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n° 10591Fiche technique48132 caractères48132
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Temps de lecture estimé : 33 mn
30/04/23
corrigé 30/04/23
Résumé:  Deux étudiants combattent nus devant un public féminin pour gagner les faveurs de la belle Arielle...
Critères:  grp jeunes asie gymnastiqu sport douche hsoumis humilié(e) contrainte voir exhib strip intermast fellation nopéné jeu attache
Auteur : Catchme  (amateur de récits érotiques avec contrainte)      
Le premier qui éjacule perd ! L’enjeu ? La belle Asiatique

Peter et moi (John) avions 19 ans et étions dans le même lycée. Pour faire court, je ressemble à Owen Wilson et lui à Keanu Reeves.

En dehors des cours, nous étions inscrits au Club de lutte Gréco-Romaine du Lycée, ce qui nous donnait l’occasion de nous défouler.


À l’époque… nos corps étaient musclés, bien proportionnés, avec de superbes abdominaux.

Par rapport aux filles, nous étions comme la plupart d’entre nous à cet âge : puceaux. Ce n’était pas faute de profiter des moindres occasions, mais en dehors de petits flirts, ça n’avait jamais été plus loin. Pourtant, nous allions voir régulièrement les matchs de volley féminin auxquels participaient des filles de différentes classes, c’est-à-dire entre 16 et 19 ans, et elles étaient toutes plus canon les unes que les autres.


La plus âgée, Arielle, 20 ans, Asiatique, était redoublante, très sexy et très… volage. Elle n’avait certes pas froid aux yeux avec les garçons, ce qui lui avait donné une réputation de fille facile au-delà même du lycée.

Là aussi, pour faire court, disons qu’elle était le portrait craché du modèle asiatique Arielle Lee (pour ceux qui veulent voir à quoi elle ressemblait)… un corps de rêve, un visage et un cerveau de belle garce !


Finalement, à force de persévérance, Arielle me proposa un rancart, puis un autre, puis une sortie au ciné.

J’étais tout émoustillé devant une telle créature du diable, toujours dans des tenues moulantes à souhait, mais c’était elle qui menait le jeu et j’attendais son bon vouloir pour… concrétiser. Cela faisait déjà une semaine qu’elle était toute gentille à mon égard, mais la garce jouait avec moi et me laissait à chaque séparation au comble de l’excitation sans jamais avoir pu conclure ou même la toucher !


Je n’en pouvais plus ; j’avais gardé le secret de ce début de liaison et n’en avais même pas parlé à Peter, jusqu’à ce qu’un jour, au détour d’un couloir du lycée, j’eus le choc de trouver Arielle enlacée dans les bras d’un garçon qui n’était autre que… Peter ! Je commençais à faire un esclandre lorsque cette garce m’apprit – nous appris ! – qu’elle flirtait effectivement avec nous deux en même temps et sans que nous le sachions !

Peter et moi étions plutôt fâchés de nous découvrir cocus, mais celle-ci, sur un air désinvolte, déclara qu’elle ne supportait pas nos enfantillages et n’en garderait qu’un… à qui elle promit une nuit de rêve dont il se souviendrait toute sa vie… ! Arielle proposa alors de nous départager par un match de lutte Gréco-Romaine… selon des règles qu’elle ne voulait pas nous expliquer sur le moment…

Peter et moi rêvions de passer à l’acte avec cette splendide beauté ; l’occasion était trop belle et avait le mérite d’être claire sur la finalité ! Après (très rapide) concertation, nous acceptâmes le principe.

Elle nous donna rendez-vous au gymnase un soir de semaine, très tard, à une heure où l’on est sûr de ne pas être dérangé.

Peter et moi arrivâmes en même temps avec nos affaires. Le gymnase était éteint à l’exception d’un coin illuminé par plusieurs spots très puissants, comme l’éclairage d’une scène. Arielle nous attendait à côté d’un grand Tatami recouvert d’une fine bâche en plastique. Elle portait une mini-jupe en jean et un chemisier blanc assez large et des sandales. Elle nous demanda d’aller d’abord nous doucher et nous changer, mais avec les vêtements… qu’elle nous avait apportés ! Il s’agissait de culottes taillées dans des joggings dont l’élastique avait été remplacé par un petit cordon dont le nœud était extérieur et dans le dos… Les culottes semblaient trop larges et coupées… courtes !


Nous commençâmes à protester et à nous poser des questions, mais, comme c’était à prendre ou à laisser, et que Peter comme moi ne pensions qu’à la nuit de rêve que nous allions passer ensuite… on s’imaginait que cette vicieuse voulait tout simplement se rincer un peu l’œil en même temps que le match désignerait un vainqueur.

Après une rapide douche, nous enfilâmes les shorts qui nous arrivaient au ras des fesses, mais qui, en plus, étaient particulièrement larges au niveau des cuisses, ce qui laissaient une belle entrebâillure à l’entrejambe… Quant au nœud dans le dos, il était particulièrement vulnérable…


Lorsque nous retournâmes dans le gymnase, Arielle semblait satisfaite de nos tenues, mais qu’elle ne fut pas notre surprise de découvrir une bonne dizaine de… filles assises autour du tatami ! Toutes habillées avec les blouses de travail qu’elles mettent pour les cours de chimie.



Et elle ajouta :



Ce fut à ce moment que je réalisai que c’était les filles de l’équipe de Volley au grand complet !

Il est vrai que Peter et moi allions les encourager à presque tous les matchs, effectivement, mais nous étions plus attirés par leur plastique que par leur jeu, je dois dire ! Et elles le savaient, car nos… sifflets bien appuyés en disaient long sur nos arrière-pensées !


Arielle ajouta :



Sur ces mots, les filles enlevèrent leur blouse et se retrouvèrent en… maillot de bain !



Ce match entre Peter et moi ressemblait alors à une belle revanche des filles, avec Arielle en maîtresse de séance.

