| n° 10725 | Fiche technique | 21008 caractères | 21008Temps de lecture estimé : 16 mn | 30/08/06 |
Résumé: L'histoire d'une photo de vacances et ses conséquences sur les relations entre une jeune prof et un élève. | ||||
Critères: | ||||
| Auteur : Gwenaël (gwenael blonde aux yx verts) | ||||
| DEBUT de la série | Série : Les aventures de Gwenaël Chapitre 01 / 03 | Épisode suivant |
Je me prénomme Gwenaël. J’ai 23 ans, je suis blonde aux yeux verts, 1m68 pour 52 kg et dans l’ensemble on me trouve plutôt jolie et bien faite.
Après ma réussite, en 2005, au DESS dans le but d’enseigner l’histoire-géographie, j’ai pris quelques jours de vacances en compagnie de ma meilleure copine, Estelle.
Notre séjour dans le pays basque a été marqué par un temps splendide d’une part et par la rencontre de deux jeunes garçons très sympas que nous avons connu lorsqu’ils nous ont spontanément donné un coup de main pour monter notre tente.
L’aîné, thomas doit avoir environ 25 ans garçon sympa mais pas du tout mon genre et son jeune frère Baptiste 18 ans à peine, beau gosse mais beaucoup trop jeune.
Les plages étaient tellement bondées que nous avions suivi nos amis vers une plage beaucoup plus sauvage et beaucoup plus tranquille.
Tout le monde ou presque pratiquait le naturisme, ni Estelle ni moi ne sommes très pudiques, nous avons fait comme tout le monde. Thomas et Baptiste avaient vite compris que nos relations ne dépasseraient pas le stade de la camaraderie et aucune ambiguïté ne pouvait venir gâcher notre séjour. Thomas aimait faire des photos. Il photographiait tout ce qui se présentait, des maisons, des personnes dans la rue, même une mouette qui venait se poser sur la plage. Une photo, prise par Estelle avec l’appareil de Thomas, me montrait entièrement nue entre mes deux amis, nus également.
C’est l’histoire de cette photo que je veux vous raconter.
Septembre, la rentrée des classes. Surprise, très grande et très bonne surprise, je suis nommée dans le Sud-ouest pas très loin de mon lieu de vacances. C’est d’abord la rentrée pour les profs. Je fais la connaissance des locaux et mes collègues. Sympathiques dans l’ensemble sauf une vieille prof de français qui me regarde d’un œil de travers et un prof de sciences qui n’a jamais du apprendre à sourire.
J’apprends que j’ai, entre autre, deux classes de terminale qui me sont confiées.
Puis c’est la vraie rentrée, celle avec les élèves. J’appréhende énormément ce moment. Serais-je à la hauteur, serais-je respectée.
Les deux premiers jours, je ne fais la connaissance que des secondes et premières, ce n’est que le troisième jour que j’affronte ma première classe de terminale. Je me présente et demande à chacun d’en faire autant lorsque l’on frappe à la porte. Un élève entre et se confond en excuses pour son retard. Je n’arrive pas à y croire, c’est Baptiste. Lui non plus n’en croit pas ses yeux, il bafouille provoquant un éclat de rire de ses camarades. Je lui demande d’aller s’asseoir à sa place sans autre commentaire.
A la fin du cours, il reste et me dit combien il est content de me revoir. Moi aussi je suis content de le revoir mais passer d’une relation de copain à une relation Prof élève, ce n’est pas forcément évident.
On se met d’accord sur le vouvoiement même s’il peut dire à ses copains qu’il me connaît, car ils ont bien vu qu’il se passait quelque chose. Il est bien entendu qu’il n’aura pas de régime de faveur et qu’il sera noté sur les mêmes bases que ses petits copains.
Puis il me dit penser souvent à moi surtout en regardant cette photo. Il sort de son portefeuille la fameuse photo.
Je lui demande de me rendre ou de détruire cette photo, car en imaginant qu’il perde son portefeuille…Mais Baptiste ne l’entend pas de cette oreille car c’est la seule photo qu’il a pu récupérer sans que son frère s’en rende compte, toutes les autres sont jalousement gardées sur l’ordinateur de Thomas.
