| n° 10815 | Fiche technique | 24810 caractères | 24810Temps de lecture estimé : 14 mn | 26/09/06 |
| Résumé: Une ville aux mille surprises. Texte écrit à quatre mains, en collaboration de la gracieuse Yumi, poétesse et amoureuse des belles Plumes. | ||||
| Critères: | ||||
| Auteur : Balou et Yumi (Epicurien, amoureux de la vie) | ||||
La goutte roula d’abord sur le front, puis dévala la joue de l’homme pour mourir dans le col de la chemise.
Il héla un taxi, Marrakech s’offrait à lui. La place Jemâa el-Fna était noire de monde. L’hôtel se trouvait à quelques dizaines de mètres. Balou transpirait abondamment, sa chemise collait littéralement à la peau. Il se sentait poisseux, et rêvait d’une douche fraîche et revigorante.
Trois jours déjà qu’une canicule s’était abattue sur la ville. Les pauvres chevaux tirant les calèches souffraient le martyr. Balou trouvait cette pratique scandaleuse. Promener ainsi de gros touristes était indécent à ses yeux. Les pratiques commerciales le surprendraient toujours
Sa rencontre avec Elvira lui avait fait le plus grand bien. Cette femme ressemblait tant à Angela le grand amour de sa vie. Depuis, ils étaient devenus amis et une douce complicité les unissait. Balou n’avait jamais tenté d’approche osée, mais il devait avouer qu’Elvira le faisait fantasmer terriblement. C’est elle qui lui avait conseillé de partir quelques jours au Maroc. « Va à Marrakech, tu verras cette ville offre mille et un plaisirs », avait-elle dit. Et c’est ainsi qu’il partit pour cette ville mille fois chantée !
La goutte roula d’abord sur le front, puis dévala la joue de Balou pour mourir dans le col de sa chemise. Il héla un taxi, Marrakech s’offrait à lui. La place Jamâa el-Fna était noire de monde. L’hôtel se trouvait à quelques dizaines de mètres. Balou transpirait abondamment, sa chemise collait littéralement à la peau. Il se sentait poisseux, et rêvait d’une douche fraîche et revigorante.
Trois jours déjà qu’une canicule s’était abattue sur la ville. Les pauvres chevaux tirant les calèches souffraient le martyr. Balou trouvait cette pratique scandaleuse. Promener ainsi de gros touristes était indécent à ses yeux. Les pratiques commerciales le surprendraient toujours.
Une antique R19 rouge le déposa devant le perron de l’hôtel. Balou avait choisi une chaîne hôtelière de luxe, « Je peux bien me faire plaisir au moins une fois par an, non ? » Il avait également opté pour la proximité du centre-ville.
L’hôtel ressemblait à l’une de ces merveilles que l’on voyait uniquement dans les films ou dans les reportages documentaires qui relataient la vie touristique marocaine et qui vantaient le faste et le confort de ces ryads légendaires.
Le temps d’une inspiration, Balou pénétra dans l’hôtel et put admirer l’originalité des lieux.
La climatisation fonctionnait à merveille. Le groom s’approcha de lui et lui demanda qui il était. Balou se présenta alors et le dirigea vers le maître d’hôtel.
Ce qu’il obtempéra de suite et il conduisit Balou vers ses quartiers.
Arrivés devant sa chambre, Malik lui tendit sa clé et se retira, non sans demander "un petit quelque chose pour payer un café". Sa chambre spacieuse offrait toutes les commodités d’un hôtel classieux. Balou avait retiré sa veste. Dans la salle d’eau, il s’aspergea le visage. Le miroir lui renvoya l’image d’un grand brun costaud aux traits tirés. « Il va falloir te reposer mon gars », se dit-il.
Il se pencha vers sa valise et entreprit de choisir une tenue appropriée au temps lourd de Marrakech. Puis, quelques minutes après, il descendit au rdc pour se diriger vers le bar car sa gorge sèche réclamait une boisson fraîche et revigorante.
Arrivé devant la salle où se tenait le bar, il regarda la multitude de bouteilles d’alcool, sur les étagères derrière le comptoir. Il sortit alors un paquet de Marlboro et grilla une cigarette. La fumée l’enveloppait et formait des volutes bleues. Il s’approcha du comptoir et commanda une bière. Le barman lui servit alors une bière bien fraîche qu’il dégusta tranquillement.
