était déjà là. Le soir, elle est rentrée à son hôtel, heureuse de sa première journée, boulot pas très compliqué, compagnons de travail charmants.
Depuis une semaine qu’elle est là, elle s’est liée d’amitié avec Évelyne qui l’initie à la tâche, la laisse opérer seule, sous son contrôle. Ce jour-là, cette dernière a invité Sophie à venir chez elle, manger, passer la soirée. L’appartement n’est pas très loin de l’étude. Un type trois, meublé avec goût, dans un quartier tranquille.
Elles ont organisé un repas vite fait, puis ont visité les lieux. Pour Sophie c’est merveilleux, beaucoup de place et gratuit. Demain, elle aménage. Les derniers jours ont été merveilleux. À la sortie de l’étude, elles vont se promener ensemble, le soir elles peuvent discuter. Évelyne lui raconte les petites histoires de travail, pourtant elle reste extrêmement discrète sur Pascal. Sophie comprend qu’il y a eu une relation qui doit être maintenant probablement terminée.
L’étude est fermée, tout le monde est parti en congé. Le premier jour, Sophie arrivée un peu intimidée, a dû sonner pour pouvoir entrer. Pascal est venu lui ouvrir, elle a failli ne pas le reconnaître. Il est vêtu décontracté, polo, pantalon clair, mocassins, très tendance. Cela le rajeunit encore, il est vraiment à croquer.
Sophie est surprise par ces propositions, un peu gênée, mais finalement heureuse. Ainsi pas de problème, elle avait peur qu’il existe une distance entre eux qui n’aurait pas facilité leurs rapports. Ils se mettent rapidement au travail. Sophie amène les dossiers que Pascal vérifie. Elle les complète le cas échéant, les prend, les met sur un chariot. Au bout d’une paire d’heures, il est plein. Il n’est pas très grand, mais assez lourd à pousser.
Heureusement qu’il est venu l’aider, car elle n’aurait pas pu sortir son fardeau de l’ascenseur. Dans le local des archives, c’est elle qui prend la direction des opérations. Il lui tend les dossiers qu’elle met en place. Pour les étagères hautes, elle doit monter sur un escabeau. Malgré la difficulté, Pascal ne se propose par pour la remplacer dans ces cas-là. Il est trop occupé à contempler le dessous de la robe.
La curiosité de Pascal n’est pas pour me déplaire pense-t-elle, au contraire, tant qu’il en reste là. Et même, s’il envoyait la main, je ne sais pas trop ce que je ferais. Car le clerc manifeste son admiration pour le dessous de la robe de son employée, mais reste respectueux, ce qui énerve Sophie, elle aurait aimé une tentative afin… afin de quoi ? Le remettre en place ou accepter cette audace ? Elle ne le sait trop. Bien qu’il ne soit pas encore midi, tous deux sont fatigués et Pascal décide de s’arrêter, ils rattraperont le temps perdu plus tard.
Le repas a été détendu, le menu était correct, ils ont parlé de tout, sauf de travail. Pascal s’est révélé un interlocuteur amusant, plaisantant sur beaucoup de sujets. Ils sont revenus rapidement, bien avant l’heure normale.
La main s’est posée sur l’épaule, mais seulement pour la tirer de son rêve. Elle a cédé au sommeil sans s’en rendre compte. Ils règlent quelques affaires en retard. Puis classement des dossiers, la méthode est au point, ils avancent beaucoup plus vite. À nouveau montée aux archives, rangement parfois sur l’échelle. Je vais le tenter, voir sa réaction se dit Sophie. À un moment, elle essaie de mettre un dossier au loin sans déplacer l’échelle et perd l’équilibre. Deux mains la saisissent, la soutiennent, en se plaçant aux endroits appropriés, sous les fesses. Et l’étreinte tarde à se desserrer.