Nous étions tétanisés et ne pouvions articuler un mot. Nous devions être tout rouges, mais le pire était largement devant nous !



N’étant pas sûr d’avoir bien entendu, je restai bouche bée. Ensuite, lorsque nous comprîmes, Peter et moi crûmes nous évanouir ! Je refusai net lorsque Arielle, avec ses yeux de chatte, me demanda si je déclarais forfait ; ce qui signifierait la victoire facile de Peter pour cette nuit de débauche tant attendue !

Peter souriait. Elle me faisait tourner la tête dans sa tenue sexy ; je me ravisai illico, d’autant plus que je me sentais confiant et incapable de perdre et de me retrouver tout nu devant toutes ces filles alors que ça ne m’était encore jamais arrivé devant une seule !



Et elle ajouta :



Nous la regardâmes avec des yeux gourmands, comprenant que nous étions tombés dans un plan très chaud comme jamais nous n’aurions pu l’imaginer. Je frissonnai.



Les filles souriaient en regardant notre réaction du coin de l’œil… puis se mirent en cercle autour de nous, assises sur leurs talons, tandis qu’Arielle se tenait debout comme un arbitre.



Nous étions tellement intimidés et impressionnés que nous étions tout rouges et incapables de bouger ! Puis nous nous mîmes en position et les réflexes de notre expérience de lutteurs prirent le dessus rapidement. Sauf que, lorsque nous empoignâmes nos mains pour entamer une épreuve de force en nous repoussant l’un l’autre avec un premier genou à terre, je réalisai qu’il me fallait en libérer une si je voulais attraper son short…

Nous basculâmes alors sur le tapis. Là, Peter désengagea brusquement ses mains des miennes et, avant que je ne réagisse, me prit la tête en ciseau avec ses grosses cuisses musclées sous les cris d’encouragement des filles qui ne perdaient pas une miette du spectacle, d’autant que mon visage se retrouvait coincé dans son entrejambe… avec mon nez à la hauteur de son sexe à peine recouvert par ce short flottant ! Alors que je me débattais et utilisais mes mains pour desserrer son étau musclé, lui se retrouvait avec ses deux mains de libres et en profita immédiatement pour tirer sur le petit cordon à l’arrière de mon short ! Réalisant subitement ma vulnérabilité, et ne voulant pas lui laisser l’avantage, j’abandonnai provisoirement mon effort et passai également une main derrière son dos pour faire de même… avec succès.

Ce fut en essayant de me stopper qu’il fît un mouvement qui libéra légèrement son ciseau et dont je profitai pour enfin m’en échapper.


Nous nous mîmes de nouveau face à face, debout sur nos genoux, près à une nouvelle empoignade, sauf que nos shorts ne tenaient plus à la taille et avaient tendance à glisser…

Deux solutions : le tenir d’une main, ou écarter les jambes afin de stopper sa descente. Afin de conserver ma puissance, j’optai pour la deuxième solution et me jetai sur lui… Il tomba en arrière, les genoux pliés sous lui-même, poitrine contre poitrine, cuisses contre cuisses et… sexe contre sexe ! Je réalisai alors combien le mince tissu de nos shorts était… mince ! Je ressentis parfaitement la position et la forme de sa bite sur la mienne, et je suppose qu’il en fut de même pour lui. Malgré ces sensations, mon esprit était si concentré que tout le reste ne m’affectait pas… et si un contact féminin aurait sans nul doute déclenché une réaction, je n’imaginais pas que la réciproque soit possible avec un mec !


Les filles appréciaient décidément le spectacle, et plus c’était chaud, plus elles manifestaient leur joie….


J’essayai de garder l’avantage en me stabilisant sur lui et, pour cela, j’écartai mes jambes au maximum afin qu’il ne puisse pas me retourner… Ce sont les rires et commentaires… salaces de plusieurs filles qui me firent réaliser combien mon short était court, un peu descendu, et donc… bien entrebâillé, laissant probablement voir une bonne partie de mon intimité, en particulier : mes couilles ! Je décidai alors de regrouper mes jambes au plus vite, tant j’étais mortifié de honte !

Peter n’en demandait pas tant et, en un éclair, il m’éjecta ; je tombai sur le côté et il se jeta sur moi, me forçant contre le sol sur le ventre. Il se mit à califourchon sur mon dos, me tira les bras en arrière de toutes ses forces, obligeant mon buste à se soulever du tapis, accentuant encore l’effort jusqu’à me faire cambrer le dos dans un arc de cercle impressionnant.


Les filles apprécièrent et applaudirent la prise, mais ce n’était pas fini… il se leva, bloqua ses pieds sous mes genoux et continua de me tirer en arrière pour soulever tout mon corps arc-bouté… jusqu’à ce que je me retrouve sur les genoux, les bras tendus en arrière, la poitrine gonflée, et du fait de cette position verticale, le short descendant à nouveau !


Il était impératif que je me libère d’urgence, mais mes bras étaient parfaitement tenus derrière mon dos, et ses pieds appuyant sur l’intérieur de mes genoux m’interdirent tout mouvement… Le salaud me tenait ! je commençai à me débattre, à tirer sur mes bras ou à faire pivoter mon buste, mais plus je me débattais, plus mon short glissait vers le bas. La raie de mes fesses était sûrement visible alors, et sur le devant… ma toison pubienne commençait à se dévoiler sous les cris d’excitation des filles qui tressautaient comme des folles ! je paniquai ! Plus je paniquais, plus Peter redoublait d’efforts pour me maintenir prisonnier ; plus je me débattais, plus je sentais ce short s’échapper vers le bas !


Bien qu’à l’état de repos, la légère protubérance de ma verge stoppa presque la descente ; je ne bougeais plus, je savais que le moindre mouvement me serait fatal !

