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Temps de lecture estimé : 7 mn
29/06/06
Résumé:  Initiations et jeux de lingeries entres cousins... Souvenirs...
Critères:  hh jeunes cousins grossexe vacances campagne exhib lingerie travesti intermast fellation jeu init
Auteur : Vie parisienne  (Le plaisir, les plaisirs, tous les plaisirs...)      
Tendres cousins

Cette histoire remonte à une vingtaine d’années. À l’époque je passais mes vacances chez mon oncle et ma tante dans le Lubéron. Les étés y étaient chauds et bien souvent on s’y ennuyait ferme. Nous partagions notre temps entre promenade et baignade dans la rivière jouxtant la propriété de mes cousins. Alexis et moi avions le même âge. Mais tandis que j’étais assez petit et mince, il était grand, blond avec un visage très tendre. Sa sœur Jeanne était un peu plus âgée. Elle était fiancée avec le boulanger du village Jean-Pascal, un solide gaillard d’une trentaine d’année et ne vivait plus chez ses parents où elles avaient cependant conservé quelques affaires et vêtements.


Alexis et moi étions très complice. On peut même dire que l’on faisait les quatre-cent coups ensemble. C’est comme ça que nous est venu l’idée de « voler » quelques culottes de ma tante et de ma cousine pour faire croire qu’un pervers était dans le village. Nous avions caché notre butin dans une grange à l’extérieur du village. Quelques jours après et devant la tournure prise par les événements, ma tante envisageait d’alerter la gendarmerie, nous avons décidé de détruire les « pièces à convictions » par le feu.


Nous sommes retournés dans la grange et avons retiré les culottes du tas de paille où nous les avions cachées. Il faisait chaud, c’était l’heure de la sieste et l’air bruissait de mille ailes d’insectes. Pourtant, c’était le calme absolu autour de nous. Personne. Ça me faisait drôle de détruire ces culottes qui étaient vraiment très jolies. Parmi nos trophées, deux culottes, celle de ma tante, une grande culotte en dentelle blanche, et celle de ma cousine un petit string noir en voile transparent me plaisaient beaucoup. Je m’amusais à les regarder, à les comparer tandis qu’Alexis se demandait où nous pourrions les brûler sans risque de propager un incendie. Je les portais à mon nez, humais l’emplacement de la vulve… il y avait encore, malgré la lessive, comme une petite odeur de pipi.


Je ne sais pas pourquoi je trouvais cela terriblement sale et excitant à la fois. Mon cousin me regardait faire, amusé. Soudain il me lança :



Je ne sais pas pourquoi je lui dis qu’il n’avait qu’à le faire lui-même.



Je lui tendis les culottes en lui demandant de choisir celle qu’il voulait mettre. Il hésita un peu, puis choisit celle de sa sœur, le petit string noir transparent. Je le laissais faire. Il me tourna le dos pudiquement, enleva son short et son slip et enfila le sous-vêtement de sa sœur. Je ne disais rien j’étais un peu gêné. Le string enfilé et ajusté, il se retourna face à moi. J’étais sans voix. Je n’aurais jamais imaginé voir ça. Je ne pouvais détacher mon regard de ce petit bout de tissu transparent qui ne cachait rien de l’anatomie de mon cousin. Son sexe était nettement visible sous la fine étoffe transparente et je trouvais cela très joli et, même si je n’osais pas encore me l’avouer, très sexy.



Comment ça à moi ? Que voulait-il dire ?



Pouvais-je me dégonfler ? En même temps je trouvais ce petit jeu entre nous plus qu’amusant et j’avais moi aussi envie de m’y prêter.



Je ne sais pas pourquoi, mais malgré l’incongruité de la situation, je conservais encore un reste de pudeur. Mon cousin fit volte-face et tandis qu’il avait le dos tourné, je me changeai. La culotte de ma tante était un peu grande et mon sexe y tenait à l’aise. Moins transparente que le string de ma cousine, elle laissait tout de même deviner la forme de mon sexe qui prenait des proportions avantageuses au fur et à mesure que j’ajustais le tissu.



Mon cousin me fit face et son regard se fixa sur mon bas-ventre. Il ne pouvait ignorer du premier regard que mon sexe était en train de tendre le tissu. Une bosse déformait le sous-vêtement dont la structure n’était bien sûr pas faite pour contenir pareil organe. Alexis ne dit rien, je pense qu’il était aussi surpris que moi par ce qui était en train de se passer.



Alexis s’amusa de ma féminisation et reprit :



Pour poursuivre le jeu, je fis quelques pas devant lui d’une démarche chaloupée. Alexis me regardait vraiment comme si j’étais une fille. Je sentais ses yeux fiévreux sur mes hanches, mes fesses, et mon bas-ventre. La situation m’excitait de plus en plus et ma culotte était maintenant toute tendue. Je n’osais plus trop regarder Alexis en face et mon regard se porta sur son string dont le tissu à ma grande surprise était aussi tout étiré que le mien.



Je ne savais plus trop quoi dire… Je continuais à me trémousser devant Alexis, dont le regard était maintenant très lubrique.



