| n° 10814 | Fiche technique | 8002 caractères | 8002Temps de lecture estimé : 5 mn | 25/09/06 |
| Résumé: Petit poème qui relate l'union de deux personnes. | ||||
| Critères: amour | ||||
| Auteur : Nayru | ||||
Bonjour à tous,
Ceci est un petit poème que j’ai décidé d’écrire sur l’union de deux personnes, un jeune homme et une jeune femme, qui sortent ensemble depuis un bon petit moment. L’homme s’appelle Charles, étudiant pour un brevet de technicien supérieur en informatique de gestion, option création de logiciels ainsi qu’administrateur de réseaux, et la femme se nomme Margareth, étudiante également, mais pour un brevet de technicienne supérieur en assistance de direction, option comptabilité et gestion d’économie d’entreprise. Ces deux tourtereaux se sont rencontrés au lycée, par l’intermédiaire de deux bons amis il y a 3 ans, et depuis ils vivent le parfait amour.
Des baisers fous nous échangeâmes
Ta langue tu enfouissais aussi profondément que mon âme
Caresses, câlins nous nous sommes adressés
Des mots comme "je t’aime" ont été dévoilés.
Au fur et à mesure que les caresses se sont faites
Une chaleur incessante s’est établie, c’est un fait
L’érotisme se faisait de plus en plus ressentir
Des attouchements plus prononcés commençaient à venir.
C’est alors que tu t’es éloigné de moi,
Mon corps tu as plongé dans un profond effroi
Mais c’est à ce moment que tu m’as invité
Dans ton lit douillet mais pas pour rejoindre Morphée.
Chemise, parure, soutien-gorge dégrafé,
Que vois-je, une poitrine de Déesse révélée.
Mini-jupe, nylon, culotte enlevée,
Vénus, rêve de tout homme, m’a été présentée.
Soudain, mon corps a réagi
Vêtements et caleçons, tout était fini.
À la place de ceux-ci, un petit bâton tendu
L’ustensile de plaisir que tu avais tant attendu.
Tu m’as alors plaqué contre une chaise
"Ne t’inquiètes pas" tu m’as dit, "Je te mets à l’aise"
Moi assis, toi à genoux devant moi,
Tu allais m’offrir un cadeau qui me plongerait dans un émoi.
Les mains posées sur mon arrière-train,
Tu as décidé de prendre les choses en main,
Je ne pouvais qu’esquisser un sourire,
Mon cœur commençait déjà à défaillir.
Un coup de langue, un mordillement,
M’annonçait un vol direct au firmament,
Succion, mise en bouche me faisant gémir,
J’ai tout de suite compris où tu voulais en venir.
Malgré le fait que mon phallus grandissait de plus en plus,
Un bel engin dans la bouche de ma petite puce,
Tu n’as pas hésité à pousser au fond de ta gorge
Pour m’offrir le plus grand bien, petit sucre d’orge.
Même si la fréquence des spasmes commençait à te prévenir,
Je t’ai quand même dit galant, que j’allais jouir,
Mais faisant la sourde oreille tu n’as pas écouté,
Les mouvements de ta fellation tu as alors amplifié.
De ma bouche, il ne sortait que des cris,
Ou encore la seule phrase "Plus fort je t’en prie",
Ma main appuyait de plus en plus sur ta tête
Tout mon sexe dans ta bouche il fallait que je mette.
Les cris perçants, mon cœur battant la chamade,
Mon pénis ne chantait que la sérénade,
Rempli de salive les bruits de va-et-vient se sont formés
Mon esprit de bête voulant se soulager s’est réveillé.
Ça y est, mon sexe bien enfoncé au fond,
Ta fellation puissante et incessante m’a fait sortir de mes gonds.
Le fruit de mon plaisir se déverse dans ta bouche avide,
Un liquide blanchâtre jusqu’à ce que mon réservoir se vide.
