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Temps de lecture estimé : 9 mn
27/07/06
Résumé:  Le récit de l'initiation au sexe d'un jeune homme de dix-huit ans.
Critères:  fh fplusag grossexe piscine voir hmast fellation cunnilingu pénétratio fsodo init pastiche humour -humour
Auteur : Patrick R. D.  (Auteur amateur, en pleine canicule)            Envoi mini-message

Collection : Mes premières fois
Mon initiation, ou le jour où j'ai compris les femmes.

Bonjour, je me présente, je m’appelle Kevin, je suis un fidèle lecteur de ce site, et cela faisait longtemps que je voulais vous raconter ce qui m’est arrivé le jour de mes dix-huit ans. C’était il y a huit ans. À l’époque j’étais encore puceau, car un peu timide avec les filles. Depuis, et grâce à l’amie de ma mère qui m’a initié au sexe, je n’ai plus de complexes, bien au contraire. Il faut dire que je mesure un mètre quatre-vingt-huit pour quatre-vingt-dix kilos de muscles, car je fais du sport tous les jours. En plus, j’ai la chance d’avoir un très beau sexe de vingt centimètres, très épais qui donne beaucoup de plaisir aux femmes.


Le jour de mes dix-huit ans, je n’avais rien de prévu de particulier, mes parents avaient invité de la famille pour le week-end suivant. Mon anniversaire tombait un jeudi. C’était les vacances d’été, en juillet et il faisait très chaud. Mes parents ont une maison avec une piscine et des amies de ma mère ont l’habitude de venir s’y rafraîchir.

Cet après-midi-là, je prenais le soleil en maillot de bain sur un transat, quand j’entendis sonner. Je venais tout juste de finir une masturbation bien agréable. J’ouvris et découvris Sophie. C’est une des amies de ma mère. Et probablement la plus jolie. Je venais justement de penser à elle !



Elle entra sans attendre que je lui ouvre plus la porte. Cela l’obligea à passer tout contre moi. Elle en profita pour me faire une petite bise sur la joue. Rien que ce contact et son parfum suffirent à me donner un début d’érection.

Je la suivis jusqu’à la piscine.



Elle me tourna le dos et fit descendre la fermeture Eclair dans son dos. En un clin d’œil, elle fit tomber la robe au sol, dévoilant son corps de rêve, à peine caché par un tout petit bikini noir. Quand elle se retourna, je n’en revins pas tellement ses gros seins, visiblement du 95C, semblaient vouloir sortir des tout petits triangles de tissu qui cachaient à peine les tétons.

J’ai souvent fantasmé sur cette belle brune à la peau mate. Il faut dire qu’elle est plus jeune que mes parents, et surtout qu’elle a toujours pris un tel soin de son corps, que j’ai souvent pensé à elle en me masturbant, comme quelques minutes plus tôt d’ailleurs.

Un jour, j’étais caché dans ma chambre et je la matais alors qu’elle bronzait au bord de la piscine et je me suis branlé en regardant ses fesses. Comme tous les garçons, à cet âge, je me masturbais au minimum une dizaine de fois par jour, et c’était encore mieux quand je le faisais en regardant les amies de ma mère, caché derrière les rideaux.



Elle baissa son regard vers mon short et sourit d’une manière très évocatrice. J’ai depuis appris à reconnaître ce regard d’une femme qui dit qu’elle veut se délecter de votre sexe.



Elle s’approcha de moi, et sans que je m’y attende, toucha mon sexe à travers mon short de bain.



Je ne savais plus quoi dire, je n’osais ni bouger, ni parler de peur de dire une bêtise.



J’hésitais à lui répondre « Euh, oui », mais je m’avançai plutôt vers elle et posai mes lèvres sur les siennes. Aussitôt, elle les ouvrit et sa langue vint à la rencontre de la mienne.

C’était tellement mieux qu’avec la seule fille que j’avais jamais embrassée. C’était ma cousine, car comme tout le monde, évidemment, c’est avec une cousine que j’avais fait mes premières expériences sexuelles, mais sans aller jusqu’au bout malheureusement. Je pense qu’elle était frigide. Mais ça, c’est une autre histoire.

Je bandais de plus en plus. Elle le sentit, et après notre baiser, se mit à genoux et descendit mon short. Mon sexe sortit, bien droit, enfin libre.



Et aussitôt, elle commença à me sucer. Le contact de sa langue sur mon gland était incroyable. Je la laissai faire, profitant de chaque instant de ce cadeau d’anniversaire incroyable. Régulièrement elle enfonçait complètement mon sexe jusqu’au fond de sa gorge.

Quand je sentis que j’allais jouir, je la prévins.



A l’époque, je ne savais pas encore que les femmes adoraient avaler le sperme. Désormais, je sais bien que seules les filles frigides n’aiment pas ça. Je ne remercierais jamais assez les auteurs de ce site pour m’avoir aidé à le comprendre.


J’éjaculai de longs jets dans sa bouche, une dizaine au moins, et elle me suça longtemps encore pour ne pas en perdre une goutte.



Elle se releva et me prit par la main. Nous nous dirigeâmes vers ma chambre. Elle me devança dans les escaliers où j’en profitai pour admirer son cul.

Arrivés au but, elle se retourna et regarda mon pénis.



