| n° 10764 | Fiche technique | 11231 caractères | 11231 2004 Temps de lecture estimé : 9 mn |
12/09/06 |
Résumé: Paris, 2 heures du mat', les quais de la Seine. Cela fait une heure que je poireaute au volant de ma bagnole à attendre ce Mr B., petit mec au regard fuyant et au crâne légèrement dégarni, la quarantaine, costard d'assureur de province. | ||||
Critères: #policier fh extracon inconnu grossexe vengeance exhib fellation cunnilingu anulingus fsodo | ||||
| Auteur : L'homme à la cigarette | ||||
Paris, 2 heures du mat’, les quais de la Seine.
Cela fait une heure que je poireaute au volant de ma bagnole à attendre ce Mr B., petit mec au regard fuyant et au crâne légèrement dégarni, la quarantaine, costard d’assureur de province.
L’air du parfait cocu selon moi, mais apparemment là, c’est lui qui se la joue, c’est du moins ce que prétend ma cliente, Mme B., brune callipyge au visage tiré par l’ennui, qui s’est pointée à mon bureau avant-hier, le poing serré sur la photo de son bonhomme, m’exposant ses doutes sur les absences répétées de monsieur, que j’allais me faire un devoir d’éclaircir, mais pas tellement pour le pognon qu’elle allait me filer, surtout parce que ces mecs, ceux-là même qui ont trop de chance, me débectent.
Qu’est-ce qu’il pourrait bien foutre à cette heure-là, si ce n’était s’occuper de sa tendre, dans ces lieux sordides où règne la lie de la société, entre paumés de tous bords et allumés notoires.
Encore un qui va se faire choper par les flics en train de trousser un trav’ dans une ruelle, et qui va briser une vie, celle de sa femme bien entendu, la sienne ne vaut pas un clou, et qui sombrera dans une dépression alcoolique bien commune.
Ma clope se consume en discrètes volutes qui s’échappent par la vitre et se dispersent dans l’air frais de cette nuit d’octobre.
Je tire ma dernière bouffée quand, enfin, se pointe messire.
Le visage transpirant, les cheveux collés au front, il n’a pas l’air dans son assiette, le stress de l’interdit le tarauderait tant ?
Il ne va pas me faire le coup du gars qui aurait une conscience quand même.
Il fait quelques pas vers le banc et s’y assoit, fébrilement, jetant de furtifs coups d’œil aux alentours ; il ne m’a pas remarqué.
Passent quelques longues minutes où je sens bien le plan scabreux, et voilà pas qu’il arrive un gars à l’air patibulaire, gueule ravagée, cheveux gominés, la quarantaine, genre mac de série B.
Le gus tape sur l’épaule de ma proie et v’la pas l’autre qui manque de défaillir.
M’est avis que la dame B. s’est gourée, ou alors il passe hors-classe dans mon fichier de crasseux.
Y a pas trace d’une touffe dans cette affaire, et je m’y connais.
Ils échangent quelques mots ; le dur, le vrai, pas la carpette qui trempe là où il aurait pas dû, hausse le ton, puis le couple le plus insolite de mes trois dernières nuits remonte les quais pour finir dans un boui-boui infâme de la ruelle des coupe-jarret.
J’attends les minutes réglementaires à toute bonne filature, fais ma gueule de méchant et entre franco dans le bar.
En entrant, l’air vicié du taudis me met cash dans le bain, et inutile que je vous décrive les têtes de comptoir issues de films de gangsters, l’ambiance est bien là.
J’interpelle la barmaid, plus vulgaire que femme, dans les cent kilos dont dix de maquillage, prends mon verre et m’installe à distance d’écoute des messieurs.
En effet, le Mr Corvez n’avait pas l’air de déconner, et m’étonnerait pas que ma cliente le retrouve dans une boîte, son mari.
Sur ce, Mr Corvez lui fit un sourire des plus vicieux qui finit de démolir ce cher Mr B., qui après un temps de réflexion lui lâcha un OK d’une voix chevrotante, le nez dans son verre.
L’enfoiré, il allait refiler sa femme à ce butor de bas étage, et même au seul moment où il aurait pu sauver son reste de fierté, il a été plus bas que tout.
Les voilà donc partis en trombe vers le domicile conjugal de Monsieur et Madame, que je me hâte de rejoindre aussi rapidement que mon tacot me le permet.