Je ne suis qu’une imbécile, se dit-elle, il a vite compris que je l’avais fait exprès. Il l’a relâchée lentement. Le classement a repris, mais maintenant il ne se gêne plus pour regarder ses dessous. Le soir, il l’a raccompagnée d’un coup de voiture jusqu’à l’appartement. Il ne lui a pas demandé l’adresse, il la connaissait. Il s’est comporté très respectueusement, lui serrant seulement la main. Cette première journée en duo l’a excitée. La nuit a été traversée de rêves érotiques où Franc n’était pas présent. En se levant, elle a décidé de voir jusqu’où il osera aller. Elle a choisi une mini-jupe, a mis un string assez provoquant. Au lieu d’un polo, sur son soutien-gorge pigeonnant, elle a mis un chemisier boutonné, jusqu’en haut pour aller au travail. À huit heures précises, elle est arrivée. Il était déjà là, penché sur des papiers.
Il lui serre la main, la gardant longuement, la douce pression est une caresse aussi prenante qu’un baiser. Mais les apparences sont sauves. Après avoir traité quelques dossiers pour Sophie, il étudie les problèmes que le répondeur lui a apportés. Elle s’est mise au travail, chargeant le chariot. Compte tenu de la chaleur, elle a déboutonné un peu, trop, son chemisier.
Comme la veille, ils sont montés aux archives. Dès le premier dossier classé sur la plus haute étagère, Sophie a pu constater l’effet de sa tenue. Au lieu des plaisanteries habituelles, il est resté un moment muet. Puis a dit :
Quand elle est en haut, il lève la tête, mais lorsqu’elle descend, son regard plonge dans le décolleté qui ne cache plus grand-chose de ses seins. Repas comme la veille, puis petite sieste, reposante. Réveil en douceur, et au boulot. Si Pascal a profité de paysages charmants, il n’a jamais tenté la moindre approche tactile. Sophie en vient à regretter sa correction, il pourrait quand même me caresser les fesses, je ne lui dirai rien.
Et il l’embrasse gentiment sur les joues, en amie.
Elle appréhendait, mais s’attendait à être courtisée par Pascal. Elle avait imaginé plusieurs manières de lui répondre, du refus sec à l’acceptation nuancée. Mais maintenant, devant son inertie, c’est elle qui le drague, il l’a compris et il ne répond toujours pas. Elle a eu des difficultés à dormir, ébauchant dans sa tête une tactique de séduction. Comment le décider à s’intéresser à elle sans passer pour une dévergondée ? Elle s’est endormie tard et la sonnerie du réveil l’a surprise en pleins rêves érotiques.
Après un bonjour amical, elle s’est avancée tendant ses joues. Il l’a embrassé, s’apprêtait à s’éloigner quand elle a tourné la tête présentant sa bouche contre la sienne. Surpris, il est resté immobile, les lèvres fermées. Alors, elle s’est enhardie et a commencé à les lécher. Puis de la pointe de la langue, elle les a taquinées, forçant la barrière, lentement il a entrouvert la bouche, sans autre mouvement. Et c’est elle qui a dû commencer le baiser, il l’a subi, lui laissant l’initiative. Il a accepté cette étreinte, mais n’a pas pris l’initiative, choquée par ce manque de réaction, elle l’a relâché.
Et la prenant dans ses bras, il lui fait une démonstration. Que fait-il, comment fait-il, elle n’en sait rien. D’entrée elle est subjuguée par l’habilité de la langue qui vient taquiner la sienne, qui vient… elle ne sait plus. Quand il la relâche, elle s’appuie au bureau, véritablement ivre de plaisir.
C’est vraiment la première fois que l’on m’embrasse. Jamais je n’avais ressenti cela. Et pour lui, c’est seulement un moment agréable, il n’y attache aucune importance. On va voir comment il réagira tout à l’heure. Première montée aux archives. Comme à l’ordinaire, il y a des dossiers à classer au plus haut. Les yeux de Pascal suivent avec intérêt l’ascension. Pourtant il reste immobile quand elle arrive en haut. Il a devant les yeux un spectacle libre de tout voile. Sophie attend une réflexion, un geste, mais toujours rien. Elle redescend dépitée.