Balou pensait à la suite de sa soirée. "Que pourrais-je faire ?" se demandait-il, lorsqu’une voix suave et rauque, à la fois, résonna à ses oreilles. Une voix chaude de femme.
Balou se retourna vers sa gauche.
Il ne vit d’abord que la brune chevelure bouclée, ensuite il sentit la fumée de sa cigarette. Il vit une main cuivrée aux ongles rouge sang tenir un filtre blond.
L’apparition se tourna alors vers lui.
Quel ne fut pas le choc quand il posa ses yeux sur elle !!
Elle se tenait assise sur son tabouret et s’offrait à sa vue en toute impudeur. Moulée dans une robe fourreau, rouge, elle aussi, avantageant généreusement ses formes, la jeune femme regardait intensément Balou.
Lui, les yeux exorbités, il avait son regard fixé sur la voluptueuse poitrine retenue par de minuscules bretelles. Ses yeux remontèrent vers son cou, pour redescendre vers les jambes interminables de cette femme envoûtante.
Balou déglutit difficilement, tant il était subjugué par cette femme. Son parfum l’envoûtait, c’était à la fois comme un mélange d’épices et d’odeurs marines. Les yeux sombres de Samira percèrent Balou. Il se laissait faire et une douce torpeur l’envahit. Le visage de la femme semblait s’infiltrer dans la rétine de ses yeux pour se graver dans ses chairs. Elle avait un nez fin qui surplombait une bouche aux lèvres ourlées et pleines, soulignées par un rouge à lèvres de couleur carmin « Sa bouche respire l’amour », se dit Balou.
Et, aussi rapidement qu’elle était apparue, Samira quitta le bar en un clin d’œil, laissant Balou perdu dans ses pensées. Soudain, il se rendit compte qu’une violente érection pointait. Une irrésistible envie de jouir de cette femme le tenailla. Il s’engouffra à toute vitesse dans sa chambre pour soulager son gland tendu par le désir.
Debout dans sa chambre, il sortit son menhir gonflé de son boxer et entreprit un féroce mouvement de va-et-vient qui lui arracha des râles de plaisir. Il imaginait cette marocaine le pompant comme une tigresse, sa main douce et chaude caressant chaque centimètre carré de sa peau. Il était en transe ! Sa main le travaillait et l’image était tellement vivace qu’il se mit à hurler son nom tout en jouissant, emplissant ses mains et le sol de longues giclées de nectar.
Il s’allongea sur le lit et, harassé, s’endormit.
Quelques minutes plus tard, un sursaut le réveilla ! Il avait oublié le rendez-vous de cette ensorceleuse !
Il prit une bonne douche et s’habilla en deux temps trois mouvements et se dirigea vers la porte.
Le cabaret était en sous-sol. Il y régnait une ambiance particulière, une atmosphère lourde et tropicale. La moiteur était palpable. Malgré la pénombre, Balou remarqua que l’assistance était en majorité composée d’hommes de tous âges.
Une musique entêtante résonnait, puis la scène s’illumina.
Samira apparut plus belle que jamais. Telle une charmeuse des mille et une nuits, elle se déhanchait délicieusement. Presque nue, elle captivait l’attention de toute l’assistance. Les hommes se turent, seul l’air de musique orientale emplissait la place.
Balou admira la langoureuse danse de Samira. Son ventre ondulait, se courbait. Elle portait un fin bikini de cuir noir sous une toile vaporeuse et presque transparente. Le regard de Balou se posa sur le galbe des mollets, il remonta progressivement le long de jambes interminables pour se coller sur l’endroit où il aimerait tant poser sa bouche masculine. Balou aimait plus que tout caresser le mont de Vénus, écarter les humides pétales, respirer le parfum iodé et boire les gouttes du nectar offert.
Il vit ensuite les ongles de Samira déchirer doucement la fine toile de tissus qui la couvrait. Elle apparut, luisante, belle, tellement féline. Ses doigts caressèrent ses cuisses. Elle donnait des coups de bassin pour aller à la rencontre d’un phallus virtuel. Son autre main caressait la poitrine, puis ses fesses, pour remonter vers son cou.
