| n° 10621 | Fiche technique | 11281 caractères | 11281Temps de lecture estimé : 8 mn | 21/07/06 |
| Résumé: Une phrase pleine de bon sens me fait revivre de savoureux souvenirs érotiques. | ||||
| Critères: fh hplusag campagne hotel hdomine cérébral noculotte fellation pénétratio fsodo | ||||
| Auteur : Katy (Jolie brune, 27 ans, qui aime goûter aux plaisirs de la vie) | ||||
La semaine dernière, je parlais au téléphone avec Jérémy, l’un de mes anciens amants. Il se plaignait de sa femme qui faisait un blocage sur la sodomie et refusait d’avaler son sperme lors des fellations. Ce fut l’occasion par la suite d’un débat passionné avec ma copine Marjorie, pendant lequel elle a eu une phrase pleine de bon sens : "On est toutes l’avaleuse de quelqu’un".
C’est vrai. S’il y a des hommes avec qui cette pratique peut nous répugner, il y en a d’autres avec lesquels on ne se pose même pas de question et on avale tout, goulûment, voire on en redemande. Avec mon mec, je n’avale pas. Non pas parce que je n’en ai pas envie, en fait c’est lui qui fait un blocage. Il trouve ça "sale", dégradant. Je n’insiste pas car quelque part, ça m’arrange bien. Et pourtant, dans certaines conditions c’est quelque chose qui m’excite terriblement.
Au début de ma sexualité, j’étais curieuse et c’est moi qui ai demandé à mon copain de l’époque d’éjaculer dans ma bouche car je voulais voir comment ça faisait. La texture ne m’a pas trop plu et j’ai tout recraché. Je me suis aussi bien rincé la bouche dans la foulée car le gars ne voulait plus m’embrasser.
Quelques années plus tard, je suis tombée sur un type plutôt dominateur dont la sexualité était très inspirée par la pornographie. À chaque fois que je le suçais, il voulait jouir dans ma bouche car il était persuadé que j’aimais ça. En fait, ça me dégoûtait plus qu’autre chose parce que son sperme avait une odeur très forte et un goût âcre et amer.
Mais une fois, il y a eu un déclic. Il se branlait tout en me caressant et quand je lui ai dit que j’étais au bord de l’orgasme, il m’a enfoncé son sexe dans la bouche et j’ai senti ses longs jets chauds couler au fond de ma gorge, tandis que j’étais en pleine jouissance. L’association des deux m’a particulièrement excitée et je me suis dit que si à chaque fois que je jouissais, il me faisait avaler son sperme, je finirais par y prendre goût et j’en redemanderais même. C’est d’ailleurs ce qui est arrivé par la suite.
Tout est question de personne, tout est question de contexte. Cette phrase de Marjo a décidément réveillé bien des souvenirs. Mon passé érotique me revient, et je me rappelle un week-end au vert, il n’y a pas si longtemps que ça. J’avais une vingtaine d’années et mon amant du moment 15 de plus. C’était un Anglais qui vivait et travaillait en France depuis des années. Il m’avait draguée un soir dans un pub à Paris et nous nous étions revus. Après quelques semaines de sexe effréné chez lui ou chez moi, dans mon studio d’étudiante, il avait voulu m’emmener en week-end. Il occupait un poste à responsabilité dans je ne sais plus quelle grosse boîte, et il était blindé de thunes. J’ai dit OK et le week-end suivant, il est venu me chercher dans son cabriolet. La classe !
Après une heure de route, nous sommes arrivés dans un "domaine" en Bourgogne, un genre de château dans lequel il avait réservé une chambre. À peine avons-nous franchi le pas de la porte qu’il s’est jeté sur moi comme un enragé. Nos ébats étaient très excitants, sauf qu’en général il manquait un peu de douceur et ça ne me plaisait pas toujours. Il me mordait, me triturait les seins, me pinçait les fesses… mais pour le reste, les positions par exemple, ça restait plutôt classique : missionnaire, levrette, rien de bien original.
