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n° 10738Fiche technique18142 caractères18142
Temps de lecture estimé : 11 mn
03/09/06
Résumé:  Flo et moi échangeons des mails très coquins depuis des mois. Il était temps de passer au réel ...
Critères:  fh douche telnet volupté lingerie odeurs chaussures fmast fellation cunnilingu préservati pénétratio tutu
Auteur : Alex4            Envoi mini-message
Flo, un flot de désir




« Coucou toi.

Visiblement je me suis levé avant toi aujourd’hui, car je n’ai pas encore reçu ton mail promis.

Ce matin, dès mon réveil, mon sexe était dur, très dur. C’est courant chez les hommes, mais rarement à ce point là. Il me faisait carrément mal. Ma première image était toi, nue, trempée sous la douche, ta main activée sur ton sexe, comme tu me l’as promis hier soir sur notre site de rencontre. »


Mais bon, j’ai quand même réussi à me lever. Enfiler un boxer fut plus dur.


Je me suis dit que c’était le bon moment pour mettre sur papier un de ces scenarii que j’imagine sans cesse pour notre future rencontre.


Le voici enfin ce studio que tu attendais tant. Petit, mais très mignon, chaleureux, confortable, et une bonne affaire. Un de ces studios typiques des arrières cours de Bruxelles, très calme, un îlot où se réfugier au milieu de la folie de la ville. L’endroit que tu attendais tant, pour que l’extraordinaire jeune femme de 20 ans que tu es puisse s’émanciper en toute liberté, en toute décontraction.

Nous y éviterons la folie de la ville, mais pas la folie du plaisir. Ça je le sais, et j’y pense en montant l’escalier qui mène à ta porte. Des semaines que nous attendons ce moment, que nous en parlons, que nous échangeons des « mmmmmm » sur ce site de chat. Des semaines que je t’imagine retirer un string que tu avoues être trempé suite à une de nos conversations qui a encore dérapé… Des semaines que je te demande de penser à moi, lorsque tu retires tes sous-vêtements, ou lorsque tu te glisses nue sous ta couette, ou lorsque tu enduits tendrement ta vulve de savon intime sous la douche.

J’en ai assez d’imaginer, je veux faire descendre moi-même un string humide le long de tes cuisses, je veux me blottir contre ta nudité sous la couette, je veux savonner moi-même chaque repli de ton corps, chaque courbe, …


C’est à tout cela que je pense en frappant à ta porte.

Passer du virtuel au réel comporte des risques, nous le savons. Alors je suis bien décidé à ne pas nous laisser le temps d’avoir peur. Peur que l’autre soit déçu, hésitant.

Notre désir est tel que le risque est finalement limité. L’important est de ne pas réfléchir inutilement. Nous ne sommes pas là pour une demande en mariage, nous ne ferons probablement pas notre vie ensemble, nous ne recherchons pas pour le moment de longue histoire d’amour car nous sortons déjà d’une longue histoire chacun de notre côté.


Nous nous sommes rencontrés par hasard sur un site de rencontre. Très vite, sans que ni toi ni moi ne l’ayons prémédité, nous avons compris que nous recherchions la même chose.

Oh non, pas du sexe. Ce serait bien trop réducteur. Cela ferait de nous de vulgaires animaux. Le fait de ne pas envisager de faire nos vies ensemble ne veut pas dire que nous voulons juste « tirer un coup ». Cela ne nous empêche pas une tendresse énorme, un respect total de l’autre. Je ne viens pas aujourd’hui pour jouir, même si je sais que je vais jouir. Tu m’as dit d’ailleurs il y a quelques temps :



Non, je viens avant tout pour te faire jouir, pour te voir jouir. Je ne suis pas prétentieux !

Je ne sais pas si je serai à la hauteur. Et pourtant je n’ai pas peur. Nous en avons tellement envie … Toutes les chances sont de notre côté.


Je frappe.

Je suis juste à l’heure. Arriver plus tôt aurait été impoli, et arriver plus tard était impossible tant j’avais hâte.

J’entends des bruits de talons qui s’approchent de la porte. Mon cœur bat plus fort. Un bruit de serrure, une poignée qui tourne. Mon cœur va exploser.


La porte tourne et tu apparais enfin.

Tu es belle, divinement belle.


C’est une demi-surprise, tu portes cette trop courte jupe en jeans dont tu m’avais tant parlé.

Des petites chaussures à talon, un petit top recouvrant avec difficulté un soutien-gorge balconnet que je devine facilement en dentelle. Tes cheveux bruns sont lâchés et tombent sensuellement sur ta poitrine, une mèche osant s’aventurer dans ton spectaculaire décolleté.