J’arrive quelque peu après eux, trouve la voiture garée dans l’allée, et décide de me faufiler par la lucarne de la cuisine que je vois entrouverte.
Ce sport-là n’est plus de mon âge je dois bien l’avouer, et ce n’est qu’au prix de longs efforts que j’arrive à me glisser dans le nid de mes deux tourtereaux.
Apparemment, Madame s’est absentée, j’aperçois par l’entrebâillement de la porte Mr. B faisant les cent pas, toisé d’un œil cruel par son « collègue » affalé sur le canapé.
Bruit de clés dans la serrure.
C’est vrai que ce soir ma cliente est particulièrement ravissante, sa petite robe noire, ses talons hauts et ses cheveux relevés en chignon sont du plus bel effet.
Bouche bée, ma cliente bégaye de stupéfaction puis se reprenant dit :
Et là Mme B., Claudia pour certains, releva la tête, et dans son regard pouvait se lire de la colère à travers ses larmes, elle s’avança vers l’homme et lui dit :
Claudia se dirigea d’un pas félin entre les jambes de Vincente et de ses mains manucurées commença à masser délicatement le sexe de l’inconnu à travers son pantalon et lâcha en souriant:
Sur ce elle ouvrit la braguette, y plongea la main et en sortit une bite large bien qu’encore molle, au gland rouge tel un gros fruit mûr, qu’elle branlait doucement.
Puis elle inclina sa tête et commença à lécher puis téter la prune avec application, et le sexe, dans la bouche aux lèvres ourlées, ne tarda pas à prendre du volume et bientôt, Claudia se retrouva avec un véritable gourdin dans la main.
Elle faisait aller sa langue de haut en bas tout le long de la hampe, agaçait le frein, suçotait le gland, dévorait les bourses, bref, un festival.
À ces mots, elle pompa la verge avec ardeur puis tendit sa langue en cuillère pour recevoir un flot de foutre chaud qui lui coula au fond de la gorge.
Vincente, épuisé par cet orgasme s’affala un peu plus et vit Mme B. se redresser, lui tourner le dos puis tout à coup relever sa robe sur ses reins et dire :
Ni une ni deux, Vincente se rua sur cette beauté, écarta la culotte de soie noire et colla sa bouche sur la raie humide de Claudia, lapant sa rose avec dévotion, accentuant les gémissements de la belle qui bientôt devinrent des miaulements de bien-être.
D’un gracieux mouvement de la jambe, elle plaça sa cuisse sur l’épaule et lui présenta ainsi sa chatte, splendeur au sein des splendeurs, d’un rose bonbon, avec de petites lèvres tendres, de discrètes nymphes et un mignon ticket noir de poils courts et soyeux.
Vincente, pourtant expert en la matière, resta quelques secondes immobile devant ce temple de chair.
Et aussitôt, il l’assit sur ses cuisses, présenta son sexe, qui depuis avait repris forme, à l’entrée de son vagin luisant de salive, et enfonça la colonne de chair dans cette chatte qui semblait bien trop petite mais qui vibrait sous les assauts de cet homme, qu’elle ne connaissait que depuis quelques minutes.
Tout en la faisant sauter sur ses genoux, Vincente lui prit une cheville, enleva la chaussure et commença à lui lécher et sucer les orteils, ce qui ne fit qu’accroître les cris de Claudia.
Ne se faisant pas prier, Vincente, se releva, la mit à quatre pattes sur le canapé et présenta son gland contre l’anus, qui ne tarda pas à s’ouvrir et littéralement aspirer la verge, déclenchant des cris d’une intensité folle, Claudia hurlant tout son bonheur à la face de son mari.
Et à ce moment Vincente inonda le ventre de la belle de son jus chaud et poisseux et se retira lentement, dans un bruit de succion.
Claudia porta sa main à ses fesses pour recueillir un peu du liquide coulant de sa raie et se lécha les doigts avec délice au nez de son mari, qui, se relevant, partit la tête baissée et disparut de la vie de Claudia.
Vincente, se rhabillant, fit lui aussi ses adieux mais lui promit de repasser, ce qu’elle accepta avec une grand sourire.
Puis elle se rassit sur le fauteuil, écarta bien les jambes pour exposer son minou souillé et s’écria :