Nous avons passé le premier soir à baiser comme des fous et on s’est endormi chacun de son côté. Pour moi il ne s’agissait pas d’une affaire de sentiments. Ce qui m’attirait chez lui c’était sa prestance, son physique de sportif, le charisme sexuel qu’il dégageait. Mais lui ne l’entendait pas comme ça. Il voulait y mettre de l’émotion, ce genre de truc dont je peux très bien me passer lorsqu’il s’agit de sexe.
Le lendemain matin, il a voulu qu’on aille se promener et on a passé une bonne partie de la journée à visiter les villages et châteaux voisins. C’était l’été, il faisait chaud et je portais une robe courte un peu moulante sous laquelle je n’avais pas mis de culotte. Nous avions fait l’amour ce matin mais la rapidité du rapport m’avait laissée sur ma faim. Je n’avais pas eu le temps de jouir et j’en voulais encore. À vrai dire, toute la journée, je ne pensais qu’à ça : retourner à l’hôtel ou trouver un coin tranquille pour faire l’amour, encore et toujours. Et sentir le vent flirter avec mes cuisses à chaque courant d’air m’échauffait encore plus les sens.
Sur le chemin du retour, il s’est mis à me caresser la cuisse tout en conduisant. Quand il s’est rendu compte que je ne portais rien sous ma robe, il a commencé à me tripoter le clitoris avec le pouce, puis très vite il m’a enfoncé un doigt dans le vagin. Excitée par cette masturbation un rien exhibitionniste, je me tortillais sur mon siège pour profiter au maximum de cette petite mise en bouche. Comme il faisait très beau nous avions relevé la capote de la voiture et à chaque fois qu’on doublait ou qu’on croisait un camion, je savais que le chauffeur pouvait se rincer l’œil avec la vue plongeante. Ça m’excitait au plus haut point, j’aime être un objet de fantasmes. À ce moment-là, j’avais plein de scénarios torrides en tête et je me préparais psychologiquement à la partie de jambes en l’air qui allait forcément suivre dès que nous serions arrivés à l’hôtel. Le contexte, c’est très important pour une femme, ça attise son désir.
Nous avons regagné la chambre et il m’a très vite déshabillée. Ce n’était pas bien difficile, je ne portais quasiment rien. Lui avait gardé ses vêtements. Il s’est allongé sur le dos et m’a fait mettre à quatre pattes par-dessus lui, comme s’il voulait me fesser. Au lieu de ça, il s’est amusé à me flatter le minou, alternant caresses douces du clitoris et pénétrations avec un, deux ou trois doigts. Ça me rendait dingue et je mouillais tellement qu’il n’avait aucun mal à aller et venir. J’ai détaché les boutons de son pantalon et j’ai baissé son caleçon.
Sa queue était déjà bien dure et je me suis mise à la lécher. Par petits coups de langue rapides, je narguais son gland, je tournais autour, j’approchais mes lèvres mais sans jamais le prendre en bouche. Je le sentais se contracter, il remontait le bassin comme pour me forcer à le prendre. Devant son insistance, j’ai enfin obtempéré et je l’ai laissé s’enfoncer entre mes lèvres. Toujours à quatre pattes, je gardais l’équilibre en m’appuyant sur un bras. Avec l’autre main, je tenais sa queue bien droite et je le suçais avec un plaisir non feint. De son côté, il me pénétrait avec ses doigts et les va-et-vient me donnaient de plus en plus chaud. J’avais la chatte trempée et le sentir devait lui faire de l’effet car il cherchait à s’enfoncer encore plus profond au fond de ma gorge.