Les filles s’étaient regroupées face à moi et étaient au summum de l’excitation, elles criaient à Peter de me foutre à poil ! Ce dernier, ce salaud (!), non content de me maîtriser, commença alors à me secouer comme un prunier et en un clin d’œil mon short sauta l’obstacle et tomba comme un vieux chiffon à mes genoux, me laissant nu comme un vers devant ce parterre de gamines folles et furieuses, gesticulantes et criardes.

Fier de sa victoire, au lieu de me relâcher, Peter me planta un de ses genoux dans les fesses et, toujours avec mes bras en arrière, poussa sur son genou pour me cambrer au maximum et faire ainsi ressortir en avant mon sexe au maximum afin de l’exposer comme un cadeau au public féminin ravi ! Je fermai les yeux de honte. Peter me relâcha, je tombai sur le côté.


Arielle félicita le vainqueur et, comme promis, s’apprêta à enlever un de ces vêtements… Alors que tout le monde s’attendait à ce qu’elle enlève son chemisier qu’elle commençait à déboutonner, cette garce passa ses mains dessous, derrière son dos, et dégrafa son… soutien-gorge, qu’elle jeta au loin dans un geste de strip-teaseuse professionnelle.

Les filles s’offusquèrent (pour le principe), car elles ne s’attendaient pas à devoir faire de même aussi tôt ! Peter exultait ! Je regardai la scène avec attention et surtout (!) soulagement de voir que moi et mon sexe n’étions plus, momentanément, l’objet de tous les regards. Les filles s’exécutèrent pour notre plus grand bonheur ! Elles se retrouvèrent, la poitrine à l’air – elles étaient toutes plus rondes et fermes que les autres – un régal étourdissant !


Puis Arielle annonça les règles du deuxième round et demanda d’abord à Peter de retirer lui aussi son short… Peter ne s’attendait pas à cette suite et rougit immédiatement ! Inversement, je me sentis soudainement plus à l’aise ! Il s’exécuta d’un geste rapide, mais les filles ne manquèrent rien et fixèrent dorénavant leurs yeux sur sa bite molle, mais toute nue !


Arielle continua :



Elle demanda à deux filles de se mettre au milieu. L’une d’elles joua la perdante et s’allongea sur le dos, bras et jambes écartées en X, puis la deuxième se positionna par-dessus, face à la première, dans la même position, lui tenant les poignées et passant ses jambes à l’intérieur de celles de la perdante afin de les lui maintenir bien écartées…

Leurs seins s’écrasaient mutuellement, c’était incroyablement érotique, et leurs petits slips, dans une position aussi ouverte, cachaient à peine le minimum ! Mes yeux fixèrent leurs chattes rebondies sous le mince tissu. Je ressentis un violent picotement dans ma bite qui, imperceptiblement, avait légèrement gonflé. Celle de Peter avait aussi tressailli et augmenté de volume !



J’imaginai cette position entre Peter et moi, sexe contre sexe et complètement nus !



Je n’étais pas sûr d’avoir bien compris la signification de sa dernière phrase, mais il était trop tard pour reculer. Inutile de dire que cela s’annonçait très chaud pour le prochain perdant… Il me fallait absolument gagner cette fois-ci !


Comme pour le premier round, nous nous empoignâmes, mais cette fois nous étions complètement nus devant toutes ces filles excitées et je dois dire que nos bites légèrement gonflées n’avaient pas tendance à se recroqueviller ! Si j’avais été pétrifié de honte lorsque je m’étais retrouvé tout seul à poil, je dois dire que je commençais à déstresser…

Alors que nous roulions par terre pour tenter de prendre le dessus, les filles s’acharnèrent à nous pulvériser de l’huile sur tout notre corps, ce qui nous rendait tout glissants, en particulier pour nos prises. Très vite, nous eûmes du mal à tenir debout, et même sur nos genoux qui avaient tendance à partir de tous les côtés…


Peter semblait avoir plus de mal que moi à s’habituer à ce nouveau « style » de lutte hyper glissante, car je réussis enfin à l’immobiliser sur le dos en me mettant à califourchon sur son ventre tout en lui tenant les avant-bras cloués au sol. Je ne sais pas si c’était le fait d’avoir le buste de quelqu’un entre les jambes qui pressait sur mes couilles, mais je ressentis un commencement d’érection incontrôlable… À moins que ce ne soit la vue de toutes ces filles torse-nue, ou encore celle d’Arielle, debout, son chemisier grand ouvert couvrant à peine ses seins dressés et gigotant !

Peter était d’ailleurs aux premières loges dans cette position, puisque mon sexe lui faisait face à quelques centimètres de son visage ! Cela déclencha des cris d’hystérie chez les filles et de nouveau un sentiment de gêne immense de ma part. Je n’avais alors qu’une envie, c’était de faire cesser les commentaires crus de ces jeunes adolescentes en furie, et donc de soustraire mon sexe gonflé et semi-érigé de leur vue et d’essayer de reprendre mes esprits et le contrôle de ma bite…


La position finale du second round pouvait m’aider ; tout en maintenant les bras de Peter plaqués au sol, je m’allongeai sur lui et passai mes jambes à l’intérieur des siennes… mais lorsque nos corps se retrouvèrent parfaitement plaqués, mon sexe glissa en plein sur le sien ! Nous nous fixâmes dans les yeux avec effroi tandis que les filles se contorsionnaient pour essayer de voir nos sexes s’écraser l’un sur l’autre.

Peter se débattit de toutes ses forces, ce qui provoqua des sensations incroyables sur ma bite qui, au lieu de revenir sous contrôle, se mit à gonfler encore plus et à durcir ! Le pire était que Peter ne semblait pas réagir et je sentais sa verge rester à peine gonflée tandis que la mienne s’était transformée en énorme saucisse roulant sur la sienne au gré de nos mouvements, l’huile accentuant l’effet « massage ».

Mon esprit avait beau essayer de faire le vide afin de ramener ma bite à son état normal, les sensations ressenties par mon corps prenaient le dessus et ma grosse queue n’en faisait qu’à sa tête pour ma plus grande honte !


