| n° 10646 | Fiche technique | 14448 caractères | 14448Temps de lecture estimé : 9 mn | 02/08/06 |
| Résumé: Une pluie d'orage rapproche Anaïs et Kevin sous une porte cochère... | ||||
| Critères: fh inconnu intermast fellation cunnilingu | ||||
| Auteur : Sextuplais Envoi mini-message | ||||
La chaleur de ce début d’été est insupportable. Dans la capitale, le thermomètre n’est pas passé sous les trente degrés depuis quelques jours. L’atmosphère est pesante. La température élevée, le taux d’humidité croissant, la tension dans l’air annonciatrice d’orages, oppressent la population.
Anaïs marche d’un bon pas en remontant le boulevard Henri IV vers la Bastille. Elle observe sa silhouette lorsqu’elle passe devant une vitrine. Elle est svelte, élancée avec de jolies fesses rondes et une poitrine de taille moyenne. Ses cheveux châtain clair sont rassemblés derrière la tête et fixés par des accessoires de coiffure. Elle aurait préféré les sentir libres flottant autour de ses joues à chacun de ses pas, mais sa tenue ne devait pas paraître trop relâchée. Déjà qu’elle avait opté pour une robe d’été légère, alors qu’un tailleur aurait été davantage de circonstance.
Anaïs est une jeune commerciale de 23 ans, embauchée récemment dans une société de services informatiques et elle est sur le chemin de son premier rendez-vous chez son premier client. Elle a travaillé consciencieusement son dossier et apporte des réponses précises à la demande de son client. Cependant, elle est tendue. Elle ne connaît pas les personnes qu’elle aura, tout à l’heure, face à elle. Des éléments manquent peut-être dans le dossier qu’elle va présenter ou pire, des erreurs peuvent exister. Son inexpérience la désarçonnerait certainement face à un imprévu de cette nature. Elle aurait dû se faire accompagner par une personne expérimentée, mais la période estivale avait commencé à voir s’amenuiser les troupes. Personne n’était disponible pour la soutenir au cours de cette première visite.
Kevin est d’humeur légère lorsqu’il s’engage dans le boulevard Henri IV. Il vient de déjeuner avec un ami dans une agréable brasserie de la place de la Bastille. L’excellent repas qu’il vient de prendre et la conversation qu’il a eue avec son plaisant compatriote le rendent guilleret. Kevin est britannique et vit à Paris depuis deux ans. Il est grand, athlétique, d’un physique plutôt agréable sans concourir dans la catégorie jeune premier. Ses yeux très clairs ont tendance à attirer les regards féminins et certains masculins aussi bien que la lueur d’une lampe dans la nuit attire les insectes. Kevin ne travaille pas aujourd’hui, car il a des démarches à entreprendre. Il en a profité pour rencontrer son ami et il se rend à la Préfecture de Police, boulevard Morland, pour entreprendre la demande de renouvellement de son titre de séjour. Il porte un fin costume de lin sur une chemise blanche ouverte sur son torse glabre. Il se plaît à porter des vêtements qui lui confèrent une certaine élégance, bien qu’il regrette son choix maintenant, car la chaleur le fait transpirer.
Soudain, des rafales de vent soulèvent les feuilles et les papiers qui jonchent le sol et les emportent dans un tourbillon. Le ciel s’obscurcit brutalement. Le vent s’engouffre par les orifices des habitations, des portes claquent, des volets battent contre la paroi. Un éclair aveuglant zèbre le ciel de plus en plus chargé. Le tonnerre gronde et roule longuement.
Kevin presse le pas. Il pense qu’il peut atteindre l’immeuble de la Préfecture avant les premières gouttes de pluie. Sa veste vole autour de son torse.
Anaïs presse le pas. Elle pense qu’elle peut atteindre la place de la Bastille et se réfugier dans un café avant les premières gouttes de pluie. Elle est suffisamment en avance pour prendre le temps de s’arrêter au sec. Le vent s’engouffre sous sa robe et rafraîchit son corps.
Les premières gouttes s’écrasent avec un bruit sec sur le pavement du trottoir. Puis, l’orage se déchaîne. Une violente averse s’abat avec fureur sur les passants qui s’éparpillent dans toutes les directions à la recherche d’un abri de fortune.
Anaïs se précipite vers une porte cochère. Lorsqu’elle atteint ce refuge, son champ de vision est traversé par une silhouette massive qui converge vers le même endroit.
Kevin reçoit de grosses gouttes d’eau fraîches sur le visage. Il aimerait rester à se délasser sous cette douche providentielle mais il serait trempé en une minute. Il aperçoit la porte d’un immeuble qui fera office d’abri et s’y rend prestement. Il manque de peu de percuter une jeune femme qui a aussi choisi cet endroit pour se protéger de l’averse.
Chacun à une extrémité de la porte, ils s’observent du coin de l’œil.