Aucun doute, toi non plus, tu n’as pas oublié notre rendez-vous…


Je ne sais pas encore ce que tu portes sous cette jupette, mais cela doit certainement être coordonné avec ce haut, et, te connaissant, il s’agit d’un string.

J’adore deviner … On verra si j’ai raison.


Ce n’est pas élégant de ma part, mais je ne peux m’empêcher de te regarder de bas en haut. Tu es l’incarnation de mon désir. Je m’attarde une demi-seconde sur le haut de tes cuisses. Elles ont l’air si douces, si chaudes. Nous n’avons toujours pas dit un mot. C’est le moment le plus critique.



Tu me rends un énorme sourire, plein de fraîcheur.

J’entre, te prends dans mes bras et t’embrasse tendrement. Un simple mais sensuel baiser.

Un autre suit, plus humide. J’ose avancer ma langue, que tu accueilles avec la tienne.

Le baiser devient fougueux. Le stress a disparu comme par magie.


Ton léger parfum m’envoûte, tes cheveux sentent la camomille, la peau de tes reins est douce comme de la soie. Tous mes sens sont déjà en éveil. Le point de non retour est franchi, déjà.


J’ose aventurer une main sur ta cuisse. La sensation de ta peau nue m’électrise. Tu colles ton bassin au mien. Aucun doute sur mon état.

Ma main remonte, lentement, s’attarde sur la naissance de ta fesse, repart de plus belle. Ta fesse est ronde, douce, … toujours pas de tissu …

Soudain j’atteins un fin bandeau de dentelle qui va en se rétrécissant, et qui disparaît dans sa partie la plus basse, filant vers ton intimité. Un magnifique string en dentelle, j’adore…


Soudain tu me pousses vers le lit, détaches ma ceinture, ouvres mon pantalon, le descend sur mes chevilles.


Je m’assieds sur le lit pour ne pas tomber, tu t’agenouilles en me souriant. Chaussures, chaussettes, pantalon, tout y passe en quelques secondes. Je retire ma chemise, il ne me reste que mon boxer dévoilant chaque détail de ma verge gonflée au maximum.


Tu me caresses à travers le tissu trop tendu, y poses tes lèvres, donnes quelques coups de langue. J’en sens la chaleur de ta salive traverser. Je suis au paradis.

Tu lèves la tête vers moi :



Au cours d’une de nos conversations, on avait longtemps parlé de la fellation, et des problèmes que cela générait entre femmes et hommes. Tu avais terminé en me promettant la fellation de ma vie.

J’avais été subjugué par ton naturel.

Et ton naturel n’a pas disparu au moment où tu fais glisser mon sous-vêtement.

Mon sexe est là, dur, dressé vers le plafond, à quelques centimètres de ton visage. Je sens ton souffle sur la base de mon gland. Tu le scrutes en me caressant les cuisses, tes mains parcourent maintenant mon ventre, ma poitrine, redescendent sur l’aine de part et d’autre de mon sexe, passent sous mes testicules, les frôlent.

Je suis tendu au maximum.


D’une main, tu enserres la base de ma verge, de l’autre tu saisis délicatement mes bourses. Tu titilles mon gland de la langue, y dépose quelques gouttes de salive. Tu descends jusqu’à la base et remonte, lèches comme s’il s’agissait d’une glace. Arrivée au sommet, tu plonges littéralement, l’engloutissant aussi loin que tu le peux. Je gémis, mon souffle devient court. Tu entreprends un va-et-vient lent, mais aussi, ample, chaud. Je sens ta langue poussant de toute sa longueur sur mon sexe, l’écrasant contre ton palais. Tes lèvres sont serrées, ta salive est chaude. Je sens mon gland atteindre ta gorge ; tu vas le plus loin possible à chaque mouvement. Jamais auparavant ma queue n’avait connu si doux écrin.

Il n’y a pas de miracle, je ne vais pas tenir longtemps à ce rythme là. Je me cambre, arrête de respirer, je vais jouir. Tu le sens, enfonces mon chibre au plus profond, l’enveloppes de ta langue.


J’explose complètement, tu avales mon sperme lampée après lampée, dans un doux bruit de déglutition.

Tu restes comme cela quelques secondes encore, jusqu’à ce que je recommence à respirer normalement. Tu te retires, tes lèvres toujours aussi serrées m’arrachent un dernier petit cri.