Dans ces conditions je lui demande de la conserver chez lui mais de ne pas se promener avec. Il me répond que sa mère a la fâcheuse manie de fouiller dans ses affaires et que tôt ou tard elle tomberait dessus.
J’insiste sur le fait qu’il y a trop de risques de se promener avec cette photo. Imagine qu’elle arrive sur le bureau du proviseur, je me fais virer avant d’avoir commencé.
Baptiste me dit avoir une idée si je suis d’accord. Il prend de nouvelles photos de moi mais sur lesquelles on ne me reconnaîtra pas (perruque, lunettes de soleil par exemple) et en échange il détruit celle-là. Je n’ai pas trop le choix et j’accepte cette proposition. Rendez-vous est pris pour le samedi à mon appartement.
Il arrive comme convenu en tout début d’après-midi. Comme souvent le week-end, j’ai enfilé un jean et une vieille chemise et j’ai sorti une vieille perruque brune qui date de l’époque ou je faisais du théâtre au lycée. Baptiste me dit qu’il aurait aimé que je sois en tenue plus féminine ce à quoi je lui réponds que je pensais qu’il voulait me photographier nue.
Il me dit qu’il aimerait faire des photos d’un déshabillage progressif, je lui fais remarquer que ce n’est pas ce qui était convenu mais je ne suis pas vraiment en position de force et je fini par lui demander ce qu’il souhaite que je mette.
Il me suit jusqu’à ma penderie et choisit une jupe noire assez stricte m’arrivant au genou, un chemisier blanc et une veste de tailleur noire. Il me demande aussi de mettre des bas.
Je m’exécute et je reviens quelques minutes plus tard dans le salon, habillée en femme chic, coiffée de la perruque brune. J’ai aussi chaussé de larges lunettes de soleil qui dissimulent une partie de mon visage.
La séance de photos commence. Assise sur le canapé, il me fait d’abord relever ma jupe jusqu’au niveau des bas, puis il déboutonne un a un les boutons de mon chemiser. Il prend tout son temps, manifestement il éprouve une forte excitation à cet exercice.
Ma jupe est maintenant rendue à hauteur de la culotte, mon chemisier est entièrement ouvert. C’est alors qu’il me demande de retirer ma culotte. Sexe découvert, puis allongée à plat ventre, fesses à l’air, les clichés se succèdent à grande vitesse. Puis le déshabillage proprement dit intervient, ma veste tout d’abord puis ma jupe. En bas et sans culotte, il me fait lever pour me photographier debout. Puis il me demande de retirer mon soutien-gorge en gardant le chemisier ouvert. Je suis totalement offerte à mon élève, bientôt le chemisier aussi rejoint le tas de vêtements, me voilà totalement nue à l’exception de mes bas. Il me demande de les retirer, debout, jambe levée et posée sur le fauteuil. Cette fois ça y est, je suis à poil.
Je m’étonne de ne pas être vraiment gênée de la situation. S’il ne s’agissait pas d’un élève j’y aurais même sans doute pris plaisir.
Il me demande de sortir deux coupes pendant qu’il me restitue la photo. Je m’apprête à me rhabiller mais il me demande de rester nue le temps de boire notre coupe. Je n’ai toujours pas récupéré la fameuse photo et j’obtempère.
Nous sommes face à face dans le salon, Baptiste cherche dans son portefeuille et sort la fameuse photo
Je lui précise que lui laisser un espoir serait malhonnête de ma part, mais il semble se satisfaire de cette réponse.
Nous reparlons un peu de nos vacances, de Thomas qui va intégrer une école d’ingénieurs à Paris puis je me rhabille et Baptiste prend congé.
Dés le lundi nos relations redeviennent tout ce qu’il y a de plus normales entre un élève et un prof, impossible à quiconque d’imaginer ce qui s’est passé.
Pour la classe de terminale de Baptiste, histoire-géo c’est coefficient 1 pour le Bac. Autant dire qu’il est particulièrement difficile de capter l’attention des élèves et parfois même de les faire tenir tranquille.
