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n° 10598Fiche technique14801 caractères14801
Temps de lecture estimé : 9 mn
15/07/06
Résumé:  Ma première fois avec la belle-mère qu'un pote. Récit autobiographique.
Critères:  fh fplusag jeunes extracon alliance grosseins piscine volupté voir exhib nudisme strip fellation pénétratio init
Auteur : Hunter      
Une première fois pas banale

Je me présente, Ludo, 25 ans et j’aimerais vous raconter ma première fois.


Bon, je dois vous avouer que c’est arrivé, pour moi, un peu tard. Mais quelle première !


A l’époque, j’avais une bande de potes un peu… comment dire… fils à papa. Ils avaient tous des parents assez riches, et si je les fréquentais, c’était avant tout parce que l’on passait nos après-midi de libre dans la propriété du père de Jérémy.

Je n’ai jamais su ce que son père faisait réellement, mais en tout cas, c’était vraiment génial de profiter de la piscine, des chevaux, de la propriété gigantesque. Le bac en poche, nous avons passé tout l’été chez lui à organiser des fêtes ou à traîner dans sa piscine.


À l’époque, je cherchais désespérément une occasion de passer à l’acte. En effet, à cet âge, quand tous tes potes se vantent de leurs exploits sexuels, il est difficile d’avouer que l’on est toujours puceau. Néanmoins, ces après-midi entre mecs ne permettaient pas de rencontrer énormément de nanas.

La seule personne du sexe opposé sur laquelle je pouvais fantasmer était la belle-mère de Jérémy, qui passait des heures à lézarder au bord de la piscine alors que nous trainions dans l’eau. Elle arborait chaque jour des maillots de bain différents, à nous faire rêver tous les cinq. Seul Jérémy restait insensible à ses charmes. Plus d’une fois je suis resté coincé un moment à ne pas pouvoir sortir de l’eau pour cause d’érection impromptue.


Je passais mes après-midi à noyer le poisson avec mes potes alors que j’observais la belle-mère, au corps parfait. Elle avait des jambes fines, longues, un bronzage parfait, des fesses de rêve, mises en valeurs par ses strings différents chaque jour. Son ventre était celui d’un top model, et assorti à ses hanches fabuleuses. Ses seins, j’ose encore aujourd’hui à peine en parler. Ils étaient ronds, d’un calibre parfait, et l’objet de désir de tous les lycéens de mon âge. Ce corps de rêve appartenait à une femme très sympa, aux cheveux longs et blonds, qui faisaient presque cliché avec ses yeux bleus.

Très séductrice, elle connaissait l’effet qu’elle me faisait à moi et mes potes et elle en rajoutait à loisirs. Elle avait de plus la volonté de bien s’entendre avec Jérémy et passait donc pour la mère la plus cool que l’on puisse avoir. Je n’ai jamais su quel âge elle avait vraiment, mais elle devait avoir à peine 30 ans.


Si je vous parle autant d’elle, c’est parce qu’un jour, le plus audacieux de mes fantasmes s’est par miracle réalisé.


En effet, un jour, je la matais sans réel complexe, car depuis des jours je l’observais sans noter de réaction, derrière ses lunettes de soleil. Je supposais alors qu’elle dormait, ou qu’elle avait les yeux fermés. Ce jour-là, je sors de l’eau près d’elle et l’observe des pieds à la tête, pour me rendre compte, en arrivant au niveau de son visage, qu’elle avait ôté ses lunettes et me dévisageait en me souriant.

Ce fut le premier signe que j’ai noté. Sur le coup, j’ai détourné le regard, un peu gêné, mais rapidement, j’ai noté de nouveaux signes qui ont accentués mes rêves érotiques. Elle m’amenait régulièrement de la limonade, me souriait, et m’accompagnait à l’intérieur de la maison, prétextant aller chercher de la crème solaire, ou d’autres choses encore. À chacune de ces petites scènes, elle me complimentait sur ma manière de nager, n’hésitait pas à me draguer, quasi-ouvertement.


Gêné, je ne savais comment y répondre, et me trouvais dans une situation plus qu’embarrassante. Ses charmes m’excitaient plus que de raison, et j’avais du mal à contrôler ses petites avances et mes pulsions.


Un dimanche, suite à un long repas de famille, je suis arrivé un peu plus tard que d’habitude, et bizarrement, la piscine était vide. Je décidais donc d’entrer dans la maison, pour tomber sur la belle mère de Jérémy, seule.



Sur ces mots, elle m’assène un sourire à faire tomber raide n’importe qui.