Alexis « Alexia », se rapprocha de moi et tout sourire avec un culot effronté que je n’aurais jamais imaginé, se campa à quelques centimètre de moi et, yeux dans les yeux, me répondit :



Son sourire était si tentant. Je le regardais, de haut en bas. Son sexe semblait prêt à jaillir du minuscule string de sa sœur. Le mien était aussi tendu à l’extrême. Un pas de plus l’un vers l’autre et ils entreraient en contact. Combien de temps dura cette interminable seconde ? Je ne sais plus, comme je ne sais plus qui a avancé vers l’autre. Les deux tissus sont entrés en contact. J’ai senti la verge de mon cousin contre la mienne. Sa bouche s’est entrouverte. Sa langue força ma bouche, pour me rouler la première pelle de ma vie. Nos bites tendues, collées l’une à l’autre semblaient vouloir exploser les fins tissus qui les séparaient encore. J’ai senti sa main sur mon ventre…


Elle descend, frôle mon nombril, effleure ma culotte dont le tissu distendu baille largement… Hésite un peu… puis s’engouffre franchement dans l’ouverture du sous-vêtement… Sa main saisit ma verge fermement, la malaxe, la presse… découverte du sexe de l’autre… Ma main l’imite et pénètre dans le mini-slip de ma cousine. C’est gros, dur, chaud… vivant sous mes doigts. Sensation délicieuse. Nous nous embrassons à n’en plus finir, nos langues se mélangent, s’aspirent goulûment. Nous sommes toujours debout dans la pénombre de la grange. Mon cousin m’attire vers le tas de foin. Nous nous y allongeons. Il glisse le long de mon corps. Sa bouche collée à mon ventre. Il lèche mon sexe au travers de la culotte de sa mère. C’est bon. Je bande à n’en plus pouvoir. Sa langue lèche mes couilles, écarte le tissu… je n’en peux plus et j’explose tout de suite dans la culotte de ma tante. C’est la première fois que je jouis. Je serre mon cousin contre moi. Quelques secondes s’écoulent, le temps que je reprenne mes esprits. J’ai envie de lui rendre la pareille


Je me penche sur lui. Caresse son ventre. Le string de ma cousine est complément déformé par l’érection de mon cousin. Sa queue semble très grosse. Comprimée sous le tissu qu’elle écarte. Je tire sur l’élastique. Elle jaillit, se redresse, toujours un peu courbe. Elle est énorme. Combien mesure-t-elle ? Je ne sais pas mais au moins 22/23 cm. Le bout est rubicond, presque violet. D’instinct je me positionne dessus et commence à téter ce magnifique gland, je n’ose pas encore l’avaler. Je tète comme un bébé. Juste son gland entre mes lèvres. Mon cousin apprécie. Pour lui aussi c’est la première fois. Il est tendu, crispé de plaisir, il frémit à chaque coup de langue, j’aspire son gland. Quelques secondes s’écoulent… une trentaine. Seul les bruits de ma succion emplissent maintenant le lourd silence de la grange. Mon cousin gémit, se cabre. Sa queue force ma bouche me pénètre plus profondément, il explose à son tour… Une première giclée arrive dans ma gorge, je manque de m’étouffer et de vomir. Je me retire malgré la pression de ses mains passées derrière ma tête. La seconde s’écrase sous le nez. J’en ai dans les yeux, une troisième sur le visage dans les cheveux… Mon cousin jouit encore, longuement… J’ai le visage maculé de sperme, ça me pique les yeux. C’est poisseux, gluant. Mes cheveux sont mouillés, des mèches se sont collées. Alexis reprend son souffle quelques secondes. Je le regarde. Si beau, des traits si fins. On dirait vraiment une fille. Si ce n’était ce pénis de taille impressionnante et qui tarde maintenant à retrouver sa position de repos.


Je suis excité de nouveau. Ma queue est raide. Alexis s’en rend compte en passant tendrement sa main sur ma culotte trempée de foutre. Il se penche sur moi, lèche sur mon visage son propre sperme. Sa langue est douce, chaude. Il m’embrasse à nouveau. Je bois sa salive. Elle a le goût de sa semence. C’est bon… Je suis de nouveau très excité. La main d’Alexis, rentre dans ma culotte. Touche mes couilles, descend plus bas. Son doigt force l’entrée de mon cul. Je le laisse faire c’est délicieux. Alexis me doigte.



Il m’enfile son majeur. C’est sublime. Sa bouche se pose sur ma queue en même temps. Il m’aspire. M’avale complètement. Je n’en peux plus et je jouis une seconde fois. "Alexia" ne bouge pas. Ses lèvres collées à mon gland pompent jusqu’à la dernière goutte de mon sperme. Il déglutit. Avale avec gourmandise. C’est sublime.


Nous restons longtemps allongés dans les bras l’un de l’autre. Dans la pénombre de la grange, nos corps brillent. Les traces de sueurs et de jouissances… Je crois même que nous nous sommes endormis quelques minutes… Il est bientôt 7 heures du soir. Nous devons rentrer pour dîner à la maison. Tout juste le temps de passer faire un plongeon à la rivière pour se laver…


Nous avons décidé de ne pas détruire les culottes. Elles sont de nouveau cachées dans le foin. Pour une autre fois.