Baptiste est pratiquement le seul à travailler et il obtient de très bonnes notes tout à fait méritées.
Un jour où le chahut est un peu plus fort que d’habitude, je suis appelée chez M. Le Proviseur qui me fait la remarque que la première qualité d’un enseignant est de se faire respecter. Mais comment faire ?
Sans trop réfléchir, je m’en ouvre à Baptiste et lui demande s’il pense être en mesure de faire quelque chose. Il me rappelle qu’à la clé il y a une nouvelle séance photos. Je le rassure, je n’ai pas oublié. Il me dit alors qu’il va voir ce qu’il peut faire.
Comment s’y est il pris, je n’en sais rien, toujours est il que très rapidement j’ai en face de moi des élèves beaucoup plus calmes, certains allant même jusqu’à s’intéresser aux cours et à poser des questions.
Comme je m’y attendais, Baptiste vient très rapidement me voir pour savoir si le résultat me convient.
Je tente de savoir comment il s’y est pris, mais il semble que ce soit un secret qu’il ne me dévoilera que plus tard. Ce qui compte c’est le résultat.
Il ne tarde pas à me rappeler mon engagement et me demande si au lieu d’une séance de photos, je serais d’accord pour un petit film sur son caméscope.
Je lui fais remarquer qu’il demande toujours un peu plus que ce qui est convenu, il argumente, et je finis par accepter.
C’est alors qu’il me dit qu’il veut faire quelque chose d’original, un truc auquel il pense depuis longtemps. Il tarde à dévoiler son jeu et fini par me dire qu’il veut tourner ce film, ici, dans la classe.
Inutile de résister, il s’est mis ça dans la tête, il ne me lâchera pas avant.
Le vendredi, en début d’après-midi, je trouve une enveloppe dans mon casier de la salle des profs. Ma collègue prof d’anglais me dit qu’un de mes élèves le lui a remis.
Dans ce courrier, il me fixe rendez-vous le Dimanche à 13h30 tout prés de l’entrée du Lycée. Il me décrit la tenue qu’il souhaiterait que je porte et me rassure pour me dire que tout se passera bien de ne pas m’inquiéter. Il finit par un gros bisou que je trouve un peu familier de la part d’un élève.
Le Dimanche, je me suis préparée comme demandé, j’ai pris ma perruque et des lunettes et je pars en direction du lycée. De loin je reconnais la silhouette de mon élève qui vient à ma rencontre un gros sac au bout du bras.
Je veux lui demander où il va avec ça mais il ne m’en laisse pas le temps.
Il a aussi fait faire une clé du portillon. Il passe devant, le portillon grince tellement que j’ai l’impression que tout le quartier a entendu. Mais tout est calme, personne à l’horizon. Nous nous dirigeons vers la porte de l’escalier qu’il ouvre et qu’il referme derrière nous.
Nous montons à l’étage, tout est désert, nos pas résonnent sur le carrelage, j’ai des frissons dans le dos, la peur ou le froid je ne sais pas.
Je lui fais remarquer qu’il fait vachement froid et qu’il n’est pas question que je me déshabille dans ces conditions. Il me dit avoir tout prévu.
Nous arrivons enfin à la salle de classe, troisième clé, il referme derrière nous. Il va immédiatement vers un grand placard au fond de la salle et en sort un radiateur électrique qu’il branche à proximité du bureau de prof. Une chance, il fonctionne, une douce chaleur commence à se faire sentir, ce n’est pas superflu.
Il déballe ensuite les affaires de son sac. Son caméscope, un trépied, mais aussi des pulls une perruque… Qu’est ce que c’est que tout cet attirail ?
Sans répondre il me demande si je me suis habillée comme il me l’a demandé.
Machinalement j’ouvre mon manteau et je lui fais l’inventaire, jupe courte et chemisier transparent c’est bien ça.
Il regarde mes jambes et me demande si j’ai bien mis un porte-jarretelles. Je fais mine de lui laisser le suspense mais il comprend que j’ai fait comme il avait demandé.
Je réitère ma question sur l’utilité de ces vêtements. Il m’explique alors qu’il va jouer plusieurs personnages et que pour que ce soit crédible, il va se changer. Il m’explique alors le rôle que je vais devoir jouer.