Je me suis retrouvé devant la plus magnifique des personnes,
Un petit filet blanc qui s’échappe de ta bouche, tu es encore plus mignonne,
Tu m’as embrassé, avec ta bouche pleine de mon sperme,
Bon goût, témoin d’un excellent orgasme arrivé à terme.
Pour te remercier, il fallait absolument que je te rende la pareille,
Délicieuse gâterie, la plus belle des merveilles,
Je t’ai mis alors à ma place, je me suis mis aux petits soins
Te faire monter au septième ciel était mon désir, ou même encore plus loin.
Je reprenais les caresses, faisant gémir tes seins,
Toute surface possible, je promenais mes mains,
Cuisses bien fermes, fesses de rêve,
De ton intimité, je veux faire couler ta sève.
Sur le tabou j’ai commencé à m’attarder,
Partie appétissante, je me suis mis à le lécher,
Je commence à t’accorder, telle une guitare,
Afin de t’emmener au plaisir, la plus haute des barres.
Petit Bourgeon naissant, la clef de ton nirvana,
Bouton grandissant, ton plaisir monta,
Petite boule qui se raffermit lentement,
J’accélérai les coups de langue pour te faire atteindre le firmament.
Ta liqueur de désir coulait à flots,
Je pouvais presque me sentir comme un beau matelot,
Tu mordais tes lèvres, j’ai su que j’avais bien vu,
Là où je concentrais mon attention, autre part cela t’aurait moins plu.
Les gémissements, la peau qui prenait de la couleur,
Devant un tel spectacle il n’y a que splendeur,
Les cheveux ébouriffés, les yeux qui se perdent
Ton sexe, pardonne-moi l’expression, mais on ne dirait pas qu’il s’emmerde.
Alors les jambes croisées m’entourant, m’encourageaient à tout donner,
Durant ces derniers instants, car à l’orgasme tu étais arrivé,
Cris puissants mouvements brusques et incontrôlables témoignaient,
Par tous les côtés du lit, tu t’agrippais.
Et voilà, on y est arrivé, un râle est sorti de ta bouche
Sur mon visage, de ta liqueur j’en ai reçu une douche,
Ton corps est resté animé de spasmes durant plusieurs minutes,
Pour enlever mon regard sur ton corps, ce serait une véritable lutte.
Ma verge déjà redressée, j’avais envie de passer à l’acte
Le plaisir encore présent, tu t’es dit également "Pas besoin d’entracte",
Les caresses ont repris de plus belle, nos corps brûlant l’un contre l’autre,
Ici, en ce moment, le plaisir, c’est le nôtre.
Je glissai délicatement dans ton antre chaud et délicat,
Rempli de plaisir ainsi que du miellat,
Nous commençâmes alors à roucouler amoureusement,
Dans la plus intéressante atmosphère heureusement.
La gâterie que je t’ai faite avant n’a pas servi à rien,
Apparemment elle t’a fait le plus grand bien,
En effet, car quelques minutes plus tard, tu étais déjà au bord,
Comme à la limite d’être foudroyé par Thor.
C’est alors que tu t’es agrippé sauvagement à mon dos,
Des cris succulents, délibérant des fleuves qui ne sont pas faites d’eau,
Tu atteins l’orgasme, râles puissants sortent de tes lèvres charmantes,
La seule chose que je puisse dire est que tu es une femme épatante.
Tes spasmes incontrôlés enserrent mon pénis,
Chose qui me pousserait à n’importe quel vice,
Mais ici il m’a permis d’éjaculer,
En toi une fontaine de sperme qu’on pourrait même dedans se baigner.
Ton antre dégoulinant de nos liqueurs, mon pénis resté à l’intérieur de cet antre chaleureux,
Nous échangèrent de longs et tendres baisers amoureux,
Et toujours mon sexe dans le tien merveilleux
Nous nous sommes endormis tous les deux.
J’espère que ce petit poème vous a plu, normalement de tels poèmes me demandent énormément de temps à les fabriquer, mais étant donné que celui-ci est à partir d’un thème très spécial, dirons-nous, cela a très vite délié ma langue, ou du moins mon clavier.