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29/09/06
Résumé:  Deuxième partie des aventures érotiques d'un cousin et de ses trois cousines.
Critères:  fh fffh jeunes cousins poilu(e)s fépilée rasage
Auteur : Benoberna            Envoi mini-message

Série : Mes cousines... et moi !

Chapitre 02 / 08
Nous voilà étudiants

Les années défilent et nous voilà étudiants.

Tous les quatre dans la même ville.


Nous proposâmes à nos parents de louer un grand appartement plutôt que quatre studios, ce qui fut fait. Deux chambres avec grand lit et un convertible dans le salon qui, bien sûr, me revint. Nous vivions en parfaite liberté érotique comme nous l’avions toujours fait, nus la plupart du tant ou en sous-vêtements pour les filles. Nous partagions la salle de bain tout naturellement, nous frôlant volontiers, recherchant même, elles autant que moi, ces contacts. Je pouvais tout à loisir profiter de la vue du corps de mes cousines devenues de vraies bombes. Mais c’était naturel, ainsi que nous l’avions toujours accepté. Il n’y a guère que mes fréquentes séances de masturbation que je pratiquais en solitaire émoustillé par leurs petites culottes dans la corbeille à linge ou traînant n’importe où. Le reste du temps, l’essentiel, était consacré à nos études.


Les trois cousines inventaient des jeux, toujours tournant autour du contact physique et toujours fortement teinté d’érotisme. Mais c’était ça qui nous attirait et nous réunissait.


Un jour, elles décidèrent que je devais les habiller. Nous étions bien sûr tous nus. Elles avaient vidé leur tiroir de lingerie sur la table et, comme elles avaient toutes la même taille de poitrine, je pouvais mettre ce que je voulais à chacune. Pas facile d’agrafer un soutien-gorge, pas facile de glisser sa main dans un bonnet pour remonter un sein quand votre propre sexe est en contact avec une paire de fesses et que vous sentez s’écraser, dans votre dos, les seins d’une autre.


Elles me tournaient autour, toutes les trois, me frôlant, me collant. Et pour enfiler une petite culotte, il faut lever un pied, puis l’autre, remonter le long des cuisses et surtout vérifier qu’il n’y a pas de pli entre les jambes, derrière et devant. Il faut, du plat de la main, remonter en lissant bien, l’index légèrement en crochet pour que toutes les formes soient bien épousées. Pour que le travail soit parfait, il convient de faire un deuxième passage de la main, bien lentement, et en vérifiant bien la position de l’index. Il faut ensuite soulever le côté de la culotte et tenter, souvent avec plusieurs doigts, de faire disparaître derrière cette fine barrière de dentelle, les poils en broussaille. Et pour les trois filles, procéder de même. Quelle chaleur, collé à mes trois mannequins qui, subrepticement, m’attrapent par le sexe, le triturant, le malaxant. Quelle chaleur ! Mais je sais qu’elles ne m’abandonneront pas ainsi.

Les filles sont joueuses, c’est bien connu.



* * * * *


Cet été, Marie-France, Martine et Evelyne doivent aller passer deux semaines sur la côte, pour un stage musical. Il y aura certes du travail mais aussi de la détente avec des séances de bronzette sur la plage. Nous sommes donc allés acheter des maillots de bain dans un grand magasin. Elles avaient besoin de mes conseils, disaient-elles, puisqu’elles n’en portaient jamais lorsque nous nous baignions à la rivière.



Il la moulait en effet, très bien pour moi, mais je ne voulais pas qu’elles s’exposent ainsi. Après avoir beaucoup regardé les maillots, leurs corps sans maillots, après avoir beaucoup touché, pour vérifier le maintien ou la texture du tissu, le choix s’arrêta sur des modèles échancrés, taille basse, mais tout de même sages.


Arrivés à l’appartement, défilé des trois filles en maillot de bain.



Des poils débordaient de chaque côté de la culotte.



Elles tentèrent de dissimuler cette pilosité, qui leur allait très bien en tenue quotidienne, mais qui serait très inesthétique sur une plage. En vain. Elles étaient de vraies brunes, dotées d’une pilosité importante, et il fallait prendre une décision.



Les voilà à la salle de bain, fouillant dans mes affaires, et revenant triomphantes avec ledit matériel, ciseaux, rasoir, mousse à raser, gant de toilette, serviette, etc. Martine fut la plus rapide à se jeter sur le lit, à se mettre sur le dos et à quitter sa culotte, en prenant appui sur ses talons. Les jambes écartées au maximum, elle attendait.



Et me voilà assis à son côté, ciseaux en main, en train d’évaluer le travail à accomplir.