Je dois me mettre à ton bureau et appeler un élève au tableau pour l’interroger sur le cours. S’il répond bien tu devras lui permettre de te retirer un vêtement. Il m’explique que c’est un fantasme qu’il a depuis longtemps et qu’il aimerait mettre en scène.
Je lui donne mon avis et lui dit que c’est n’importe quoi, mais il a tout préparé, c’est ça qu’il veut.
Il me met la perruque et me tend une paire de lunettes sans verre en me disant qu’elles font très intello, on ne me reconnaît pas
Je le remercie pour le compliment, il se rend compte de son lapsus et nous éclatons de rire.
Le radiateur a dégourdi l’atmosphère, Baptiste passe un gros pull vert bouteille, chausse une paire de lunettes, la caméra est installée sur le trépied et me fait signe qu’on peut y aller dés que je suis prête.
Je lui fais remarquer je n’ai même pas de livre sur le bureau que c’est pas naturel. Il fouille dans son sac et en sort un livre qui n’a rien avoir avec l’histoire, mais ça fera l’affaire.
Tout est maintenant en ordre…on tourne ! C’est Jérôme qui est appelé au tableau
L’élève au pull vert s’approche, les mains derrière le dos. La question porte sur le traité de Nuremberg.
Jérôme a manifestement bien appris son cours et répond parfaitement à mes questions.
Il opte pour le chemisier. Il s’approche de la prof et commence à déboutonner le chemisier noir en commençant méthodiquement par les manches. Un soutien-gorge en dentelle noire quasiment transparent apparaît. L’élève débarrasse totalement sa prof de ce premier vêtement et retourne s’asseoir à sa place.
Gaétan est le deuxième élève interrogé. La prof voudrait l’entendre sur l’union Européenne.
Baptiste a mis un blouson rouge et une perruque très longue. En le voyant ainsi j’ai envie de rire, mais je me retiens, il ne faudrait pas être obligé de faire une deuxième prise.
Gaétan est un peu plus hésitant mais il parvient toutefois à répondre aux questions et a lui aussi droit à une récompense.
Avant que la prof lui propose quoi que ce soit, il choisit le soutien-gorge. Il passe derrière moi afin que je reste face à la caméra et dégrafe le sous-vêtement lentement, fait glisser les bretelles sur les épaules avant de libérer totalement les seins. Revenu derrière la caméra, il me fait signe de bouger un peu. Seins nus, je me promène devant le bureau en apportant quelques précisions aux réponses que vient de faire l’élève.
Baptiste coupe la caméra. On va faire une pause. Il vient vers moi et me demande si ça va, Je lui réponds que je suis gelée. Il me dépose son manteau sur les épaules en me félicitant. Tu es parfaite me dit-il en me frottant le dos.
C’est en effet un manteau de laine et le frottement sur la peau est très désagréable.
Il se confond en excuses et dépose le radiateur électrique sur le bureau.
Nous restons ainsi quelques minutes assis sur le bureau. Le radiateur poussé à fond commence à être plus efficace. Le manteau étant vraiment trop piquant, je l’ai reposé, je suis seins nus face à mon élève et ne n’éprouve aucun remord, aucune crainte, je suis amusé par le mal qu’il a pu se donner pour monter ce scénario.
Il me propose de reprendre et m’explique que mon prochain élève va être un cancre, bien entendu il n’aura droit à rien. Ensuite je vais devoir faire jouer la classe, c’est à dire je devrai poser une question et c’est le premier qui apportera la réponse complète écrite au bureau qui gagnera. Il me rappelle de ne pas hésiter à marcher devant le bureau afin de mettre un peu d’action et « c’est plus bandant » pour reprendre son expression.
Il remet le radiateur en place et de nouveau la caméra tourne.
Je suis à la lettre ses instructions. Même si, comme il me le fera remarquer par la suite, la question posée à la classe était plus de la Géo que de l’histoire, mais peu importe, je suis totalement dans le jeu. L’élève le plus rapide se présente au bureau et dégrafe ma jupe. Me voilà en bas porte-jarretelles et en petit string noir qui ne cache pas grand chose de mes fesses. L’élève veut sans doute faire profiter ses camarades du spectacle car il me fait tourner lentement afin qu’on me voit sous toutes les faces.