Comment le contact avec un homme pouvait-il déclencher en moi une telle érection ?


Pour le moment, les filles ne voyaient rien de nos verges pressées entre nos abdominaux, si ce n’est par-derrière où nos couilles se chevauchaient et s’écrasaient pour leur plus grand plaisir !

Pendant ce temps, j’étais sur le point de maîtriser Peter ; encore un effort, et j’arrivai à lui écarter bras et jambes en croix jusqu’à la position finale.

Le spectacle devait valoir le coup, avec nos corps musclés nus, huilés et brillants, face à face en croix, les filles postées derrière nous, leurs regards posés sur la raie de nos fesses grandes ouvertes et sur nos couilles mélangées !


Arielle me déclara vainqueur… mais il fallait maintenant me relever ! Mon sexe bandait ferme et dur alors que celui de Peter restait flasque ; comment faisait-il ? Toute la honte allait se concentrer sur moi de nouveau !

Je relâchai mon emprise et Peter se dégagea ; alors nous nous relevâmes ensemble…

À la vue de mon sexe hyper bandé, les filles sautèrent comme des puces et hurlèrent de joie et d’excitation. Des cris et de nouvelles remarques salaces fusèrent de partout ! Je fus crucifié de honte et tentai maladroitement de cacher mon énorme sexe avec mes mains, ce qui fit éclater de rire toute l’assistance féminine !


Arielle interrompit cette liesse en annonçant la suite de son strip-tease…

Là encore, au lieu d’enlever son chemisier déjà déboutonné ou sa jupe, la garce enleva… son slip ! Ce qui restait encore confortable pour elle, mais pour les filles, c’était le moment de vérité. Elles s’exécutèrent pourtant sans rechigner et même, pour certaines, avec un plaisir non dissimulé !

Toutes les filles étaient maintenant nues comme des vers ; comme nous ! Où que je me tourne, je ne voyais que des seins ou fesses gigotant dans tous les sens ! Je ne risque pas de débander de sitôt, me dis-je !



Je m’attendais au pire ! Deux filles au hasard s’avancèrent dans le centre du cercle ; la première s’allongea sur le sol comme tout à l’heure, également en croix, mais la variante était pour la seconde (la perdante, en fait) qui s’allongeait sur la première, mais face au plafond, prisonnière de celle d’en dessous, bras et jambes écartées comme pour le second round.

Inutile de décrire l’obscénité de la scène de ces deux filles désormais complètement nues, jambes écartées, leurs chattes superposées et vulves grandes ouvertes sous nos yeux brillants et surexcités !

Peter commençait enfin à bander plus sérieusement, ce qui n’échappa à personne et suscita des cris d’admiration des adolescentes ! Quant à moi, mon braquemart était en pleine forme et visait le plafond !


Les deux filles libérèrent le Tatami et Arielle lança le top de départ. Pour la troisième fois, nous nous empoignâmes et, cette fois-ci, j’étais en confiance de ma victoire précédente. Cependant, Peter s’était habitué aux prises glissantes et manœuvrait de mieux en mieux à mon détriment, car, rapidement, il me ceintura par-derrière et m’obligea à tomber sur lui, en arrière… Il s’allongea de tout son long tout en me ceinturant sous les aisselles…

Je sentis son sexe dur dans la raie de mes fesses ! Je tentai d’échapper à une prise de ses jambes et, pour cela, je levai tout mon corps en m’appuyant sur mes épaules qui étaient en contact avec son buste, et sur mes pieds… Mes fesses se décolèrent, propulsant mon sexe bandant vers le plafond, droit comme un i, et donc complètement exposé pour le plus grand bonheur des spectatrices lubriques !


Je jetai un coup d’œil autour de moi… je ne vis que des filles nues et surexcitées, ainsi qu’Arielle, penchée en avant vers nous, les deux pans de son chemisier flottant, s’écartant au gré des mouvements, révélant alors par intermittence ses magnifiques seins aux tétons protubérants… Certaines filles ne se retenaient plus, plusieurs se massaient la pointe de leurs seins tandis que d’autres avaient enfoui une main entre leurs cuisses ! Elles s’étaient mutuellement aspergées d’huile et, comme nous, leurs corps brillants mettaient en valeur leurs courbes ravissantes…


Je me rendis compte du côté provocant de ma posture et l’abandonnai en me rallongeant sur le corps de Peter.

Celui-ci me tira alors d’un violent coup en arrière, ce qui déséquilibra mes jambes ; il en profita alors pour passer les siennes entre les miennes et m’obligea à ouvrir au maximum ; mais dans le mouvement de recul, son sexe en forte érection s’échappa de sous mes fesses et réapparut entre mes jambes… contre mes couilles !

Il me força à tenir la pose incroyablement indécente pendant de longues secondes durant lesquelles les filles s’amassèrent devant nos entrejambes grands ouverts, se gargarisant de la vue de nos deux sexes superposés et collés l’un sur l’autre !


J’avais de nouveau perdu… Ma seule consolation fut qu’Arielle continua son strip-tease… Cette fois, ce fut à son tour d’avoir tous les regards braqués sur elle du fait qu’elle seule portait encore quelque chose !

Elle tira enfin en arrière son chemisier, sa ferme poitrine explosa à nos regards…, puis fit virevolter le vêtement à quelques mètres et, uniquement vêtue de sa mini-jupe en jean, les deux mains sur les hanches, elle nous annonça la position du quatrième et avant-dernier round. À moins que ce ne fût le dernier… si je le perdais !

Deux autres filles à poil et ruisselantes d’huile s’avancèrent sur le Tatami… La première (la perdante) se coucha sur le dos, les jambes repliées en arrière sur sa poitrine… tandis que l’autre (la gagnante) se positionna les jambes écartées au-dessus de la tête de la fille au sol, puis… s’accroupit jusqu’à… s’asseoir sur son visage ! Ensuite, elle attrapa les jambes repliées de la fille et les tira en arrière et sur les côtés afin d’exposer au maximum sa chatte béante et huilée vers le plafond et le public !