Elle se débarrassa rapidement de son slip et de son minuscule haut de maillot de bain. Ensuite elle s’allongea sur le lit, les jambes écartées, offrant à mes yeux ébahis son superbe sexe rasé. Je n’en avais alors vu que dans les films porno. Là aussi, je pensais à l’époque que seules les actrices de films X se rasaient le sexe. Je ne savais pas encore que c’était en fait le cas de presque toutes les femmes. Là encore, j’ai vite compris qu’il faut vraiment qu’une femme soit coincée pour ne pas le faire.

Pensant aux films que j’avais vus, j’approchai mon visage de sa fente et je commençai à la lécher. Je trouvai immédiatement son clitoris et en quelques instants, je la sentis se tordre de plaisir sous la caresse de ma langue.



Elle poussa un incroyable soupir avant de me dire à quel point je lui avais donné du plaisir. Je recommençai et lui donnai encore plusieurs orgasmes, tous accompagnés de véritables hurlements de plaisir. Au bout du cinquième orgasme, elle me demanda :



Je ne me fis pas prier. Elle était tellement mouillée, que malgré la taille impressionnante de mon sexe, je n’eus aucun mal à entrer en elle et m’enfonçai d’un coup jusqu’à la garde.



Je la limai comme un fou pendant une dizaine de minutes avant de vouloir changer de position. Elle le comprit et se mit à quatre pattes, pour que je puisse la prendre en levrette. J’en profitai pour malaxer ses gros seins qui pendaient sous elle. Je continuai ce va-et-vient un moment, puis ne pouvant plus me retenir, je sortis mon sexe, la retournai sur le dos et éjaculai de longs jets puissants sur ses seins. C’est fou ce que les femmes aiment quand on leur éjacule dessus. Sophie elle, adorait ça, et d’ailleurs, pendant que je me remettais de mes efforts, elle se caressait la poitrine, étalant mon sperme sur sa peau et se léchant les doigts. Grâce à mon excellente condition physique, il ne me fallut que quelques instants pour être à nouveau prêt à lui donner du plaisir avec mon pénis.

Je la regardai se caresser quelques instants, et sentis mon sexe se durcir à nouveau. Je n’eus même pas le temps de débander complètement.



J’avais toujours rêvé de l’enculer et mon rêve allait enfin devenir réalité.

Je me sentis pousser des ailes, et surtout je devinai ce que Sophie attendait de moi.



C’est ainsi, que je me retrouvai tout naturellement à lui forcer l’entrée de sa rondelle. Elle s’était couchée sur le ventre, se cambrant au maximum pour me présenter son superbe petit cul bien ferme.

Au début, elle gémit de douleur, tellement mon sexe était gros pour son petit anus, mais rapidement, celui-ci s’élargit et elle poussa des cris de plaisir au rythme de mes coups de bassin.

Je l’enculai ainsi de longues minutes avant de jouir en elle dans un long râle de plaisir. J’appris aussi ce jour-là que les femmes aimaient se faire sodomiser plus que tout.



Après nous avons pris une douche ensemble, où elle prit à nouveau plaisir à me faire une fellation. Elle était tellement excitée qu’elle eut un orgasme rien qu’en me suçant. Elle avala encore toute ma semence, toujours aussi abondante, puis, je la pris debout par-derrière dans la cabine de douche. Cette fois, après l’avoir travaillée une bonne demi-heure, je lui fis le plaisir d’éjaculer une dizaine de longs jets de sperme au fond de son vagin. Effondrée par le plaisir, elle s’évanouit presque. Je dus la retenir pour qu’elle ne tombe pas.

Avant de partir, elle me demanda de l’enculer à nouveau. Evidemment, je ne pus lui refuser ce plaisir, même si je commençais presque à sentir un début de fatigue. Cette fois je n’éjaculai que deux ou trois fois au fond de son cul. Depuis, avec l’entraînement, je n’ai aucune difficulté à jouir plus de dix fois d’affilée.


Ce jour-là, je compris que les femmes étaient toutes des vicieuses avides de sexe. Je m’en rendis compte avec d’autres amies de Sophie à qui elle fit profiter du plaisir d’un beau mâle bien monté, puis ensuite avec des copines de mon âge. Mais j’ai surtout appris que plus elles sont mariées depuis longtemps, moins leurs maris s’occupent d’elles et plus elles sont en manque de sexe.

Depuis, j’ai trouvé ma voie, et je vis extrêmement heureux auprès de femmes riches qui me payent pour profiter d’un bel homme qui leur fait bien l’amour. Je dois tout à Sophie, et je n’oublierai jamais que c’est grâce à elle que je suis l’homme que je suis aujourd’hui.

En ce moment, je suis avec une femme très riche qui apprécie mes services, elle me prête même à ses copines quand elles ont besoin d’un homme. Elle m’aime tellement, qu’elle me compare même à un grand et beau rapace en m’appelant sa « grande buse ».


Kevin.


P.S. : Si cette histoire vous a plu, je vous raconterai peut-être la suite de mes aventures. Comme le jour où j’ai fait l’amour avec une dizaine de mannequins sur un yacht, ou le jour, assez récent où j’ai revu ma cousine et que je lui ai fait découvrir le vrai plaisir, ou encore le jour où j’ai eu un accident de voiture et que je me suis réveillé avec une infirmière qui me suçait. J’ai encore des tas d’histoires véridiques à vous raconter si ça vous intéresse.



Un petit texte parodique se moquant de nombreux poncifs que l’on voit dans beaucoup de texte du site. Une petite détente sans prétention, juste pour sourire.