Puis sans que ce soit prévu et sans que je m’y attende, il fait descendre le string et m’en débarrasse toujours face à la caméra. Les mains de Baptiste parcourent mon corps, la caméra tourne toujours, je ne veux pas tout gâcher mais je trouve qu’il exagère. Ses mains caressent mes fesses puis remontent à mes seins dont le bout se dresse sous la caresse ce qu’il ne manque pas de remarquer. Encouragé par cette réaction, sa bouche vient remplacer sa main, il emprisonne un téton entre ses lèvres, je n’ai plus envie de réagir, j’ai envie qu’il me fasse l’amour.
Doucement il m’allonge sur le bureau, sa bouche parcourt mon corps, ses mains se frayent un passage entre mes cuisses humides, un doigt pénètre dans mon intimité. Je sens une première jouissance monter en moi, je n’ai plus froid. Ma main cherche sa braguette. Je descends sa fermeture et tente de sortir son sexe, mais le jean est trop serré, il me faut le déboutonner. Il se laisse faire, enfin sa verge apparaît, bien bandée. À mon tour, je le fais asseoir sur le bureau et je prends son sexe dans ma bouche. Je commence alors un lent va-et-vient, il pousse de petits cris plaintifs, il n’ose pas me le dire mais il sait qu’il va jouir. Je sens bientôt un long jet chaud couler au fond de ma gorge. Je continue de le lécher, j’ai tout avalé.
Comme deux gamins, nous nous collons dans un coin de la classe afin de ne pas être vus par la petite lucarne située prés de la porte d’entrée. On entend tousser, c’est le gardien, il n’y a que lui pour cracher ses poumons comme ça. Et dire qu’il continue de fumer.
Les pas s’éloignent, une porte claque, il a dû s’éloigner.
Nous restons encore quelques minutes blottis l’un contre l’autre afin d’être certains que notre visiteur ne reviendrait pas. Baptiste se risque jusqu’à la fenêtre et le voit traverser la cour. La voie est libre dit-il en venant me rejoindre.
Certes l’écran du caméscope ne permet pas vraiment de se rendre compte, mais ça a l’air de bien passer. Lorsque sur l’écran on me voit le prendre en bouche, il me précise que cela ne fait pas partie du film. Je sens sa main se faire plus entreprenante. Un rapide coup d’œil me permet de constater qu’il reprend vigueur. Ma main vient à son secours et quelques minutes plus tard, voilà notre gaillard en pleine possession de ses moyens.
Il m’allonge délicatement et sa bouche vient à la rencontre de ma toison humide. Sa langue se fraye un passage pendant que ses mains caressent mes seins. Je souris en pensant que ce petit jeunot, comme nous l’appelions avec Estelle pendant les vacances, n’est pas maladroit du tout et semble même avoir acquis une certaine expérience. N’y tenant plus c’est moi qui lui demande de me donner sa bite.
Il s’exécute volontiers et me pénètre immédiatement sans le moindre effort. Son membre est bien raide et ma chatte est trempée. Il commence un lent va-et-vient qui s’accélère puis qui devient violent. Au risque d’être entendue, je hurle de plaisir, je suis en train de jouir comme je ne l’avais pas fait depuis longtemps. Encouragé par son succès, il me fait descendre du bureau et me fait m’appuyer contre le bureau. Il passe derrière moi, un instant je crains qu’il tente de me sodomiser car c’est une chose que j’ai toujours refusé à mes précédents partenaires et je ne suis pas prête à céder aujourd’hui. Mais non, il se contente de me pénétrer en levrette. Je sens sa queue au plus profond de moi, de nouveau je sens une chaleur m’envahir, une nouvelle jouissance. Je sens mon partenaire se retirer de moi et un liquide chaud couler sur mon dos.
Je me retourne et nous échangeons un long baiser.
Il avait sans doute déjà sa petite idée, ce sera le thème de mon prochain récit.