| n° 10707 | Fiche technique | 11751 caractères | 11751Temps de lecture estimé : 7 mn | 26/08/06 |
| Résumé: Les aventures d'un nageur du dimanche | ||||
| Critères: fh inconnu piscine hsoumis fdomine cunnilingu nopéné humour | ||||
| Auteur : L'âne Trotro (Ecrivain débutant) Envoi mini-message | ||||
En rentrant dans l’eau fraîche de la piscine, j’étais beaucoup moins motivé que la veille.
Depuis quelques semaines, je me trouvais un peu empâté et j’avais donc décidé hier, dans un élan de courage, d’aller nager au moins une fois par semaine afin de retrouver mon poids de forme.
J’avais même fait l’effort d’acheter un joli maillot de bain - un moule-bite bleu marine - et des lunettes afin de me mettre vraiment dans la peau d’un athlète.
En arrivant à la piscine, je m’étais senti un peu complexé par les autres nageurs. Ils étaient tous passablement musclés et mon début de bide faisait un peu tache au milieu de ces apollons aquatiques. Mais bon, je n’étais pas là pour draguer, ni pour me comparer aux autres hommes, j’étais là pour me remettre en forme et malgré l’eau glaciale, il fallait y aller.
J’avais tablé au départ sur une quarantaine de longueur de 50 mètres. Cela devait faire au moins deux kilomètres de nage par semaine, ce qui était un bon début.
Je commençai mes première longueurs en brasse, car les subtilités du crawl (et encore plus celles du papillon) m’étaient quelque peu étrangères.
Après deux longueurs à la vitesse d’un escargot asthmatique (j’en avais eu pour preuve les grands-mères qui m’avaient doublé), je dus m’arrêter, à bout de souffle, au bord de la piscine.
Perdu dans mes pensées, je fus surpris par une voix à côté de moi :
La fille accoudée à mes côtés au bord du bassin, esquissa alors un petit sourire.
Elle repartit alors continuer sa séance de nage.
Surpris par cette discussion, je n’avais même pas fait réellement attention à la jeune fille qui m’avait adressé la parole. D’ailleurs, je n’avais vu d’elle que sa tête et ses bras posés sur le rebord du bassin. Elle portait d’ailleurs un bonnet de bain, je ne savais donc même pas si elle était blonde ou brune. Par contre, j’avais remarqué une chose, c’est qu’elle avait l’air plutôt jolie.
Je me remis alors à nager, dans l’idée de la suivre un peu, afin de mieux voir cette jolie personne. Il y avait quelques minutes j’étais quasiment prêt à renoncer à ma séance de natation, mais grâce à cet épisode, ma motivation avait décuplé.
Je n’étais pas physiquement très "canon", c’était donc rare que les filles m’abordent, il fallait donc en profiter.
Mon inconnue venait de repartir en brasse depuis quelques secondes quand je me remis à nager. Après quelques efforts, j’arrivai donc dans son sillage.
La brasse a ceci d’agréable qu’elle oblige les jambes à effectuer un ballet assez érotique. En effet, ma jolie nageuse devait régulièrement écarter puis refermer ses jambes afin d’avancer dans l’eau. Etant derrière elle, je profitai pleinement de ce spectacle et j’eus ainsi le loisir de mieux l’étudier.
Elle portait un maillot noir simple, une pièce. Concernant ses jambes, la natation lui avait donné des cuisses puissantes mais tout de même fort jolies. Son postérieur, que je contemplais alors avec envie était, quant à lui, bien en forme et aussi sûrement très musclé.
Je ne pus pas prolonger trop longtemps mes observations, car ma condition physique me rappelait durement à la réalité et je dus ralentir afin de reprendre mon souffle. La jeune fille nageait bien plus vite que moi et elle avait déjà dû parcourir bien plus que mes deux misérables longueurs.
J’atteignais le bord opposé au ralenti, quand je la vis en sens inverse. Elle ne fit pas du tout attention à moi, et continua à nager à vive allure.
Je m’arrêtai quelques secondes au bord du bassin puis repartis pour essayer de finir mes premiers deux cent mètres. Au milieu du bassin, je croisai encore ma naïade chlorée. Elle continuait à nager infatigablement tandis que je luttais pour atteindre la rive.
A bout de force, j’atteignis enfin le bord de la piscine, à l’endroit même où la jeune fille m’avait abordé, espérant secrètement qu’elle s’y arrêtât encore une fois.
Le dieu des piscines devait m’écouter car, quelques instants plus tard, la nageuse s’immobilisa près de moi.
Elle avait parcouru deux fois plus de distance que moi et n’était même pas essoufflée, alors que je cherchais toujours à reprendre ma respiration. Je lui répondis :
En effet, elle allait moins vite que tout à l’heure, je pouvais la suivre sans trop de difficultés. J’en profitais alors pour la regarder plus attentivement. D’ailleurs, ce n’était peut-être qu’une impression, mais je trouvais que, lors de ses mouvements de brasse, elle laissait ses jambes écartées bien plus longtemps que tout à l’heure.