Tu avais raison, c’était vraiment la fellation de ma vie. J’arrive juste à dire :



J’ai joui, mais pas de panique, je ne risque pas de m’endormir, bien au contraire. Depuis le temps que je rêve de m’occuper de toi …

Tu n’attends d’ailleurs que cela. Tu souris, la bouche humide, les yeux brillants de désir. Il n’y a aucun doute, la soirée n’est pas terminée …

Il est temps que tu perdes quelques vêtements.

Je te relève, te serre contre moi, t’étreins quelques secondes, t’embrasse tendrement, goûtant ma semence mêlée à ta salive.


J’ai envie de voir ce petit string, mais pas envie de retirer une aussi affriolante jupette.

Je t’allonge à mes côtés, t’embrasse encore dans le cou, passe ma langue dans la vallée de ton décolleté, descends jusqu’à ton ventre, continue jusqu’à la ceinture.

Je remonte le bandeau de tissus, tu soulèves les fesses pour m’aider. La pièce de lingerie apparaît, affriolante. Une jolie dentelle semi-transparente, dévoilant le joli triangle de ta chatte. Je regarde ce string pendant une bonne minute, ma main parcourant l’intérieur de tes cuisses que tu écartes petit à petit, imperceptiblement. À la fin de cette minute, tu es entièrement offerte, tu n’attends que moi, mes mains, ma bouche, ma langue.


Je regarde le triangle de dentelle devenir presque une ficelle qui disparaît entre tes fesses, derrière ta vulve gonflée. Une légère tache d’humidité apparaît, je la caresse d’un doigt que je porte à ma bouche. Tu es sucrée, je vais te boire jusqu’à ce que ta mort s’ensuive …

Tu re-soulèves les fesses, m’incitant à faire glisser, ou plutôt rouler ton dernier rempart le long de tes hanches, tes cuisses refermées, tes chevilles, tes pieds en prenant garde de ne pas accrocher tes talons.

Tu rouvres immédiatement les cuisses et les replies contre toi, dévoilant deux lèvres charnues, brillantes de ta liqueur, entrouvertes.

Je ne plonge pas tout de suite. De mes doigts, je pars du sommet de ta chatte, descends en la contournant de chaque côté, passant dans les plis de ton aine, tirant légèrement sur tes lèvres, passant par-dessous, remontant. Tu gémis, respires profondément.


Il est l’heure de te goûter. Je me place entre tes jambes, y pose mes mains, et approche mon visage lentement, respirant avec bonheur ton effluve le plus intime. Ma langue se pose enfin sur ton sexe, tu te cambres instantanément, électrisée. Elle remonte, s’immisce à la recherche de ce fameux bouton magique tandis que je caresse intensément l’intérieur de tes cuisses. Que j’aime ton goût …

Je passe du clitoris à l’entrée de ton vagin, que je pénètre légèrement, et je remonte de nouveau. Tu gémis de plus en plus, et cela ne fait qu’augmenter ma motivation. La fontaine semble intarissable, j’avale de pleines gorgées de ton jus de femme, et il en revient encore et encore, recouvrant petit à petit tes fesses. J’aspire ton clitoris et le garde entre mes dents, très très délicatement, tandis que ma langue le caresse voluptueusement.

Soudain tu te cambres au maximum, écrases mon visage contre ton sexe, ramènes les talons dans mon dos, me coinces entre tes cuisses et cries un orgasme que je suis trop heureux de t’apporter.


Tu me gardes comme cela quelques secondes supplémentaires pendant lesquelles je lèche doucement l’extérieur de ta vulve.

Tes cris et le goût de ton corps ont remis la machine en route, mon sexe est dressé à nouveau.

Tu relâches ton étreinte, et m’attires dans tes bras, m’embrasses amoureusement, découvrant ton propre goût comme je l’avais fait moi-même il y a quelques minutes.

Très vite, ton top, ton soutien-gorge et ta jupe disparaissent. Nous sommes nus, collés l’un à l’autre, déjà légèrement en sueur. Tous nos sens sont en éveil. Je garde ton goût en bouche, j’entends ton souffle court lorsque je t’embrasse, je sens ta peau si chaude et si douce contre la mienne, des pieds à la tête, je suis captivé par la vue de ta poitrine, et je hume ton parfum mélangé à nos effluves sexuels.


Tout est parfait, comme nous en avions rêvé. Je me sens totalement détendu, et mon bien-être ne fait que s’accentuer lorsque je te vois te lever si nue, si femme, sans fausse pudeur, t’éloigner vers la petite commode à côté du lit et en sortir une petite boîte.

