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n° 10721Fiche technique14078 caractères14078
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Temps de lecture estimé : 9 mn
30/08/06
Résumé:  A la sortie de l'adolescence, l'ambiguïté de ma relation avec ma meilleure amie se mêle à l'éveil d'une sexualité puissante et exigeante.
Critères:  h fh jeunes cérébral revede voir hmast init
Auteur : Mark-Antoine  (Jeune homme sympa, aux expériences riches et profondes !)      
Eveil au coït

J’ai bien conscience que ni mon expérience, ni mon récit ne présentent de caractère d’originalité. Chacun de nous vit ou a pu vivre des expériences d’une grande intensité, à chaque fois particulières, et chacun possède ses propres histoires intimes qui mériteraient toutes d’être écrites et lues, tellement les expériences du domaine de la tendresse, de la chair et du sexe, peuvent être intenses et uniques. La richesse de mes aventures actuelles, diverses et entières, puise ses racines les plus profondes dans celles de la fin de mon adolescence, période à laquelle mes sens se sont ouverts aux autres. Cette période d’éveil d’un instinct sexuel « prononcé » est née au cours d’une relation ambiguë. Ou plutôt, qui est devenue ambiguë, avec ma meilleure amie d’alors, qui s’appelait Lise.


Elle avait quatre ans de plus que moi, c’est-à-dire 22 ans, mesurait un peu plus d’1m60, pesait… je ne sais pas trop combien ! Elle était plutôt fine, en fait, mais avait une poitrine fort généreuse, qui faisait baver d’envie mes potes de lycée qui me voyaient la fréquenter. Il faut dire qu’elle avait un visage joli, des cheveux très blonds, des yeux très marron, un sourire malicieux et un sens de l’humour terrible. C’est essentiellement pour cela que nous nous fréquentions beaucoup : nous adorions rire ensemble !


Quant à moi, je « n’avais que » 18 ans, j’étais en terminale, mais ma puberté s’étant déclenchée relativement tôt, j’avais déjà un corps de jeune homme qui ne me faisait pas vraiment honte par rapport à certains de mes camarades : 1m82, 75kg, visage et corps minces, mais torse et jambes assez musclés, cheveux châtain foncé, yeux marron. Je commençais à pratiquer à l’époque des exercices de musculation réguliers afin de développer des pectoraux qui s’ornaient, depuis l’année précédente, d’une fine toison de poils qui faisaient ma fierté de jeune mâle.


Alors que Lise avait accumulé les expériences sexuelles depuis ses 15 ans, moi j’en étais toujours à de régulières pratiques masturbatoires dignes d’un adolescent qui se respectait ! Malgré cette différence d’expérience de taille, nous parlions ensemble de sexe en toute liberté. Surtout Lise, d’ailleurs, qui m’évoquait souvent ses week-ends avec son ami Marc – un « grand » de 23 ans ! – et dont les propos me laissaient pressentir une lassitude, de son côté, quant à ce qui touchait leur vie sexuelle. Moi, qui étais tout ouïe, je riais, moqueur, presque hautain, mais au fond, j’étais envieux de Marc, et je restais rêveur ! Le soir, dans ma chambre, entre deux exercices de maths, il m’arrivait régulièrement de me masturber en imaginant Lise et Marc faire l’amour. Je les voyais dans des positions qui m’étaient inspirées par des films X, que j’avais eu l’occasion de discrètement subtiliser dans la chambre de mon père lors de ses absences. Je voyais Lise, ainsi qu’elle me l’avait dit, sur la table de sa cuisine, les jambes suffisamment écartées pour laisser passer Marc en elle ; je les entendais gémir, haleter, puis jouir, comme un voyeur absent. Ces scénarii étaient très efficaces : ils me permettaient d’atteindre des orgasmes d’une rare intensité, à un point tel qu’un jour, mon frère qui occupait la chambre voisine m’entendit même exprimer mon contentement de façon très sonore !

Bref, Lise me faisait fantasmer et, au-delà de nos simples conversations, nous partagions une intimité innocente, amicale et sincère. Innocente, je le croyais très fort au début. Puis je me demandai un jour pourquoi Lise me faisait partager des choses qui, en fin de compte, ne regardaient que son ami et elle. Voulait-elle me faire fantasmer ? Me provoquer ? Dans quel but ? Pour sortir avec moi ? Et Marc ?… Voulait-elle « simplement » me dépuceler ? Plusieurs épisodes troublants m’apportèrent des débuts de réponse.