Arielle avait voulu la pose la plus provocante possible pour ce round ! La fille au sol était complètement immobilisée, ouverte et offerte ; nos queues bandaient incroyablement et un filet de mouille suintait maintenant le long de nos verges tendues… L’envie de nous ruer sur elle fut incontrôlable et il nous fallut une bonne dose de lucidité pour nous retenir !


De nouveau, j’imaginai la scène entre Peter et moi !


Pour la quatrième fois, donc, nous combattîmes plus excités et bandants que jamais.

Cette fois-ci, si je perdais ce round, c’en était fait ! Peter le savait aussi et ce fut la raison pour laquelle nous mîmes toutes nos forces dans cette lutte acharnée. Nos corps s’activèrent, se contorsionnèrent, nos muscles saillants brillèrent sous la lumière, nos cuisses se frottèrent, nos poitrines glissèrent l’une sur l’autre, nos sexes durs et huilés rencontrèrent au hasard un bras, une fesse, ou le pied de l’adversaire, et même quelquefois s’entrechoquèrent entre eux (!), contribuant à accentuer les divines sensations du toucher grâce à l’huile qui transforma chaque contact en massage érotique….

Nos respirations s’accélérèrent et nous ne sûmes plus si c’était dû à l’effort ou… à la montée en puissance d’une excitation incontrôlée… La lutte fut si intense que nous ne fîmes plus attention aux limites du cercle et ce fut lorsqu’une de mes jambes se fit caresser sans prévenir que je me rappelai la règle d’Arielle ! Plusieurs filles me caressaient le pied et le mollet ! Peter s’en aperçut et, voyant cela, essaya de me pousser encore plus vers l’extérieur du cercle afin qu’un maximum de mon corps se fasse peloter par les innombrables petites mains huilées des adolescentes en chaleur ! Plus mon corps serait à leur merci et moins j’aurais de force pour lutter contre lui, pensait-il… à juste titre !


J’étais à quatre pattes en train de pousser pour rester dans le cercle alors que lui, sur son dos, utilisait ses pieds, appuyés sur mes épaules pour m’éjecter ! Un deuxième pied sortit du cercle et immédiatement d’autres mains s’affairèrent… Je glissai toujours, et bientôt mes fesses arrivèrent à la limite… ! Peter poussa encore un peu et leurs petites mains commencèrent à me caresser les globes des fesses, puis s’insérèrent carrément dans ma raie qui, dans cette position, était grande ouverte. Je sentis alors une main carrément englober… mes couilles avec volupté ! La sensation était indescriptible ! Il me fallait réagir si je ne voulais pas me retrouver à me faire branler devant tout le monde !

Pris de panique, j’eus la présence d’esprit de changer radicalement de tactique, et au lieu de repousser comme je la faisais, je reculai brusquement et complètement en dehors du cercle et tirai les chevilles de Peter de toutes mes forces ; comme celui-ci était toujours en train de pousser, les deux forces se sont additionnées et il se retrouva les deux jambes dehors tandis que, avant que les filles ne comprennent ce qui se passait, je plongeai au milieu où je m’affalai de tout mon long pour me retrouver sur le dos, en croix, épuisé.


Je m’accordai quelques instants de répit dans cette position impudique, le sexe droit comme un i, je ne cherchai même plus à m’en cacher tant la fatigue était plus forte que ma pudeur…

Je surveillais Peter du coin de l’œil ; les filles s’étaient mises en action sur ses jambes, mais je ne savais pas si c’était l’avant-goût d’avoir commencé à tâter de mes fesses et de mes couilles ou si c’était le fait que le haut de ses cuisses était à la limite du cercle, mais il était clair qu’elles ne se contentaient pas de le peloter… elles le retenaient, voir même elles essayaient de le tirer un peu plus vers l’extérieur pour avoir quelque chose de plus intéressant à masser !

Du coup, je fermai un instant les yeux pour mieux récupérer, mais Peter se désengagea de cette pieuvre de nymphettes en folie plus vite que je m’y attendis, et avant que je puisse me relever, il me prit la tête en ciseau… mais cette fois nous étions nus et son sexe en érection m’arriva en pleine figure ! Les filles étaient aux anges devant l’indécence des prises… puis, avant que je n’essaye même de me débattre, il me mit sur le côté et me poussa avec ses pieds dans le dos, vers l’extérieur du cercle !


Je protestai, lui faisant remarquer que ce n’était pas le but du quatrième round, et essayai de me relever, mais il me saisit un poignet d’un côté et une cheville de l’autre tout en poussant dans mon dos avec ses pieds ; il me força à une position hyper arc-boutée dans une cambrure maximum… Dans cette position, cambré de côté, mon sexe fut exposé au maximum vers l’extérieur, vers les filles… à la limite du cercle…


Les filles lui criaient des encouragements pour me pousser en dehors du cercle ; j’avais beau me démener, il gagnait centimètre par centimètre ! La tension était à son comble et les filles se battaient pour être la mieux positionnée et la premières à… toucher ma grosse bite palpitante et dégoulinante d’huile et de mouille qui s’avançait inexorablement vers leurs petites mains agiles ! Elles s’agglutinaient devant mon sexe complètement offert, telle une pieuvre aux multiples tentacules animés par le vice !

Je me démenai et hurlai, mais il poussa encore plus fort, et lorsque ma bite franchit la ligne, plusieurs mains se disputèrent l’honneur de la branler !