Toute la journée, ils ont abordé toutes sortes de sujets, mais rien en ce qui concerne la sexualité. Il a été seulement question de travail. Sophie est stupéfaite de le voir garder un tel calme. Au moment de partir, il l’embrasse sur les joues, lui dit :
Enfin, il s’est décidé, j’ai ferré mon poisson. Il s’agit de ne pas le lâcher. Elle attendait le coup de sonnette derrière la porte. Elle a ouvert, devant elle un homme décontracté certes, mais du genre sérieux, qu’elle trouve magnifique. Lui aussi est surpris. Une petite robe claire, courte mais sans excès, la jeune fille gentille qui a de la classe.
Restaurant chic, des hommes d’affaires, des couples probablement illégitimes, quelques retraités aisés. Une table leur est réservée. Un coin discret sans être caché.
Son choix s’est révélé excellent, c’est délicieux. Leur conversation a surtout porté sur la vie estudiantine, il lui a raconté quelques anecdotes amusantes. C’est un conteur formidable. À la fin du repas, il lui dit :
Elle n’a attendu que ça toute la journée. Maintenant à elle de jouer. La voiture s’est arrêtée devant la porte en double file. Sophie se trouve prise de court.
Ils sont montés, lui le premier en gentleman. Énervée, elle n’arrivait pas à mettre la clé en place. Aussitôt entrés, elle s’est jetée à son cou, fermant la porte d’un coup de pied. Et le miracle du matin s’est renouvelé, elle ne sait pas combien a duré le baiser, mais il a été trop court. Quand il a desserré son étreinte, elle l’a entraîné dans la chambre, il s’est installé sur la chaise, a attendu. Elle a baissé la fermeture éclair, sa robe est tombée, elle est nue. Le regard masculin s’est attardé longuement sur ce corps parfait. Mais la mine est un peu ironique.
Sophie préfère opérer elle-même, ce qui semble plaire à son partenaire. À l’apparition de son sexe déjà à demi dressé, elle s’arrête un instant. Pas d’organe démesuré, mais une bonne moyenne. À genoux, elle commence une fellation. Le prenant en bouche, elle en absorbe le maximum, puis le fait coulisser entre ses lèvres. Cette manœuvre l’affermit, elle accélère alors le mouvement de sa tête. Un long moment, elle manœuvre. Lui prenant la tête il l’immobilise, se retire. Elle pense l’avoir amené au point extrême. Il l’allonge alors sur le lit et à son tour prend l’initiative.
Les petits seins fermes sont d’abord admirés, puis embrassés, caressés par les mains de Pascal. Se baissant il les baise doucement, saisit la pointe. Elle ne sait plus ce qu’il fait, sucer, pincer, mordre, tout cela à la fois, c’est bon. Sa main descend sur le buisson, explore les lieux. Quand il sent se dresser le bourgeon, sa bouche vient se substituer à la main. Et c’est une farandole autour de ce point central. Les doigts secondent la langue, entrent en elle, sa rosée facilitant la pénétration. C’est une masturbation divine. Un pouce humide vient frictionner le périnée, se glisse en arrière appuie doucement sur la rondelle dans un mouvement tournant. L’effet est magique et déclenche un feu d’artifice. Elle crie son bonheur. Il se relève souriant, satisfait de la voir comblée.
Il s’allonge tête-bêche contre elle, la fait basculer au-dessus de son corps. Elle a à nouveau ce sexe qu’elle désire tant. Consciencieusement elle reprend sa succion, essayant de l’introduire au plus profond de sa gorge. Sa langue virevolte, vient agacer le gland, irritant le frein. Mais elle se redresse. Les caresses ont repris et, à nouveau, Pascal s’occupe de son clitoris, de son vagin, de tout, les doigts reviennent la pénétrer. Pointant comme une alène, sa langue gratte l’entrejambe, remonte vers son anus. Et tel un petit pénis tente de pénétrer ce lieu interdit. Pour la première fois, elle laisse un homme toucher cette partie d’elle-même. Et au lieu de protester, elle accepte cette tentative d’introduction, se détendant pour la faciliter. De la main appuyant sur sa tête, Pascal l’invite à continuer à graisser son poinçon. Elle vogue sur un nuage, ne sait plus ce qu’elle fait.