D’abord couper les poils les plus longs des deux côtés de sa touffe, puis raccourcir ceux que j’allais devoir terminer au rasoir. Je m’appliquai à surtout ne pas la blesser par un geste trop brusque mais, manifestement, elle me faisait totalement confiance.



J’étais bien téméraire, d’un coup. Comment allait-elle réagir ?



Me plaçant à genoux entre ses jambes, j’entrepris de bien séparer les poils avec mes deux mains en évitant le moindre contact avec ses lèvres, qu’il me semblait, maintenant qu’elles étaient dégagées, voir s’humidifier. Mais je restais bien concentré, reprenant les ciseaux et taillant en « V » l’ouverture de son sexe, dégageant ses lèvres, du haut jusqu’entre ses fesses que je lui demandai de soulever pour me faciliter la tâche. Ce léger contact des ciseaux avec ses poils produisit chez elle une sensation qui se traduisit par un écoulement que je feignis de ne pas voir. Heureusement que j’avais prévu une serviette. Puis arriva le moment des finitions, c’est à dire du rasage. Du bout du doigt, j’étalai de la mousse à raser tout le long de l’aine et je commençai à faire glisser mon Bic, neuf, tendant la peau du bout de mon doigt.



Un côté terminé, j’enduisis cette partie de peau devenue sensible d’un baume apaisant, faisant de petits mouvements circulaires, allant à chaque fois faire bouger les poils, non coupés.



Le deuxième côté subit le même traitement, rasage et léger massage apaisant. Ce faisant, je jetai un œil à ses lèvres désormais parfaitement visibles, et constatai, non sans une certaine émotion dans mon caleçon, que ma cousine avait éprouvé un plaisir certain à cette opération. Mais je continuai à feindre de n’avoir rien remarqué. L’opération terminée, elle se leva, se rendit à la salle de bain, vraisemblablement pour éponger ses sécrétions, et revint enfiler son maillot de bain. Parfait ! Aucun poil ne dépassait. Très consciencieusement, je passai mon doigt légèrement à l’intérieur de la culotte pour vérifier qu’il n’y avait pas de risque de débordement, inspectant bien, très professionnellement, les deux côtés, lui demandant de lever une jambe, puis l’autre afin que rien n’échappe à mon inspection. Parfait !



Et je pratiquai la même opération sur mes trois cousines, ce qui nous occupa une partie de la soirée, me maintenant, après avoir vu s’écouler de ces trois sexes une substance que j’aurais bien volontiers nettoyer moi-même, dans un état d’érection important. Lorsque tout fut terminé, elles virent bien mon état, et je pense qu’elles l’avaient vu depuis longtemps, m’attrapèrent, me jetèrent sur le lit, me déshabillèrent et me couchèrent sur le dos.


Je fermai les yeux et sentis des mains, beaucoup de mains me parcourir, me palper et enfin me masturber. Laquelle avait fait quoi ? Peu importe, j’avais été soulagé par mes cousines, et c’est ça que j’appréciais. Douche pour tout le monde, moi pour laver mon sperme qu’elles avaient étendu jusqu’à mon torse, les filles pour rincer le savon et rendre plus présentable leurs sexes. Les trois, comme pour étrenner leur nouvelle « coiffure » enfilèrent chacune une petite culotte blanche, à travers lesquelles on voyait parfaitement leur toison brune.



Assise dans le canapé, Martine, qui avait craint le feu du rasoir me dit :



Je pouvais comprendre ça, sachant parfaitement comment peut irriter un rasoir.



Et me voilà, massant l’aine de ma cousine, un grain de pommade sur l’index, faisant des arcs de cercle qui m’amenait à toucher sa petite culotte.



Ce qu’elle fit, reprenant sa position, jambes ouvertes. Je n’étais pas encore habitué à la nouvelle présentation de leur pilosité, mais j’étais assez satisfait du résultat, qui me permettait de voir, puisqu’elles n’étaient plus dissimulées, les lèvres si belles de mes cousines.


Je repris mon massage, toujours en petits cercles qui passaient de plus en plus près des poils, finissant par les toucher de plus en plus. Je fis semblant de ne pas apercevoir le regard en coin qu’elle me lança, très occupé à bien faire, mais je pus constater qu’une humidité réapparaissait, rendant le sexe brillant. Un enfer ! Écartant mes doigts, mon pouce, à chaque mouvement, allait frôler la partie qu’elles avaient accepté que je dégage et je décidai de tenter un geste, feignant la maladresse.



Et à ce moment-là, mon pouce glissa entre ses lèvres humides. Elle frissonna :



Et nous en restâmes là.