Kevin tourne la tête vers Anaïs et cherche à rencontrer son regard pour lui sourire. Il est prêt à profiter de toutes situations favorables au rapprochement de deux êtres et cela en est une. La jeune femme entreprend de sortir un paquet de mouchoirs en papier et de s’essuyer le visage et les bras. Il se dit que cette jeune fille est ravissante dans sa robe légère. Le vent plaque le tissu sur son corps et il apprécie ses formes parfaites.
Anaïs sort un paquet de mouchoirs de son sac et tout en s’essuyant le visage, jette un coup d’œil au jeune homme qui partage son abri. Elle pense qu’il est plutôt pas mal, ce gars, bien bâti, … et ces yeux ! Il la déshabille complètement du regard, mais cela ne la gêne absolument pas. Elle sait qu’elle a un corps agréable et cela ne lui déplaît pas d’être observée avec envie.
Ils restent une minute à regarder la pluie détremper le sol. Ils sentent la chaleur restituée par le bois de la porte pénétrer leurs vêtements et chauffer leur dos. Le renfoncement de la porte est suffisamment profond pour qu’ils ne soient pas mouillés par la pluie et les embruns que l’eau soulève en se fracassant sur la pierre. Une ménagère tirant avec peine un caddie s’approche pour se protéger à son tour. Plutôt que de s’installer entre les jeunes gens, elle cherche en s’excusant à occuper la place d’Anaïs qui est contrainte de se rapprocher de Kevin, lequel n’en n’espérait pas autant. Non contente de repousser la jeune femme, la ménagère ruisselante tire à elle le caddie chargé de victuailles diverses et le positionne à son côté, de sorte que la jeune femme est contrainte de se décaler à nouveau . Cette fois, elle ne peut s’empêcher de se coller à Kevin.
Anaïs voit apparaître une pauvre femme trempée de la tête aux pieds, tirant un lourd caddie, qui se dirige vers elle. Elle se pousse du côté du mur pour lui aménager la place entre elle et le jeune homme, mais celle-ci s’excuse en s’insérant entre la jeune fille et le mur de sorte qu’Anaïs est contrainte de se rapprocher de l’homme. Elle se trouve maintenant à quelques centimètres de l’inconnu qui semble se satisfaire de la situation. La femme approche son caddie et le place entre elle et Anaïs de telle manière qu’elle est contrainte de se déplacer à nouveau et son corps entre en contact avec l’homme.
Kevin observe avec une pincée de déception l’arrivée de cette femme lourdement chargée, mais cette déconvenue s’envole aussitôt que la nouvelle venue s’insère entre le mur et la jeune femme, qui est obligée de se rapprocher de lui. Lorsqu’elle se colle à lui, il sent poindre une émotion au plus profond de son ventre.
Ils sont immobiles et attentifs un court instant puis leurs doigts se rapprochent et s’effleurent. Leurs mains se frôlent, se touchent et se nouent. Ils se serrent l’un contre l’autre et ressentent la chaleur du corps de l’autre.
Kevin cherche le contact de ses doigts sur la peau de sa voisine. Il l’effleure. Si elle réagit en s’écartant, il n’insistera pas. Sa main tremble lorsqu’il sent la tiédeur de la peau d’Anaïs qui accentue le contact. Encouragé, il lui caresse les doigts, la paume de la main.
Anaïs attendait un signe de ce jeune homme. Lorsqu’il lui effleure la main, elle craint un instant qu’il ne s’agisse que d’un accident provoqué par leur promiscuité. Il va s’excuser et se pousser pour lui laisser un peu d’espace. Elle l’encourage en lui touchant la main. Leurs doigts s’entrelacent.
Ils se rapprochent encore, oubliant la ménagère occupée à surveiller le ciel en attendant une accalmie qui lui permettra de regagner son logement.
Anaïs s’efforce de ne pas penser à ce qui va se passer. Elle goûte le plaisir de l’instant. Le contact de cet inconnu sur sa peau.
Kevin accentue ses caresses, stimulé par l’accueil que lui a réservé la jeune femme. Il est tout proche d’elle et peut sentir l’odeur de ses cheveux, du parfum qu’exhale sa nuque. Il se penche un peu et pose un baiser sur sa joue, un autre dans son cou. Elle le regarde et lui sourit. Il lui rend son sourire. Sa main caresse ses hanches, le bas de son dos, la courbure de ses fesses. Il sent sous la fine étoffe, la culotte de la jeune fille.
Les jeunes gens se font face et s’enlacent. Leurs bouches se rapprochent, leurs lèvres se touchent, leurs langues se rencontrent et s’enroulent langoureusement.
Kevin prend Anaïs dans ses bras et l’embrasse avec gourmandise. Sa bouche est fraîche, ses lèvres sont soyeuses. Ses deux mains posées sur les fesses de la jeune fille, il la serre contre lui. Son ventre rencontre son ventre. Son sexe se colle au sien.