Son homme l’allonge, rapidement place un préservatif pris d’on ne sait où, vient se placer au-dessus d’elle.
Il s’enfonce lentement, bien à fond, reste immobile. Elle est comblée. Après quelques instants, il commence à remuer. Son rythme s’adapte aux envies de Sophie. Elle veut qu’il accélère, il le fait sans qu’elle n’ait dit mot. Sentant que le plaisir arrive, il ralentit, sortant de cette caverne chaude, du bout de son sexe vient caresser l’anus de sa maîtresse, sans trop appuyer. Puis il revient continuer son manège. À un moment elle n’y tient plus, replie ses jambes sur les reins de son cavalier et du talon l’éperonne. C’est un orgasme fabuleux, jamais elle n’avait connu un tel déchaînement. Elle reste inerte, savourant son bonheur. Il est parti dans la salle de bain. Comment a-t-il su où elle se trouvait ?
Elle reste allongée, merveilleusement bien. Il revient à côté d’elle, la prend dans ses bras, lui baise le cou, les lèvres.
Il se soulève sur le coude et la regarde perplexe.
Il lui fait un cours complet sur l’art de sucer. Elle écoute soigneusement.
Elle n’a rien dit, impressionnée. Elle avait entendu parler de ça, mais pensait que seules les putes pratiquaient ça.
Il s’est rhabillé, est parti.
Elle est allée se doucher, puis se coucher. Comment peut-on pratiquer ça ! Et pourtant il l’a dit, c’est la meilleure façon de conserver les hommes.
C’est par un baiser amical que Pascal l’a accueillie. Elle n’a pas tenté d’en changer la nature. Toute la journée ils ont travaillé. À le voir, on croirait que rien ne s’est passé, il est vrai que pour lui ce n’est qu’une aventure et aussi qu’il n’a pas pris autant de plaisir qu’avec une vieille. Le soir, ils se sont séparés normalement. Elle est désorientée, elle qui avait placé tant d’espoir dans cette relation. Comment attirer Pascal ? Ce soir elle a longuement réfléchi, demain soir elle l’invite, lui rend le repas qu’il lui a offert. Mais ce sera chez elle. Il a accepté avec plaisir. À huit heures, il est arrivé avec un bouquet de fleurs et une bonne bouteille de vin. Elle a commandé un repas chez un traiteur, ne voulant pas se tromper. Tout au long du repas, son hôte est charmant, plaisantant, sans aucune allusion à leur relation érotique. Sophie ne sait comment l’amener sur ce terrain particulier. À la fin, elle lui dit :
Comme elle l’a vu dans des films, elle commence un effeuillage lent. Elle fait glisser les différents vêtements, ne dévoilant chaque zone érogène qu’après une longue attente. Immobile, son invité la regarde en souriant, sans dire un mot. Enfin, elle lâche sa culotte, apparaissant toute nue.
La manière dont il lui dissèque son striptease la refroidit. Il la critique, la note comme un jury, lui apprend comme un professeur. Elle espérait un élan vers sa nudité, mais il reste là, à la contempler.
Il se lève, et vient derrière elle, lui prend tendrement les seins en main. Il la plaque contre lui et elle sent entre ses fesses son désir bien tendu. Lançant ses bras en arrière, elle déboucle la ceinture tout en continuant de pencher sa tête sur l’épaule masculine. Le pantalon tombe de lui-même et elle saisit doucement le sexe à travers le caleçon. Lentement elle le masturbe. C’est lui qui la fait pivoter face à lui. Enfin, elle est arrivée à l’émouvoir.