La plupart des filles n’avaient jamais vu un garçon nu de près, et encore moins une queue en érection, c’est dire avec quel enthousiasme elles voulurent « toucher » la bête ! Leurs petits doigts vinrent d’abord « tapoter », soupeser, vérifier la dureté… de mon pieu palpitant, sans se rendre compte qu’à chaque contact d’un de leurs doigts, l’effet était indescriptible et m’envoyait une véritable décharge électrique qui commençait à enclencher un énorme orgasme qui ne demandait qu’à monter en puissance depuis les tréfonds de mes couilles pleines de foutre..

Mon corps entier était maintenant en dehors du cercle, totalement à leur merci, comme une offrande sexuelle… J’étais un simple jouet sexuel pour le plus grand plaisir de leur atelier de découverte d’un corps masculin au bord de l’orgasme.


Peter ricanait comme un fou tandis qu’Arielle, qui, à l’instar de la meute de filles, s’exprimait calmement et avait lâché, au moment ou mon sexe franchissait la frontière, un simple « Génial… » qui m’avait glacé le sang, car cela signifiait qu’elle approuvait l’initiative de Peter alors que ce n’était pas la figure gagnante demandée lors de ce round.

Les filles s’amusaient avec mon corps comme des enfants qui découvrent un nouveau jouet ; elles passaient leurs mains partout et gloussaient comme des folles, mais mon sexe était visiblement leur terrain de recherche préféré !


Tout d’un coup, au lieu d’avancer une main, une fille me présenta… un sein… devant la bouche ! Ce fut comme un réflexe ; je ne pus pas m’empêcher de le… sucer ! C’était la première fois et je n’aurais pas imaginé que cela allait être dans des circonstances aussi incroyables.

Son téton durcissait au fur et à mesure et je réalisais que j’avais abandonné toute idée de m’extraire de ce piège… sauf que, lorsque plusieurs mains se mirent en action pour me branler réellement et que je sentis ma sauce monter et tournoyer dans mes couilles, je fus pris de panique à l’idée d’éjaculer devant tout le monde sous la contrainte de Peter qui se délectait du spectacle. Un affreux sentiment de honte monta en moi en même temps que je sentis venir l’orgasme !

Je regardai autour de moi, mais rien ne put contribuer à refroidir mon excitation, au contraire ! Des filles se caressaient, et même se masturbaient mutuellement, sous mes yeux !


Je m’apprêtai quand même à faire un ultime effort pour me libérer, lorsque je ressentis une caresse divine sur mon gland ! Une des filles venait d’y aventurer sa langue… tandis qu’une autre main continuait son va-et-vient et qu’encore une autre me tripotait les couilles !

Elle commença à me laper comme un petit chat et il ne fallut alors pas plus de trois ou quatre coups de langue pour que, sans crier gare, pris d’un spasme inouï, j’explose violemment et qu’une lourde charge de foutre vienne s’écraser sur son visage stupéfait. La fille n’ayant pas imaginé un instant que ses petits coups de langue innocents pouvaient déclencher une réaction aussi puissante et soudaine resta bouche bée alors que toutes les autres crièrent d’un mélange de surprise et de délectation. La fille recula vivement au contact de ma décharge sur son visage, tandis qu’une deuxième cargaison de foutre jaillit tout aussi violemment que la première pour aller s’écraser sur les seins de sa voisine, le tout ponctué de petits cris de stupeur et de mon râle agonisant de plaisir !

J’étais totalement humilié, comme jamais je n’aurais pu imaginer l’être, mais alors que la main qui me masturbait continuait doucement son œuvre, de nombreuses répliques secondaires perduraient pendant de longues secondes criblant au hasard les visages d’anges de mes tortionnaires ou leurs poitrines gonflées, sous les yeux admiratifs et goguenards de toute l’assistance satisfaite de la conclusion de cette excitante et humiliante expérience.


Puis, Peter me lâcha et je m’écroulai de honte… Il me fallut une bonne minute pour que je reprenne mes esprits tandis que Peter criait victoire, mais qu’Arielle lui faisait remarquer que, bien que le spectacle avait été des plus incroyablement excitant, le résultat n’était pas celui demandé…

En même temps que mon corps, je repris mes esprits. Je maudis Peter et un sentiment de vengeance naquit en moi. Alors qu’il continuait de discuter, je me levai brusquement et le fis basculer en arrière. Il tomba à la renverse, les quatre fers en l’air, et je m’enfourchai sur sa tête sans ménagement tant j’étais énervé, plaquant mes fesses bien écartées et lui plantant ma raie en plein sur le nez sans me soucier de sa respiration. Je profitai du fait que ses jambes n’étaient pas encore retombées pour les agripper sous les genoux, puis j’appuyai de toutes mes forces pour les contraindre à rester bien pliées en arrière, et sur les côtés, afin d’ouvrir et d’exposer au maximum ses fesses grandes ouvertes surmontées de son gros pieu presque complètement bandé qui, dans sa chute en arrière, vint taper son nombril d’un bruit mat…

Le spectacle repartit et les jeunes nymphettes écarquillèrent de nouveau leurs grands yeux, si candides… en apparence. J’entendis Peter faire des hummmpff en essayant de trouver un filet d’air entre mon anus et mes couilles et je dois dire qu’il aurait fini étouffé si Arielle n’était pas intervenue pour me demander de soulager la pression !


Arielle me déclara vite vainqueur, mais je ne voulus pas en rester là et voulus ma vengeance ; je poussai son corps vers le bord du cercle afin de le soumettre lui aussi à l’humiliation totale à laquelle j’avais eu droit !

La pointe de ses fesses commencèrent à franchir la ligne et déjà de multiples vicieuses petites tentacules s’excitèrent à son approche ! Certaines commencèrent déjà à lui tripatouiller la raie des fesses, enfonçant leurs petits doigts dans tout ce qui était mou…

Je continuai à pousser et à pousser, ma queue redevenue flasque dégoulinait toujours d’un mélange de sperme et de mouille qui venait se perdre dans mes poils pubiens et ceux de mes couilles… il régnait une méchante odeur de sexe.