Un jour, nous étions chez elle, pour une soirée organisée avec d’autres amis communs. Après le repas, pour une raison dont je ne me souviens pas, nous manquions de chaise pour nous installer dans le salon. Lise s’était alors assise sur mes jambes. Il faut préciser que c’était l’été, que j’étais en bermuda et elle en courte jupe. Elle était restée un bon quart d’heure sur mes jambes, ou plutôt sur ma jambe gauche : en effet ; elle s’était installée sur ma cuisse, l’enserrant de ses deux jambes.

Ce qui avait attiré mon attention, c’était le mouvement qui me paraissait de prime abord involontaire, la pression exercée sur ma cuisse par les siennes. De temps à autre, imperceptiblement, je sentais le tissu de son slip frotter légèrement sur le dessus de ma cuisse. Ce petit mouvement, irrégulier, me fit palpiter le cœur et me rendit tout d’un coup fort gaillard. L’air de rien, j’essayais de temps à autre de relever ma jambe, comme pour augmenter la pression sur son entrejambe. Mais j’étais loin d’être certain d’un quelconque résultat ! J’eus durant un court instant la pulsion de lui maintenir les hanches de mes mains afin de lui imposer moi-même ce frottement ! Mais je n’allai pas au bout de cette folie. Ma conscience trop morale et trop rigoureuse me l’interdit ! Il était impossible qu’un quelconque geste de mes mains se dirige vers elle, devant tous, comme cela !…

Je rusai en me penchant en avant pour prendre, sur la table basse, un verre de vodka. Avec le mouvement de ma jambe, je sentis nettement les cuisses de Lise se resserrer sur la mienne, l’agripper même, pour en suivre la pente. Je repris ma position sur la chaise, un peu plus de sueur au front peut-être. Je me sentais excité. J’accentuai alors les mouvements de bas en haut de ma jambe, afin de provoquer une réaction – mais laquelle ?? – de la part de mon amie. Elle ne se fit pas attendre : ses jambes arrêtèrent leur pression et je la sentis s’appuyer davantage sur moi. Elle se pencha en avant pour saisir un verre et recula sur ma jambe de plusieurs centimètres, faisant d’autant glisser son slip sur ma peau.



J’exerçai enfin la pression tant désirée, ses fesses tout près de mon aine. Je crois qu’elle le sentit. Je le crois seulement, car nous n’en avons jamais parlé par la suite. Elle se leva quelques instants après, me laissant là, l’esprit vagabond, le sexe réveillé et la cuisse humide.


Un autre épisode, qui fut peut-être à l’origine de beaucoup de choses. Nous étions à la piscine municipale. Une piscine en plein air, avec les plages bondées. Grand soleil, lunettes de soleil, crème à bronzer. Très pratiques, les lunettes noires : on regarde un peu ce qu’on veut sans que cela ne se voie trop. Moi, je jetais des longs coups d’œil sur la poitrine, à l’air libre, de Lise. Des seins lourds, mats et généreux aux tétons larges et proéminents. Et mes yeux glissaient irrémédiablement le long de son corps pour s’arrêter sur son slip de bain, à travers le tissu duquel j’essayais de deviner les reliefs dessinés par son sexe. J’ai cru plusieurs fois les apercevoir. J’étais à chaque nouveau coup d’œil davantage ému !

Mais je me rendis bien vite compte qu’elle faisait de même.

Mon excitation en prit un coup : que regardait-elle ? Mon torse ? Mon ventre ? Mon… ? Je lançais nonchalamment un regard vers mon slip : bleu, de taille basse, il moulait les contours de ma verge qui était de côté. Que voyait-elle ?

Je brisai le silence en lui demandant sa crème à bronzer.



Elle me passe de la crème dans le dos, en prenant le soin de bien l’étaler du haut des épaules jusque dans le creux des reins. C’est agréable. Je ferme les yeux de plaisir, me laissant aller à ses mains expertes.

Puis naturellement, comme ça, sans crier gare, je sens ces mêmes mains sur mon torse ! Je ne dis rien, c’est génial. Toujours les yeux fermés, je suis le parcours des mains de Lise, qui s’attardent assez longuement sur les pectoraux, qui en suivent les dessins, les contours, puis descendent naturellement vers le ventre, sensuellement même.

Brusquement, Lise me demande :



Avant même que je n’aie le temps de réagir franchement, elle rétorque :



Elle dirige la main vers mon slip et le baisse dans la foulée de plusieurs centimètres, dévoilant ainsi une partie de mon pubis. Effaré, je regarde autour de moi, puis jette un œil sur ma partie d’intimité dévoilée : peau blanche sous les poils bruns… Je n’ose rien dire.