C’est un baiser passionné qui les unit. Elle se souvient de l’expérience reçue et se donne à fond, ce qu’il apprécie beaucoup. Il se détache et doucement appuie sur ses épaules. Elle comprend qu’il désire un hommage à son sexe. À genoux, elle baisse le caleçon, libérant un épieu dressé au maximum. Se souvenant des conseils, de la langue elle en fait connaissance, gobant les testicules. Puis elle repousse doucement la peau du gland avec ses dents, ce qui fait pousser un soupir à son partenaire. Enfin elle le gobe et entame le va-et-vient, l’enfonçant au maximum dans son gosier. Elle sent qu’il apprécie car son membre devient de plus en plus ferme.
Il la prend sous les aisselles, la redresse, la couche sur le lit. Il se débarrasse de ses derniers vêtements. À son tour, il s’allonge, en position inverse, sa tête venant sur l’entrejambe, présentant son sexe pour une suite à la fellation. Avec science, de la langue il commence à nettoyer le triangle féminin. Sa langue déniche le bouton, commence à le masser, le faire vibrer, le secouer. Puis remonte le long des lèvres et fouille la fente. Sophie reprend le travail qu’elle avait commencé. Le sexe s’enfonce dans sa gorge, vient butter sur sa luette. Elle le mordille, la langue le caresse. Et Pascal se met à la baiser en bouche, il s’enfonce et se retire. Elle a serré les lèvres au maximum lui donnant l’illusion d’un vagin.
Pascal s’acharne sur le sexe féminin. Les doigts pénètrent groupés, comme un pénis, les dents mordillent le clitoris. Sophie sent le plaisir monter. Un pouce humide vient appuyer sur l’anus. Il frotte d’une manière circulaire l’endroit, pousse un peu par moment. Il parvient à s’enfoncer légèrement et joue à une mini pénétration. Bientôt il arrive à plonger en entier. Le fait d’être pris en pince déclenche un orgasme foudroyant et Sophie resserre ses cuisses sur la tête de son amant.
À ce signal ce dernier estime qu’il peut lui aussi prendre son plaisir et se vide dans la bouche qui l’accueille. L’arrivée brutale et inattendue du sperme surprend Sophie. Le bassin masculin s’appuie sur sa tête, elle ne peut pas bouger, est obligée d’avaler. Elle manque étouffer, mais parvient à déglutir. Une petite partie sort par les commissures de ses lèvres. Pascal détendu, reste dans ce havre accueillant, attendant un nettoyage de son sexe. De son côté, il laisse en place ses doigts, finissant la masturbation. Puis il bascule sur le coté, libérant sa compagne, vient s’allonger à côté d’elle, l’embrasse passionnément. Pour la première fois, elle connaît le mélange de sucs.
Sophie l’écoute, le regarde surprise, mais flattée. Il pense que c’est moi qui aie décidé de l’absorber, de l’avaler, il croit que je suis une élève douée, alors que ce n’est qu’un moment d’inattention, de relâchement. Mais, après tout, je l’ai fait. Cela lui a plu, ce n’est pas trop désagréable, à part ce goût tout à fait particulier.
Un long moment ils sont restés enlacés. Puis il s’est levé, est allé dans la salle de bain. En revenant, il s’est rhabillé.
Il est sorti, elle est allée se nettoyer. Ses paroles l’ont intriguée, que va-t-il inventer ?
Les journées à l’étude sont fort occupées. Plusieurs clients ont demandé que leur dossier soit prêt pour la rentrée. Le classement aux archives est presque terminé. Rien dans leur attitude ne laisse soupçonner qu’ils sont amants. Un autre soir, il l’a invitée au restaurant. Maintenant ils se connaissent bien et la discussion est libre, intéressante, amusante. Elle se sent à l’aise avec lui, il la considère comme une véritable amie. Le soir, ils sont rentrés chez elle.