Lorsque ses couilles eurent franchi la ligne, les filles s’y attaquèrent avec délicatesse et bientôt sa queue se souleva d’un bond indiquant qu’elle bandait de nouveau à son maximum… puis plusieurs doigts se mirent à courir le long de sa verge jusqu’au sommet… Je me délectais à mon tour !

Visiblement, Peter suffoquait. Arielle me demandait constamment de me relever, ce qui finit par permettre à Peter de se dégager et de me faire basculer, stoppant net sa soumission aux mains expertes des nanas, relançant ma frustration ainsi que celles des filles.


Nous étions à égalité, enfin, mis à part mon humiliation extrême !

Arielle me demanda alors d’aller prendre une douche afin de nettoyer les restes de sperme et de mouille qui s’étaient étalés sur mon corps un peu partout. J’avais tellement chaud et besoin d’un break que je trouvai l’idée super et je me dirigeai vers les douches collectives du gymnase. J’entendis alors Arielle demander aux deux filles qui s’étaient pris tout mon foutre d’aller faire de même.

Je commençais à régler l’eau lorsque les deux créatures me rejoignirent avec un sourire moqueur et vicieux, posant sans retenue leurs regards lubriques sur ma queue débandée… ce qui me déclencha immédiatement un nouveau début d’érection. Puis, tout en continuant d’avancer vers moi et en me fixant alors droit dans les yeux, l’une se malaxa le sein en étalant bien la giclée de mon sperme sur son téton tout dur, tandis que l’autre, qui s’était pris ma première décharge, baladait sa langue sur ses lèvres comme pour mieux goûter ma semence… Cette scène incroyablement érotique et provocante me déclencha alors une nouvelle et énorme érection !


Elles se mirent ensuite de chaque côté et commencèrent à se doucher… voluptueusement, érotiquement, se passant les mains lentement sur les seins et tout le reste, y compris dans leurs entrejambes… Les petites garces étaient en train de m’allumer ferme ! Et, joignant le geste à la parole, elles me proposèrent de me nettoyer (car je devais être très fatigué… et je le méritais bien…).

Rapidement, leurs mains savonneuses s’immiscèrent un peu partout et glissèrent sur mon sexe aussi gros et dur que s’il n’avait pas tiré depuis une semaine ! Cela dura quelques minutes avant qu’Arielle ne déboule dans les douches (complètement nue, elle aussi, puisqu’à l’issue du quatrième round elle devait enlever son dernier vêtement)… Elle venait nous demander de nous presser !


Elle eut un méchant sourire en voyant mon dard de nouveau gros et dur, et ajouta :



Et sur ces mots, elle vint se coller à moi, frottant ses seins sur ma poitrine et soupesant mes couilles. Je commençai à haleter, d’autant que les deux autres filles continuaient de me frotter et de me masser le reste du corps… Arielle glissa alors sa main sur ma queue et me masturba lentement deux ou trois fois, puis elle me gifla les fesses en me demandant de me presser… qu’on attendait plus que moi !


Nous revîmes tous les quatre, ma bite incroyablement pointée en avant et se balançant lourdement au rythme de mes pas.

Toutes les filles riaient et fixaient encore ma verge bandée ! Comme chaque fois, je ne m’habituai toujours pas à ces situations si embarrassantes et au sentiment de honte qu’elles réveillaient en moi.

Ce fut alors que je découvris, très surpris, Peter assis sur un gros ballon, plus gros que pour le basket, ce qui lui obligeait à écarter les cuisses en grand. Ses genoux touchaient à peine le sol, il avait les pieds tirés vers l’arrière et… attachés ! Ensuite, je m’aperçus que ses poignées étaient aussi attachés dans le dos et… reliés à ses pieds !


La posture était incroyablement obscène, car cela l’obligeait à s’arc-bouter et à faire ressortir son sexe bandé, comme projeté en dehors de son corps à l’image d’un porte-drapeau sur la façade d’un bâtiment.

Il reposait ainsi sur le sol sur trois points : les deux genoux devant et ses pieds ligotés ne formaient qu’un point de contact derrière.

Deux filles lui caressaient doucement les couilles et le dard, mais sans le masturber, comme pour le maintenir en érection ! D’autres ne pouvaient s’empêcher de peloter ses muscles, ses abdos, et même de se… frotter à lui !

Plusieurs filles, à l’écart, s’enlaçaient en se frottant leurs poitrines l’une sur l’autre, tandis que d’autres se passaient la main dans leurs entrejambes et se caressaient mutuellement…


J’écarquillais les yeux tant cela semblait surréaliste. Arielle m’expliqua que c’était pour le round final, celui qui désignerait le vainqueur !

Plusieurs filles m’installèrent alors à leur tour sur un autre ballon et me ligotèrent identiquement, sans que je trouve la force de comprendre ou de protester, sans doute à cause de la curiosité et de l’envie de découvrir de nouvelles sensations ? Mon sexe, ainsi pressé par-dessous à cause du ballon, se dressait en avant comme une épée et recommençait à dégurgiter de la mouille ; contrairement à Peter, il était inutile qu’une fille se charge de me maintenir en érection ! Je n’arrivais tout simplement pas à débander et à contrôler quoi que ce soit de mon engin !


Me retrouvant attaché de la sorte, Arielle nous annonça les règles du final… Je me demandais bien ce que l’on pourrait faire puisque nos jambes et bras étaient immobilisés !



Peter dit :



Arielle répliqua :



Nous ne comprenions pas. Arielle poursuivit :



Nous commencions à comprendre, même à trop comprendre, car nos deux sexes pointés en l’air étaient au même niveau !



Je n’en croyais pas mes oreilles !



Nous étions effarés de voir à quel point elle et toutes ces filles étaient perverses d’imaginer de tels jeux ! Mais en mon for intérieur, en dehors de juger de la perversion et de l’obscénité du jeu, je savais que j’avais l’avantage, le net avantage d’avoir déjà vidé mes couilles trois quarts d’heure plus tôt ! Peter faisait évidemment la grimace, car il pensait la même chose.