Puis il s’est mis à faire des mouvements de bassin de plus en plus rapides, comme s’il voulait me baiser la bouche. J’étais au top de l’excitation et je l’ai laissé faire, me contentant de resserrer l’étau de mes lèvres autour de son membre et de laisser son gland frotter sur ma langue à chaque aller-retour. Il allait de plus en plus vite et ses doigts dans ma chatte suivaient le même rythme. J’étais au bord de jouir. Soudain, il a soulevé son bassin et s’est arrêté. Je sentais le bout de sa queue frémir sur ma langue. "Il va jouir", me suis-je dit. "Il va m’éjaculer dans la bouche". Les deux secondes d’immobilité qui ont suivi ont paru durer une éternité. Puis enfin un nouveau coup de bassin, et j’ai senti son sperme sortir en jets et m’emplir les joues. Une fois, deux fois, trois fois. Le goût n’était pas âcre mais doux, presque agréable. J’ai tout avalé jusqu’à la dernière goutte, puis j’ai léché son sexe de bas en haut pour le nettoyer, pour m’assurer que rien ne m’avait échappé. Lui ne disait rien, il avait l’air béat de l’homme qui vient de se répandre entre les lèvres de sa partenaire.
Quant à moi, malgré sa masturbation, je n’avais pas eu d’orgasme mais j’étais au bord d’exploser. Je n’avais qu’une envie, me faire prendre dans n’importe quel sens, pourvu que la jouissance me délivre enfin. Une vraie pile électrique. Je lui ai laissé un peu de temps pour qu’il récupère, et je me suis très vite attachée à le faire bander une fois de plus. Heureusement pour moi, mes caresses ont eu l’effet escompté, car une dizaine de minutes plus tard il était de nouveau prêt à entrer en action. Je me suis agenouillée sur le lit, face au mur, et il est venu se glisser derrière moi pour me pénétrer par derrière, un genre de levrette à genoux. Je m’appuyais sur la tête de lit pour garder l’équilibre tandis qu’il m’assenait de puissants coups de bite et qu’il me pétrissait les seins, comme il adorait faire.
Au bout d’un moment, j’ai eu envie de plus. Depuis qu’on se fréquentait, il y avait un endroit étroit de mon corps qu’on n’avait pas encore exploré. Sans me retourner, j’ai passé ma main derrière moi et j’ai sorti sa bite de mon vagin… pour la guider jusqu’à mon anus. Surpris, il n’a pas réagi tout de suite. Toujours en tenant son membre, je me suis cambrée comme pour forcer l’entrée. À vrai dire, il n’était pas nécessaire de beaucoup pousser, j’étais dans un tel état d’excitation que l’entrée de mon petit cul était déjà toute détendue, prête à accueillir les assauts les plus passionnés. Il ne lui en a pas fallu davantage.
Mon amant anglais m’a pénétrée d’un coup sec, s’enfonçant jusqu’à la garde, ce qui eut pour effet de me faire pousser un cri. Il est ressorti tout doucement, me faisant gémir de plaisir cette fois, puis il s’est enfoncé de nouveau. De plus en plus fort, de plus en plus profond, de plus en plus vite. J’avais peine à garder la position, il fallait que je m’appuie contre le mur. Cette sodomie intense me procurait un bien fou et je gémissais comme une chatte en chaleur. Il se mit alors à me tripoter le clitoris. L’orgasme fut quasi immédiat, et d’une violence inhabituelle. Alors qu’il me retenait contre lui en me pétrissant les seins, je m’abandonnai à la jouissance en criant. Les contractions de mon anus sur sa queue le firent jouir également, et je sentis sa semence brûlante se répandre entre mes fesses.
Le bon contexte, la bonne personne. Des fois, ça ne tient pas à grand-chose. Mais si j’avais pu avoir le sexe sans me taper la visite des villages voisins, ça aurait été parfait… Après ce week-end, je n’ai jamais pris la peine de le rappeler, préférant rester sur un bon souvenir.
Comme dit ma copine Marjo, les hommes c’est pas comme la choucroute : quand c’est réchauffé, c’est toujours moins bon.