C’est lui qui l’a déshabillée, elle sent qu’il la désire vraiment, il n’est plus le professeur, mais l’amant. Après l’avoir allongée, il s’est occupé d’elle. Il a honoré les petits seins, les amenant à une tension extrême. Il a glissé le long du torse puis a préparé le futur champ de ses exploits. De la langue il a su exciter le clitoris qui s’est dressé comme une petite bite. Puis les doigts ont exploré la fente. Un deux puis trois. Elle ruisselle et gémit de bonheur. Sa mouille coule le long du périnée, vient mouiller l’arrière. Le pouce vient masser doucement la rondelle, en cercles concentriques, appuie un peu dessus, s’enfonce un brin, s’agite, progresse et bientôt est planté à fond. Par un mouvement alternatif, il mime une pénétration. Sophie toute à son bonheur apprécie la manière dont elle est prise.
Pascal sent bientôt qu’elle est prête à jouir. Il se redresse, vient appuyer son sexe contre les lèvres, s’enfonce un peu, ressort, descend, appuie sur l’anus, masse de la queue l’endroit où se trouvait son pouce. Il pousse doucement. Elle proteste, prend l’outil en main et le met en place.
Ils se baisent avec volupté, quand il sent monter le plaisir féminin, il ralentit, puis reprend. N’y tenant plus, elle décolle son bassin pour lui prescrire d’accélérer. Et c’est un galop final pour le plaisir des deux. Elle est bien dans ses bras, ivre de plaisir.
Elle a difficilement trouvé le sommeil. Elle a fait des cauchemars se voyant empalée sur des piquets énormes et s’est réveillée en sueur. Elle a passé son week-end chez ses parents, heureuse de se retrouver en famille. Pourtant l’idée de rester la semaine sans recevoir Pascal, d’être privée de caresses, la travaille. De retour, pendant deux jours elle a travaillé consciencieusement, mais elle reste tendue. Par contre, Pascal est naturel, mais elle ne sait que faire. Un soir, n’y tenant plus elle l’invite.
Le soir elle l’a accueilli dans une tenue particulièrement suggestive. Robe courte, largement décolletée, sur son corps nu, et cela se voit au premier abord. Il est arrivé toujours souriant, avec un bouquet, l’a félicitée pour sa tenue.
Durant tout le repas, il a été, comme à l’ordinaire, charmant. Mais après le café, il a regardé sa montre, lui a dit :
Et elle baisse le haut de sa robe, présentant des seins petits mais fermes, vraiment excitants. Il la regarde, les yeux fixés sur cette offrande. S’approchant, elle les lui présente, les tenants dans ses mains, comme deux fruits à déguster. Il a baissé la tête, est venu poser un baiser sur ces merveilles. Elle a fait tomber sa robe, se collant contre lui. Elle sent son désir contre son ventre, de la main le caresse. Deux mains empoignent les fesses et soulèvent, plaquent le corps, les mamelons à hauteur de la bouche. Les bras de Sophie serrent la tête pour accentuer la caresse.
Il porte ce corps si tentant sur le lit, le dépose précautionneusement, puis se déshabille fiévreusement, éparpillant ses vêtements. Il plonge sur cette poitrine et lui fait subir le plus délicieux des supplices. Quand il se redresse, elle saisit son sexe tendu à l’extrême et vient l’emboucher. Debout les yeux fermés il la laisse agir. Elle veut lui donner du plaisir, l’absorber tout entier, que son nez touche le pubis, et avaler tout son plaisir, ne laisser échapper aucune goutte. Soudain, brutalement, il s’arrache, repousse la tête.
Elle se met à quatre pattes, sur les genoux et lui présente son offrande. Ce cul, si beau, ces fesses rondes sont terriblement tentantes. Il se baisse et sa langue vient goûter ce bourgeon particulier. Sa main va chercher le clitoris et commence à le travailler. Sophie est crispée, elle essaie de relâcher ses muscles. La caresse nouvelle est agréable, elle essaie d’oublier ce qui va se passer. Comme la fois précédente, un doigt tourne autour du bourrelet, essaie de s’enfoncer, repart dans des cercles caressants. Imperceptiblement, il s’enfonce, joue d’avant en arrière. Il ressort, un deuxième doigt vient s’y adjoindre et pénétration reprend, pas très douloureuse. Elle a peur de trop souffrir, alors elle lui dit :
Elle a décidé de se sacrifier. Il sort le tube muni d’un embout spécial, l’enfonce à la place des doigts, le presse, répandant la pommade.