Balou regardait ce spectacle, debout devant le bar. Il portait un pantalon de toile couleur crème, mais on distinguait parfaitement la bosse de son entrejambe. Sa chemisette trempée lui collait au dos. Des gouttes de sueur roulaient de son front vers la nuque. Sa bouche n’était plus que plâtre. Il déglutit péniblement. Son ventre le faisait souffrir. C’est cette gêne qui le tira de sa torpeur.
Il hallucinait.
Il voyait devant l’estrade, un groupe d’hommes se masturber devant Samira. Elle les encourageait en s’agenouillant devant eux, et ainsi, à mi-hauteur, elle se trémoussait à quatre pattes.
Balou vit que les mouvements du poignet s’accéléraient. Les hommes devaient être proches du plaisir. Certains grognaient, d’autres gémissaient les yeux fermés. Devant leur déesse, ils lui offraient leur semence.
La danseuse se rapprocha encore davantage, jusqu’au bout de la scène. À quelques dizaines de centimètres des hommes, elle dégrafa le haut de son maillot de bain. Les mâles, excités au maximum, hurlèrent leur joie. Puis, agenouillée devant eux, elle serra les deux globes l’un contre l’autre, en autorisant leurs langues roses à lécher les tétons dressés devant leurs bouches.
La musique s’accélérait. L’assistance jubilait. La température était encore montée de plusieurs degrés.
Soudain, Balou vit plusieurs jets de semence s’écraser contre le velours des rideaux. Deux hommes avaient grimpé sur leur table, et, face à Samira, ils éjaculèrent puissamment. Leurs rais de sève atterrirent sur les cuisses de la belle danseuse. Elle souriait en recueillant de ses doigts la laitance, pour la porter à sa bouche. Elle s’en délecta sensuellement en regardant les hommes bien droits dans les yeux.
Des applaudissements fusaient maintenant. Les lumières s’allumèrent progressivement, mais l’atmosphère resta tamisée.
Samira fit des courbettes devant le public, elle leur lança des baisers et dansa encore aux quatre coins de l’estrade. Les hommes qui avaient joui avec elle, furent récompensés par le patron des lieux. Il leur offrit plusieurs bouteilles d’alcool à boire sur place.
Balou savait les Marocains assez ouverts et tolérants, mais la nuit lui réserverait encore bien des surprises.
Balou quitta le cabaret quelques minutes après la fin du numéro de Samira. Il avait la tête cotonneuse, il se sentait moite, la sueur coulait dans son dos, sa chemise était poisseuse.
Il marchait vers son hôtel, les mains dans les poches.
« Bonté divine où suis-je ? Je me suis égaré ! ».
Balou était perdu. Perturbé par ce qu’il avait vu, il s’était éloigné, sans se rendre compte, du centre ville. L’environnement immédiat ressemblait maintenant à un quartier pauvre, fait de vieilles maisons en torchis. Les rues, défoncées et pleines de gravats, n’étaient plus éclairées.
Il ne voyait plus rien. La nuit noire l’enveloppait. Il leva la tête vers les étoiles. Mais les cieux lui semblaient bien sombres aussi. Sa respiration s’accéléra, la panique le gagnait petit à petit. Un frôlement, Balou resta tétanisé. Les poils de sa nuque se dressèrent. Une porte s’ouvrit devant lui, une torche brûlait rivetée au mur, des escaliers menaient vers l’enfer.
Balou se sentait irrémédiablement attiré vers les escaliers de pierre. L’air était devenu moite, la sueur perlait à son front. Les torches allumées le guidaient vers une zone inconnue. Maintenant des senteurs épicées taquinaient ses narines. Des odeurs de paprika, coriandre, cumin, safran l’enveloppèrent.
Soudain un chant brisa le silence. Une voix de femme chantait.
Une voix qui était si enchanteresse, si belle, d’une pureté cristalline, et qui semblait l’attirer toujours plus en avant.
Les marches cessèrent. Balou se retrouva dans une large et haute salle voûtée, faite de milliers de pierres. En son centre se trouvait un autel en pierre lui aussi. Un corps y était allongé. Une tunique le recouvrait, la tête était encapuchonnée, Balou se rapprocha mais il ne distingua pas le visage.
Il faisait légèrement moins sombre, le chant avait cessé.
Dix mètres, huit mètres, cinq mètres, deux mètres.
Balou se tenait debout à quelques centimètres de la forme allongée et encapuchonnée. Sa respiration devenant haletante.