Ne sachant trop que faire, je me rends à la piscine, me mets en maillot de bain, et plonge. Là-dessus, je sors la tête de l’eau, et aperçois la belle-mère de Jérémy qui enlève son paréo, s’approche de l’eau et plonge. Elle s’approche de moi, à la nage.



En disant ces mots, elle s’approche de moi, jusqu’à provoquer un contact entre sa poitrine et mon torse.

Je sentais déjà l’effet de sa proximité dans mon maillot de bain et, gêné, je reculais un peu.



À peine avais-je compris la question quelle commençait à détacher son haut, derrière la nuque, et qu’elle se retournait pour me demander de défaire le nœud dans son dos.

La proximité avec son corps, si sexy, et ses méthodes très explicites me donnaient déjà l’impression d’être à l’étroit dans mon maillot de bain.


Elle était cependant assez autoritaire dans ses propos et, docile, je lui ai obéi et j’ai détaché doucement ce nœud qui allait libérer sa généreuse poitrine. Elle s’est alors éloignée de moi dans l’eau, pour mieux me jeter à la figure le haut de son bikini, et disparaître sous l’eau. Mon excitation était extrême et j’attendais avec impatience de voir sa poitrine, mais, allant de surprise en surprise, elle a ressorti la tête de l’eau pour me jeter son string aussi.


J’étais littéralement paralysé et je ne savais que faire. J’avais totalement oublié qu’elle était la belle-mère de Jérémy. Je voyais juste devant moi une femme sublime, sexy, expérimentée sexuellement, et qui attendait beaucoup de choses de moi. C’était plus que ce que je pouvais espérer dans mes rêves les plus fous. Heureusement, l’eau de la piscine dissimulait son corps, car le fait de la savoir nue devant moi m’excitait déjà bien assez.



Hypnotisé, j’ai obéi, et lui ai montré fièrement mon maillot au-dessus du niveau de l’eau, pour le jeter au bord de la piscine.

Mon sexe, plus raide que jamais, s’étendait vaillamment dans l’eau, alors qu’elle plongeait à nouveau.


Je l’ai alors senti s’approcher de moi, sous l’eau, et glisser une main le long de ma jambe gauche, remonter, peloter ma fesse gauche, longer ma hanche, mon torse, pour surgir de l’eau à quelques centimètres de moi, yeux dans les yeux, et venir se coller à moi. C’est alors que j’ai senti ses seins énormes s’écraser sur mes pectoraux, ses jambes si douces venir caresser les miennes, alors qu’elle glissait habilement mon sexe entre ses cuisses, pour mieux se coller à moi. Son visage, à quelques centimètres du mien, les yeux dans les yeux, elle attendait une réaction de ma part. N’y tenant plus, je l’ai enserrée de mes bras, avant de venir poser mes lèvres sur les siennes, qui ont très vite libéré sa langue, vicieuse, charnue et tellement excitante.


Pendant ce temps, ma main droite est descendue, caressant les formes gracieuses de son dos, pour venir caresser ses fesses rondes et si douces au toucher. Ce faisant, nous nous embrassions goulûment, ses mains sur mes épaules, ma main gauche se faisant plus câline, sur sa nuque, ses longs cheveux blonds. Ma main droite se fit plus hardie, et mon majeur se risqua entre les 2 fesses charnues, glissant là où les strings qu’elle portait habituellement résidaient. Rapidement, mon majeur a exploré la raie de ce cul qui m’obsédait tant. C’était la première fois qu’une femme était nue contre moi, et j’en profitais assez ouvertement.


Je ne me lassais pas de jouer avec sa langue, et elle non plus apparemment. Par contre, ses jambes s’enroulaient de plus en plus autour des miennes, et je décidai de les attraper, et de les passer autour de ma taille. Elle a très vite compris, et s’est donc accrochée à ma taille avec ses jambes. Surélevée, elle sortait alors un peu plus de l’eau, et c’est alors que j’ai véritablement découvert ses seins. Ils étaient simplement parfaits, ses tétons apparemment bien durs, me donnaient irrésistiblement envie de téter. J’avais envie de prendre ses seins à pleine mains, de découvrir son corps, de voir sa vulve, cet endroit féminin que je n’avais jamais exploré qu’en rêve. Ne tenant plus, je lui ai demandé:



Elle s’est alors dirigée vers l’escalier, et est lentement sortie de l’eau, alors que je découvrais son cul, à nu, enfin, oserais-je dire. Elle s’est alors allongée sur sa serviette, à même le sol, alors que j’exhibais pour la première fois mon sexe à une femme. Un peu gêné, je suis resté debout, quelques secondes devant elle, mon gland rouge vif la désignant. Souriante, elle avait également l’air d’apprécier mon anatomie, et c’est alors qu’elle a prononcé des mots que je n’oublierai jamais:



Je me suis alors approché, un peu gauche. Je me suis agenouillé devant elle, et j’ai caressé ses jambes, humides, sa peau dorée luisant au passage de mes mains. Lentement, je suis monté, le long de ses jambes. Je désirais ardemment toucher son intimité, mais au premier abord, elle a refusé, préférant que je remonte mes caresses sur son ventre, son nombril, puis sur ses seins, que j’ai pris à pleines mains et longuement massés, puis j’ai léché ses tétons du bout de la langue, sans complexe, totalement libéré, pour venir jusqu’à sa bouche, et la dévorer littéralement. Jusqu’ici, je m’amusais comme un petit fou, mais mon excitation devenait difficilement contrôlable. C’est alors qu’elle m’a dit, en écartant les jambes:



Je ne savais pas réellement comment m’y prendre, et j’ai préféré lui avouer:



Ok, ne t’inquiète pas ! Laisse-moi faire !


Elle m’a alors demandé de m’allonger, sur le dos, je me suis laissé faire, lentement, elle s’est assise sur moi, laissant mon sexe frotter librement contre son ventre, et elle a entrepris de me masser le torse, le ventre, m’embrassant régulièrement, léchant différentes parties de mon corps, m’excitant comme jamais je ne l’avais été.

Une fois ces préliminaires terminés, elle s’est un peu relevée, a pris mon sexe, et l’a lentement introduit en elle. Je découvrais le corps de la femme dans son intégralité. Elle me plaisait énormément, me regardait en souriant, me rassurait tout le temps, et elle a commencé des mouvements, en appui sur ses jambes. Mon excitation était à son paroxysme et, malheureusement, j’ai été bien trop rapide à en venir au fait. Affreusement gêné, je ne savais quoi dire, alors qu’elle sentait mon érection perdre de sa ferveur.



Des tas de choses me passaient en tête. Je venais de jouir dans le corps d’une femme, je n’avais pu la satisfaire et j’en étais affreusement honteux, mais j’étais en même temps très heureux de connaître cette sensation.

Cependant, Lisa ne voulais pas en rester là, et si elle s’est retirée, c’était pour mieux s’agenouiller au-dessus de mes jambes, et c’est là qu’elle s’est mise à masturber mon sexe et à le sucer. J’étais aux anges, et il n’a fallu que quelques mouvements sur mon sexe, pour qu’il retrouve sa raideur originelle. Dès qu’il a été assez raide à son goût, Lisa est venue se remettre en position, insérant mon sexe dans sa vulve. J’étais surpris de la facilité avec laquelle ces éléments s’emboitaient.


Rapidement, elle s’est mise en mouvement. J’étais au paradis, paralysé par le plaisir que je ressentais. J’étais tellement bien en elle ! J’en profitais en plus pour peloter ses seins, à nouveau, son ventre, caresser son visage, introduire mes doigts dans sa bouche. Son corps était très chaud, elle avait l’air de prendre énormément de plaisir aussi. Ses gémissements m’excitaient, son corps coulissait sur mon sexe. Chacun de ses mouvements était un délice, un déluge de sensations. Prenant un peu d’assurance, je décidais de changer un peu de position, lentement, je l’ai guidée, la faisant s’allonger sur le dos, gardant mon membre en elle, pour venir me mettre au-dessus d’elle, ses jambes s’enroulant autour des miennes. C’était maintenant moi qui dirigeais. J’étais en train de lui faire l’amour. Et j’ai continué ainsi, apprenant à contrôler chacune de mes pénétrations, observant l’effet sur ses gémissements, jusqu’à l’instant où j’ai senti son sexe se contracter autour du mien, ses gémissements se changer en cris. Son ventre était pris de spasmes, et vibrait à chacun de mes mouvements. C’est également à ce moment que son orgasme a déclenché le mien.


Je venais de faire l’amour avec la belle-mère d’un pote, une femme mariée de surcroît, et elle a eu l’air d’apprécier. Je ne vous raconterai pas le nombre fois que je l’ai revue, mais cet instant est resté l’un des meilleurs de ma vie, et, elle m’a appris énormément de choses sur le sexe, mais je n’ai jamais pu m’en vanter auprès de mes amis.


Quelque part, je ne m’en suis jamais plaint. Allez savoir pourquoi !