Je me faisais sûrement des idées, elle allait plus doucement, donc elle écartait plus longtemps les jambes, c’était logique. Malgré tout, l’idée même que la sirène s’intéressait un peu à moi, m’excita beaucoup.
Les deux dernières longueurs terminées, nous nous arrêtâmes à notre endroit habituel. Je lui demandai alors :
J’étais un peu vexé qu’elle me traitât de débutant, mais vu mes performances lors de cette séance, elle n’avait pas tort.
Elle enleva ensuite son bonnet de bain ainsi que ses lunettes puis elle s’assit sur le rebord de la piscine.
Elle avait fini son entraînement et elle allait partir, je lui dis alors :
Elle hésita alors un peu, j’eus ainsi le temps de mieux l’observer.
Elle avait des cheveux bruns qui lui arrivaient au niveau des épaules. Ils étaient encore tout emmêlés par le port du bonnet, mais on les devinait joliment ondulés.
Sa poitrine, bien qu’aplatie par le maillot de bain, paraissait assez généreuse. On distinguait même les tétons, durcis par la fraîcheur de l’eau, qui dessinaient deux petites montagnes sur le textile humide.
Le summum fut atteint lorsque je regardai son entrejambe : son maillot de bain était légèrement enfoncé entre ses deux grandes lèvres, on pouvait ainsi deviner très précisément son intimité. J’avais d’ailleurs l’impression qu’elle était totalement épilée du maillot, car aucune perturbation n’apparaissait sur son mont de vénus.
Toutes ces observations m’avaient beaucoup excité et ce fut avec l’esprit un peu embué que je vis ma douce baigneuse me prendre la main pour me sortir de l’eau.
Ne disant toujours rien, elle continua à me traîner par le bras vers les vestiaires. Je ne compris pas tout de suite ce qu’elle voulait faire, mais quand nous entrâmes dans une cabine, je commençai à me douter quelle type de remerciement elle désirait.
Dès que la porte fut fermée, elle descendit son maillot de bain au niveau de la taille, me prit la tête entre ses mains puis me plaqua la bouche sur ses seins nus en me disant :
Etant déjà en train de lécher, sucer et mordiller ses tétons, je ne pus lui répondre, mais vu mon comportement, elle avait dû comprendre que j’étais enchanté de la remercier de cette manière.
Comme je l’avais remarqué au bord du bassin, sa poitrine était très bien faite, et sa peau étant encore toute froide et humide, cela rendait ses seins encore plus fermes. Je m’amusais à sucer ses jolis tétons, à peloter ces deux masses modelées spécialement pour le bonheur des hommes. J’étais tellement concentré sur ma tâche que je n’arrivais même plus à reprendre mon souffle - à moins que ce ne fût ma performance nautique qui m’ait tant fatigué.
Je sentis progressivement la propriétaire des seins, au-dessus de moi, qui commençait à souffler et gémir de plus en plus. Elle avait l’air de bien apprécier ma prestation. Je devais être sûrement meilleur en "tripotage libre de nénés", qu’en "deux cent mètres nage libre".
Elle enleva complètement son maillot et s’assit sur le banc de la cabine. Je me mis alors à genoux et ma tête se dirigea rapidement vers l’entrejambe de la jolie nageuse.
Je plaçai directement ma bouche sur ses lèvres et ressentis alors une douceur incomparable. Ma partenaire avait le pubis ainsi que les lèvres complètement épilés. Ces conditions étaient parfaites pour lui prodiguer un magnifique cunnilingus.
Le goût de sa vulve était très particulier, c’était un mélange de chlore et de cyprine. Son sexe était complètement refroidi par l’eau de la piscine et son clitoris était donc tout petit, mais je n’eus pas de mal en quelques coups de langue à le faire grossir.
Ma sirène avait mis ses jambes autour de mon cou, et apparemment, plus son excitation montait, plus elle serrait cet étau. Se sentir contrôlé comme ceci était très agréable et depuis l’entrée dans la cabine, je n’avais cessé de bander, j’avais d’ailleurs le sexe qui commençait à sortir de mon joli maillot de bain tout neuf.
Après quelques minutes, je sentis ma partenaire atteindre un autre stade, elle bougeait et gémissait beaucoup et je voyais de plus en plus de liquide me couler sur le visage. Encouragé par le comportement de la fille, j’activai alors mes mouvements de langue en me concentrant sur son clitoris que je sentais extrêmement sensible. Quelques secondes plus tard, elle me mit les mains sur la tête, se crispa, trembla de tout son corps en enserrant mon visage entre ses cuisses et me couvrit la figure de sa liqueur.
Elle se renversa ensuite de côté sur le banc afin de reprendre ses esprits.
Une fois remise de ses émotions, elle se rhabilla puis reprit ses affaires et en caressant légèrement mon maillot tendu par ma verge durcie, elle dit :
Puis elle sortit de la cabine.
Je ne sais pas si le distributeur était en panne ou si elle s’est perdue dans la piscine, mais en tout cas elle n’est jamais revenue.