Moi, j’essaie de rester le plus naturel possible et ris niaisement. Je suis à la fois saisi et heureux. Puis, tout aussi brusquement, elle relâche le pan du maillot, qui claque sèchement sur le ventre.

Je suis bouleversé ! Mon sang ne fait qu’un tour et je reste, les yeux dans le vague, à accuser le coup.

Je passe le reste de la journée l’esprit embrumé.


Le véritable déclic va se produire le soir-même, chez moi.


Sur mon lit, en caleçon, je repense à la scène qui se déroule des centaines de fois dans mon esprit.

J’imagine que Lise ne s’arrête pas là : sa main va plus loin, à la recherche du trésor interdit, et moi je reste là, les jambes étendues, la tête levée au ciel, les yeux fermés, savourant le contact de ses doigts sur les endroits les plus sensibles de mon corps…

Le désir fait gonfler ma verge encore innocente de ces contacts externes. Je la frôle, la main sous le caleçon, en m’imaginant dans le même temps caresser le sexe de Lise. Ce sexe mystérieux que je n’ai jamais vu et que j’aimerais pourtant goûter. Goûter comme dans ces films que j’avais vus à de nombreuses reprises : la bouche masculine s’approche du sexe féminin, l’embrasse, puis le lèche lentement. Ces scènes m’émouvaient particulièrement, et je m’imaginais le faire à Lise, doucement mais avec gourmandise !


Ces souvenirs de la journée mêlés à ceux de divers films me mirent dans un état de trouble profond. Je me levai pour fermer discrètement la porte de ma chambre à clé – mon frère avait l’habitude d’entrer sans frapper ! -, mis un peu de musique et quittai mon caleçon. J’avais effectivement bronzé de l’ensemble du corps, sauf du pubis, des fesses et du sexe. Mais l’excitation donnait à ma verge tendue une couleur de peau particulièrement foncée, dont un rouge pourpre pour le gland, déjà presque décalotté.

Je m’allongeai sur le lit, enduis ma paume de salive et en recouvris mon gland, dur comme le roc. J’adorais me passer dessus la paume salivée, que j’appuyais assez fortement à l’endroit qu’on appelle le frein, juste sous le méat, ainsi que je l’avais un jour vu faire par un de mes copains. Là, j’alternais caresses énergiques et mouvements tendres, avec les doigts. Cette opération me tirait de bruyants soupirs du ventre. J’écartais les cuisses et oscillais du bassin de bas en haut, de bonheur et commençais à me branler énergiquement, effectuant de larges va-et-vient tout le long de la hampe.


Généralement, après une bonne excitation, j’aimais me masturber en m’observant dans le grand miroir de l’armoire de ma chambre, juste à côté du lit. Je tournai la tête pour m’y voir : du torse aux jambes, je me regardais, comme un autre moi-même, tendu, excité et attentif. Mon regard descendit le long du ventre et je me vis, le sexe dans la main, un sexe que je trouvais plus gros que d’habitude, sûrement en raison de mon excitation du moment.

Je m’assis sur le lit et, face au miroir, témoin silencieux, je me caressai la verge franchement, passant le pouce humidifié sur le gland, m’imaginant Lise, nue, s’asseoir sur mon pieu. Je lui donnais de grands coups de hanches, qui lui tiraient de terribles gémissements. J’avais très envie d’elle, plus que jamais, et je mimais, ainsi, assis sur le bord de mon lit, les mouvements de plaisir qui me menaient peu à peu à l’extase.

Il me fallait bientôt coucher avec elle, cette question devenait pour moi maintenant vitale ! J’avais très envie de jouir, comme rarement même ! Je pris ma verge à pleine main et me branlais énergiquement, de la base du gland à celle de la hampe. Je commençais à sentir les spasmes annonciateurs de l’orgasme me parcourir le bas-ventre. Je ramenai les pieds sur les bords du lit, me mis en tailleur, afin d’augmenter la pression dans mes cuisses. J’aimais ce moment fatidique qui précédait l’orgasme, où tout le corps est entièrement tourné vers une seule chose, la quête du plaisir ultime ! Je fermai les yeux, levai au plus haut le bassin en m’exclamant malgré moi : « oh oui ! » et laissai s’expulser, par mon gland dur et turgescent, plusieurs saccades de sperme blanc et relativement épais, qui vinrent s’écraser lourdement, par paquets, sur le parquet de la chambre.


Les jambes écartées, le sexe au sommet et luisant, le souffle haletant, le regard dans le vide, je ne pensais qu’à Lise, qu’à son corps, qu’à son sexe, à la conquête duquel il me restait à m’atteler.