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Temps de lecture estimé : 8 mn
18/08/06
Résumé:  La première soirée (un peu spéciale) en compagnie de la jolie Sophie.
Critères:  fh hépilé hsoumis fdomine fellation cunnilingu préservati pénétratio
Auteur : L'âne Trotro  (Ecrivain débutant mais souhaitant s'améliorer)      Envoi mini-message
Rencontre avec Sophie

Arrivée devant la porte de son appartement, Sophie me prit par le bras et m’embrassa goulûment. Si mon excitation était un peu retombée durant le trajet, là, elle était revenue à son plus haut point.


Je l’avais rencontrée lors d’une soirée qu’un ami avait organisée. Je l’avais tout de suite remarquée car elle restait dans son coin, ne parlant à personne. Elle était brune, assez grande et très jolie. Lors de cette soirée, elle portait une jupe arrivant au niveau du genou et un petit haut assez mignon. Sa tenue mettait en valeur ses formes, mais n’était tout de même pas trop sexy. Elle avait l’air d’une fille simple, comme je les appréciais.

J’étais allé l’aborder car moi aussi je m’ennuyais fermement dans cette fête, où les discussions se résumaient à des banalités ou des futilités. Nous nous étions rapidement plus car nous avions le même avis sur cette soirée. Après quelques verres et des discussions animées sur différents sujets, elle m’avait invité chez elle pour, j’avais cru comprendre, aller plus loin que la simple discussion.


Une fois entré chez elle, je pus découvrir un appartement décoré avec goût mais tout de même assez petit.

Sophie interrompit alors mes analyses architecturales :



Bien que sachant qu’il y avait un match de football retransmis ce soir-là, je n’allumai pas le téléviseur, de peur de casser la magie qui commençait à opérer entre nous. Rétrospectivement et connaissant mieux Sophie aujourd’hui, je confirme que ce geste n’aurait pas été bien apprécié.


Après quelques instants de rêveries, assis sur le canapé, je me dirigeai vers la cuisine afin de chercher de quoi boire. Je me servis un jus d’orange puis me rassis dans le salon.


J’entendis alors Sophie qui me parlait depuis la salle de bains :



Quelques instants plus tard, elle arriva en peignoir dans le salon. Ses cheveux encore mouillés étaient désorganisés et ondulaient d’une manière délicieuse.


Les filles que je connais n’aiment en général pas avoir les cheveux mouillés : Dès qu’elles sortent de la douche, il faut qu’elles les sèchent. C’est dommage car, de mon point de vue, il n’y a rien de plus craquant qu’un joli minois entouré d’une adorable chevelure humide. Les cheveux reprennent leur état naturel et c’est là qu’ils sont les plus jolis.


Elle s’assit ensuite à côté de moi, et me murmura à l’oreille :



Puis elle m’embrassa pour couper court à toute contestation. Je me dirigeai vers la salle de bain, tout en me demandant de quelles "affaires" Sophie voulait parler. Ça devait être des affaires de filles, et de toute façon, me dis-je, je le saurai bien assez tôt.


Juste avant que je ferme la porte de la salle de bains, j’entendis mon hôte me dire :



Puis je la vis rentrer dans sa chambre, un sourire coquin sur les lèvres.


Cette dernière invitation m’avait excité au plus haut point et sous la douche, j’eus quelques difficultés à ne pas me masturber. Je me mis alors à réfléchir et me rendis compte que depuis le début de notre rencontre, c’était Sophie qui menait le bal. Elle m’emmenait chez elle, me disait quoi faire… Je n’avais pas trop l’habitude de ce genre de relation avec les filles. Mais se sentir contrôlé, presque dominé, commençait à beaucoup m’exciter. J’avais hâte de connaître la suite du programme qui m’était réservé.


Donc, comme l’avait demandé Sophie, après m’être séché, je la rejoignis dans la chambre nu comme un ver.


En entrant dans la pièce, je vis la jeune fille assise sur le lit, en train visiblement de m’attendre. Elle était habillée de sous-vêtements de couleur noire. Le soutien-gorge était pigeonnant et mettait très bien en valeur sa jolie poitrine. En bas, elle portait un tanga qui soulignait magnifiquement ses hanches.

C’était la première fois que je la voyais si dénudée, et ce que je voyais ne me décevait pas. Comme je l’avais deviné lors de notre rencontre, Sophie avait de jolies fesses rebondies, qu’on avait envie de toucher, tripoter, malaxer, caresser, lécher, mordre… enfin bref, elle avait des fesses magnifiques. Elle était d’ailleurs très bien équilibrée physiquement, car sa poitrine était aussi généreuse - mais pas non plus surdimensionnée - et on désirait ainsi faire les mêmes choses à ses ravissants seins qu’à ses belles fesses.


C’est alors que j’aperçus à la tête du lit, deux menottes attachées aux barreaux, qui vu le sourire de la demoiselle, devaient m’être réservées.


Je lui dis alors, en désignant les objets :



Sophie me prit alors par la main, me coucha sur le lit et attacha mes poignets aux menottes. Elle descendit ensuite à mes pieds pour m’attacher les chevilles au lit, cette fois à l’aide de deux écharpes en soie.

La position dans laquelle elle m’avait placé était plutôt confortable : j’avais les bras et les jambes écartés et je ne pouvais pas bouger, mais ni les menottes, ni les écharpes ne me faisaient vraiment mal. J’étais par contre complètement à la merci de mon adorable bourreau, et cela m’excitait énormément, d’ailleurs mon sexe montrait déjà une très bonne érection.