Anaïs s’abandonne dans les bras du jeune homme. Elle a oublié la femme à côté d’elle qui les observe peut-être. Elle pensera qu’ils sont fiancés. Elle sent les mains de l’homme posées sur ses fesses qui la tirent vers lui. Il l’embrasse avec tendresse et passion.
La pluie tombe toujours abondamment, mais la ménagère s’impatiente et quitte l’abri. Les deux jeunes gens restent enlacés.
Anaïs sent le ventre de l’homme contre le sien. Son sexe, qu’elle devine au travers de l’étoffe de son pantalon, presse son pubis et enfle peu à peu. Son propre sexe réagit aux caresses par des picotements et une humidité croissante.
Kevin sent son pénis, en contact avec le sexe d’Anaïs, grossir et occuper le peu d’espace qu’il y a entre eux. Ses mains descendent sous la robe et la remonte. Elles entrent en contact avec la peau nue des cuisses. Elles remontent sous la robe vers le haut de la culotte. Il glisse les doigts sous le fin tissu de la culotte, écarte l’élastique. Le contact de la peau des fesses fermes d’Anaïs l’excite un peu plus. Son sexe durcit et se frotte à la vulve de la jeune femme.
Anaïs sent le jeune homme s’exciter et pose ses mains sur les cuisses de Kevin. Elle cherche la braguette et l’ouvre sans hésitation. Elle cherche en tâtonnant un peu l’élastique du slip qui emprisonne le membre en érection. Elle le libère de son carcan et entreprend une douce caresse des doigts sur le gland décalotté.
Kevin insinue une main entre les fesses de la jeune fille à la rencontre de son sexe. Il trouve des lèvres entrouvertes et une moiteur autour de celles-ci. L’espace entre les organes charnus et gonflés par le plaisir est ruisselant. Il y pénètre d’un doigt.
Anaïs a complètement sorti le sexe de Kevin. Son pantalon est ouvert, le slip est baissé et ses bourses sont libres et soumises aux caresses d’une main experte. L’autre main de la jeune femme branle la bite pointée vers elle. La paume de la main avec une extrême douceur descend le long du membre tendu, du gland proéminent à la base velue tout le long d’une hampe où saillent quelques veines battant au rythme cardiaque du jeune homme.
Kevin pénètre de sa main l’entrecuisse. Ses doigts forcent l’orifice ouvert aux caresses. La position qu’ils ont adoptée ne lui permet pas d’atteindre la partie la plus sensible de la jeune femme et la caresse appuyée d’Anaïs sur son sexe va bientôt le conduire à l’éjaculation. Il observe la rue autour de lui qui est déserte. La pluie redouble. Il s’accroupit prestement, lève la robe, baisse la culotte d’un geste précis et enfouit son visage contre le ventre de sa partenaire. Sa bouche contre la vulve, sa langue cherche le clitoris.
Anaïs, surprise par ce changement, ne peut que concéder et écarte les jambes autant que lui permet la culotte qui lui ligote les cuisses. Elle sent la langue de Kevin venir à la rencontre de sa plus profonde intimité. Il pénètre son vagin de deux doigts et sa langue s’agite sur son petit bouton gorgé de sang. Elle jouit longuement en retenant un gémissement qui s’apparente à un feulement.
Kevin lui laisse un instant de récupération, puis se lève et pousse doucement sur les épaules de la jeune femme pour l’inviter à prendre la même position que lui précédemment. Elle observe un instant l’individu ithyphallique, autant pour savourer l’instant qui va suivre que pour augmenter encore un peu son excitation. Sa bouche s’ouvre et emprisonne son gland turgescent. Elle avale son pénis et le recrache. Sa langue appuie sur la hampe, enroule l’extrémité de cette verge fièrement dressée. Les lèvres de la jeune femme enserrent le sexe et le pompent avec avidité. Puis il raidit encore, gonfle une ultime fois et explose en longues saccades.
Anaïs sent le sexe dans sa bouche se gonfler sous la caresse buccale et exploser. Elle sort le membre de sa bouche à la première giclée de sperme et le branle vigoureusement pour le vider.
Ils se rajustent avec des gestes précis et rapides. Ils s’observent, se sourient. Pas un mot ne vient troubler cet instant. La pluie a cessé de tomber. Ils quittent à regret la porte cochère, se portent un dernier regard et s’éloignent, chacun dans une direction opposée, sereins, détendus. Anaïs est prête à affronter ses clients et Kevin est prêt à en découdre avec l’Administration. Ils n’ont pas échangé leurs numéros de téléphone, ni même leurs prénoms. Tout le bonheur de cet instant se trouve dans sa fugacité. Seul un souvenir les accompagnera quelques temps.