Un cri !
Balou hurlait !
Une main venait de le saisir au poignet. Une main puissante s’échappait de la tunique noire.
L’homme ne bougeait plus. Tétanisé, Balou se figea. La main se retira.
La propriétaire de la tunique se leva. Cette voix il la connaissait, celle d’une femme…
Elle abattit sa capuche et Balou admira Samira debout devant lui.
La tunique tomba à ses pieds.
Il déglutit alors péniblement. Ses yeux exorbités étaient fixés sur la peau mate et cuivrée de la femme nue qui s’offrait à lui.
« Je suis une Goule, vous allez l’honorer », intima la voix.
Boula sombra dans les ténèbres.
La chambre était silencieuse. Personne ne parlait. Seuls des râles de plaisirs brisaient le silence.
Le couple faisait l’amour dans une infinie douceur. L’homme chevauchait la jeune femme brune. Il allait et venait lentement entre ses cuisses écartées.
Samira avait à maintes reprises, griffé le dos de Balou. Des rainures de sang perlaient sur son dos meurtri mais le plaisir qu’il avait en la pénétrant effaçait toute sensation de douleur…Tous deux alternaient sauvageries folles, tendresses veloutées, caresses ponctuées de cris et de sèves brûlantes offertes à répétitions. La Goule avait fait boire à Balou un élixir qui lui permettait de l’envahir, longuement, puissamment, à sa guise. Samira ne s’était pas trompée, cet homme était en manque d’amour depuis bien longtemps, elle lui offrait une cure de jouvence, sa dernière si elle ne prêtait pas garde.
Balou jubilait. Heureux d’être avec cette femme. Il l’avait déjà fait jouir plusieurs fois, ses cris de plaisirs encourageant sa hardiesse. Lui-même tentait de retenir son nectar en son être, longuement, mais le ventre, les reins, la bouche de Samira ne lui autorisaient aucun répit. Il hurlait avec elle dans une débauche de luxure qu’il ne se connaissait pas.
Une pellicule luisante de sueur enveloppait le couple. Samira avait posé ses jambes sur les épaules de son amant. Elle adorait être prise ainsi. Elle sentait davantage la dure verge masculine en elle. Elle était celle qui contrôlait, celle qui chevauchait, qui dominait, telle une Amazone…
Balou n’en pouvait plus, dans une ultime poussée il éjacula de grasses salves de nectar dans le ventre de Samira, qui grognait des mots dans une langue inconnue. Ensuite, il se coucha à ses côtés, vanné, épuisé mais heureux, en compagnie de cette brune et belle diablesse.
Il sombra dans le sommeil.
En se réveillant, il vit sa bouche sucer, laper, lécher, caresser, le membre dressé. Balou se regardait disparaître entre les lèvres pleines de Samira. La Goule pompait adroitement l’homme qu’elle chérissait.
Balou assis au bord du lit, se laissait fellationner par cette femme qui lui faisait tourner la tête. Jamais il n’avait imaginé un jour connaître une telle joie entre des bras féminins - s’il savait !-
Samira regardait son Homme. Elle souriait intérieurement, le gland savoureux de Balou en bouche. Il gémissait les yeux clos. Il lui murmurait des mots d’amour, des « je t’aime » à profusion.
« Il ne va tout de même pas tomber amoureux de moi », se dit-elle en se redressant.
Il se retrouva allongé, bouche soudée au ventre de sa maîtresse. C’était à son tour de sucer, de lécher et de déguster le mets raffiné. Il respirait les parfums épicés de Samira. Sa peau, son orchidée, dégageaient des odeurs d’amande, de rose qui l’enivraient.
Il adorait prodiguer cette caresse. Sa langue agile se frayait loin, si loin dans le puits des senteurs féminines. Balou buvait avec appétit le jus d’Amour. L’orchidée de Samira lui semblait si vivante que sa langue était aspirée. Un, puis deux doigts accompagnèrent la bouche de l’amant. La Diablesse hurlait son bonheur.
Les pétales luisants happèrent les doigts de Balou. Samira jouit longuement sous la main de son homme.
Apaisée, Samira gisait sur le ventre. Son callipyge fessier reposait à la vue de Balou. Il se masturbait au-dessus de sa maîtresse, tout en caressant de l’autre main les deux monts qui s’offraient à lui.