Alors, très vite, nous nous retrouvâmes face à face avec plusieurs filles qui nous poussaient par les pieds, les fesses ou les cuisses. Nous avions été de nouveau bien aspergés d’huile et les filles nous faisaient glisser sur le tapis avec grâce et aisance comme des patineurs sur la glace… ou lorsqu’on pousse un vulgaire caddie de supermarché… au choix !

Puis, elles nous rapprochèrent… et alors que nous ne pouvions rien faire de nos mouvements, sinon subir les desiderata de cette bande de gamines nues et surexcitées, de détraquées sexuelles ! Nos deux gros bâtons se croisèrent une première fois… je dus bien reconnaître que, bien qu’ayant déchargé plus tôt, ma bite était de toujours aussi dure que si elle n’avait encore rien craché ! Au concours de la dureté, je remportais la palme sans hésitation ! Je ne comprenais pas comment Peter arrivait, soit à se contrôler, soit à n’être pas hyper bandé comme moi alors que ses couilles étaient pleines !


Les filles se prirent au jeu et nous balancèrent de gauche à droite afin de faire croiser nos bites de plus en plus fort ! On pouvait clairement entendre le bruit mat et indécent à chaque choc, ce qui provoqua d’un côté l’hilarité, et du mien… le maintien et même l’accentuation de mon excitation ! À chaque croisement de bite, elle se soulevait encore plus haut ! Une abondante mouille dégoulinait le long de ma verge, tandis que celle de Peter, quoique bien bandée, ne semblait pas dans un état aussi avancé.

Après avoir joué ainsi pendant plusieurs minutes, certaines de ces petites vicieuses suggérèrent d’essayer de nous faire toucher nos glands et de les frotter l’un sur l’autre. La manœuvre était plus délicate et précise, mais leur motivation perverse était sans limites et en un rien de temps, nos glands se retrouvèrent, s’embrassant et s’écrasant sans pudeur devant toute l’assistance médusée d’un tel spectacle insolite et si obscène !

Elles nous poussaient doucement pour voir nos glands se chevaucher ce qui ne manqua pas de me créer des sensations incroyables… je sentis de nouveau ma respiration accélérer et mon cœur battre plus fort, bref, je sentis monter en moi… un nouvel orgasme redoutable alors que ce salaud de Peter semblait rester « presque indifférent » !


Je n’imaginais pas quelle horrible nouvelle humiliation ce serait si je déchargeais à nouveau avant Peter ! Tout le monde allait me prendre pour un lapin qui décharge sur tout ce qui bouge et incapable de se contrôler, pour un mec sans dignité, sans honneur et sans pudeur, ce qui était tout mon contraire ! Alors que Peter allait paraître pour un mec sûr de lui, digne et capable de se maîtriser en toutes circonstances, bref pour un héros et moi pour un vulgaire lapin ! C’était insupportable !

Je fis tout ce que je pouvais pour vider mon esprit afin de garder mes bourses pleines, mais les caresses que m’infligeait le gland huilé de Peter sur le mien balayèrent tous mes efforts et cette masturbation lente, imposée et très localisée sur le point le plus sensible, me produit des sensations prodigieuses et je sentis la sauce monter inexorablement…


Les filles sentaient bien que ma lourde et profonde respiration trahissait mon état et qu’elles étaient sur le point de forcer l’un de nous deux, moi en particulier, à jouir sans retenue !

Arielle les encourageait et leur donnait de petits conseils, tels une petite main qui venait glisser dans la raie des fesses ou une autre qui nous pelotait les couilles de temps à autre, ou même des seins qui se frottaient sur nos cuisses ou dans le dos… Quelquefois, elles nous poussaient l’un contre l’autre, faisant presser nos glands au maximum… puis reprenaient leurs minuscules et insupportables petits va-et-vient de quelques millimètres sur le sommet de nos glands.

C’en était trop et, d’un coup, sans prévenir, j’explosai de nouveau dans un énorme spasme orgasmique sous les ricanements de Peter et applaudissements des jeunes garces surprises de me voir décharger aussi violemment qu’à peine une heure plus tôt ! Et en plus, à ma surprise et celles des filles, ma décharge de foutre était encore lourde et consistante. Elle vint s’écraser sur le gland de Peter, puis, tout en exultant un deuxième râle de jouissance, d’autres salves secondaires continuèrent à cracher de mon engin dressé qui palpita encore pendant de longues secondes jusqu’à ce que mon humiliation totale soit avérée aux yeux de tous…


Je baissai les yeux, je baissai la tête, j’avais tout perdu, mon match pour « gagner » Arielle, ma dignité, ma réputation, mon honneur, ma pudeur, bref, j’étais anéanti, mais jamais, jamais je n’avais et je n’aurais d’autres orgasmes aussi puissants et intenses que ceux de cette incroyable expérience. Peut-être était-ce le prix à payer ?

Les filles me relâchèrent et participèrent encore à mon nettoyage dans les douches. Pendant ce temps, d’autres filles finissaient enfin Peter sous les yeux avides d’Arielle ; après l’avoir masturbé longuement, une fille s’aventura à essayer une vraie fellation et finit enfin par lui faire jaillir sa semence dans sa bouche ; la jeune fille était toute contente, souriante et bavante de sa première expérience de la sorte.


Peter et moi restâmes bons amis ; bien que ma réputation était faite, et peut-être plutôt « à cause de » cette nouvelle réputation, j’eus la consolation de sortir avec une fille de l’équipe, et même plusieurs… ensembles, ce qui finalement compensa largement le fameux « trophée » Arielle…


Je me souviens d’ailleurs d’une partie de Volley-Balls mixte et.. nus… à laquelle j’ai été conviée et où j’étais en fait… le seul garçon, qui est aussi restée un – très – bon souvenir.


Vive le sport !