Cela aussi nous en avions parlé, pour éviter tout malentendu, pour annihiler tout stress inutile. Bien sûr, tu es une jeune femme saine et en bonne santé, bien sûr, je suis un jeune homme sain et en bonne santé. Mais c’est justement pour cela que nous allons prendre cette si importante précaution, pour respecter l’autre…

Tu t’assieds sur le bord du lit pour retirer tes chaussures, tu me regardes, me souris ; je suis aux anges.

Tu t’agenouilles entre mes jambes, saisis délicatement mon sexe, me masturbes très sensuellement, très tendrement, me prends de nouveau entre tes lèvres pour finir de me préparer pour la suite.


Un petit bout de latex est déposé sur le sommet de ma verge, et tu le déroules, centimètre par centimètre, de tes deux mains, en une magnifique caresse, jusqu’à la base. Ta main continue son mouvement sur mes testicules que tu englobes délicatement.

Tu m’enjambes, et t’empales sur cet objet de plaisir - je l’espère- en un long gémissement.

Ton bassin commence des mouvements précis, amples et puissants. Je suis hypnotisé par le délicieux spectacle du triangle de ta chatte montant et descendant sur mon membre. Mes mains parcourent ton corps, passant de tes cuisses à tes hanches, glissant ensuite sur ton ventre, remontant vers tes seins et tes tétons que je pince légèrement, saisissant ta nuque pour amener ta bouche à moi. Nos gémissements de plaisir s’étouffent au cœur d’un interminable baiser. Soudain, une envie me vient. Mon baiser descend sur ton menton, ton cou. Mon sexe sort de ton intimité, je remarque que mon ventre est trempé, je continue ma descente. Mon baiser se poursuit entre tes seins, sur ton nombril, sur ton ventre, sur ta chatte, ton bouton magique perdu au milieu des flots. Il n’y a plus rien devant ma bouche, signe que je suis arrivé au bout de mon doux voyage. Je me redresse derrière toi, tu n’as pas bougé, tu as compris où je voulais en venir. Tu te laisses descendre sur tes avant-bras, te cambres, t’offres à moi. Je saisis tes hanches et te pénètre à nouveau. Je commence un puissant va-et-vient en toi, faisant claquer mon bassin sur tes fesses à chaque coup de rein. Tes gémissements se transforment petit à petit en cris sensuels qui me font bander encore plus fort pour autant que cela soit possible.


Tu sens que je vais jouir, mais tu as promis de me faire mourir, alors tu te retires rapidement, m’arrachant un cri d’incompréhension. J’ai peur de t’avoir peut-être fait mal, mais non, tu affiches de nouveau ton sourire malicieux. Tu te lèves de nouveau, marches vers la table, t’assois dessus, couches ton buste, écartes largement tes jambes et me dis un seul mot, le plus clair de tous :



Bien sûr j’arrive ! J’attrape tes jambes que je place autour de ma taille, je m’introduis dans l’antre de ton intimité, et reprends mes assauts. Tu m’accompagnes de ton bassin. Nos cris finissent par se mélanger. Je pose ma main sur ton clitoris et commence à le « torturer » de caresses.

Tes cris s’amplifient encore. Tes « Encore » et tes « Oui » me poussent à accentuer tous mes mouvements. Tu jouis dans un interminable cri, te cambrant au maximum. Te voir bouger ainsi sous mes yeux finit par m’achever. C’est à mon tour d’hurler des « Oui ». Tu te redresses, prends mon sexe dont tu retires au plus vite le préservatif, tu écrases mon membre contre ta poitrine juste au moment où le premier jet sort et atteint la base de ton cou. Les suivants se répandent sur tes seins. Je serre chaque muscle de mon corps, c’est sans aucun doute un des plus puissants orgasmes de ma vie.


Tu m’embrasses, les mains sur mes fesses. Nous restons comme cela quelques minutes. Je sens mon sperme couler entre nos deux corps. Tu te laisses à nouveau tomber sur la table. Ma semence a atteint ton ventre. Tu y passes une main, dont tu suces ensuite méticuleusement chaque doigt. Si j’étais surhumain, cette seule vision suffirait pour décider mon sexe à repartir au combat. Mais voilà, je ne suis pas surhumain, et je suis déjà tellement heureux de t’avoir vu jouir, mon corps dans le tien…

Tu te relèves doucement, luisante de sueur, de sperme et de cyprine. Je dois être dans le même état.



Oui, j’en ai bien besoin, et qui sait ce qui peut s’y passer …