Samira le remarqua, puis lança :
Il la vit se redresser et se positionner à quatre pattes.
La raie de ses fesses se dilatait sous l’intense pression qu’exerçait l’épée tendue de Balou. Elle pénétra doucement écartant une à une des portes qui menaient à l’ultime. Puis la cadence se fit de plus en plus belle, de plus en plus chaude…la température intime était brûlante, les chairs de Samira intensifiaient le désir de son compagnon.
Surpris, Balou arrêta sa course et regarda sa compagne d’un air ahuri, scotché par l’hardiesse de sa Reine…Il sortit d’elle pour lui écarter ses peaux, lui arrachant des hurlements de fureur…Balou était surpris de la voir se dilater, ses poings s’enfonçant en elle, se parfumant des nectars qui jaillissaient de la belle Goule !
Il l’a possédait entière et il crut qu’il s’était dédoublé ! Il se voyait prendre ses deux orifices, au même moment, dans la même puissance, deux épées, deux orifices, un même délice de brasiers….Balou hurlait, Samira hurlait, leurs voix faisant un concert de passions chantées perçant le silence environnant….
Il se mit alors à la pénétrer de son poing, il entrait doucement, Balou sentait les chairs se dilater sous l’avancée de sa main, la tension autour de son poignet s’atténuait et il put aller et venir en elle, la brisant de mille morceaux, ces râles enragés stimulants, et sa hampe grossissant de plus belle…
Il était en son pouvoir, elle le maintenait dans un délire de chair, de sueur, de sève alléchante et bientôt elle le posséderait, il sera son sexe de mille plaisirs…
Balou n’en pouvait plus, il tombait dans un puits de stupre sans fin. Samira le chevauchait. Elle lui avait lié les membres aux quatre coins du lit à baldaquin. Ecartelé, livré à cette femme diabolique, il hurlait sa joie en sa compagnie.
Les seins voluptueux de la Goule tressautaient devant le visage de Balou. Il voyait sa verge disparaître profondément dans le ventre de la femme, ses muscles intimes l’aspiraient comme animés d’une vie propre.
Samira avait enfilé un anneau d’or à la base du membre de Balou. Ainsi, lui avait-elle annoncé : « Ta hampe sera en érection constamment. C’est moi qui te délivrerai pour que tu puisses m’asperger de ton nectar, selon mon bon vouloir ».
Il repensait à ces paroles, alors que la Goule usait de son corps pour assouvir sa soif de jouissance. « Tu ressentiras une multitude de petits orgasmes, mais tu n’éjaculeras pas. », avait continué Samira.
La jeune femme s’empalait encore et encore sur son mâle. Elle donnait de violents coups du bassin, elle grognait et murmurait dans une langue inconnue. Soudain elle cria :
Balou rouvrit les yeux, son visage était hagard.
Il voyait devant lui tout d’abord l’imposante poitrine aux bouts caramel dressés devant sa bouche, puis son regard remonta vers le visage de Samira. Elle le regardait tendrement, presque amoureusement.
Balou écarta ses lèvres, un téton s’y engouffra.
Il suçait, tétait comme un bébé. Le lait chaud coulait aux commissures de ses lèvres.
Balou ferma les yeux et suça.
La Goule plongea vers le cou masculin, la bouche s’ouvrit délicatement, deux canines transpercèrent la peau, elle but à son tour.
Balou sombra dans les ténèbres.
La voix résonnait à ses oreilles. Une voix cristalline !
L’homme ouvrit ses yeux, pour les refermer aussitôt. Il y avait trop de lumière.
Elle continuait de l’appeler, alors que le noir était si bon, si calme et douillet. Pourquoi la lumière ?
Un éclair ! Balou se réveilla instantanément.
L’hôtesse de l’air, une grande jeune femme rousse à la peau de porcelaine se tenait devant lui. Son chignon flamboyant illuminait le regard de Balou.
Péniblement il se leva, prit ses affaires et suivit la grande rouquine dans l’allée déserte de l’avion. Son regard était plaqué sur l’adorable fessier que moulait la jupe bleu marine de l’uniforme.
Un picotement désagréable, il se gratta le cou.
Horrifiée, l’hôtesse vit deux petits trous à la gorge de Balou.
Fin
Yumi et Balou, été 2006