La fille se plaça sur le lit, au-dessus de moi, et commença à me caresser le torse, les bras, et arriva progressivement à mon entrejambe. Mais la coquine voulut faire durer le plaisir, ce fut donc après de longues minutes de douces caresses qu’elle atteint ma verge, qui n’en pouvait plus de ne pas être sollicitée.

Elle commençait à doucement me branler quand elle me dit :



Elle prit alors mon pénis dans sa bouche. Elle suçait de manière divine. Elle faisait aller et venir sa langue sur tout le long de ma verge pour ensuite la mettre entièrement dans sa bouche. Sophie n’hésitait pas non plus à toucher et caresser mes testicules épilées. Ce qu’elle me faisait était tout simplement merveilleux. Il lui arrivait aussi de délaisser mon sexe pour venir s’occuper de mes tétons. Elle les léchait, les mordait, les tortillait avec les doigts. Ses caresses sur mes bouts de sein électrisaient tout mon corps. Moi qui suis très sensible de cette partie de mon anatomie, j’étais enchanté.

Pendant tout ce temps, bien sûr, j’étais dans l’incapacité de bouger, et c’est donc de manière totalement passive que je la voyais s’occuper de mon corps et de mon sexe. Je regardais mon pénis se faire sucer, lécher, aspirer par la bouche magique de Sophie et mes tétons subir le même sort. La domination qu’elle exerçait sur moi, entravé sur ce lit, amplifiait encore mon excitation, et donc après quelques minutes de ce terrible traitement, je sentis que j’allai éjaculer. Mon amante s’en aperçut immédiatement car elle s’arrêta aussitôt de me toucher. Son comportement me laissa donc au bord de l’orgasme, passablement frustré et je lui dis :



Elle remonta alors vers moi et plaça brutalement sa poitrine sur mon visage, en me disant :



Malgré la frustration ressentie à cause ma non-éjaculation, j’étais toujours très excité et je ne me fis pas prier pour embrasser goulûment la poitrine qui m’était présentée. J’avais la tête enfoncée entre ses seins. Son soutien-gorge étant encore en place, j’essayais de m’occuper comme je pouvais de ces deux jolis appendices. Sophie prit alors les choses en main en enlevant le sous-vêtement et en plaçant tour à tour ses seins sur ma bouche. Je suçai et léchai avec envie les deux jolis tétons de ma maîtresse que l’excitation avait rendus durs. C’était la première fois que je voyais sa poitrine nue, et, comme tout son corps depuis le début de notre rencontre, elle ne me décevait pas.

Mon travail faisait peu à peu effet, car je la voyais qui bougeait de plus en plus et qui commençait à émettre de petits gémissements. Elle devait en vouloir encore plus car elle se mit subitement à enlever son tanga et à le jeter à travers la chambre. Elle commença alors à se frotter le pubis contre mon ventre pendant que je m’occupai de ses seins. Sophie devait être bien excitée car je sentis un peu de liquide qui coulait sur mon ventre.


La fille continuait de gémir doucement, et moi j’essayais d’attraper comme je pouvais ces seins qui se balançaient devant ma figure. Mon amante se releva alors et approcha son sexe humide de ma figure. Je commençai alors à lui prodiguer un cunnilingus. Je lui titillai le clitoris avec ma langue, lui mordis ses lèvres puis j’embrassai tout son bas ventre. J’essayai d’alterner les caresses, mais je sentais bien que ma partenaire était très sensible de son petit bouton : Dès que je m’en approchais, des frémissements parcouraient ses jambes. Je me décidai donc à me concentrer dessus et je me mis à lécher de manière continue son petit capuchon.

La vue que j’avais alors était des plus agréables, je voyais Sophie à califourchon sur moi, mon visage étant à quelques centimètres de son pubis qui n’avait conservé qu’une petite touffe de poils. Le traitement que je lui prodiguais commençait à réellement troubler mon amante. Son corps était continuellement parcouru de soubresauts, je sentais que l’orgasme approchait. Quelques secondes plus tard, Sophie se recroquevilla sur elle-même et me prit par les cheveux pour appuyer mon visage sur son sexe. Je continuai alors de plus belle mon cunnilingus et je vis les jambes de ma partenaire flageoler et son corps pris de spasmes. Elle se mit à crier puis s’écroula près de moi.


Quelques minutes plus tard, visiblement remise de ses émotions, elle ouvrit les yeux et dit :



Sophie prit alors un préservatif dans sa table de nuit et l’enfila avec douceur sur mon pénis, qui, grâce à toute cette excitation, n’avait pas perdu de sa grosseur. Elle se mit alors à cheval sur moi, pris mon sexe en main et s’empala d’un coup dessus. La sensation fut divine, ma maîtresse avait le vagin tout humide et chaud. Elle commença alors à coulisser son bas ventre sur mon membre. Ce traitement m’excitait au plus haut point, et la vision que j’avais attisait d’autant plus mon plaisir. Ma partenaire continua dans cette position, et je vis qu’elle aussi commençait à bien aimer ça. Elle gémissait de plus en plus et ondulait maintenant son ventre dans tous les sens afin de varier les sensations de ma verge dans son sexe.

Après quelques temps de ce traitement, mon plaisir atteignit son summum et je jouis au moment même où Sophie accélérait le rythme. Je criai tellement le plaisir était grand et envahissait tout mon corps.


Mon orgasme passé, elle se sépara de mon membre, libéra mes liens et se coucha prés de moi. Nous nous sommes ensuite endormis presque immédiatement.