Saisissant les hanches il présente son sexe face à la cible. Par petits coups il avance, régresse, progressant à chaque fois de quelques millimètres. D’un coup, c’est le cul qui recule et vient absorber le gland. Elle a gémi, s’est immobilisée. Il glisse alors sans à-coup et bientôt elle sent le pubis contre ses fesses.
Ils restent immobiles, puis c’est elle qui commence à avancer son bassin, à le reculer, très lentement. Pour Pascal, la sensation est extraordinaire. Il ne bouge pas, la laissant s’habituer à cette présence. Elle continue le déplacement, les mains masculines sur les hanches accompagnant le mouvement.
Longuement il se déverse dans les intestins. Puis lentement se retire. Elle s’est écroulée sur le côté, il s’allonge face à elle pour l’embrasser. Le visage est baigné de larmes, le poignet marqué par une morsure pour ne pas crier.
Il l’a prise dans ses bras, l’a portée dans la salle de bains. Dans la baignoire il l’a douchée, savonnée, caressée partout. L’eau ruisselait sur eux, elle s’accrochait à son cou, heureuse au fond d’elle-même de lui avoir offert ce cadeau. Il l’a séchée, bichonnée, ramenée dans son lit, bordée. Elle l’a regardé, a dit :
Il l’a longuement embrassée sur la bouche, puis l’a quittée en silence.
Le lendemain, elle s’est réveillée fatiguée. Pourtant maintenant elle se sent femme. À son arrivée, il l’a longuement embrassée. Puis le travail a repris. Plusieurs fois elle l’a surpris immobile, la regardant tendrement. Maintenant, leur relation a changé. Il y a une grande complicité entre eux. C’est la dernière semaine. Ils ont passé toutes les soirées ensemble, chez elle. Il la cajole, la protège. Ils ont fait l’amour, c’est elle qui choisit ce qu’elle veut lui donner, elle l’a avalé, l’a repris dans son cul. Ça s’est révélé moins douloureux, et même la dernière fois agréable grâce aux caresses sur l’avant. Deux fois, il est resté toute la nuit. Ils travaillent toujours autant, mais quand il passe derrière elle, sa main se glisse sous la robe, caresse ses fesses. Elle apprécie beaucoup ces marques de complicité.
C’est vendredi, dernier jour de congé pour le personnel, dernier jour à être seuls, tous les deux. Le soir il l’a invitée au restaurant, ils ont longuement parlé, lundi il va falloir reprendre des relations professionnelles normales, plus de tutoiement, de gestes caressants. D’ailleurs elle n’a plus que trois jours à rester, puis son contrat se termine.
L’étude a repris vie, tout le monde se congratule, on admire les bronzages, la mine épanouie, on plaint les deux travailleurs condamnés. Évelyne est revenue rayonnante, a sauté au cou de Sophie, lui a demandée si elle ne s’était pas trop ennuyée. Cette dernière a décidé de ne rien révéler de sa liaison. Pascal a passé la matinée avec le notaire. Sophie est restée dans le bureau renseignant Évelyne sur le travail accompli. Le lendemain après-midi, le patron a convoqué Pascal et Sophie dans son bureau.
Sophie a répondu un peu vite, elle va être obligée de se séparer de Franc, comment le lui annoncer ? Mais d’un autre côté, elle sera auprès de Pascal, ils pourront s’aimer discrètement. Le soir elle a parlé à Évelyne de l’offre d’emploi qu’on lui avait faite. Cette dernière lui a dit que si elle donnait satisfaction il est probable qu’il la garderait définitivement. Sophie a réfléchi toute la nuit, a décidé de travailler. Reste le problème du logement, elle ne peut rester chez Évelyne.
Le lendemain après midi, le notaire l’a convoquée.
Elle a fait le tour des bureaux, a terminé par celui où elle travaillait. Elle a embrassé Évelyne, puis amicalement, mais longuement Pascal.